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Snakes in Suits

Le drame de la Centrafrique - Une autre prédation humanitaire occidentale

« Il pleut toujours là où c'est mouillé »
~ Proverbe africain
République Centrafricaine carte
© Inconnu
Ce proverbe résume le destin des pays africains faibles qui, pour leur malheur disposent de réserves minières convoitées. Encore une fois et pour ne pas changer l'Afrique se signale par un énième conflit. Souvenons-nous en décembre c'était le Mali aux prises avec les islamistes d'Al Qaîda en décembre 2013. C'est un autre pays, la Centrafrique, aux prises dit-on depuis quelque temps à un conflit religieux. La France a été appelée à intervenir pour faire régner l'ordre après y avoir entretenu le désordre... Brève présentation de la Centrafrique.


Brève histoire et géographie de la République centrafricaine

La République centrafricaine, est un pays d'Afrique centrale, dont la population est estimée à 4.500.000 habitants, pour une superficie d'environ 623.000 km². Le pays est partagé entre savanes et forêt équatoriale (au Sud), et connaît pour l'essentiel un climat tropical. La Centrafrique (RCA) est un pays enclavé sans accès à la mer. La République centrafricaine dispose par ailleurs de nombreuses ressources naturelles, notamment l'uranium, l'or et les diamants. Le pétrole et l'énergie hydroélectrique sont d'autres ressources potentiellement importantes mais inexploitées à ce jour. Les Français colonisèrent la région à la fin du xixe siècle et l'administrèrent sous le nom d'Oubangui-Chari. Le projet colonial français, avait pour objectif de traverser le continent africain d'ouest en est. Ce projet est stoppé net en 1898 à Fachoda, par les Anglais (on parle du fameux complexe français de Fachoda).

Le premier chef de l'État, Barthélemy Boganda, est considéré comme le père de la nation centrafricaine. En 1965, lors du « coup d'État de la Saint-Sylvestre », le sergent Jean-Bedel Bokassa renverse son cousin David Dacko et prend le pouvoir. On sait que les diamants de Bokassa - scandale qui éclaboussa le président Giscard D'Estaing- lui permirent d'avoir un sursis pour régner, voire devenir un empereur dont le journal satirique français le Canard enchaîné a pu écrire que « son état empirait ».

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Ces programmes télés et ces JT devenus de grandes poubelles...

panel de chaînes télé
© Inconnu
Si le métier de journaliste comporte toujours pour certains d'entre eux, des risques à exercer leur profession - voir à ce sujet les statistiques disponibles sur le web pour l'année 2013 - l'on ne peut pas en dire autant de ceux qui nous présentent certaines émissions, et particulièrement les JT.


De fait, quand on voit que certains journalistes paient de leur vie le sens aigu qu'ils ont de nous informer au plus près des sujets brûlants qui font et défont le monde, on peut se demander si ceux qui ont la charge de nous présenter les programmes et les infos en saisissent toute la portée, en ont pleinement conscience !?...

Ou alors, s'agit-il de deux métiers différents. Les premiers, souvent inconnus du grand public, seraient de vrais journalistes, avec tout ce que cette profession comporte de prise de risques, de responsabilité assumée et de recherche de la vérité au plus près des évènements ; quand les autres ne seraient que des fonctionnaires planqués en quête insatiable de reconnaissance sous les feux de la rampe, quel que soit le sujet à traiter... Mais, ces derniers prennent-ils vraiment la mesure de leur inanité voire de leur médiocrité ? Comment se situent-ils par rapport à leurs collègues payant de leur vie pour nous transmettre des situations de terrain, quand ils choisissent de nous abreuver de leurs anecdotes et faits-divers sans le moindre intérêt journalistique !? Que ce soit l'accident « évité de justesse », mais alors pourquoi en parler parfois pendant plusieurs minutes !? Ou de la météo qui non contente d'avoir déjà sa place avant et après le JT, se voit de plus en plus invitée à meubler l'espace au cœur de l'info !? Pour ne pas parler de toutes les conneries pour remplir le temps de parole... ni de bouffe !

USA

Pourquoi les GI's débarquent au Yémen ?!

GI's
© Inconnu
Des sources britanniques font état du déploiement d'un premier contingent de Gi's dans le sud du Yémen où ils sont censés assurer la sécurité des puits de pétrole et les intérêts des grandes firmes pétrolières étrangères qui y pillent avec la plus grande quiétude les richesses yéménites.

Mais les sources britanniques ne disent pas toute la vérité. Les G'is sont des centaines à avoir été déployés à travers tout le territoire yéménite depuis la chute de Saleh et l'échec de la révolution de 2011. Le déploiement a commencé depuis 2012, époque où un film anti musulman a été projeté aux Etats Unis, jetant dans les rue des milliers de musulmans yéménites en colère qui ont tenté d'attaqué l'ambassade US; cette tentative qui d'ailleurs ne s'est jamais réalisée a suffi pour fournir au Pentagone le prétexte nécessaire) à un déploiement de troupes.

Depuis 2012 jusqu'au 2013 des dizaines de G'Is arrivaient toutes les semaines à Sanaa à tel point que des hôtels n'avaient plus de place. les soldats américains regagnaient ensuite le nord et le sud du pays et leur répartition a été telle que les sources évoquaient la création de deux ou trois bases militaires américaine sur le territoire yéménite. Un mouvement de trafic intense d'armes et de munition a été lancé à l'endroit du pays depuis la Turquie et chaque mois des bateaux bourrés d'armes, de révolvers accostaient aux ports yéménites. Pour les analystes cela été le signe d'un plan prémédité qui se révèle dans toute son intensité aujourd'hui. le nord du Yémen les takfiris se battent contre les Houthis ? Dans le sud les qaidistes et les sunnites se font la guerre.

Bomb

Ce sont les milices armées par la CIA qui ont attaqué le consulat de Benghazi en Libye

L'attaque du consulat américain de Benghazi ne serait pas liée à Al-Qaida

Attentat consulat Benghazi 2012
© Capture d’écran du New York Times
[La Croix - Gilles Biassette et Marie Verdier - 31/12/2013]

Selon le New York Times, des chefs de milices locales, et non pas Al-Qaida, sont à l'origine de l'attaque du consulat américain à Benghazi, en Libye, le 11 septembre 2012. Celle-ci avait coûté la vie à l'ambassadeur, Christopher Stevens, et à trois autres Américains.

En septembre 2012, un extrait diffusé sur Internet de L'Innocence des musulmans, petit film islamophobe produit aux États-Unis, déclenche une vague de violences antiaméricaines dans plusieurs pays musulmans. Le 11 septembre au soir, à Benghazi, dans l'est de la Libye, un groupe d'assaillants armés de kalachnikovs et de lance-roquettes prend d'assaut le consulat américain, protégé par seulement huit gardes armés, tandis qu'une foule en colère manifeste à l'extérieur du bâtiment. L'ambassadeur Christopher Stevens et trois diplomates trouvent la mort lors de l'attaque. Cet assaut n'a été « ni planifié ni commandité » par Al-Qaida, quand bien même il se produisit le jour anniversaire de l'attentat des tours jumelles à New York, écrit le New York Times dans son édition du 28 décembre. Pour autant, il n'était pas non plus totalement spontané ni dénué de signaux d'alarmes précurseurs, selon le quotidien, qui a enquêté pendant plusieurs mois à Benghazi.

Qu'en conclut le « New York Times » ?

L'enquête rappelle l'histoire de la violence contre les diplomates occidentaux à Benghazi et la montée des tensions. Elle désigne comme principaux suspects les chefs de milices locales qui avaient bénéficié du soutien logistique de l'Otan lors de l'insurrection contre le régime du colonel Kadhafi. Dont Ahmed Abu Khattala, qui a admis avoir été présent sur les lieux, mais nié être le responsable de l'assaut. Ahmed Abu Khattala, comme certains chefs rebelles, n'a jamais caché que les États-Unis figuraient sur sa liste d'« ennemis infidèles » derrière Khadafi, qu'il était proche de la mouvance Ansar Al‑Charia et était prêt à faire usage de la violence contre les intérêts occidentaux.

Mais, d'après le New York Times, la vingtaine d'experts de la CIA en Libye, obnubilés par la traque d'Al-Qaida, ont été incapables de déceler d'autres dangers plus imminents. Les Américains n'ont pas su discerner qui, parmi les rebelles, leur était loyal et qui leur était hostile. Ils ont envisagé l'été dernier de capturer Abu Khatalla, avant d'y renoncer et de réclamer son arrestation aux autorités libyennes, impuissantes.

Crusader

2013 : retour sur une année de guerre en Syrie et en Égypte

Comme il fallait s'y attendre, 2013 a été une année terrible pour plusieurs pays arabes. Elle a été terrible parce que la promesse de plus de liberté et de réformes politiques a été inversée, et dans certains de la plus violente des façons, menant certains pays sur la voie de l'anarchie et d'un complet chaos. La Syrie et l'Égypte en sont deux exemples.

Un Égyptien marche au milieu des décombres à Mansoura, après un attentat à la voiture piégée
© Ahmed Ashraf/APUn Égyptien marche au milieu des décombres à Mansoura, après un attentat à la voiture piégée
La Syrie a été le plus durement touchée. Depuis des mois , l'Organisation des Nations Unies a affirmé que plus de 100 000 personnes ont été tuées dans les 33 mois de conflit. Plus récemment, l'Observatoire syrien pour les droits de l'homme - qui soutient l'opposition - est arrivé à la conclusion qu'au moins 125 835 personnes, dont plus des deux tiers sont des civils, ont été tuées.

L'Agence humanitaire de l'ONU (OCHA) indique que des millions de Syriens vivant dans une souffrance perpétuelle ont besoin d' aide, et que ce nombre atteindra 9,3 millions d'ici la fin de l'année prochaine.

Les chiffres d'OCHA tentent de donner une estimation de l'ampleur de l'aide nécessaire pour l'année 2014. Toutefois, cette estimation reflète aussi bien une prévision politique tout aussi néfaste. Il y a 2,4 millions de réfugiés syriens qui vivent au Liban,en Jordanie, en Turquie, en Irak et en Égypte. Ce nombre devra presque doubler et passer à 4,1 millions d'ici la fin de l'année qui vient. Compte tenu de la polarisation politique croissante entre les parties syriennes impliquées dans le conflit, et les politiques de leurs bailleurs de fonds régionaux et internationaux, il y a très peu d'espoir que le conflit s'éteigne dans un avenir proche.

En fait, la version d'un simple conflit entre un gouvernement central et son opposition n'est plus applicable ici, car l'opposition est elle-même fragmentée en plusieurs parties, certaines ayant des programmes religieux extrémistes. Le premier discours qui a accompagné le conflit syrien, celui de la liberté, de la démocratie etc... est devenu de peu d'intérêt, compte tenu des brutalités commises et des multiples objectifs déclarés par les différentes forces combattantes. Et pour les Syriens, c'est une situation perdant-perdant.

Star of David

Quand des membres de la LDJ posent en faisant le signe de ralliement du Léhi, organisation terroriste qui souhaitait combattre aux côtés des nazis durant la Seconde guerre mondiale

LDJ à La Main d'Or
© www.liguedefensejuive.com

Si les « directeurs de conscience » et les politiques s'indignent chaque fois qu'un individu « glisse une quenelle », forme alternative au bras d'honneur popularisé par l'humoriste Dieudonné, il convient de constater que leur sensibilité semble bien moins développée lorsqu'il s'agit de dénoncer les agissements de jeunes membres de l'extrême-droite sioniste qui font le signe de ralliement à une organisation terroriste au passé sanglant, et aux accointances idéologiques douteuses. Contrairement à la quenelle, dont la définition officielle a été énoncée par la LICRA (salut nazi inversé), ce geste et ses références n'ont pas été étudiés...

Le Léhi s'est notamment illustré dans plusieurs attentats terroristes et autres assassinats, comme celui de Lord Moyne, ministre britannique du Moyen-Orient, au Caire en 1944, ou du médiateur de l'ONU Comte Folke Bernadotte à un carrefour de Jérusalem en 1948. Une action reconnue comme positive en Israël puisque, ainsi que l'a relevé le San Francisco Chronicle le 15 août 1977, l'État Juif a édité un timbre à l'effigie d'Avraham Stern (dit Yair), fondateur de ce groupe plus connu sous le nom du Gang Stern.

Si les membres de la Ligue de Défense Juive disent combattre le nazisme, il est fort probable que peu d'entre eux savent que l'idéologie qu'ils prônent (à savoir l'émigration des français juifs en Israël - voir Jeune juif, prépare ton Alyah) avait, en 1940, poussé le Léhi à adresser à Adolf Hitler une proposition de collaboration militaire. Ce document historique, publié par Lenni Brenner dans son ouvrage - 51 documents : la collaboration sioniste avec les nazis - permet de comprendre les aspirations profondes du mouvement auquel ces jeunes ont fait référence devant le théâtre de Dieudonné :

Cult

Hervé Villard et les réseaux pédophiles des gens de pouvoir


Crusader

Valls contre Dieudonné : pourquoi tant de haine ?

Valls et Dieudonné
© Inconnu

L'interdiction faite à un humoriste d'exercer son métier en raison de ses opinions réelles ou supposées serait une première dans l'histoire de nos "démocraties". En réalité elle ne serait qu'un nouvel épisode de la conversion de la France au néoconservatisme : alignement de notre politique extérieure sur les intérêts d'Israël et islamophobie galopante sur le front intérieur (voir
ici). Le musulman est un bouc émissaire parfait en ces temps de crise et les discours musclés contre l'ennemi intérieur fauteur de "troubles à l'ordre public" viennent à point nommé pour masquer une impuissance manifeste sur le plan économique. Comme beaucoup d'autres, cette nouvelle "affaire" nous en apprend davantage par ce qu'elle cache que par ce qu'elle montre...

L'impensable aura-t-il lieu ? S'il est vrai que Dieudonné est dans le collimateur des élites politiques depuis belle lurette - précisement depuis son sketch plutôt réussi mettant en scène un colon israëlien en décembre 2003 (voir ici) - un grand pas serait pourtant franchi avec l'exercice de la censure d'État pure et simple. Elle serait cependant juridiquement difficile à appliquer (voir ici), la menace de troubles à l'ordre public pouvant seule être invoquée et celle-ci ne peut conduire qu'à une interdiction au cas par cas des spectacles donnés par l'humoriste suivant l'avis des préfets concernés et en aucun cas à une interdiction globale. Elle est de toute façon fallacieuse (voir ici). De même, l'accusation d'antisémitisme paraît largement infondée si l'on en juge par les nombreux procès qu'il a gagnés contre ses détracteurs (voir ici), celle de racisme également quand on sait qu'il a combattu électoralement le FN dès 1983 et qu'il critique Israël justement pour la politique d'apartheid que mène ce pays (voir ici). On peut penser que c'est surtout l'effet d'annonce qui est ici recherché : mettre au pas un humoriste luttant contre l'idéologie dominante sioniste et islamophobe. Son combat antisioniste et antiraciste lui a d'ailleurs valu d'être désigné par Manuel Valls (principale cheville ouvrière de la mutation néo-conservatrice du PS - voir ici), comme l'ennemi public numéro 1 (voir ici son intervention à l'Université d'été du PS). Cette idéologie mortifère ne cesse de se renforcer comme le montre la politique du deux poids deux mesures qui fonctionne à plein : un sketch ouvertement raciste ne suscite aucune indignation dès lors qu'il prend pour cible les arabes (ici les palestiniens). Il faut dire qu'elle bénéficie de nombreux appareils d'État qui en sont les relais effectifs.

Newspaper

2013, année noire pour la presse papier en France

2013 aura été une année noire pour la presse française, nationale, régionale ou magazine: chute des ventes et des recettes publicitaires, déficits généralisés, plans de départs, cessions en rafales, un déclin que les développements numériques ne compensen
© Fred Dufour/AFP2013 aura été une année noire pour la presse française, nationale, régionale ou magazine: chute des ventes et des recettes publicitaires, déficits généralisés, plans de départs, cessions en rafales, un déclin que les développements numériques ne compensent pas.
2013 aura été une année noire pour la presse française, nationale, régionale ou magazine: chute des ventes et des recettes publicitaires, déficits généralisés, plans de départs, cessions en rafales, un déclin que les développements numériques ne compensent pas.


Partout, les ventes reculent: sept des huit grands quotidiens nationaux français (sauf La Croix) ont vu leur diffusion baisser sur les 10 premiers mois de l'année, selon l'OJD. Les Echos résistent, Le Figaro et Le Monde s'en sortent avec des baisses de 3 à 5%, mais la chute est alarmante pour Le Parisien, Aujourd'hui en France et L'Equipe, qui reculent d'environ 10%, et plus encore pour Libération (-16,06%).

Dans la presse magazine, sur 360 titres existants, 90% voient leurs ventes baisser, sauf quelques nouveaux comme Causette ou Jour de France. Idem pour les 66 quotidiens régionaux et pour les trois-quarts des 200 hebdomadaires régionaux.

Avec la crise et la baisse des ventes, les annonceurs se font plus rares: davantage encore qu'en 2012, les recettes publicitaires de la presse ont diminué (-10,1% pour la PQN, -6% pour la PQR et -9,8% pour la presse magazine), selon l'Institut de recherches et d'études publicitaires.

Résultat: des déficits généralisés. Tous cherchent des économies en réduisant leur rédaction et leurs coûts. Ceux qui n'ont pas un actionnaire prêt à les renflouer, en première ligne Libération, sont menacés.

Cult

Interrogations sur le financement des Femen

Une semaine après qu'une Femen a mimé un avortement en l'église de la Madeleine à Paris, une élue marseillaise s'inquiète publiquement de la nature des revenus des membres de l'association.

Une jeune femme, membre du collectif féministe Femen, au cours d'une action devant l'autel de l'église de la Madeleine à Paris, le 20 décembre
© Thomas Samson/AFPUne jeune femme, membre du collectif féministe Femen, au cours d'une action devant l'autel de l'église de la Madeleine à Paris, le 20 décembre
Une semaine après avoir « avorté de l'embryon de Jésus » devant l'autel de l'église de la Madeleine, le dos barré de l'inscription « Noël est annulé », Éloïse n'a aucunement été inquiétée. En Allemagne, la Femen qui a perturbé la messe de minuit à la cathédrale de Cologne a été interpellée et risque trois ans de prison. Mais à Paris, la profanation d'Éloïse, qui, le 20 décembre, voilée de bleu ciel, un morceau de foie de veau en main, « s'est dépoitraillée en se tournant vers la nef », selon le curé de la Madeleine, Bruno Horaist, n'a suscité aucune réaction. Et la plainte aussitôt déposée par le père Horaist n'a « pas eu de suites ». Cofondatrice de la branche française des Femen, Inna Shevchenko en rigole encore : « Rien ne s'est passé, Éloïse n'a pas été appelée par la police. Cela montre combien l'Église est devenue faible en France... » En ce « pays progressiste », se félicite la nouvelle Marianne des timbres-poste, « on n'a jamais été condamnées, car il n'y a pas lieu de condamner notre action, voilà tout ».