Les factions palestiniennes présentes aux pourparlers du Caire ont présenté un document commun aux médiateurs égyptiens, donnant leurs conditions pour un cessez-le-feu avec
Israël.
Ces points sont les suivants :1. Un cessez le feu immédiat, le retrait israélien de la bande de
Gaza et des garanties à la fin des incursions israéliennes, des infiltrations, des
assassinats, des bombardement de maisons et survols de
Gaza.
2. Mettre fin au siège imposé à la bande de Gaza sur la base de l'accord de 2012, d'une manière qui garantisse les points suivants :
a) l'ouverture des passages et la garantie de la
libre circulation des personnes et des biens et la liberté d'importer tous les matériaux nécessaires à la reconstruction ;
b) la fin du siège économique et financier ;
c) la garantie de l'accès entre la Cisjordanie et la bande de Gaza ;
d) la liberté de travailler et de pêcher dans les eaux territoriales palestiniennes dans la mer au large de Gaza, jusqu'à une distance de 12 miles ;
e) la réouverture de l'aéroport et la construction d'un port maritime pour Gaza ;
Commentaire: Bien entendu, les versions officielles de l'Histoire diffèrent quelque peu de la réalité...
« A son grand honneur, le général Dwight Eisenhower nota dans ses Mémoires, lorsqu'il fut informé de son usage imminent par le ministre de la guerre, Henry Stimson : "Je lui fis part de la gravité de mes doutes. D'abord sur la base de ma conviction que le Japon était déjà battu, et donc que l'utilisation de la bombe était complètement inutile. Ensuite, parce que je pensais que notre pays devait éviter de choquer l'opinion mondiale en utilisant une arme qui, à mon avis, n'était plus indispensable pour sauver des vies américaines." De la même manière, le chef d'état-major, l'amiral William Leahy, un partisan du New Deal, écrivit : "Les Japonais étaient déjà battus et prêts à capituler. L'usage de cette arme barbare à Hiroshima et à Nagasaki n'a apporté aucune contribution matérielle à notre combat contre le Japon." Les Etats-Unis, poursuivit-il, "en tant que premier pays à utiliser cette bombe ont adopté des normes éthiques semblables à celles des barbares du Haut Moyen Age" (5). En revanche, lorsqu'il fut informé de l'holocauste de Nagasaki, en revenant de la conférence de Potsdam, à bord du croiseur Augusta, Truman fit part de sa jubilation au commandant du bâtiment : "C'est la plus grande chose de l'histoire." »
Pour lire le tout :
- Les véritables raisons de la destruction d'Hiroshima