Les Maîtres du MondeS


Top Secret

Une note ultra-secrète des services secrets français... signée Sacha Mandel

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Voici ce que l'on apprend sous la plume d'Emmanuel Ratier à la lecture de Faits & Documents n°362 (du 15 au 30 septembre 2013) :

Agent d'influence. Ceux qui se sont donné la peine de lire le document (super-hyper-top-secret) « déclassifié » des services secrets français (DGSE) et de la Direction du renseignement militaire (DRM), censé justifier une intervention militaire française en Syrie, ont dû être frappés par la médiocrité de son contenu : aucun fait précis, ramassis de racontars, suppositions, affirmations péremptoires, conclusions tirées par les cheveux, etc. Un seul exemple :
« Le régime a ensuite conduit des frappes terrestres et aériennes importantes sur les zones des attaques. Il s'est attaché à retarder l'arrivée des inspecteurs pendant plusieurs jours. Ces éléments confirment une claire volonté de destructions des preuves a posteriori. De plus, des militaires ont déclenché des incendies, qui visaient probablement à purifier l'atmosphère grâce au mouvement d'air généré. »
Un délire quand on connaît comment fonctionne le gaz sarin et la manière dont il se fixe.

Bomb

Des Européens parmi les coupeurs de têtes en Syrie



Depuis le début du conflit en Syrie les autorités gouvernementales syriennes ainsi que de nombreux témoignages (que nous avons publiés) ont démontré que la rébellion était avant tout le fait de mercenaires intégristes, de gangs, qui égorgeaient et décapitaient les Syriens loyaux au gouvernement de Damas.


Des gangs terroristes, jusqu'ici honteusement présentés par les journalistes qui ont couvert cette guerre comme : « opposants pro démocratie », « combattants de la liberté », « résistants », « révolutionnaires », « rebelles ».

Parmi ces « gentils révolutionnaires », composés de plus de 80 nationalités, il y a, comme on peut le constater dans cette vidéo, des jeunes terroristes (où des officiers étrangers ?) parlant le néerlandais et le français.

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Les vidéos manipulées du « massacre » de la ghouta

L'Institut présidé par Mère Agnès-Mariam de la Croix a listé les premières vidéos du massacre de la ghouta et est parvenu à en déterminer à la fois les heures encodées dans les vidéos et les heures de mise en ligne. L'étude de ce matériel permet d'établir des incohérences et des manipulations :
  • la ghouta est dépeuplée depuis longtemps. Il ne reste sur place que des personnes soutenant les « rebelles » et quelques vieillards qui ne pouvaient pas fuir. Les soutiens des « rebelles » sont presque exclusivement des adolescents et des hommes. Il n'y a qu'exceptionnellement des femmes et des enfants.
  • sur les vidéos, les victimes sont principalement des enfants, quelques adultes et presque pas de femmes, alors même que le Bureau médical unifié de la ghouta parle d'un nombre très important de femmes décédées. une femme cherche ses enfants, mais elle apparaît dans des vidéos tournées dans cinq localités différentes et en trouve dans deux localités.

Bomb

Des groupes de rebelles syriens ont tenté d'acheter des composants d'armes chimiques en Turquie, affirment les procureurs turcs

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Le gouvernement turc est un des plus fermes soutiens à l'opposition syrienne armée à laquelle il fournit une aide multiforme.
Il n'empêche que la justice turque vient d'inculper un «rebelle» syrien dont une des activités consistait à acheter des substances chimiques dont certaines qui entrent dans la composition du gaz sarin.
Le sarin est ce gaz de combat que les forces gouvernementales syriennes sont accusées d'avoir utilisé en août dernier dans la périphérie de Damas.
Laurent Fabius devrait aller expliquer à la justice turque qu'elle fait fausse route et que c'est Bachar al-Assad quelle devrait inculper.

Des groupes de rebelles syriens ont essayé d'acheté des composants d'armes chimiques, affirment des procureurs

ADANA - Doğan News Agency, Hürriyet (Turquie) 12 septembre 2013 traduit de l'anglais par Djazaïri

Un procureur a bouclé le 12 septembre son acte d'inculpation dans le cadre d'une enquête sur les substances chimiques saisies dans la province méridionale de Hatay. Il affirme que des groupes de rebelles djihadistes syriens avaient cherché à acquérir des matériaux qui pouvaient être utilisés dans la production de sarin, un gaz extrêmement toxique.

Dollars

Heureusement qu'il y a des riches pour...

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Cet été le magazine Challenges a publié un scoop : « Les riches sont de plus en plus riches, la fortune totale des 500 Français les plus riches a progressé de presque 25 % en un an. » En 2013, les 500 plus grosses fortunes françaises cumulent un patrimoine de 330 milliards d'euros.

Le « Number One » est Bernard Arnault, patron de LVMH, avec une fortune de 24,3 milliards d'euros, soit 162.000 fois le patrimoine médian français. En dixième position, le fondateur de l'opérateur Free, Xavier Niel, entré dans le classement des 500 plus grandes fortunes de France en 2003 avec 80 millions d'euros et qui pèse actuellement plus de 70 fois plus (5,9 milliards).

Et à l'autre bout de la chaine, la pauvreté progresse également. Ce qui n'a rien d'étonnant, si sur la table vous avez un gros gâteau et que des « goinfres » en prennent les trois quarts, il en restera très peu pour les autres. Ce qui est étonnant c'est que « les autres » plutôt que de se rebeller et reprendre la partie du gâteau aux « goinfres » qui de toutes façons n'arrivent pas à tout manger, préfèrent se disputer entre eux pour se partager les miettes !

Gear

Un général français : « François Hollande nous manipule »

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Les fausses preuves de François Hollande. D. R.
Dans une analyse, le général français Dominique Delawarde, ancien chef du bureau situation-renseignement-guerre électronique de l'état-major interarmes de planification opérationnelle en région parisienne, rejoint le clan des opposants à une frappe militaire contre la Syrie en mettant en cause les accusations formulées par les services de renseignement français contre le régime syrien, seul responsable, selon eux, d'avoir gazé la population.

Pour lui, il n'y a aucun doute : les preuves présentées par le Premier ministre aux députés ne sont «ni convaincantes ni crédibles». Le militaire français rappelle, à cet effet, la présentation du général Colin Powell aux Nations unies de «fausses preuves indubitables» établies par la CIA sur l'existence d'armes de destruction massive en Irak pour justifier l'intervention militaire qui a suivi. «Personnellement, j'ai la conviction intime que nous sommes en présence d'une nouvelle manipulation avec le massacre au gaz chimique de Damas», affirme-t-il. Pour cet ancien officier, l'utilisation de l'arme chimique par Bachar Al-Assad «est une affirmation absurde et ne tient pas la route». Selon lui, le président syrien n'aurait jamais pris un tel risque, sachant qu'une intervention occidentale suivrait de facto. «Il (Bachar Al-Assad) possède un arsenal suffisant pour frapper ses adversaires sans faire appel au gaz. Aurait-il pris un tel risque à un tel moment pour tuer seulement quelques centaines d'adversaires en banlieue de Damas, capitale du pays, à une relative proximité des délégations diplomatiques étrangères ?» se demande-t-il, dubitatif.

Star of David

Le secret des gaz israéliens

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Le docteur Wounter Basson, lors de son second procès, en 2011. Il dirigea le programme secret de recherches en armes chimiques et bactériologiques conduit conjointement par Israël et l’Afrique du Sud de l’apartheid, de 1985 à 1994.
Ce sont les recherches israéliennes sur les armes chimiques et biologiques qui ont poussé historiquement la Syrie à rejeter la Convention interdisant les armes chimiques. C'est pourquoi la signature par Damas de ce document risque de mettre en lumière l'existence, et éventuellement la poursuite, de recherches sur des armes destinées à tuer les seules populations arabes.

Les médias occidentaux paraissent stupéfaits du revirement des États-Unis face à la Syrie. Alors qu'ils annonçaient tous, il y a deux semaines, une campagne de bombardements et la chute inéluctable du « régime », ils restent sans voix devant la reculade de Barack Obama. C'était pourtant probable, comme je l'écrivais dans ces colonnes, l'engagement de Washington en Syrie n'a plus de mobile stratégique important. Sa politique actuelle est d'abord guidée par le souci de conserver son statut d'hyper-puissance unique.

En prenant au mot, ce qui n'était à l'origine qu'une boutade de John Kerry, et en proposant l'adhésion de la Syrie à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques, Moscou a satisfait la rhétorique de Washington sans que celui-ci ait à faire une guerre de plus, en période de crise économique. Les États-Unis conservent en théorie leur statut, même si chacun voit bien que c'est désormais la Russie qui mène le jeu.

Bizarro Earth

Congo : un massacre se déroule en ce moment dans l'indifférence générale

Le Congo subit en ce moment un des génocides les plus meurtriers que l'humanité ait connut, et tout ça, dans la plus grande indifférence générale. En effet, depuis plus de 13 ans, on dénombre plus de 6 millions de victimes.

Un conflit oublié par les médias mainstream... Un scandale humanitaire se déroule là-bas, ignoré de tous et ceux qui savent ferme volontiers les yeux... Une honte !

Nous vous demanderons de diffuser massivement cette vidéo, car ce qui se passe là-bas doit être connu de tous !


Rocket

Les dessous du tir des deux missiles en Méditerranée

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Une source diplomatique éminente a révélé que « la guerre américaine contre la Syrie a commencé et a terminé au moment du tir des deux missiles balistiques qui sont tombés dans la mer » ! Selon le quotidien libanais assafir, citant cette haute source, « les deux missiles ont été lancés par les forces américaines d'une base militaire de l'OTAN en Espagne.

Ils ont été détectés par les radars russes immédiatement. Les batteries de défense russe les ont confrontés. Un missile a explosé en l'air alors que l'autre a été dérouté et est tombé ensuite en mer ».

Et la source d'ajouter : « Le communiqué publié par le ministère russe de la défense sur la détection de deux missiles balistiques lancés en direction de la Méditerranée a négligé de souligner deux informations : le lieu du tir des missiles, et leur interception ». Pourquoi ? Parce qu'immédiatement après cette opération militaire, la direction des renseignements russes a contacté les renseignements américains pour les informer que « frapper Damas équivaut à frapper Moscou et nous avons omis la phrase de l'interception des deux missiles du communiqué que nous avons publié pour sauvegarder les relations bilatérales et pour ne pas provoquer plus d'escalade. Pour cette raison, vous devez revoir rapidement votre politique et vos intentions envers la crise syrienne et vous devez réaliser qu'il vous est impossible d'éliminer notre présence en Méditerranée ».

USA

Vérités cachées sur les arsenaux chimiques et sur la Convention internationale

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Les gaz de combats sont inhalés par la peau et par les poumons. Seules les personnes habillées à la fois de combinaisons étanches et de masques à gaz peuvent y échapper. En cas de contamination, il convient d’administrer dans les minutes suivantes un antidote (généralement un mélange d’atropine et d’avizafone) et de laver le corps.
Le massacre de la ghouta de Damas, le 21 août 2013, a été attribué par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France au gouvernement syrien, tandis qu'il a été attribué par la Russie et l'Iran à son opposition armée. Cependant ce débat fait oublier qu'elles ont été largement utilisées lors de l'agression irakienne contre l'Iran (1980-88) et que ces armes existent toujours dans les arsenaux des États-Unis et de la Russie, malgré leur engagement à les avoir détruites avant 2007. Surtout, la Convention internationale les prohibant n'interdit que leur utilisation directe contre l'homme, ce qui ne fut pas le cas du défoliant dénommé « agent orange » au Vietnam, pourtant la plus grande guerre chimique de l'Histoire.

Le martèlement politico-médiatique sur les armes chimiques de la Syrie, qui selon les « preuves » secrètes de la CIA auraient été utilisées par les forces gouvernementales, génère l'impression diffuse que la Syrie soit désormais la seule à posséder de telles armes et qu'elle menace avec elles le reste du monde. Puissance des armes de destruction de masse, capables de focaliser l'attention de l'opinion publique sur un point singulier, en faisant disparaître tout le reste.