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Bagdad autorise la Russie à mener des frappes en Irak

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Cherchant à échapper aux frappes aériennes russes, les terroristes de Daech s'enfuient en masse de la Syrie vers l'Irak. Dans ce contexte, Bagdad a autorisé Moscou à les frapper sur le territoire irakien.

Les djihadistes de l'Etat islamique (Daech) ont beau chercher refuge en Irak, le parlement irakien a donné son feu vert à l'aviation russe pour les frapper en Irak, a annoncé dimanche Hakem al-Zameli, président de la commission de la sécurité nationale et de la défense du parlement, cité par l'agence iranienne Fars.

"L'Irak s'est mis d'accord avec la Russie, qui dirige le centre d'information conjoint de Bagdad, pour qu'elle frappe les combattants de Daech fuyant de la Syrie vers l'Irak", a déclaré M. al-Zameli. Il a ajouté que ces frappes permettraient également de couper les voies utilisées pour approvisionner les terroristes syriens depuis l'Irak.

Commentaire: Il semblerait que l'Irak se soit enfin décidé d'évincer la domination étasunienne.

Voir aussi:

-Irak : vague de colère contre l'opération héliportée US


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« Poutine doit diriger l'Europe »

Le patron de la Formule 1, Bernie Ecclestone, a expliqué pourquoi il a un portrait du président russe dans son bureau, à la veille de son 85e anniversaire.

Le président russe Vladimir Poutine doit diriger l'ensemble de l'Europe, a déclaré dimanche le directeur exécutif de la Formule 1 Bernie Ecclestone.

« M.Poutine perd du temps en Russie. Il doit diriger l'ensemble de l'Europe, parce que personne d'autre ne peut le faire! » a indiqué M.Ecclestone dans une interview accordée au site Formula1.com à la veille de son 85e anniversaire.

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© Sputnik. Alexsey DruzhininBernie Ecclestone et Vladimir Poutine
Un portrait du chef de l'Etat russe se trouve dans son bureau, aux côtés d'autres grandes personnalités que M.Ecclestone a rencontrées pendant sa vie.

Le patron de la Formule 1 a déjà fait grand cas des qualités du président Poutine dans le passé, le qualifiant notamment de « personne de première classe ».

La Russie a obtenu une étape du championnat du monde de Formule 1.

En 2010, Vladimir Poutine, alors premier ministre russe, a assisté à la cérémonie de signature d'un contrat par M.Ecclestone et le centre russe Omega sur l'organisation en Russie d'une étape du championnat de F1 à Sotchi de 2014 à 2020. Moscou menait des négociations avec les organisateurs du championnat du monde de Formule 1 depuis l'époque de Leonid Brejnev.

Commentaire: C'est évident ! Poutine est actuellement le seul homme d'État digne de ce nom, face à la clique de pantins soumis aux ordres de Washington. À lire : L'opposition entre les États-Unis et la Russie - reflet d'une division fondamentale


Smiley

Daesh est totalement désespéré : les djihadistes combattent l'aviation russe avec des préservatifs

Les combattants de l'Etat islamique semblent être de vrais pros du système D. Leur dernière invention en date pour tenter de lutter contre l'armée russe, une des plus puissantes du monde... la condom-bomb !
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Des combattants de Daesh s'apprêtant à lancer leurs condom-bombs.
Une nouvelle vidéo est apparue sur le web montrant des combattants de Daesh plus déterminés que jamais, fabriquer des engins explosifs tout à fait inhabituels qu'ils lancent ensuite au-dessus de la ville d'Idleb, dans le Nord-Ouest de la Syrie, a indiqué le Mirror.


Sur la vidéo, on peut voir quelques terroristes gonflant des dizaines de préservatifs auxquels ils attachent de petits engins explosifs qu'ils propulsent ensuite dans les airs. Au bout de quelques secondes, l'engin explose dans le ciel.
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Une condom-bomb

Commentaire: Comme le dirait Poutine, Washington et ses terroristes ont véritablement "de la bouillie en guise de cerveau."


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Un hôpital syrien touché par des bombes russes ? Les médias occidentaux créent leur propre réalité

Le 21 octobre, les médias occidentaux ont parlé d'une frappe aérienne russe ayant touché un hôpital de campagne syrien qui aurait tué 13 personnes. RT a essayé de voir comment les médias ont interprété cette situation.

Les médias internationaux affirment de nouveau qu'une frappe de la campagne aérienne russe contre le terrorisme a tué des civils en Syrie. Le 21 octobre, la respectée Agence France Presse (AFP) a relaté la mort des 13 personnes «dans un raid russe». Les autres médias ont publié cette nouvelle en se référant à cette dépêche de l'AFP. Les chaînes de télévision ont suivi leur exemple. «Les frappes aériennes semblent avoir touché les civils», a déclaré un combattant sur les ondes de la chaîne américaine CNN. «Nous sommes ici pour bloquer l'occupation russe et iranienne», a confié à CNN un autre combattant syrien.
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Mais qui est à l'origine de cette information ? Les médias se réfèrent à l'Observatoire syrien des droits de l'homme basé à Londres, qui est en fait dirigé par un seul homme, Rami Abdul Rahman, depuis la Grande-Bretagne. Il affirme se baser sur des sources parmi les rebelles.

Chess

Meilleur du Web: Quand Moscou double Washington

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© Sergey Guneev/POOL/RIA Novosti Le Président russe Vladimir Poutine et le Président étasunien Barack Obama.
L'Histoire nous dira peut-être si le 'Nouvel Ordre Mondial' commença le 28 septembre, lors d'un face-à-face de 90 minutes à l'ONU, à New-York, entre le Président russe Vladimir Poutine et le Président étasunien Barrack Obama.

Quelle que soit l'interprétation - rencontre « productive » selon la Maison Blanche et « tendue » selon une source proche du Kremlin - les faits sur le terrain se sont enchaînés presque aussitôt.

Poutine insista auprès d'Obama pour que les États-Unis rejoignent la Russie au sein d'une vraie grande coalition, levée pour anéantir ISIS/ISIL/Daesch. L'administration Obama, une fois de plus, n'a rien « lâché ». J'ai déjà parlé ici de ce qui se passa ensuite: un véritable tremblement de terre changea la donne du 'Nouveau Grand Jeu' lancé en Eurasie, et, sorti tout droit de la mer caspienne, a pris les nombreux acronymes des services secrets étasuniens - sans compter le Pentagone - complètement au dépourvu.

Ce fut donc le premier message que Poutine adressa à Washington, et plus particulièrement au tandem Pentagone/OTAN; vos idées fantaisistes de stationnement d'armes tactiques nucléaires ou de migration de votre flotte de missiles de défense en Europe de l'Est, ou même en Asie-Pacifique, ne sont rien d'autre qu'un mirage. Nos missiles de croisière sont réellement capables de faire d'énormes ravages; et tout bientôt, comme le précise ce document, nous disposerons de davantage de missiles hypersoniques à longue-portée de haute précision.

Airplane

L'armée russe affirme sa supériorité en guerre conventionnelle

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L'intervention militaire de Moscou en Syrie n'a pas simplement retourné le sort des armes et semé la panique parmi les jihadistes. Elle a montré au reste du monde, en situation de guerre réelle, les capacités actuelles de l'armée russe. À la surprise générale, celle-ci dispose d'un système de brouillage capable de rendre l'Alliance atlantique sourde et aveugle. Malgré un budget bien supérieur, les États-Unis viennent de perdre leur domination militaire.

L'intervention militaire russe en Syrie, qui devait être un pari risqué de Moscou face aux jihadistes, s'est transformée en une manifestation de puissance qui bouleverse l'équilibre stratégique mondial [1] Conçue au départ pour isoler les groupes armés des États qui les soutiennent en violation des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, puis les détruire, l'opération a conduit à aveugler l'ensemble des acteurs occidentaux et leurs alliés.

Stupéfait, le Pentagone est divisé entre ceux qui tentent de minimiser les faits et de trouver une faille dans le dispositif russe et ceux qui, au contraire, considèrent que les États-Unis ont perdu leur supériorité en matière de guerre conventionnelle et qu'il leur faudra de longues années pour la récupérer [2].

Commentaire: -L'intervention russe en Syrie marque un tournant dans l'équilibre des puissances
-Le «Nouveau Moyen-Orient» est en train de voir le jour


Bad Guys

Pathocratie en action : Condoleezza Rice plaide pour l'afghanisation de la Syrie

Il est bien connu que le bon élève est destiné à dépasser le maître, sinon il est condamné à rester un piètre disciple quels que soient son art et sa manière.
Condoleezza Rice
© Inconnu« Techniquement parlant , le Président n’a pas menti à propos des ADM [Armes de destruction massives] en Irak, parce qu’il avait les doigts croisés »
Médiocrité qui ne saurait frapper la brillante Condoleezza Rice si l'on en croit son article, cosigné avec l'ex secrétaire à la défense des États-Unis Robert M. Gates, et publié par le Whashington Post [1] quatre jours après la tribune libre du maître du chaos, Zbigniew Brzezinski, publiée par le Financial Times [2] ; les deux articles étant en rapport avec l'intervention militaire russe en Syrie.

Tandis que pour Brzezinski, l'« audace stratégique » de l'Administration Obama consisterait à agir de manière concertée avec la Chine et la Russie pour protéger leurs intérêts mutuels, la puissance américaine ne pouvant plus compter sur le Royaume-Uni et la France pour continuer à développer « intelligemment et de manière décisive la nouvelle formule de stabilisation de la région moyen-orientale », Mme Rice rappelle :
« La dernière fois que les Russes ont eu à regretter une aventure à l'étranger c'était en Afghanistan, regret qui n'a cependant été possible que lorsque Ronald Reagan a armé les moudjahidin afghans avec des missiles Stinger qui ont soufflé les avions et les hélicoptères militaires russes en plein ciel. Ce n'est qu'alors que l'Union Soviétique épuisée, dirigée par Mikhail Gorbachev soucieux de trouver un arrangement avec l'Ouest, a décidé que l'aventure afghane n'en valait pas la peine ».

Quenelle

L'administration des États-Unis est faible, indécise et incompétente selon Medvedev

Traduction Avic - Réseau International

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Comme l'a déclaré le Premier ministre russe Dimitri Medvedev lors d'une interview dans l'émission « Vesti on Saturday », dans le refus d'accepter la délégation russe formée pour coordonner les efforts dans la lutte contre ISIS en Syrie, il n'y a aucune motivations personnelles d'Obama, mais les intérêts nationaux américains
« Vous savez, je pense que les relations humaines ont rien à faire avec ça, ce sont toujours les intérêts qui prennent le pas », a déclaré M. Medvedev.
Selon Medvedev, bien que l'administration américaine soit confrontée à une grave crise, sa réaction semble plutôt étrange.

Le Premier ministre a déclaré :
« De quoi accuse-t-on généralement l'administration américaine ? C'est qu'elle s'autorise ce qui ne peut être autorisé à personne - la faiblesse, l'indécision, l'incompétence, et ne parvient pas à prendre des mesures adéquates pour défendre certaines de ses priorités. Je ne sais pas si c'est le cas, c'est leur affaire. Mais, de toute façon, à en juger par les déclarations entendues cette semaine, dont certaines proviennent de la Maison Blanche, il semble que cette accusation est fondée, ».

Commentaire: Comme l'a récemment déclaré Poutine dans une interview, il semblerait que "certains de nos partenaires ont de la bouillie en guise de cerveau."


2 + 2 = 4

SOTT Focus: Russie, Syrie et la Guerre du gaz anglo-américaine au Moyen-Orient

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Des destroyers russes en mer Caspienne lancent des missiles de croisière sur des cibles terroristes en Syrie, 7 octobre 2015
Dimanche dernier, lors de notre émission radio hebdomadaire, je faisais remarquer que les É-U et leurs alliés occidentaux avaient répondu au lancement d'une vraie guerre contre le terrorisme en Syrie par un silence assourdissant, un peu comme le silence ostentatoire de Netanyahou à l'ONU récemment, mais en plus assourdissant encore. Si assourdissant, d'ailleurs, que la boucle a été bouclée, et que j'ai fini par entendre quelque chose.

D'abord, ce n'était qu'une tirade alambiquée prononcée avec l'accent américain, du style : « La Russie est en train d'empirer les choses ». Mais bientôt, elle s'est amplifiée et a annoncé dans un accent très british : « Nous aussi, nous bombardons l'ÉI, vous savez ! ». Et très vite, c'est devenu une véritable cacophonie, une diarrhée verbale, un tissu d'absurdités sur la Russie qui « tue des civils innocents en Syrie » et, plus récemment, qui « envahit l'espace aérien - danger ! - » de notre allié otanesque, la Turquie.

Tout cela n'est cependant qu'un déversement de « bruit et de fureur », car l'essentiel à retenir, c'est que la supercherie de la « war on terror » made in USA a été dénoncée de façon spectaculaire par la Russie, et il n'y a rien - j'insiste là-dessus, rien - que les maîtres d'œuvre de la terreur à Washington et Langley ne puissent faire à ce sujet, si ce n'est déclarer la guerre à la Russie.

Les seules déclarations occidentales plus ou moins honnêtes à propos de la décision russe d'intervenir en Syrie viennent de la même personne, le général de l'US Air Force Philip Breedlove, commandant en chef des forces de l'OTAN en Europe. Le 28 septembre, à Berlin, Breedlove a déclaré lors d'une réunion de la « German Marshall Fund » - un think tank étasunien qui commémore le Plan Marshall, une initiative qui a permis aux É-U d'obtenir un contrôle économique sur la majeure partie de l'Europe de l'Ouest après la Deuxième Guerre mondiale - que la Russie avait installé « des capacités de défense aérienne/stratégies anti-accès très sophistiquées » non à l'intention de l'ÉI, mais « d'autre chose ». Bien sûr, cette « autre chose » signifie « bombes de l'OTAN ».

Eiffel Tower

Hollande assassine six de ses propres citoyens dans un raid aérien en Syrie

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L'Etat français a effectué l'assassinat extra-judiciaire d'au moins six Français dans un raid sur un camp de l'Etat islamique (EI) en Syrie la semaine dernière, en violation flagrante de l'interdiction de la peine de mort par la Constitution française.

A 23h jeudi, deux Rafales ont attaqué le camp de l'EI à 5 kilomètres de Raqqa, la capitale de la portion de de Syrie contrôlée par l'EI. Les jeunes Français auraient été en formation dans ce camp aux côtés de plus de 100 autres étrangers. Les Rafales ont largué sept bombes de 250 kilos guidées par GPS dans cette frappe, qui était la dernière menée par la France depuis un raid sur un autre camp près de Deir Ezzor, le 27 septembre.

Le gouvernement n'a pas publié d'estimation du nombre de morts et de blessés qu'a fait l'opération jeudi. Le raid précédent aurait tué plus de 30 jeunes, dont 12 enfants-soldats. Cependant, une ONG syrienne a annoncé qu'au moins six ressortissants français avaient trouvé la mort jeudi soir, un chiffre qu'ont confirmé les autorités françaises, qui ont également confirmé qu'elles avaient lancé le raid en supposant que ceci provoquerait la mort de citoyens français.

Commentaire: Un jour nous serons tous des terroristes.

Voir aussi: France: assassinats ciblés, drones et services secrets