Les Maîtres du MondeS


HAL9000

L'OTAN, le plus grand saboteur de la paix en Europe

Dissoudre l'OTAN et créer un nouveau système de sécurité en excluant les Etats-Unis, c'est le seul moyen d'éviter une nouvelle guerre mondiale. Sahra Wagenknecht, députée au Bundestag, partage avec RT sa vision du monde. « Il s'agit de l'affrontement de deux puissances nucléaires possédant un grand arsenal, l'Europe ne survivra tout simplement pas à un conflit. »

guerre
© GoogleLe « plus grand renforcement » de l'OTAN depuis la guerre froide
RT : La gauche allemande est en train de préparer un projet de résolution au Bundestag sur la dissolution de l'OTAN et la création d'un nouveau système de sécurité. En quoi consistent ces projets ?

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Alarm Clock

L'heure des brasiers : Haïti toujours occupée

L'occupation est toujours un package de complications. Elle entraîne avec elle de néfastes conséquences qui méritent d'être exposées devant le peuple haïtien. Parmi elles, désorientation culturelle, dépendance endémique, assujettissement historique et banalisation internationale...Marc Arthur Fils a noté que : « Les occupants ont un comportement typique partout où ils se trouvent : l'humiliation des nationaux, l'irrespect des lois du pays en question, l'accaparement manu militari de ses richesses ».

haiti
© Jean Claude Dominique
Donc, Haïti n'a pas été une exception. La tendance générale veut que l'occupation soit militaire. Pourtant, l'occupation est beaucoup plus culturelle que tout autre. L'histoire fournit pas mal d'exemples, notamment celui de la « Pax Romana». Malgré les siècles qui séparent la « pax americana » de l'empire romain, l'empire américain porte les traces inaltérables de la période historique romaine, particulièrement au niveau de la citoyenneté.

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Stormtrooper

« Fiasco militaire US majeur » en Irak, dissimulé mais révélé par « Veterans Today »

Veterans Todat, Duff
« 80 soldats de la «Nouvelle armée syrienne » Tués dans une embuscade de l'EI, des Américains capturés tandis qu'une dissimulation militaire de grande ampleur est en cours ». C'est ainsi que Veterans Today résume une étrange affaire qui s'est déroulée le 30 juin et qui démontre une fois de plus le rôle très ambigu mené par les USA concernant l'Etat islamique. Barack Obama est directement mis en cause dans cet article.

Article intégral :
La seconde histoire est un désastre américain, gardé secret, une opération bâclée à la frontière irako-syrienne qui représente un type de défaillance de l'intelligence facile à prédire quand des alliés comme Israël, la Turquie, la Jordanie et l'Arabie Saoudite, qui ont tous pris part à la planification, sont profondément investis dans un échec américain. Nous commençons.

Une opération spéciale aéroportée britannique et américaine a été menée non loin de la frontière entre la Syrie et l'Irak, au confluent de l'Euphrate, qui a très mal tournée. Les « techniciens » Américains et britanniques qui encadraient l'opération ont été capturés, ainsi que des conseillers jordaniens et 20 survivants de la Nouvelle Armée Syrienne formée par les USA, dont l'unité a été pratiquement anéantie au cours de cette opération bâclée.

Bomb

Rapport Chilcot sur la guerre en Irak : Tony Blair n'était qu'un larbin de George W. Bush

blair bush
© Reuters
Tout y est : 12 volumes, 2,6 millions de mots (près de quatre fois et demi Guerre et Paix), sept ans de rédaction et d'analyse de 150 000 documents du gouvernement britannique.

Présidée par John Chilcot, haut fonctionnaire à la retraite, et officiellement connue sous le nom d'«enquête sur l'Irak», cette investigation proustienne explorerait chaque aspect de la préparation du Royaume-Uni à l'invasion et l'occupation de l'Irak ainsi que ses conséquences.

Allons droit au but. Ceci n'est pas une justification de l'establishment britannique ; c'est en réalité beaucoup plus fort que ce qu'attendaient un bon nombre d'analystes. Des fuites avaient montré que parmi les accusés figurerait un certain nombre de personnalités britanniques en politique, dans l'armée et dans les services secrets. Et c'est effectivement le cas.

Tout le monde connait les questions principales. Tony Blair a-t-il menti sur la nécessité de partir en guerre ? La guerre était-elle légale ? La guerre a-t-elle - comme Tony blair l'a déclaré haut et fort - «renforcé» la sécurité de la Grande-Bretagne ? Qu'a promis Blair à George Bush ? A-t-il menti au sujet de ces armes de destruction massive inexistantes ? Les services secrets du MI6 étaient-ils dans le coup ? L'armée britannique n'a-t-elle pas réussi à tenir tête à Blair ?

Stormtrooper

47 camions de CRS pour zéro manifestant : la crise de paranoïa de Manuel Valls

Le Premier ministre s'est rendu à Lyon le 5 juillet dans la foulée de l'adoption en seconde lecture de la loi Travail à l'Assemblée nationale. Un dispositif policier dantesque était présent, à défaut de manifestants.


Sa popularité ne cesse de s'écrouler dans le sillage de celle du président de la République. Souvent chahuté quand il se déplace, Manuel Valls était accompagné d'un impressionnant cortège policier pour sa dernière visite à Lyon. Cible numéro un des opposants à la loi Travail, le Premier ministre a mobilisé pas moins de 47 camions de CRS pour sa venue dans la capitale des Gaules. Tout ce dispositif pour... aucun manifestant.

Attendu aux alentours de 18h dans le quartier Part-Dieu, le locataire de Matignon était invité à venir signer le «Pacte Etat-Métropole» concocté par l'Association France urbaine. Cette dernière représente les communautés urbaines et est présidée par le maire de Lyon, Gérard Collomb.

Arrow Down

Les sanctions contre la Russie touchent d'abord l'Union européenne

exportations
L'étude a chiffré l'impact des mesures contre la Russie : c'est l'ensemble des exportations qui ont souffert des sanctions, non pas en raison de l'embargo, mais bien en raison de la disruption des paiements internationaux imposée par les occidentaux.

Les pays occidentaux ont souffert de leurs propres mesures de sanctions contre la Russie... et non pas de l'embargo décidé par cette dernière en représailles. C'est une étude économétrique chiffrée du CEPII, le centre français de recherche économique rattaché aux services du ministère de l'Intérieur, qui le démontre. Les chercheurs du centre, qui produit des analyses et des études sur l'économie mondiale et ses grands enjeux, ont épluché les données des douanes, notamment françaises, et les enseignements sont surprenants.

L'embargo russe, décidé en réponse aux sanctions occidentales, semble ne pas avoir d'effet déterminant sur la baisse des exportations européennes vers la Russie. Les produits non soumis à l'embargo souffrent aussi d'une baisse des exportations. Comme on le constate sur un graphique de l'étude, les marchandises échappant à l'embargo (en bleu) sont largement affectées, et les pays les plus touchés sont l'Allemagne et l'Ukraine, la France venant en cinquième position.

Commentaire: L'UE paye les conséquences en suivant servilement les diktats de Washington :

Merci aux sanctions :la Russie est maintenant la reine du blé


Bad Guys

Mexique sous influence : à mort l'État, la civilisation, la culture, les arts


Comment: Difficile d'être optimiste et de croire en une indépendance possible des pays hispaniques qui ont le malheur d'avoir pour voisins de pallier les USA. Le Mexique subit le pire des influences délétères étasuniennes semble t-il ; un véritable laboratoire où il est possible d'assister, en direct et à l'échelle d'un pays entier, aux effets catastrophiques d'une domination économique inhumaine. Où la psychopathie des hommes de pouvoir, politiciens, criminels, administrateurs, s'exprime pleinement. Où l'on réalise que le signature de traités tels que le TAFTA est un premier pas en direction de cet enfer qui nous attend, à nous aussi, européens. Et pour bien comprendre de quoi il en retourne :

mexique
© InconnuUn homme, déguisé en faucheuse, brandit une affiche avec les photos des 43 étudiants disparus, surmontés de la phrase « Ils les ont enlevés vivants! »
Les grands pays d'Amérique Hispanique, après quelques efforts méritoires pour s'éloigner de l'inhumanité étasunienne, sont à train de plonger à nouveau dans le néant. C'est la conséquence normale des méthodes développées par les partenaires de la globalisation. Le fanatisme n'a pas de limite. Tous les États, centres d'indépendance et de civilisation, sont des obstacles au pillage. A mort l'État, la civilisation, la culture, les arts. Vive la camelote et la bigoterie.

L'an 2000, une date empoisonnée pour le Mexique

Depuis le début du XXI ième siècle, les services publics mexicains sont démolis. Certains services disparaissent, d'autres sont désarticulés pour devenir inefficaces et bons à ravir par les affidés au service de l'Empire du néant. Il y a aussi le don d'activités aux comparses de pays étrangers et la vente du patrimoine accompagnée d'un pourcentage pour les politiciens soldeurs. La justification emploie le schéma classique de l'inversion accusatoire. L'État est détruit pour lutter contre la corruption.

Les agences, un moyen de détruire l'État

La tyrannie des hommes d'affaires repose sur l'idée a priori que les Al Capone sont capables de prendre les bonnes décisions puisqu'ils sont devenus riches. Or, il n'y a aucune adéquation entre une réputation de compétence et la légitimité de la prise de décision. On voit donc que des conditions strictes doivent être respectées pour que des agences distinctes du gouvernement ne soient pas des centres de la tyrannie. Il convient que son conseil d'administration soit représentatif des intérêts de la population et que la direction soit responsable devant le peuple, avec possibilité d'imposer des changements de personnes et d'objectifs.

Comme ce n'est pas la situation dominante ni au Mexique, ni ailleurs, ces organisations constituent la mise en pratique de la volonté de soustraire à toute contestation le système légal installé. C'est la tyrannie de fait dont un des avantages est qu'elle multiple aussi les déficits publics car ces organismes s'endettent puisqu'ils dépensent en général plus que leurs ressources. Les « banksters » globalitaires s'en frottent les mains. Ils contrôlent de nouveaux esclaves en même temps qu'ils engrangent d'importants bénéfices.
Ce mécanisme de création d'agences "indépendantes" est à l'œuvre dans tous les pays esclaves de l'empire du néant. En Amérique hispanique on citera : Colombie, Argentine, Vénézuela, Brésil. Idem en Europe. Une telle évolution est bien le résultat d'ordres donnés par le soviet de la finance et par les partenaires de la globalisation qui terrorisent l'humanité depuis le début du XX ième siècle. Après tant d'années d'investissement dans la haine de l'État, dans la promotion de médiocres serfs, dans la propagande, du génocide des peuples, de la bestialité humaine, il est normal que les États soient devenus ingouvernables et déstabilisés.

Propaganda

L'UE veut centraliser sa propagande anti-russe

poutine
Le Parlement européen devrait adopter le 12 juillet 2016 une résolution sur « les communications stratégiques de l'Union européenne ».

À l'initiative de Zbigniew Brzeziński et de personnalités polonaises qui ont déjà lancé une « initiative pour la guerre de l'Information » contre la Russie au sein du Center for European Policy Analysis (CEPA) à Washington, l'Otan a créé un Centre des communications stratégiques en Lettonie et l'Union européenne devrait se doter d'une structure équivalente.

Il s'agit de centraliser tous les efforts de manipulation des médias jusqu'ici divisés selon les compétences en guerre psychologique, propagande etc.

Le programme initial était entièrement dirigé contre la Russie. Cependant, au cours des derniers mois, un volet a été ajouté contre Daesh (et non pas contre le jihadisme).

Binoculars

Quand les psychopathes mènent le monde : intervention britannique illégale en Irak via Tony Blair et rapport Chilcot

Le rapport Chilcot sur l'engagement controversé du Royaume-Uni dans la guerre en Irak en 2003, publié mercredi, critique sévèrement l'action de l'ancien premier ministre Tony Blair et le rôle des services secrets et dévoile que "la planification et les préparatifs pour l'Irak étaient complètement inadéquats", et l'invasion "prématurée". Le rapport de la commission Chilcot, du nom de son président John Chilcot, dresse un portrait sévère du travailliste Tony Blair, qui était à l'époque à la tête de l'exécutif britannique.

Tony Blair
© GoogleBlair et Bush, deux amis dans la guerre en Irak qui a fait des milliers de victimes inocentes entre elles des centaines de milliers d'enfants
Le 28 juillet 2002, soit huit mois avant l'invasion de l'Irak, M. Blair écrit au président américain George Bush pour lui assurer qu'il serait avec lui "quoi qu'il arrive". M. Blair n'a pas non plus "insisté auprès du président Bush pour obtenir des assurances fermes sur les plans américains". L'épais rapport de quelque 2,6 millions de mots affirme également que M. Blair a engagé son pays dans une activité diplomatique telle qu'il aurait été "très difficile pour le Royaume-Uni de retirer par la suite son soutien aux Etats-Unis".

Commentaire: En attendant il y aura toujours l'humour "anglais", vitriolique et direct:




Stormtrooper

Attentats de Paris : l'intervention au Bataclan en accusation

Bataclan police
© LE PARISIEN/JOFFREY VOVOS.Paris, le 13 novembre 2015. Des policiers près du Bataclan le soir des attentats.
L'assaut mené au Bataclan aurait-il pu être plus rapide et efficace ? La question est posée, en filigrane, par le président de la commission parlementaire Georges Fenech. Selon le député (LR), les auditions ont mis en relief la décision des autorités de ne pas déclencher la force d'intervention de la police nationale (FIPN). Ce dispositif permet de mobiliser l'ensemble des unités spécialisées de police sous la direction du patron du RAID. Cette structure avait notamment été déployée lors de l'attentat de l'Hyper Casher. « On peut s'interroger sur la raison pour laquelle ce choix n'a pas été fait », indique-t-il.

Selon lui, le patron de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) - les policiers d'élite de Paris compétents pour intervenir au Bataclan - n'aurait pas demandé le soutien de la FIPN alors qu'il en avait la possibilité. Les deux autres officiels capables de prendre une telle décision - le préfet de police, et le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve - se seraient eux aussi abstenus d'actionner le dispositif. « J'ai demandé pour quelle raison, je n'ai pas obtenu de réponse », assure le parlementaire.

Pourtant, quelques minutes après le début de l'intervention de la BRI, des policiers du RAID viennent en renfort. Qui a pris cette initiative ? Durant les auditions, deux versions s'affrontent. Le directeur général de la police nationale dit qu'il en est à l'origine. Le patron du Raid, lui, indique avoir pris lui-même cette décision. Mais, en l'absence du déploiement de la FIPN, le commandement des opérations reste aux mains du chef de la BRI. « J'ai néanmoins eu le sentiment de subir cette intervention », a critiqué le patron du RAID devant la commission. « Quelque chose ne va pas lorsqu'un groupe spécialisé de compétence nationale se met sous la compétence d'un groupe non spécialisé de compétence locale », a-t-il ajouté.