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Bomb

Le raffinement ultime de la dépravation : vendre le massacre à venir en Syrie

Traduit par Résistance 71

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Les intérêts corporatistes, entrepreneuriaux qui dirigent les Etats-Unis, ses ressources et sa politique, ont invoqué la mort d'enfants dans la toute dernière et macabre campagne de propagande à ce jour, dirigée sur le public américain pour soutenir une guerre contre la Syrie qui est par ailleurs injustifiée et universellement non voulue.

Le titre de CNN : "Première sur CNN: Des vidéos montrent des fragments de la preuve pour une intervention en Syrie", suggère qu'en regardant ces vidéos grotesques, cela représente une quelconque preuve pour jusitifier d'un assaut militaire sur la Syrie. Au lieu de cela, les vidéos montrent encore le crime et seulement le crime, un crime que personne, y compris le gouvernement syrien nie qu'il se soit produit. Ce qui manque, comme cela a été le cas depuis que les Etats-Unis ont formulé ces accusations contre le gouvernement syrien le 21 août 2013, est une preuve pour savoir qui a commis ce crime.

Même en lisant l'évaluation des Etats-Unis sur l'incident, cela révèle qu'il n'y a pas de preuve. Le mieux que les Etats-Unis puissent faire est dit ici :
Le gouvernement des Etats-Unis évalue avec une grande confiance que le gouvernement syrien a conduit une attaque aux armes chimiques dans la banlieue de Damas le 21 août 2013

Airplane

Préparatifs de guerre régionale

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Bien que le bombardement de la Syrie ne corresponde à aucun objectif stratégique étatique des États-Unis ou de la France, les deux États s'y préparent. La Russie et l'Axe de la résistance préparent donc leur riposte. La difficulté majeure consiste à transformer cette agression en une guerre régionale sans qu'elle dégénère en Troisième (et dernière ?) Guerre mondiale. Quoi qu'il en soit, les Occidentaux, s'ils entrent en guerre, devront assumer un conflit large et de longue durée, tel qu'ils n'en ont pas connu depuis le Vietnam.

- Si les États-Unis devaient attaquer la Syrie, ce ne serait pas pour « punir le régime » d'un crime qu'il n'a pas commis, mais pour le renverser, comme cela a été fait en Libye. Cette guerre n'aurait de sens que si elle va jusqu'au bout car son unique but serait de conserver le statut d'hyper-puissance des États-Unis, capables de détruire qui ils veulent et se moquant de la Charte des Nations Unies.

Dans cette perspective, il s'agirait de reproduire l'opération libyenne : des navires et l'aviation bombarderaient l'ensemble du dispositif politique et militaire syrien jusqu'à son anéantissement. Puis, une colonne de plusieurs centaines de blindés saoudiens, pilotés par des « opposants syriens » récemment recrutés dans des camps de réfugiés, occuperait la capitale.

Cependant, à la différence de la Libye, les États-Unis devraient faire face à une alliance régionale, l'Axe de la résistance, incluant l'Iran et plusieurs puissances non-étatiques de taille variable, dont le Hezbollah et le Jihad islamique. Des tirs depuis les destroyers positionnés en Méditerranée peuvent s'avérer impossibles en raison de la présence de la flotte russe le long du littoral. Il faudrait en effet que les Tomahawks passent au-dessus de la flotte russe et que celle-ci ne se sente pas visée pour les laisser continuer leur chemin. Le Pentagone pourrait donc se résoudre à tirer depuis le groupe Nimitz en Mer rouge, ses missiles survolant l'Arabie saoudite et la Jordanie. De fait, il s'agirait donc d'un acte de guerre de l'Arabie saoudite et de la Jordanie, entraînant une riposte contre eux de l'Axe de la résistance sous la forme de soulèvements populaires immédiats. Les États-Unis pourraient également utiliser leur aviation aux mêmes conditions qu'un tir depuis la Mer rouge. Cependant, ils risqueraient en outre de perdre des hommes et du matériel face à la défense anti-aérienne syrienne.

Megaphone

Les vétérans du renseignement US écrivent une lettre à Obama : ce n'était pas Assad

Obama
© inconnu
Par Alalam, le 8 septembre 2013

Une douzaine d'anciens officiers du renseignement civil et militaire US ont dit au président Obama qu'ils reçoivent des informations prouvant que le gouvernement syrien n'était pas responsable de l'attaque chimique près de Damas le 21 août.

"Nous sommes au regret de vous informer que certains de nos anciens collègues nous affirment, catégoriquement, qu'à l'inverse des déclarations de votre administration, les renseignements les plus fiables démontrent que Bachar al-Assad n'était PAS responsable de l'incident chimique qui a tué et blessé des civils syriens le 21 août, et que des officiers du renseignement britanniques le savent également," ont-ils écrit à Obama.

Les auteurs de la lettre, qui appartiennent à l'association Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS, Professionnels à la Retraite du Renseignement pour l'Intégrité, ndt), ont dit qu'ils avaient choisi de présumer qu'Obama n'avait pas été complètement informé parce que ses conseillers avaient décidé de lui laisser l'opportunité de faire une "dénégation plausible", ultérieurement.

"Nos sources confirment qu'un incident chimique sous une forme ou une autre a bien causé des morts et des blessés le 21 août dans une banlieue de Damas. Ils insistent, par contre, que l'incident n'était pas le résultat d'une attaque de l'armée syrienne se servant d'armes chimiques de qualité militaire de son arsenal. Il s'agit du fait le plus saillant, selon les officiers de la CIA travaillant sur le problème syrien," lisait la lettre.

Ils ont ajouté que selon leurs sources confidentielles, "Le directeur de la CIA John Brennan est en train de commettre une fraude du type pré-guerre en Irak contre les membres du Congrès, les médias, le public, et peut-être même vous (Obama)".

Star of David

Une partie du gouvernement fête le nouvel an juif

La nouvelle année juive était célébrée dimanche soir chez l'écrivain Marek Halter. Il a reçu du beau monde, près de la place des Vosges à Paris : le Premier ministre Jean Marc Ayrault, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, ou encore la ministre de la Justice Christiane Taubira.

En mars, Marek Halter avait diné avec Manuel Valls et l'imam de Drancy lors de la célébration du Mouled.
© MaxpppEn mars, Marek Halter avait diné avec Manuel Valls et l'imam de Drancy lors de la célébration du Mouled.
Fêter la nouvelle année juive chez Marek Halter est une tradition pour les politiques. Tous les ans, l'écrivain réunit ministres, artistes, intellectuels. La nouveauté cette année : la présence du premier ministre Jean-Marc Ayrault.






Si la présence de Jean-Marc Ayrault peut étonner au moment où une charte de la laicité est affiché dans tous les établissements scolaires publics, le Premier réfute toute idée de communautarisme : « Vous avez des gens de différentes sensibilités culturelles, politiques et religieuses. Pouvoir se rencontrer, ce n'est pas si mal », a-t-il expliqué. « Ce n'est pas communautaire. La laïcité, ce n'est pas l'ignorance des autres, c'est la garantie du vivre-ensemble ».

Commentaire: A l'heure où les 15 articles de la charte de la laïcité à l'école sont dévoilées par Vincent Peillon, nous pouvons observer que cette laïcité n'a pas la même signification pour nos gouvernants... Faîtes ce que je dis, pas ce que je fais.


Wolf

Syrie : la stratégie du chaos contre les intérêts français

Conduite sous l'influence américaine et israélienne, la politique occidentale au Proche-Orient porte un nom : celui de stratégie du chaos. Chaos en Afghanistan, chaos en Palestine, chaos en Égypte, chaos au Liban, chaos en Irak, chaos en Syrie. Ce n'est évidemment ni le fruit du hasard, ni de quelconques maladresses mais d'une volonté machiavélique : « Diviser pour régner. »

Syrie, bombes, illustration
© Inconnu
C'est une catastrophe humanitaire avec des centaines de milliers de morts et des millions de personnes déplacées.

C'est aussi une catastrophe politique.

La politique traditionnelle de la France, monarchique comme républicaine, aux échelles du Levant était la protection des minorités chrétiennes. Nous nous acharnons à détruire les régimes qui les protégeaient en Irak, en Syrie, en attendant les répercussions au Liban.

Nous avons le plus grand mal à contenir l'immigration et le flux de réfugiés à nos frontières et nous conduisons des politiques qui multiplient leur nombre en provoquant le déplacement des populations.

Nous avions des intérêts pétroliers et économiques en Iran (qui était le premier acheteur de voitures Peugeot), nous les avons sacrifiés car, dans la guerre ethnico-religieuse entre les chiites et les sunnites, nous avons choisi, sans raison valable, les sunnites. Et la guerre contre la Syrie apparaît de plus en plus comme un simple préalable à une agression contre l'Iran. Dans la logique de Kerry et Netanyahou, la Syrie n'est qu'un simple domino à faire tomber avant de s'attaquer au gros morceau perse.

Star of David

Moyen-Orient : la dernière guerre de l'USraël !

Vendredi 6 septembre, le département d'Etat américain a ordonné l'évacuation du personnel et leurs proches de son ambassade à Beyrouth, et déconseillé aux ressortissants américains tout voyage au Liban et en Turquie.

Explosion nucléaire
© Inconnu
Le mois dernier, Washington avait fermé dix-neuf représentations diplomatiques dans le monde arabo-musulman par crainte d'éventuels attentats.

Alors que cinq navires de guerre et un porte-avion américains sont déjà déployés au large de la Syrie, jeudi 6 septembre trois bâtiments de guerre russes dotés de missiles de croisière se sont dirigés vers l'est de la Méditerranée. L'armée chinoise vient, quant à elle, d'envoyer un navire de guerre qui ne sera pas le dernier.

L'USraël et ses alliés, dont l'Arabie Saoudite et la Turquie, envisage de déclencher une guerre contre la Syrie et la Résistance islamique authentique. Or, tout porte à croire que cette guerre sera ample et générale, apportant de profonds changements au cœur même du Moyen-Orient.

Leur « Grand Moyen-Orient » pourrait naître d'une guerre sanglante, comme c'est toujours le cas avec les Etats-Unis et Israël, et avec la complicité d'une armée de « takfiristes » venus en masse au nom d'un islam de Dajjal (Antéchrist).

Seulement voilà, le Moyen-Orient n'est pas une terre quelconque et ce scénario ne se réalisera pas tout à fait comme ils tentent de nous en persuader, comme pour mieux nous convaincre. Une réaction inattendue de la Syrie et de ses alliés pourrait fausser les calculs de Washington.

La guerre va bien avoir lieu ! Mais l'axe de la Résistance est solide à un tel point que toute guerre à son encontre a besoin de mobiliser des trésors d'astuces et de ruses.

La guerre commencera par des tirs de missiles contre les bases de campement, les aéroports, les stocks d'armes de l'armée syrienne, et ne s'achèvera que lorsque le Moyen-Orient sera libre.

Cette guerre est annoncée dans les écrits prophétiques. Parfois appelée « Armageddon » ou « Malhama », elle sera dure et cruelle. Mais une chose est sûre, c'est que sa victoire fera éclater la vérité et la justice.

Le Parti Anti Sioniste sera toujours là pour défendre et témoigner de la Justice. La Syrie sera ce que les Hommes libres voudront qu'elle soit, et non ce que la Turquie, le Qatar ou l'Arabie Saoudite voudraient en faire !

Brick Wall

Algérie : renforts militaires aux frontières avec la Tunisie et la Libye pour traquer les terroristes

Char militaire algérien
© MashaoulChar algérien en plein exercice

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a donné le feu vert à l'armée de son pays pour mener des opérations militaires visant à traquer les groupes terroristes qui se trouvent aux frontières algéro-tuniso-libyennes, a indiqué à Xinhua une source sécuritaire algérienne sous couvert d'anonymat.

A cet effet, l'armée a, selon la même source, mobilisé 20.000 hommes issus de ses forces spéciales et des unités d'élite pour mener à bien des opérations de ratissage qui devraient prendre fin avant le début de l'année 2014.

Cette décision intervient à l'issue de la rencontre qui s'est déroulée mardi dernier entre le chef de l'Etat et le chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général Ahmed Gaïd Salah, suite à laquelle le président Bouteflika a approuvé les plans militaires visant à faire face à de fréquentes incursions de combattants islamistes à travers la frontière algérienne avec la Tunisie et la Libye, précise la même source.

Avec une telle décision, l'armée est prête à mener des opérations de grande envergure dans différentes parties de l'Algérie, y compris des opérations de ratissage et de recherche le long de la frontière longue de 965 km avec la Tunisie, et de 1 000 km avec la Libye.

La frontière avec le Mali, à l'extrême sud de l'Algérie, et les fiefs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) basés à l'est d'Alger, sont également concernés par ces opérations, selon la même source.

La semaine dernière, une source sécuritaire a révélé à Xinhua que l'Algérie a déployé 12 000 soldats pour renforcer le contrôle de sa frontière avec la Tunisie, et que quelque 60 points de contrôle et de postes avancés ont été installés à cet effet.

Che Guevara

McCain et le Congrès accusés de trahison par un américain

McCain
En plein débat avec John McCain sur une probable intervention en Syrie, un Américain prend la parole, et s'en prend violemment au Congrès et au Président Obama.

« Nous, le peuple, voulons que vous soyez les représentants du peuple et de cette grande nation. Depuis trop longtemps maintenant le reste du Congrès y compris la branche exécutive du gouvernement ainsi que judiciaire et législatif ont tourné le dos au peuple américain et à leurs principes et fondamentaux. Je peux dire avec beaucoup de confiance et parler au nom de tous les Américains que vos actions contre ce pays sont une trahison.

Vous tous qui sont à l'encontre de la volonté du peuple américain ont aidé et encouragé l'ennemi. Vous et le reste du Congrès, y compris le Président des Etats-Unis, êtes allés à l'encontre de la volonté de votre peuple en Syrie, quelle que soit votre position invoquée à savoir si c'est un oui ou un non. Je crois que c'est encore un écran de fumée politique sans aucune réserve, vous ne vous souciez pas de la volonté et du bien-être de l'Amérique ou de ses habitants.

Vader

Pologne, la prison secrète de la CIA

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© inconnu
La justice polonaise soupçonne fortement les États-Unis d'avoir installé un centre de détention ultra secret en Pologne, à Stare Kiejkuty (180 kilomètres de la capitale Varsovie). À l'intérieur, des personnes suspectées d'entretenir des liens avec le terrorisme auraient été torturées entre 2002 et 2005: l'un affirme avoir été soumis à des simulacres d'exécution avec des armes de poing et une perceuse électrique ; un autre aurait connu au moins à quatre-vingt-trois reprises le waterboarding (simulation de noyade), technique déjà utilisée par les soldats américains sur les combattants vietnamiens. Un troisième homme a demandé au parquet polonais de lui octroyer un statut de victime, a indiqué son avocat. Une enquête a été ouverte.

Mais le moins que l'on puisse dire est que cette dernière traîne en longueur. Les organisations de défense des droits de l'homme craignent d'ailleurs que les retards et le peu de renseignements fournis jusqu'alors par la justice américaine rentrent dans les plans d'une tactique officielle pour éviter d'avoir à rendre compte de la collaboration entre les États-Unis et la Pologne dans le contexte de la « guerre contre le terrorisme ».

Airplane

Londres ne mettra pas ses bases aériennes à la disposition des États-Unis

Londres ne permettra pas à l'armée américaine d'utiliser ses bases aériennes, dans son éventuelle attaque contre la Syrie.

Le quotidien "Sunday Times", cité par Russia Today, a écrit que la Force aérienne des Etats-Unis n'aura pas l'autorisation d'utiliser les bases aériennes britanniques, pour ses raids aériens contre la Syrie ; ce sera la première interdiction, depuis la deuxième guerre mondiale. Le journal anglais affirme que l'interdiction comprend les bases aériennes, à Chypre et dans les îles de Diego Garcia, dans l'océan Indien. Par ailleurs, une autre source de haut rang, au sein de l'UE, a annoncé que Washington a intensifié sa position, durant ces dernières 48 heures, surtout après avoir subi nombre de critiques, de la part des pays arabes, et qu'il a, donc, décidé de procéder à de vastes développements.