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Élection de Trump : La Douma applaudit et Poutine espère un « dialogue constructif basé sur des principes d'égalité »

Putin Trump
Le Kremlin espère «un dialogue constructif» avec Donald Trump tandis que les députés de la Douma ont applaudi à l'annonce par le porte-parole du parlement russe de la victoire du candidat républicain. Dans un télégramme adressé au candidat républicain, Vladimir Poutine est l'un des premiers chefs d'État à le féliciter pour sa victoire et émet l'espoir qu'un «travail commun» permettra de «sortir les relations russo-américaines de leur situation de crise».
Vladimir Putin congratulated Donald Trump on his victory in the US presidential election https://t.co/JgNJ6DYVLs

— President of Russia (@KremlinRussia_E) 9 novembre 2016
Le président russe a également exprimé sa «certitude que le rétablissement d'un dialogue constructif basé sur des principes d'égalité, de respect mutuel et de prise en compte réelle des positions de chacun répond aux intérêts des peuples de nos États et de communauté mondiale». Une allusion est ainsi faite au reproche éternellement adressé par le Kremlin à Washington et à la diplomatie américaine, traditionnellement accusée de faire cavalier seul et de négliger les intérêts de la Russie.

Chess

L'armée syrienne gagne du terrain à Alep

army Alep
Après avoir stagné pendant un certain temps, l'armée syrienne a annoncé mardi avoir repris un quartier stratégique au sud-ouest d'Alep, ce qui représenterait son avancée la plus significative depuis des semaines dans cette région.

L'aviation russe va de son côté reprendre ses bombardements dans la région d'Alep « dans les prochaines heures », après s'en être abstenue depuis le 18 octobre, a déclaré un responsable du ministère russe de la Défense cité par l'agence Interfax.

Le quartier des 1.070 Appartements borde le couloir étroit qui permet au régime d'approvisionner la partie d'Alep sous son contrôle, essentiellement les quartiers Ouest de la ville. C'est aussi dans ce secteur que les insurgés avaient brièvement réussi à briser le siège d'Alep-Est l'été dernier.

Megaphone

Les discours de Donald Trump que vous ne verrez pas dans le petit journal

Trump
Au soir d'un nouveau Super Tuesday mettant en jeu 5 Etats américains clé, TV Libertés vous propose un document exclusif rassemblant les principales déclarations du candidat à la primaire républicaine Donald Trump

Bell

SOTT Focus: Ding Dong - La sorcière est... un loser total. Il est prévu que Trump soit le 45e président

Clinton112
Hé bien, la sorcière est tombée, elle fond, elle fond. La course pour être le 45e président des États-Unis a penché du côté de Donald J. Trump. Cela ne veut pas dire que c'est bouclé, mais il semble bien que ce soit le cas.

Non seulement Trump a gagné, mais les Républicains ont obtenu la majorité au Sénat et au Congrès, ce qui signifie que nous sommes partie pour un tour de manège costaud.

Commentaire: Traduction des paroles de la chanson.


Chess

Poutine à Trump : la Russie est prête à restaurer ses relations avec les Etats-Unis

A l'issue du scrutin présidentiel, le candidat républicain est devenu le 45e président des Etats-Unis. Après son discours, le président russe l'a félicité pour sa victoire et a exprimé son espoir de normaliser les relations russo-américaines.« Nous comprenons que le chemin de la normalisation des relations entre les Etats-Unis et la Russie ne sera pas facile mais nous sommes prêts à remplir notre part », a fait savoir le président russe lors d'une rencontre avec des ambassadeurs du monde entier à Moscou.

Trump
© GoogleMessieurs Poutine et Trump
Il a aussi précisé que l'état actuel des relations entre la Russie et les Etats-Unis n'était pas à imputer à la Russie. « La Russie est prête à restaurer les relations en plein format avec les Etats-Unis », a-t-il précisé. Plutôt dans la journée, le Kremlin a annoncé que le président russe avait envoyé un télégramme à Donald Trump pour le féliciter de sa victoire.

Commentaire: Lire aussi :


USA

Surprise ! Les politiques français l'estimaient « stupide », ils devront lui donner du « Mister President »

Clairvoyance, tact, discernement : trois mots qui n'auront pas été de tous les jugements des politiques français durant la campagne électorale américaine. Il leur est désormais sûr qu'il va falloir composer avec un homme qu'ils ont largement méprisé.
François Hollande
© Inconnu
Pendant la campagne américaine, les politiques français, et au premier chef les membres du gouvernement et du camp socialiste, n'ont pas été avares en commentaires sur le candidat républicain qui a pris possession de la Maison Blanche.


Commentaire : En effet, et selon Peter Schwarz :
L'Europe réagit aux élections présidentielles américaines avec un mélange de dégoût, de nervosité et de peur. Les nombreux commentaires communiquent le sentiment qu'un tournant politique aux dimensions historiques est en train de se produire. [...]

Beaucoup interprètent cette élection comme le prélude de la fin de l'alliance transatlantique autour de laquelle tournait toute la politique européenne depuis 70 ans. [...]

Le European Council on Foreign Relations [ECFR - Conseil européen des relations étrangères, un think tank paneuropéen, ndt] considère Trump comme « une menace existentielle pour l'alliance transatlantique ». S'il gagne, selon un document publié le 12 octobre, « il lancera une présidence révolutionnaire - se retirant de l'OTAN et d'autres garanties de sécurité, sapant des éléments clés du régime mondial de libre-échange et nouant des relations plus étroites avec des dirigeants forts plutôt qu'avec les alliés ».
Wait and See comme on dit de l'autre côté de l'atlantique !


Le président de la République française avait ainsi résumé sa vision du nouveau président après une polémique entre ce dernier, alors candidat, et le père d'un soldat américain mort en Irak en 2004, estimant que le Trump se livrait à des « excès [qui] finissent par créer un sentiment de haut-le-cœur ».

Cult

Wikileaks : L'organisateur de la campagne de Clinton et « son gang » invités à prendre un bain avec des enfants... et profiter « d'autres divertissements »

John Podesta
© Bryan Snyder/Reuters
Après les sérieux doutes concernant une forme de langage codé dans les échanges des emails de John Podesta publiés par Wikileaks, cet email est probablement le plus tordu qui ait été débusqué à ce jour. Tamera Luzzatto, directrice générale de Pew Charitable Trusts propose à John Podesta et divers autres amis du clan Clinton qu'elle surnomme "son gang" un rendez-vous dans sa ferme. Et le clou de la soirée semblerait d'après elle être la venue de ses 3 petits enfants qui feront profiter aux invités "d'autres divertissements"... dans la piscine.

"Avec une énorme gratitude à l' "Advance Man Extraordinaire" Haber, je me permet de partager notre excitation à propos de la reprise de la visite de notre gang à la ferme de Lovettsville. Et je pensais partager quelques informations supplémentaires :

Nous prévoyons de chauffer la piscine, donc une baignade est possible. Bonnie ira chercher Ruby, Emerson et Maeve Luzzatto (11, 9, et Presque 7 ans) donc vous aurez d'autres divertissements, et ils seront dans cette piscine pour sûr."

Commentaire: Voir aussi : Du sang, du sperme et du lait maternel : Wikileaks expose les dîners occultes du camp Clinton


Cult

Wikileaks : Le manager de campagne de Clinton confirme qu'elle est corrompue jusqu'à la moelle

Robby Mook
Robby Mook
Dans cet email du 11 mars 2015 publié par Wikileaks adressé à John Podesta, le manager de campagne d'Hillary, Robby Mook le confirme lui-même, Clinton est corrompue jusqu'à la moelle.

« En tant que Secrétaire d'Etat, Clinton a profité de ses réseaux financiers pour récolter plus de 72 millions de dollars provenant de 66 sociétés pour Le Pavillon des États-Unis à l'Exposition universelle de Shanghai en 2010. Elle a également nommé un ami de longue date de la famille, Jose Villarreal, pour être le Commissaire général de l'exposition des États-Unis à Shanghai. Lorsqu'elle sollicitait des contributions, Clinton avait peu de considération éthiques, dans la mesure ou les entreprises qui ont été présentées à Shanghai ont également contribué à financer sa Fondation et ont reçu des accolades du Département d'Etat.

Par exemple, certains des plus grands contributeurs à Shanghai, y compris Proctor & Gamble,Boeing et General Electric ont tous bénéficié d'un traitement favorable de la part du Département d'Etat. Les contributions des entreprises ont été une bénédiction pour Clinton, lui donnant un avantage dans les relations publiques alors qu'elle aidait à sauver le Pavillon des États-Unis.

Briefcase

Corruption massive - Les Québécois se font piller

Le reportage de l'émission Enquête, à propos de ce qui semble être une fraude massive à l'ancienne Société immobilière du Québec par des collecteurs de fonds libé­raux, a dévoilé une réalité abjecte. Les Québécois se font piller.
 Marc-André Fortier, William Bartlett, Franco Fava et Charles Rondeau
© InconnuPillage de la Société Immobilière du Québec par des « bag man » du Parti Libéral du Québec dont Franco Fava
Et sans le vouloir, il nous rappelait une chose : il existe au Québec une corruption typiquement fédéraliste. Je ne dis pas que les fédéralistes sont corrompus. Mais que le fédéralisme tel que nous le subissons engendre un type spécifique de corruption.

Histoire

Un peu d'histoire: dès ses origines, au lendemain de l'Acte d'Union de 1840, le Canada a compris qu'il ne pouvait compter sur l'adhésion sincère de ceux qu'on appelait alors des Canadiens français, qui y voyaient avec raison un pays étranger.

Le pouvoir colonial a compris une chose : il devait pour cela acheter la collaboration de nos élites, prêtes à se vendre pour obtenir des privilèges ou garder ceux qu'elles avaient déjà. Il l'a fait. Avec les décennies, cette collaboration payante avec le fédéralisme est entrée dans les mœurs. Elle a façonné les mentalités collectives. Servir le Canada, c'est payant. C'est la servilité rentable.

Ceux qui veulent des avantages du pouvoir comprennent qu'ils ont intérêt à rejoin­dre le parti fédéraliste. Évidemment, la corruption n'est pas toujours aussi grossière que dans le repor­tage d'Enquête. Elle est plus sournoise, plus diffuse, plus insidieuse. Elle est même inconsciente. Vous voulez une belle carrière? Soyez fédéraliste. Les nominations seront plus faciles. Les réseaux financiers vous accueil­leront plus facilement.

Pocket Knife

France - Destituer le président de la République pour divulgation d'informations secrètes concernant la sécurité nationale

Les députés LR ont apporté leur soutien unanime au projet de résolution lancé par le député Pierre Lellouche, visant à destituer le président de la République pour divulgation d'informations secrètes concernant la sécurité nationale.
François Hollande
© Christian Hartmann/Reuters
« Nous enclenchons la procédure de destitution, sur la base de l'article 68 de notre Constitution, parce que nous considérons que le président de la République a manqué à ses responsabilités vu ce qui est publié dans le livre [Un président ne devrait pas dire ça] sur différentes opérations, des rançons, des cartes classées secret défense », a annoncé le président du groupe Les Républicains (LR) à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, lors d'une conférence de presse du mardi 8 octobre citée par l'agence AFP. L'article constitutionnel en question stipule notamment que le chef d'Etat peut être destitué « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat ».


Commentaire : Selon un schéma qui ne semble jamais devoir cesser de se répéter, nous avons là une poignée d'individus, au plus hauts sommets des gouvernements, qui ont développé la capacité d'en imposer à la multitude. Incapables en tout, sauf à prendre des décisions inévitablement nuisibles pour le reste du monde, leur point faible, entre autres points faibles, est celui de devoir se faire obéir : faire faire aux autres ce qu'ils ne désirent ou ne peuvent pas réaliser eux-mêmes, pour cause d' incompétence, de nullité, d'inaptitude ; de maladie mentale et de perversion, également. Totalement dépendants du citoyen ordinaire, dont la seule faiblesse est celle de l'inconscience liée au manque de connaissance, ils sont hautement vulnérables : à la vérité, à l'exposition inlassable de leur faits et gestes, de leurs paroles et de leurs véritables intentions.

La proposition visant François Hollande a été lancée par Pierre Lellouche, qui l'a transmise lundi 7 novembre à l'ensemble des députés. Une fois le seuil de 85 signatures atteint (ce qui se fera sans mal, le groupe LR comportant 199 membres), celle-ci sera transmise au bureau de l'Assemblée nationale. Ce dernier jugera alors de la recevabilité du texte « sur le fond et la forme », puis, si la proposition parvient à franchir cette étape, la commission des Lois votera en faveur ou non de son passage à l'Assemblée. En d'autres termes, le projet de destitution du président de la République pourrait bien être avorté avant même d'être voté par les députés...

La droite choquée par les confidences de Hollande

Cette idée de révoquer François Hollande avait été évoquée par Pierre Lellouche dès le 19 octobre : le député de droite avait alors déclaré qu'il était inimaginable que la France soit dirigée par un individu « s'install[ant] dans le rôle de commentateur en temps réel de décisions les plus secrètes en matière d'emploi de la force ». En cause : les confidences du chef d'Etat aux journalistes auteurs de l'ouvrage Un président ne devrait pas dire ça, au sujet notamment d'assassinats de djihadistes au cours de son mandat - les opérations « Homo ».