OF THE
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Fin de mandat bien sombre pour l'occupant de la Maison Blanche... La Chambre des représentants vient de voter, dans un tonnerre d'applaudissements, une loi autorisant les citoyens américains à poursuivre en justice l'Arabie Saoudite pour les attaques du 11 septembre 2001. Le Sénat avait déjà approuvé à l'unanimité la dite loi en mai et celle-ci, ceinte du sceau du Congrès US dans son entier, se retrouve maintenant sur le bureau d'Obama.Eh bien, il l'a fait ! Barack à frites a opposé son veto au vote unanime du Congrès américain. On imagine le soulagement des secteurs néo-cons/CIA et la stupeur chez tous les autres. Ce, au moment même où l'implication saoudienne devient un secret de polichinelle dans le grand public (voir par exemple la publication de ce témoignage d'un prisonnier de Guantanamo mettant en cause la famille royale).
Et là, Barack à frites se retrouve dans une véritable impasse. Guère étonnant qu'il ait tout fait pour que le vote n'ait pas lieu, car quoiqu'il fasse maintenant, il est perdant.
- S'il met son veto, c'est sa propre descente aux enfers.
On imagine la fureur indignée des familles des victimes s'étendre comme une traînée de poudre à la population américaine toute entière. Obama restera dans l'histoire comme le président ayant protégé les responsables du 11 septembre, ayant choisi les terroristes au détriment de ses propres concitoyens. En un mot, un simple traître...
Le camp démocrate serait également sens dessus dessous puisque tous ses députés et sénateurs ont voté en faveur de la loi. Et tout cela à deux mois de l'élection présidentielle où l'hilarante est en difficulté (sondages favorables à Trump, casseroles qui n'en finissent pas, prochaines révélations wikileaks...)
Le pire est que, malgré le veto présidentiel, la loi peut tout de même être approuvée si le Congrès la revote aux deux tiers, ce qui est une quasi certitude et constituerait une double humiliation pour Obama. Pour une sortie, c'est raté...
Commentaire : 11 septembre : le sénat désavoue Obama et rouvre la voie à des poursuites contre l'Arabie saoudite
- S'il n'oppose pas son veto, c'est une marche de plus dans le déclin américain.
Les Saoudiens sont absolument furieux, on l'imagine aisément. Or les grassouillets cheikhs détiennent des moyens de pression sur Washington (...) Gageons que les menaces de Riyad ne s'arrêtent pas aux simples bons du trésor US mais touchent à quelque chose de bien plus fondamental : le pétrodollar, assise de l'hégémonie américaine durant des décennies.
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