Les Maîtres du MondeS


Fireball 2

Les forces russes entament des frappes aériennes contre le Daesh en Syrie

MiG-29
Le ministère russe de Défense a confirmé avoir commencé à mener ses premières frappes visant les combattants de l'Etat islamique en Syrie.

«Conformément à la décision du commandant suprême de l'Armée de l'air russe, Vladimir Poutine, les avions de guerre des forces russes ont lancé aujourd'hui [mercredi] une opération aérienne, impliquant des frappes ponctuelles au sol visant les terroristes de Daesh sur le territoire de la Syrie», a fait savoir le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov.

Les raids aériens ciblent l'équipement militaire, les centres de communication, les véhicules, les armes et les dépôts de combustible appartenant aux membres de l'organisation terroriste, a poursuivi le porte-parole.

Commentaire: Que vont faire Obama et Hollande? Leur petite armée privée de mercenaires sanguinaires est attaquée par la Russie.


Bad Guys

Meilleur du Web: Surprise ! Les services secrets occidentaux impliqués dans l'essor de l'EI ?

EI
© © AFP 2015. Tauseef MUSTAFA
Les groupes radicaux semant la terreur islamique semblent être l'œuvre des services de renseignement occidentaux, qui ont besoin d'une "armée de confiance" pour parvenir à leurs buts s'agissant de la politique extérieure, a estimé la journaliste et partisane de la paix Vanessa Beeley dans son entretien à Sputnik.

La journaliste a posé crûment la question: comment est-il possible que le groupe terroriste Etat islamique continue à prendre de l'ampleur malgré toutes les mesures des USA?

Ensuite, "comment leurs réserves de munitions ont proliféré à un rythme exponentiel? Ce n'est pas logique", a insisté Mme Beeley.


Commentaire : De très bonnes questions, Mme Beeley.


Stormtrooper

Hollande se ridiculise à l'ONU: en Syrie, "Assad est une partie du problème, pas de la solution"

Ho
© iTELE (capture d'écran)
Le président français, qui s'exprimait à New York devant l'Assemblée générale de l'ONU, a répondu à la proposition du président russe de former une "large coalition" pour combattre les djihadistes en Syrie. Il a aussi annoncé augmentation des financements de la France pour le climat.

"On ne peut pas faire travailler ensemble les victimes et le bourreau. Dans son intervention devant l'Assemblée générale des Nations unies ce lundi, François Hollande a exclu que Bachar al-Assad puisse rester au pouvoir dans le cadre d'un règlement de la question syrienne.


Commentaire : L'arrogance des Occidentaux, qui se permettent de donner des leçons de morale et de décider qui ou non doit rester au pouvoir, est sans borne. Imaginez le tollé que cela provoquerait en Occident si Assad ou Poutine se permettaient de dire la même chose sur un dirigeant occidental. Par exemple : « Poutine a exclu qu'Obama puisse rester au pouvoir car les guerres impérialistes menées par les États-Unis et ses vassaux, notamment au Moyen-Orient et en Afrique, font chaque jour des milliers de morts, et menacent la paix mondiale : il faut qu'il parte ! ». Imaginez que Poutine ou Assad disent, comment Fabius, quel tel ou tel président ne mériterait pas d'être sur Terre.


Répondant à Vladimir Poutine, qui propose une "large coalition" contre les djihadistes qui passe par un soutien au régime du président syrien, le chef de l'Etat français a estimé que "Bachar al-Assad est une partie du problème, pas de la solution".


Commentaire : Voyons... Bachar al-Assad est un président élu démocratiquement par la grande majorité de son peuple (une majorité beaucoup plus visible que celle qui a voté pour Hollande, soit dit en passant). Il semble être le bouc-émissaire des pouvoirs occidentaux, qui n'aiment pas lorsqu'il s'exprime ouvertement et assène plusieurs vérités gênantes. Est-ce celle-là la "partie du problème" auquel fait référence le président français ?

Entre autres, Assad a toujours essayé de dévoiler qui était derrière le terrorisme au Moyen-Orient : Est-ce celle là la "partie du problème" ?

Ou bien cette "partie du problème" a-t-elle plus à voir avec un mauvais futur, en termes lucratifs, pour votre pays si votre noble intervention en Syrie venait à s'arrêter, Monsieur Hollande ? Ah, de ce point de vue là, Assad pourrait effectivement être "une partie du problème"...


Pumpkin 2

Diana Johnstone : «La campagne américaine de dénigrement de la France semble avoir terrifié Paris»

Universitaire, journaliste et écrivaine américaine Diana Johnstone vient de publier le livre Hillary Clinton : la reine du chaos. RT France s'est entretenu avec l'auteur au sujet du dossier syrien et le rôle que peuvent y jouer la Russie et les USA.

hillary clinton
Hillary Clinton

Commentaire: La soumission des élites françaises et européennes à l'impérialisme criminel des États-Unis serait incompréhensible si elles étaient mues par les valeurs morales dont elle se réclament inlassablement. Au vu des résultats, il en va autrement. Tristement, au lieu de faire la seule chose sensée qui pourrait la sauver de la destruction annoncée par Kadhafi - se rapprocher de son allié naturel, tant géographiquement qu'historiquement et culturellement : la Russie, et laisser les États-Unis sombrer dans le chaos qu'ils ont eu même créé - , l'Europe, dont la France, manifestement en proie à un véritable syndrome de Stockholm (ou, plus prosaïquement, faisant l'objet de chantage de la part des États-Unis) persiste dans son alliance contre nature avec un pays qui, du fait de sa politique (auto)destructrice, est en passe de connaître le même sort que le Titanic. À moins d'un changement de cap de dernière minute, la catastrophe est imminente.


Megaphone

Meilleur du Web: Poutine sur les révolutions « démocratiques » : Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ?

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© John Moore/Getty Images/AFPVladimir Poutine s'adresse à l'Assemblée générale des Nations unies à New York le 28 septembre 2015.
Le président russe s'est rendu le 28 septembre à New-York pour participer à l'AGNU après 10 ans d'absence. La 70e session risque de prendre l'allure d'un véritable parcours du combattant compte tenu de l'instabilité géopolitique mondiale.

Lors de son intervention, Vladimir Poutine a évoqué les révolutions «démocratiques» au Moyen-Orient et les conséquences qu'on subit dorénavant «sous la forme de vagues de migrants fuyant les régions ravagées par la guerre et cherchant une vie meilleure en Europe». Dans le même temps, les terroristes ont pris de plus en plus de pouvoir dans les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Il a précisé que malgré la Charte de l'ONU «les droits de l'Homme avaient été violés massivement».


«Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ? Personne n'y répondra. Au lieu du triomphe de la démocratie, nous voyons la violence et le désastre social, personne ne pense aux droits de l'Homme et aux droits à la vie», a-t-il souligné.

Vader

Catastrophe à La Mecque : la bousculade provoquée par l'arrivée d'un grand convoi militarisé transportant le fils du roi

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Le bilan horrifiant et massif d'une bousculade parmi des pèlerins musulmans près de La Mecque est symptomatique de l'aggravation de la crise de la monarchie saoudienne, cheville ouvrière de la réaction et pilier essentiel de la politique américaine au Moyen-Orient.

La catastrophe de jeudi a, selon les autorités saoudiennes, tué au moins 717 personnes et en a blessé 863 autres. Elles ont prévenu que le nombre de morts augmenterait presque certainement. Le dirigeant de l'Organisation du Hadj et de Pèlerinage de l'Iran a déclaré que le nombre de morts devrait grimper à 1500, ce qui en ferait la pire catastrophe sur le site de l'histoire, dépassant le décès de 1.426 pèlerins dans un incident similaire il y a 25 ans.

La réaction instinctive de la monarchie saoudienne à cette dernière tragédie fut de blâmer les pèlerins eux-mêmes qui n'avaient prétendument pas « respecté les horaires », comme l'a dit le ministre de la Santé Khaled al-Falih aux médias locaux. Le prince Khaled Al-Faisal, président de la commission centrale du Hadj du régime, est allé plus loin, accusant « certains pèlerins de nationalité africaine» d'être responsables de la bousculade, un appel on ne peut pas plus clair à des sentiments réactionnaires anti-étrangers et racistes.

Le Roi Salman bin Abdulaziz Al Saudi d'Arabie saoudite a publié une déclaration soulignant que la catastrophe ne discréditait en aucun cas les forces de sécurité du pays.

Commentaire: En effet, nous voyons avec l'Arabie saoudite un exemple du système à deux poids deux mesures promu par les États-Unis. D'un côté, ils se vantent de mener une guerre en faveur de la démocratie et des Droits de l'Homme, et de l'autre, ils soutiennent le régime saoudien, caractérisé par un système tyrannique et par la violation des droits les plus essentiels. Quelle contradiction !

Plus d'informations :


Quenelle - Golden

Sarkozy: « La France a toujours été du côté des dictateurs »


Une jolie photo de famille et... un beau lapsus. Au beau milieu de son discours à La Baule samedi, au cours de l'université d'été de Les Républicains des Pays de la Loire, qui a réuni les principaux rivaux en vue de la primaire LR de l'automne 2016, la langue de Nicolas Sarkozy a fourché au moment où il évoquait l'identité française, un de ses thèmes de prédilection.


Commentaire : Est-ce vraiment un lapsus ou a-t-il réellement dit la vérité pour une fois ?


Megaphone

Oliver Stone : les États-Unis « ne sont pas menacés. Nous sommes la menace »

oliver stone
Alors qu'il lance une nouvelle série documentaire offrant un point de vue critique sur les actions américaines outremer, le réalisateur explique à MEE qu'il n'a pas toujours vu les choses de cette manière .

NATIONS UNIES - Les controverses américaines sont le fort d'Oliver Stone. Le réalisateur hollywoodien a braqué ses caméras sur l'assassinat de John F. Kennedy, la guerre du Vietnam et les attentats du 11 septembre 2001.

Lors de la préparation de sa nouvelle série documentaire pour la télévision, The Untold History of the United States (Une Autre histoire de l'Amérique), ce sont les « exploits » américains au Moyen-Orient qui l'ont le plus marqué, a-t-il déclaré à Middle East Eye mercredi dernier.

« En étudiant ces non-dits de l'histoire, une chose qui m'a vraiment beaucoup frappé a été l'histoire de notre implication au Moyen-Orient » a-t-il dit.

« Une implication abjecte. »

Stone retrace l'interventionnisme de Washington dans la région depuis les années 30, indiquant que celui-ci a atteint son apogée lors de l'envoi par l'ancien président George H. W. Bush de centaines de milliers de soldats américains pour libérer le Koweït après son invasion par l'Irak en 1990.

Bomb

Des troupes chinoises en Syrie ?

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© Inconnu
Il y a des nouvelles selon lesquelles autour de 3.500 combattants Ouïghours (Chinois musulmans) ont été rassemblés en Syrie par le Turkistan Islamic party (TIP), près de la frontière turque, sous l'égide des services de renseignement turcs, dans l'intention de les faire participer à la bataille des djihadistes contre Assad.

C'est un aspect de plus de la politique à la fois erratique et extrémiste que la Turquie mène sous la direction d'un Erdogan de plus en plus coupé des réalités de son pays (la Turquie) et des conditions de désordre qui s'y répandent à cause des remous causés par la politique turque en Syrie et contre les Kurdes. La présence de ces Ouïghours a évidemment résonné comme un très grave signal d'alerte dans la direction chinoise, explique Christina Lin, experts de l'université John Hopkins, sur son blog de Times of Israel, le 20 septembre 2015.

Eye 1

Guerre au cash, billet de 1000€

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© flickr Pete
Avant que les gouvernements ne corrompent puis ne suppriment l'étalon-or, chaque citoyen pouvait manifester son désaccord face aux manipulations monétaires des États et des banques. Il suffisait pour cela de convertir ses billets en or. Mais, une fois que les États établirent un système de banques centrales pour leur propre profit et celui des banques qu'ils avaient cartellisées, ces derniers s'empressèrent de réduire d'autant plus la qualité de la monnaie en viciant, puis en supprimant, le lien que la monnaie entretenait depuis des siècles avec un métal précieux.

La conversion en pièces d'or fut interdite, puis celle des lingots, puis les conversions par des particuliers, jusqu'à ce que l'or ne devienne aux yeux du public, et comme l'écrivit Keynes, une « relique barbare ». Dès lors, les mains des États étaient déliées et ces derniers pouvaient inflater la masse monétaire à volonté. L'honnête citoyen, lui, avait beau protester qu'il se faisait voler par la taxe d'inflation, l'étalon-or n'était plus là pour lui garantir la sécurité et la stabilité du pouvoir d'achat de sa monnaie.

Commentaire: Pour une vue d'ensemble sur ce qui se trame, petit à petit ; pour bien comprendre que chaque restriction, aussi insignifiante qu'elle puisse paraitre, ne sert finalement qu'un seul but : asseoir un contrôle total concernant tous les aspects de nos existences, on pourra lire ceci :

- La guerre au cash est déclarée
- L'immoralité d'une société sans argent liquide
- Suppression de l'argent liquide : une étape vers l'économie totalitaire
- Les gouvernements en guerre contre l'argent liquide
- Guerre au cash : abolir, asservir
- Suppression de l'argent liquide : bientôt le cas de l'Allemagne ?
- Économie : bientôt les taux négatifs pour une société sans cash