Les Maîtres du MondeS


Family

Robert F. Kennedy Jr : « Nous avons tant à apprendre de Cuba »

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© Inconnu
Le neveu du Président John F. Kennedy et fils de son Ministre de la Justice Robert F. Kennedy a rappelé quelques vérités au sujet du conflit entre Cuba et les États-Unis[1].

1. Le Président Obama a décidé de rétablir les relations diplomatiques avec Cuba « après plus de cinq décennies d'une politique erronée dont mon oncle John F. Kennedy et mon père Robert F. Kennedy sont responsables et qu'ils ont renforcée après l'établissement d'un embargo américain par l'administration Eisenhower en 1960 ».

2. Le prétexte de la démocratie et des droits de l'homme pour justifier l'hostilité vis-à-vis de Cuba n'est pas crédible. En effet, « il y a de véritables tyrans dans le monde et de nombreux pays avec une situation des droits de l'homme pire que Cuba [...] où la torture, les disparitions forcées, l'intolérance religieuse, la suppression de la liberté d'expression et d'assemblée, l'oppression médiévale des femmes, les élections frauduleuses et les exécutions extrajudiciaires sont des pratiques gouvernementales, et qui sont pourtant alliés des États-Unis ».

Red Flag

D'après un ancien de la CIA, toutes les attaques terroristes aux États-Unis sont des false flags ou sont sponsorisées par le FBI

Robert David Steele
Robert David Steele, ancien agent de la CIA, a fait les déclarations suivantes ce mois-ci dans l'émission « War on terror » de Keiser Report sur la chaîne RT :

« La plupart des terroristes sont des terroristes sous faux pavillon ou sont créés par nos propres services de sécurité. »

« Aux États-Unis, chaque attentat terroriste que nous avons eu a été fait sous faux pavillon, ou il s'agissait d'un informateur qui avait été poussé à agir par le FBI.

En fait, nous avons désormais de nombreux citoyens qui demandent des ordonnances restrictives à l'encontre d'informateurs du FBI qui tentent d'inciter au terrorisme. »

Nous sommes devenus un asile d'aliénés.

En ce qui concerne Jihadi John, tout ce que je peux vous dire c'est qu'il a été financé par l'Arabie Saoudite et entraîné par la CIA. »

Stock Up

Malgré les sanctions, la Russie se relève

Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

Les sanctions destinées à punir la Russie pour avoir arraché la Crimée à l'Ukraine il y a un an étaient censées nuire aux affaires russes. Et c'est le cas. Les actions russes, obligations et matières premières ont connu la pire performance en 2014 de tous les marchés émergents.

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C'était avant. Maintenant l'image est en train de changer, avec des investisseurs recommençant à favoriser la Russie en 2015. Le rouble, qui était devenu la monnaie la plus volatile du monde l'an dernier après l'accaparement de la Crimée par le président Vladimir Poutine, se stabilise. Les fluctuations de sa valeur se sont rétrécies cette année, plus que n'importe laquelle des trente autres devises les plus échangées.

Jusqu'à présent, les investisseurs dans les titres d'État libellés en roubles russes ont gagné l'équivalent de 7 cents sur le dollar (7%) cette année, tel que mesuré par l'indice obligataire local Souverain Bloomberg Russie. En revanche, quiconque détient une dette publique similaire sur les marchés émergents a perdu 1,1% depuis le début de l'année.

Bad Guys

Far West : le peloton d'exécution sera permis en Utah si l'injection létale est impossible

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L'Utah est devenu lundi le premier État américain à permettre l'usage du peloton d'exécution pour la mise à mort de condamnés à la peine capitale.

Le gouverneur de l'Utah, Gary Herbert, un républicain, a donné son aval à l'approbation donnée il y a deux semaines par la législature de l'État.

La méthode ne sera toutefois utilisée qu'en cas d'incapacité à recourir aux fluides utilisés lors d'injections létales.

En donnant son accord, le gouverneur Herbert a reconnu que la mesure lui semblait un peu macabre. Il a toutefois rappelé que la loi de l'Utah approuvait la peine de mort et que le législateur devait prévoir une méthode de rechange pour que la condamnation soit concrétisée.

Laptop

Censure de l'Internet - 1er Round

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Le blocage des sites internet considérés comme « faisant l'apologie du terrorisme » a commencé, et ce ne sont pas moins de 5 sites qui ont d'ores et déjà été bloqués depuis la promulgation du décret de la loi, avec en tête de liste le site islamic-news, accusé (mais pas jugé !) de faire la promotion du Djihad sur l'internet français.

La procédure de blocage est d'une simplicité déconcertante, et se révèle être tellement anti-démocratique dans sa forme, qu'il fallait la voir en application pour finalement se résoudre à y croire. Un ordre de blocage est donné aux fournisseurs d'accès à Internet (FAI), qui disposent ensuite de 48 heures pour prendre les mesures utiles destinées à faire cesser le référencement des adresses visées. Ensuite, lorsque l'on tente une connexion sur l'un des sites incriminés, on tombe sur une main rouge, accompagnée du message suivant : « Vous avez été redirigé vers ce site officiel, car votre ordinateur allait se connecter à une page dont le contenu provoque (...) des actes de terrorisme ou fait publiquement l'apologie d'actes de terrorisme ».

Bomb

Guerre OTAN-Russie : une réelle possibilité

Traduit par jj, relu par Diane

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© InconnuLe Professeur Stephen Cohen : Nous avons un gros problème
Le professeur Stephen Cohen est l'une des autorités les plus respectées sur la Russie parmi les chercheurs américains et occidentaux. C'est un universitaire américain spécialiste de la Russie à l'Université de Princeton et à l'université de New York. Son travail se concentre sur l'histoire moderne de la Russie et la relation de la Russie avec les États-Unis.

Les points clés du discours extraordinaire de Cohen :

Better Earth

Comment le Mercosur et l'Union eurasiatique défient les États-Unis et l'hégémonie du dollar

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Face à l'offensive impériale menée par Washington contre la Russie et des gouvernements élus démocratiquement en Amérique latine, le partenariat stratégique entre le Mercosur et l'Union eurasiatique apparaît comme un moyen essentiel pour défendre la souveraineté et la construction d'un ordre mondial multipolaire, s'éloignant un peu plus de la sphère d'influence du dollar et moins centré sur l'économie des États-Unis.

Les stratégies de retenue économique préconisées par Washington contre Moscou et Caracas ont accéléré la réorganisation des alliances dans le système mondial. En effet, bien que la Russie se situe géographiquement au nord de l'hémisphère, son programme diplomatique est plus largement tourné vers les économies des pays émergents. C'est également le cas des pays d'Amérique latine, région qui selon le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, est appelée à devenir l'un des piliers de la construction d'un ordre mondial multipolaire.

Il va sans dire que les liens de la Russie avec l'Amérique latine sont en train de se renforcer très rapidement. D'après la base de données concernant le commerce des marchandises des Nations Unies (en anglais désignée sous le sigle UN Comtrade), les échanges entre Moscou et l'Amérique latine ont atteint un chiffre record de 18,832 millions de dollars en 2013. Ce montant est trois fois supérieur à celui de 2004 (le Brésil, le Venezuela, l'Argentine, le Mexique et l'Équateur sont les 5 partenaires les plus importants de l'ours russe en Amérique latine).

Bomb

SOTT Focus: Holocauste 2.0 : l'eugénisme et la guerre au terrorisme

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Si vue comme une science de l'hérédité, l'eugénisme n'était rien de nouveau. Les humains ont utilisé des méthodes de reproduction depuis des millénaires, dans le but d'obtenir le meilleur de leurs récoltes et bétails. Mais, dès qu'elle fut appliquée aux êtres humains en tant qu'ultime solution aux problèmes sociaux, l'eugénisme est devenu le moyen par lequel un nouveau régime psychopathique et technocratique se matérialiserait.

Bien que répugnant pour beaucoup aujourd'hui, l'eugénisme n'existait pas dans un vide. Les problèmes sociaux causés par les guerres civiles et mondiales, l'industrialisation de masse, la perte d'un mode de vie agraire, et la prolifération de la maladie et la dépendance au médicament dans les zones urbaines, exigeaient des solutions. Mais, comme un virus d'ordinateur, il y avait une idée plus insidieuse au sein de l'eugénisme, qui équivalait à assimiler la majorité de la société à du bétail - des unités extensibles et des bouches inutiles. Au lieu de mener au salut, l'eugénisme finira par apporter des camps de concentration à partir des colonies chez soi jusqu'aux voisinages de quartier pour s'occuper de cette pacotille humaine.

Bad Guys

Venezuela : une politique étasunienne malade rejetée par le reste du monde

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© Inconnu
L'annonce faite par la Maison-Blanche de décréter un état d'urgence nationale, dans le but de briser l'ordre constitutionnel au Venezuela, a unanimement été rejeté par la communauté internationale.

Le 9 mars 2015, Barack Obama a signé un ordre exécutif et a décrété un « état d'urgence » aux Etats-Unis en raison de la « menace inhabituelle et extraordinaire » que représenterait le Venezuela pour la sécurité nationale. Cette décision, hostile à l'égard d'une autre nation souveraine, est d'une extrême gravité et s'est accompagnée de nouvelles sanctions contre plusieurs fonctionnaires du gouvernement de la République latino-américaine.[1]

Pour justifier une telle décision, la Maison-Blanche évoque « l'intimidation des opposants politiques » au Venezuela, exige « le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales » et demande « la libération de tous les prisonniers politiques, y compris des dizaines d'étudiants, le leader de l'opposition Leopoldo López ainsi que les maires Daniel Ceballos et Antonio Ledezma »,... mais n'évoque aucune menace concrète contre les États-Unis.[2]

Snakes in Suits

Obama contrôle-t-il encore son entourage ?

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© REUTERS/ Kevin Lamarque
La situation quand les plus proches collaborateurs du président des Etats-Unis s'appliquent à promouvoir une décision politique qui n'est pas encore adoptée est à la fois "inédite et alarmante", selon une édition américaine.

Le président américain Barack Obama a perdu de toute évidence le contrôle sur ses conseillers clés dans les questions concernant la situation en Ukraine, notamment une éventuelle livraison d'armes létales à Kiev, constate le bimensuel américain The National Interest (NI).

Selon l'édition, le comportement de certains fonctionnaires de l'administration américaine "n'inspire pas confiance", parce qu'au lieu d'essayer de persuader le président de la nécessité de prendre une décision, ils préfèrent promouvoir directement leurs propres intérêts à l'insu du chef de l'Etat.