Les Maîtres du MondeS


Wall Street

Confiscation comme à Chypre : vers un nouvel ordre mondial des Etats-Unis et du Royaume-Uni ?

Traduit par Fawkes News

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Des saisies comme cela s'est produit à Chypre commencent à avoir lieu dans le monde entier, ce qui peut être un signe qu'un nouvel ordre mondial est en train de s'établir, disent les experts.


Le « bail-in » ( participation des créanciers dans le sauvetage de Chypre ) est devenu une pratique acceptée dans le monde entier , ce qui signifie qu'à partir de maintenant aucun compte bancaire ou fonds de pension ne sera sûr à 100 %, souligne Michael T. Snyder , avocat, écrivain , activiste politique et célèbre blogueur américain.

Ainsi, par exemple , actuellement le gouvernement de la Pologne contrôle les fonds de pension privée, et l'une des plus grandes banques en Italie , Monte Paschi , organise un « bail-in ».

Pendant des années, l'Islande a été applaudi pour la façon dont elle a géré la récente crise financière. Mais maintenant, il propose que la «garantie totale» qui s'applique actuellement à tous les comptes bancaires soit réduit à 100.000 euros.

Bomb

Bandar bin Sultan, prince des terroristes

Traduit par Avic

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Bandar bin Sultan est le directeur général de l'Agence du renseignement saoudien. À ce titre, il a acquis une réputation bien méritée comme le "Prince des terroristes."


Selon le Wall Street Journal, Bandar est à la tête des forces rebelles qui tentent de renverser le gouvernement syrien. De nombreux analystes considèrent Bandar comme le suspect N° 1 dans ce qui semble être un false flag, l'attaque à l'arme chimique dans al-Ghouta.

Adam Entous du Wall Street Journal affirme que le prince Bandar et son agence saoudienne de renseignement ont fabriqué des "preuves" que le gouvernement syrien avait utilisé du gaz sarin, et ce avant l'attaque d'Al-Ghouta.

Entous déclare lors d'une interview à Democracy Now:
« l'agence de renseignement de Bandar a conclu que les armes chimiques ont été utilisées à petite échelle par le régime. Peu après, les Britanniques et les Français ont adopté la même conclusion. Il a fallu en fait attendre jusqu'en Juin pour que les agences de renseignement américaines arrivent à cette conclusion ».

Dollars

Syndicats : corruption, dérives et trahisons

Roger Lenglet et Jean-Luc Touly, auteurs du livre "Syndicats, corruption, dérives, trahisons", ont dénoncé mercredi sur BFMTV le fonctionnement actuel des syndicats en France.


"Syndicats, corruption, dérives, trahisons", l'énumération est cruelle. Le livre de Roger Lenglet et Jean-Luc Touly, qui paraîtra jeudi, n'épargne pas le monde syndical, en y dénonçant de nombreuses dérives. Après plus de trois années d'enquêtes au sein d'entreprises publiques comme privées, les deux journalistes ont mis au jour un "système mafieux", qu'ils ont décrit sur BFMTV mercredi midi.

Snakes in Suits

Al Gore déclare que les sceptiques de la théorie du réchauffement global causé par l'homme sont dans la même catégorie que les racistes, les homophobes et les alcooliques violents

L'argument tombe dans le minable avec ce type qui au final, ne sait plus trop comment rester crédible. Même si la vidéo trouvée grâce au pblog conscience du peuple est pour l'instant en anglais, le contenu reste affligeant sur le fond et est complètement résumé dans le titre: Al Gore déclare que les sceptiques de la théorie du réchauffement global causé par l'homme sont dans la même catégorie que les !


Le gros souci dans cette histoire, c'est que le nombre de « racistes, d'homophobes et d'alcooliques violents« qui ne croient plus à cette immense arnaque augmente chaque jour, à commencer par les scientifiques dont la liste ne cesse de s'allonger! Citons dans le lot uniquement pour la France:

Che Guevara

La Bolivie va poursuivre Obama pour crimes contre l'humanité

Traduit par Armand Pouliot

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En 2002, MacDonald était contraint de fermer tous ses restaurants en Bolivie. En avril 2013, le président bolivien Evo Morales annonçait l'expulsion de Bolivie de l'USAID, l'agence américaine pour le développement international, en l'accusant de conspiration et d'ingérence dans la politique intérieure bolivienne.
Plus jamais l'USAID, qui manipule, qui utilise nos frères dirigeants, qui utilise des camarades de la base en leur donnant des aumônes !

Sûrement, (les Etats-Unis) croiront toujours qu'ici on peut manipuler politiquement, économiquement", a dit le président bolivien. "Mais cela, c'était dans les temps anciens.

Evo Morales
dans un discours à la foule pendant un rassemblement pour la Fête du Travail sur la place d'Armes de La Paz, le 1er mai 2013.
Désormais le président Morales s'apprête à poursuive les États-Unis pour crime contre l'humanité.

Dollar

Thomas Fabius : l'étrange dette de 700.000 euros effacée

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Selon Valeurs Actuelles, Thomas Fabius, le fils de Laurent Fabius, ministre des Affaires Étrangères, serait au cœur d'une nouvelle enquête menée par la justice française. Les juges d'instruction s'intéresseraient à une dette de jeu de 700.000 euros laissée par le fiston du ministre de la présidence normale à un Casino monégasque. Une dette affolante que le casino aurait purement effacée, afin de ne pas s'attirer les foudres du gouvernement socialiste français.

Selon l'enquête de Valeurs actuelles, deux juges d'instruction, Roger Le Loire et René Cros, auraient lancé une enquête afin de comprendre comment la lourde dette de Thomas Fabius, contractée auprès de la Société des bains de mer (SBM), groupe d'hôtels de luxe auquel appartiennent plusieurs casinos monégasques, a été effacée. Ces deux «pointures» du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris s'intéresseraient également à d'importants montants que le fils de Laurent Fabius a pu gagner par le passé.

Une commission rogatoire internationale aurait été ordonnée à Monaco dans le cadre de cette enquête, dans le but de demander à la police monégasque d'effectuer différentes perquisitions à la SBM et au Département des finances de Monaco.

Star of David

Les armes secrètes NBC d'Israël

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Entrée du Life Science Research Institute à l’Institute for Biological Research de Ness-Ziona. Cette structure est la couverture du programme de recherche et de fabrication des armes chimiques et biologiques israéliennes.
La Syrie et l'Égypte ont refusé, durant des années, d'abandonner leurs armes chimiques face à un voisin menaçant, Israël, qui en développe de très sophistiquées, en plus de ses armes biologiques et nucléaires. Cependant, alors que la Syrie vient de rejoindre l'Organisation pour la prohibition des armes chimiques, le regard se porte sur les activités israéliennes.

Les inspecteurs ONU, qui contrôlent les armes chimiques de la Syrie, auraient beaucoup plus à faire s'ils étaient envoyés contrôler des armes nucléaires, biologiques et chimiques (NBC) d'Israël. Mais selon les règles du « droit international », ils ne peuvent pas le faire. Israël n'a pas signé le Traité de non-prolifération nucléaire, ni la Convention qui interdit les armes biologiques, et a signé mais non ratifié celle qui interdit les armes chimiques.

Selon Jane's Defense Weekly, Israël - seule puissance nucléaire au Proche-Orient - possède de 100 à 300 têtes nucléaires et leurs vecteurs appropriés (missiles balistiques et de croisière et chasseurs-bombardiers). Selon des estimations du Sipri, Israël a produit 690 à 950 kgs de plutonium, et continue à en produire autant que nécessaire pour fabriquer chaque année 10 à 15 bombes du type de celle de Nagasaki. Il produit aussi du tritium, un gaz radioactif avec lequel on fabrique des têtes neutroniques, qui provoquent une contamination radioactive mineure mais de plus haute létalité. Selon différents rapports internationaux, cités aussi par le journal israélien Ha'aretz, des armes biologiques et chimiques sont développées à l'Institut pour la recherche biologique, situé à Ness-Ziona, à côté de Tel Aviv. Officiellement, 160 scientifiques et 170 techniciens font partie du staff, qui depuis cinq décennies accomplit des recherches en biologie, chimie, biochimie, biotechnologie, pharmacologie, physique et d'autres disciplines scientifiques. L'Institut, avec le Centre nucléaire de Dimona, est « une des institutions les plus secrètes d'Israël » sous juridiction directe du Premier ministre. Le plus grand secret entoure la recherche sur les armes biologiques : bactéries et virus qui, disséminés chez l'ennemi, peuvent déclencher des épidémies. Parmi eux, la bactérie de la peste bubonique (la « mort noire » du moyen-âge) et le virus Ebola, contagieux et létal, pour lequel n'est disponible aucune thérapie.

USA

Le grand tabou américain : de ce que l'on (ne) dit (pas) quand on parle de crimes de guerre

Traduction : Collectif Investig'Action

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« Quand on s'engage à servir son pays et qu'on prête serment, on s'y tient. Ce n'est pas une option. » Steven Bussi de la Fondation Néoconservatrice Heritage, à propos de Chelsea Manning, (anciennement connu sous le nom de Bradley). Vraiment ? Peu importe ce que l'on demande à un individu qui s'est engagé ? Peu importe ce qu'il voit ou ce qu'il sait, il doit ignorer sa conscience et obéir aux ordres ?

Mais Steven, mon ami, vous n'êtes pas sans savoir qu'après la Seconde Guerre Mondiale de nombreux Allemands utilisèrent, bien évidemment, l'excuse d'avoir obéi aux ordres. Les alliés victorieux exécutèrent pourtant beaucoup d'entre eux.

Les condamnations à mort furent prononcées par le Tribunal Militaire International de Nuremberg, en Allemagne, qui déclara que les individus ont des devoirs internationaux qui surpassent les obligations nationales d'obéissance. C'est pour cela que les citoyens, en tant qu'individus, ont le devoir d'enfreindre les lois nationales pour empêcher que des crimes contre la paix et contre l'humanité n'aient lieu.

En outre, le Principe IV de Nuremberg stipule : le fait qu'une personne agisse selon les ordres de son Gouvernement ou d'un supérieur ne l'exonère pas de sa responsabilité au regard des lois internationales, pour peu qu'on parvienne à démontrer qu'il avait la possibilité d'agir autrement.

Bomb

Meilleur du Web: Bain de sang kenyan : la récolte des bénéfices de la collaboration avec le commandement américain d'AFRICOM

Traduit par Résistance 71

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La marée de terreur de l'OTAN en Afrique du Nord balaie de manière prévisible le Kenya


D'emblée et de la façon dont les médias occidentaux tentent de le décrire, le siège de la galerie marchande Westgate dans la capitale kenyane de Nairobi, semble être une nouvelle attaque insensée de "fanatiques religieux" de la franchise somalienne d'Al Qaïda, Al Shabab. Déjà, les politiciens kenyans et occidentaux, ainsi que les éditoriaux de presse à travers les médias occidentaux, essaient d'utiliser cette attaque comme un prétexte pour lancer une nouvelle campagne militaire contre le voisin somalien, tout en alimentant le sentiment anti-musulman à travers les audiences essentielleemnt ignorantes de l'occident.

Un édito de circonstance du quotidien USA Today titrait: "Nairobi mall attack strikes against all of us: Column" et dans son sous-titre que:
comme pour le 11 Septembre, des terroristes ont déclaré la guerre à notre style de vie moderne et démocratique, aujourd'hui, nous sommes tous Kenyans.
L'édito continue en disant:
tout aussi important, le combat n'est pas juste kenyan, ou africain. La Somalie pourrait bien être le nouvel Afghanistan. Une Somalie hors-la loi et fondamentaliste pourrait bien incuber un Ben Laden somalien et de nouvelles attaques sur les Etats-Unis, tout comme l'Afghanistan avait protégé Ben Laden et Al Qaïda.

Bomb

Questions sur l'attaque de Nairobi

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Nairobi sera-t-il le point de départ d'une deuxième saga terroriste ? On se rappelle qu'en 1998, Al-Qaïda y avait acquis ses lettres de noblesse, presque son acte de naissance en tant que groupe terroriste, en attaquant l'ambassade des Etats-Unis, causant 200 morts. Personne n'aurait alors pu deviner la longue carrière de ce nouvel ennemi sorti du néant et qui allait guider, tel un éclaireur, les armées de l'empire dans ses pérégrinations à travers le monde musulman.

Serait-on en train de remettre le couvert, en 2013, au même endroit Ô combien symbolique ?

Si l'on se réfère aux médias, des djihadistes débarquent dans un supermarché dans la capitale Kényane, prennent des otages et tirent sur tout ce qui bouge, faisant un carnage. Le bilan provisoire serait d'au moins 68 morts et ne cesse de s'alourdir. On apprend également que les assaillants appartiennent au groupe islamiste somalien Al-Shabbaab.