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« Accepter la proposition d'envoyer au secrétaire général de l'Onu la notification sur l'intention de la Russie de ne pas participer au Statut de Rome de la Cour pénale internationale ».Vladimir Poutine a chargé le ministère russe des Affaires étrangères d'envoyer la notification en question au secrétaire général des Nations unies. Ainsi, la Russie retire sa signature du Statut de Rome de la CPI et ne reconnaît pas sa juridiction, tout comme les États-Unis et la Chine.

Imaginez si, au lieu de Barack Obama, François Hollande, David Cameron et Matteo Renzi, nous avons Donald Trump, Marine Le Pen, Boris Johnson et Beppe Grillo.

Pourtant, certains « criminels » nous paraissent tellement « inhumains » que nous avons de la difficulté à concevoir le comment et le pourquoi de leurs actions. Et si, après tout, ils étaient réellement « inhumains » ? S'il existait un type d'humanoïde qui ne soit pas doté d'émotions ?
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La majorité d'entre nous argumenterait qu'il est impossible qu'il en soit ainsi sans que nous nous en apercevions. En effet, un être humain n'ayant aucune émotion ne ressemblerait-il pas à un robot : sans intonation dans la voix, sans expression faciale et sans langage corporel ?
Cette conclusion hâtive tend à oublier un fait pourtant bien connu : l'énorme faculté mimétique des êtres humains. En effet, nos connaissances à ce sujet nous démontrent que, bien au contraire, ces personnes sont des plus « normales » et qu'il nous est pratiquement impossible de les reconnaître.
« Le leader russe a encore une fois félicité son interlocuteur pour la victoire à la présidentielle, lui a souhaité du succès dans la mise en place de son programme pré-électoral et a noté sa volonté de fonder un dialogue de partenariat avec la nouvelle administration américaine, basé sur des principes d'égalité, de respect mutuel et de non-ingérence », indique le communiqué.
Interrogé sur Alep dans un débat d'octobre avec Clinton, Trump a dit que c'était une catastrophe humanitaire, mais que la ville était « quasiment » tombée. Clinton, disait-il, soutenait les rebelles sans savoir qui ils étaient.L'administration Obama, par l'intermédiaire de John Brennan, l'homme des Saoudiens à la CIA, a déversé sans compter des armes, de l'entraînement et des milliards de dollars aux « rebelles modérés » Ceux-ci se sont ensuite retournés (vidéo) et ont fait profiter al-Qaeda en Syrie (alias Jabhat al Nusra) des cadeaux de la CIA, quand ils ne se sont pas carrément ralliés à eux. Ces opérations n'étaient un secret pour personne et la Russie ainsi que la Syrie s'en sont plaint à plusieurs reprises. Le ministre russe des Affaires étrangères, M. Lavrov, a négocié avec le secrétaire d'État américain Kerry qui a promis de séparer les « rebelles modérés » d'Al-Qaïda. Mais Kerry n'a jamais tenu sa promesse. Au contraire, il a accusé mensongèrement la Russie de commettre des atrocités qui n'ont jamais eu lieu. La CIA mène la danse dans l'administration Obama et poursuit ses plans délétères.
Les rebelles qui combattent Assad dans l'ouest de la Syrie comprennent des nationalistes qui combattent sous la bannière de l'armée syrienne libre, et dont certains sont formés grâce à un programme soutenu par la CIA et des djihadistes tels que le groupe autrefois connu sous le nom d'Al-Qaïda.
Commentaire: Son comportement énervé et violent a déjà été rapporté par le passé par ceux qui ont été assez infortunés pour travailler avec elle. Un ex-agent secret est l'auteur d'un nouveau livre ou il détaille son comportement. Alors que les médias libéraux utilisent des centaines de mots pour vendre l'idée que Trump à un tempérament violent et immature, c'est celui de Killary qui est en réalité le plus problématique des deux. Même ceux de son propre camp ont eu à faire avec son instabilité émotionnelle et ses tendances à la violence comme le détail ce rapport qui date de un an : Peut-être que les médias de gauche et les gens qui les suivent aveuglément devraient un instant s'arrêter et examiner leur candidate adorée. Il se pourrait qu'ils réalisent que la personne qu'ils voulaient si désespérément voir gagner la présidence n'avait en aucun cas la condition ou la stature pour être "présidentiable" dans son attitude, son comportement et ses capacités dans les relations interpersonnelles.