Les Maîtres du MondeS


Star of David

Flanby chavire dans sa complicité imbécile avec les organisations juives...

Hollande se moque de l'Algérie devant les membres du CRIF.


USA

Peter Dale Scott : « L'État profond américain »

Peter Dale Scott, professeur émérite de Littérature anglaise à l'Université de Berkeley, Californie. Il a travaillé durant quatre ans (1957-1961) pour le service diplomatique canadien.

Expert dans les domaines des opérations secrètes et du trafic de drogue international. Il est connu pour ses positions anti-guerre et ses critiques à l'encontre de la politique étrangère des États-Unis. Son plus fameux ouvrage est disponible ici.


Bad Guys

Ce sera bientôt Noël pour les multinationales...

STOP TPP
© Inconnu
Les multinationales l'ont presque fait. Le TPP (Trans-Pacific Partnership, aussi connu sous le nom de traité multilatéral de libre-échange) est en passe d'être signé.

Un traité tenu secret jusqu'à ce que Wikileaks rende le texte public. Les réactions n'ont pas tardé à fuser : « le texte du TPP que nous avons pu découvrir aujourd'hui révèle une terrible mais non surprenante vérité : voilà un accord négocié dans un secret total, notamment avec les entreprises mais sans le public, et qui apparaît comme la liste des vœux anti-utilisateurs émise par l'industrie », résume l'Electronic Frontier Foundation.

S'il devait effectivement s'appliquer, le traité étendrait au monde entier quelques-uns des pires aspects de la loi étasunienne en matière de copyright : octroi d'un plus grand nombre de brevets, création d'une propriété intellectuelle sur les données, extension des termes de protection pour les brevets et le copyright, accroissement des privilèges des ayants-droits, création d'un tribunal spécial qui instruira les violations de brevets avec à la clé augmentation des peines pour infraction à la propriété intellectuelle.

Les nations impliquées pour le moment dans les négociations sur le TPP sont au nombre de douze : les États-Unis et le Japon (qui sont respectivement la première et la troisième économies mondiales) auxquels il convient d'ajouter le Mexique, le Canada, l'Australie, la Malaisie, le Chili, le Vietnam, le Pérou, la Nouvelle-Zélande, le sultanat de Bruneï et Singapour.

Dollars

LA NSA aurait payé RSA pour modifier son outil de chiffrement

Selon Reuters, l'une des sociétés les plus influentes du monde de la sécurité, RSA, aurait bénéficié d'un versement de 10 millions de dollars pour introduire une « porte dérobée » dans l'un des ses logiciels de chiffrement. L'entreprise dément.

Si les révélations de Reuters sont avérées, voilà qui risque de porter un sérieux coup à la crédibilité de RSA, l'un des fournisseurs d'outils de sécurité les plus influents sur le marché. En effet, jusqu'à présent, RSA avait toujours démenti une quelconque relation avec l'agence américaine et encore moins qu'il fût payé par ladite agence. Interrogé par nos soins au mois d'octobre dernier, Art Coviello, CEO de l'entreprise, avait renouvelé fermement tout lien même lorsque nous le titillions sur le fait qu'entre NSA et RSA, il n'y avait qu'une lettre de différence. Même, il prônait un changement de modèle dans l'approche entre les entreprises comme celle qu'il dirige et les clients, revendiquant une nécessaire transparence pour gagner ou regagner la confiance des clients. L'interview complète est publiée ici.

Après que le New York Times ait affirmé au mois de septembre dernier que l'un des algorithmes de chiffrement avait été modifié afin que la NSA puisse y avoir accès au travers d'une porte dérobée, Reuters précise aujourd'hui que l'entreprise a été payée 10 millions de dollars pour ce faire. Le montant peu paraître peu élevé au regard du chiffre d'affaires que réalise aujourd'hui l'entreprise mais il représentait un montant très important à l'époque où l'affaire aurait été conclue, c'est-à-dire en 2005 soit avant le rachat de RSA par EMC en 2006 pour 2,1 milliards de dollars. Selon Reuters, RSA réalisait un chiffre d'affaires d'environ 300 millions de dollars au moment du rachat mais la division Bsafe, concernée par le contrat, ne comptait que pour 8% de ce chiffre (environ 25 millions de dollars). Dans ces conditions, les 10 millions de dollars comptaient pour pratiquement 1/3 supplémentaire de chiffre d'affaires.

Che Guevara

Laurent Louis sur l'intervention impérialiste en Centrafrique


Alors que la France, soutenue par le gouvernement belge, a décidé de déployer ses militaires en Centrafrique pour soit disant rétablir l'ordre et éviter des massacres, le député belge Laurent LOUIS, président du mouvement Debout Les Belges, intervient au Parlement pour dénoncer les réels enjeux de cette opération militaire et mettre en lumière les manipulations politiques et médiatiques. Il flingue littéralement le Ministre des Affaires étrangères libéral, Didier Reynders.

Rejoignez Debout Les Belges en adhérant au mouvement sur www.deboutlesbelges.be. N'hésitez pas, c'est totalement gratuit !

Star of David

Un rapporteur spécial de l'ONU accuse l'Etat d'Israël d'intention génocidaire

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Traduction : Simon Assoun

Le rapporteur spécial des Nations Unies Richard Falk à affirmé que « l'Etat d'Israël se dirige vers rien de moins qu'un holocauste palestinien », dans son commentaire sur les violations des droits humains dans les territoires palestiniens occupés. Le journal Maariv rapporte que le Professeur Falk à accusé Israël d'intention génocidaire contre les Palestiniens. Le spécialiste du droit parlait à la chaîne de télévision russe RT.

« Quand on cible un groupe, un groupe ethnique et qu'on lui inflige ce genre de punition, on est effectivement en train d'entretenir une certaine intention criminelle qui est génocidaire » à dit le Falk à la télévision russe, selon Maariv.

Sans surprise, le rapporteur de l'ONU sur les droits humains dans les territoires palestiniens a essuyé de violentes attaques venant des responsables israéliens et pro-israéliens. Un porte-parole du Ministère israéliens des affaires étrangères à dit que Falks « reconnu » pour ce qu'il appelle « ses positions anti-israélienne folles et extrémistes. »

No Entry

Le gouvernement conservateur espagnol restreint fortement le droit des femmes à avorter

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© REUTERS/Susana Vera« Non aux lois religieuses, sexistes et médiévales », indique le panonceau de cette manifestante à Madrid, le 20 décembre.
L'Espagne met la marche arrière : le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy revient sur le droit des femmes à l'avortement, appliquant de fait l'une de ses promesses électorales de 2011 parmi les plus contestées. L'interruption volontaire de grossesse ne sera plus autorisée que dans quelques cas spécifiques comme le viol. Cette décision a provoqué dans le pays de nombreuses protestations. Les féministes et la gauche dénoncent un « retour en arrière de 30 ans ».

Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

Cult

Ligne Azur : quelle approche de la sexualité M. Peillon propose-t-il à nos enfants ?

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Dans une lettre du 4 janvier 2013 [1] adressée aux « rectrices et recteurs », M. Peillon, actuel ministre de l'Éducation nationale, nous faisait savoir que dans la mesure ou nos mentalités lui déplaisent, il se propose de les changer en s'appuyant sur la jeunesse par l'intermédiaire, entre autres, du dispositif « Ligne Azur ».

Cet innovant dispositif, à destination de tous dès le collège, se décline sous plusieurs formes : il existe un site Internet [2] qui permet aux jeunes internautes de poser des questions élémentaires et de trouver des liens vers les organismes associatifs ; si des interrogations demeurent, les jeunes visiteurs du site sont invités à se rapprocher d'interlocuteurs dédiés, par téléphone, e-mail ou courrier.

Le site propose aux enfants (à partir de onze ans donc, l'âge normal d'entrée au collège) de chercher à se définir, par rapport à leur « vécu » propre, en suivant ainsi avec rigueur la démarche type de la théorie du genre [3], qu'il est convenu officiellement d'appeler avec pudeur « études de genre ».

Star of David

Flashback Rav Ron Chaya : « Le peuple juif est un voleur »


Dollar

37 millions de dollars par jour pour Warren Buffet

Le financier américain est la personne qui a accumulé le plus de gains en 2013, devant Bill Gates, d'après le classement de l'Institut Wealth-X.

Le gourou de Wall Street devrait accumuler 12,7 milliards de dollars (9,2 milliards d'euros) sur l'année 2013, ce qui le place en tête du classement mondial des plus gros revenus publié mercredi par Wealth-X. Il devance l'ancien patron de Microsoft, Bill Gates, qui se «contente» de 11,5 milliards de dollars (8,41 milliards d'euros).

Ensemble, les 10 personnes en tête de ce classement ont engrangé 101,8 milliards de dollars (73,9 milliards d'euros) en un an, soit l'équivalent du PIB du Maroc. Ils sont à la tête d'un patrimoine de 347 milliards de dollars (252 milliards d'euros), soit une augmentation de 41,6% par rapport à l'an dernier.