Les Maîtres du MondeS


Star of David

Hebron : pendant les négociations, l'occupant continue à martyriser la population

hébron arrestation palestiniens 09.09.2013
© Inconnu

A Hébron (Al-Khalil), l'armée continue à enlever et blesser des Palestiniens. Il ne se passe pas un jour sans que nous recevions des nouvelles alarmantes.

Ce lundi, Imad Alatrash et Mofeed Sharabti ont été arrêtés par l'armée d'occupation alors qu'ils transportaient des matériaux de construction dans la rue Shuhada, nous écrit Badia Dwaik, coordinateur de l'association « Jeunes contre les colonies ».

Ils ont tous deux été brutalement frappés, au point d'être emmenés à l'hôpital par une ambulance palestinienne.

Il y a quelques jours, l'armée israélienne a fait une « incursion » dans un camp de réfugiés près d'Hébron, arrêtant plus d'une trentaine de Palestiniens, dont des enfants menottés.

hébron arrestation palestiniens 09.09.2013
© Inconnu
Le camp a réagi par des jets de pierres.

Mais comment peut-on laisser ces soldats continuer à occuper une zone entièrement palestinienne, persécuter en permanence la population, et se plaindre ensuite de jets de pierre contre l'occupant ?

Family

Le fils de Marisol Touraine incarcéré pour extorsion de fonds

La ministre de la Santé, Marisol Touraine.
© Rémy Gabalda/AFPLa ministre de la Santé, Marisol Touraine.

Le fils de la ministre Marisol Touraine a été récemment incarcéré après une condamnation à une peine de prison ferme pour « extorsion de fonds » et « séquestration ». Selon nos informations, Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, fils de l'actuelle ministre des Affaires sociales et de la Santé, a été écroué au tout début de mois de septembre à la prison de la Santé à Paris.

Une incarcération qui intervient après une condamnation, au mois de mars dernier, à trois ans de prison ferme par les juges de la 10e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Aucun appel n'avait été déposé.

Toujours selon nos informations, l'affaire qui amène le fils de l'ex-présidente du conseil général d'Indre-et-Loire derrière les barreaux remonte au 2 mai 2011. Ce jour-là, vers 11h30, deux inconnus, le visage encagoulé et munis d'une arme de poing factice, font irruption dans l'appartement d'une femme de 59 ans, domiciliée dans le XIIIe arrondissement. Les deux hommes menacent la victime avant de vouloir la bâillonner.

« Ils voulaient aussi m'attacher les mains, relate Geneviève*. Ils m'ont demandé ma carte bancaire. Je leur ai donné avec le code mais je me suis trompée, sous le coup de l'émotion. L'un d'entre eux est parti à la Poste pour faire un retrait au distributeur. Pendant ce temps-là, son complice me pointait le canon de son arme sur la tempe... Quand il a fini par revenir, il n'était pas très content parce que ça n'avait pas marché. Je leur ai alors dit que j'avais un peu d'argent chez moi, puis ils sont partis. »

Che Guevara

Meilleur du Web: Piccinin persiste et signe : « Al-Assad n'est pas derrière » l'attaque au gaz

L'enseignant belge Pierre Piccinin, kidnappé en Syrie au mois d'avril et libéré dimanche en même temps que le journaliste de La Stampa Domenico Quirico, a accordé une interview à RTL-TVI, lundi matin. Il a indiqué que le gaz sarin n'avait pas été utilisé par le régime de Bachar Al-Assad. Confronté au démenti de M. Quirico, il a maintenu sa position, ajoutant qu'il serait suicidaire pour l'occident de soutenir les islamistes qui dirigent désormais la rébellion.


"C'est un devoir moral de le dire. Ce n'est pas le gouvernement de Bachar Al-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou autre gaz de combat dans la banlieue de Damas. Nous en sommes certains suite à une conversation que nous avons surprise. Même s'il m'en coûte de le dire parce que depuis mai 2012 je soutiens férocement l'armée syrienne libre dans sa juste lutte pour la démocratie", a déclaré M. Piccinin à Luc Gilson dans une interview enregistrée à Gembloux pour RTL-TVI et diffusée à 13h.

Document

Intervention en Syrie : Carla del Ponte est sceptique

A l'ouverture d'une session du Conseil des droits de l'homme, l'ex-procureure Carla del Ponte et la Haut Commissaire de l'ONU Navi Pillay ont fait part de leur scepticisme quant à une intervention militaire en Syrie.

Carla del Ponte
© KeystoneCarla del Ponte : « Je vois très mal une intervention militaire, elle déboucherait seulement sur davantage de victimes et de morts et rendrait encore plus difficile une solution politique. »
Carla del Ponte et Navi Pillay ont plaidé pour une solution politique et non une intervention miliaire en Syrie.

«Je vois très mal une intervention militaire, elle déboucherait seulement sur davantage de victimes et de morts et rendrait encore plus difficile une solution politique», a affirmé Carla del Ponte au Club suisse de la presse.

«La négociation est la seule solution possible pour les Syriens. Je souhaite que très tôt, parce que c'est déjà trop tard, on arrive à négocier», a ajouté l'ex-procureure du Tribunal pénal international sur l'ex-Yougoslavie.

Comme membre de la commission d'enquête sur la Syrie, Carla del Ponte a affirmé que «pour le moment cette commission est surtout un alibi pour la communauté internationale qui ne fait rien». La commission présidée par Sergio Pinheiro doit soumettre un nouveau rapport à cette session du Conseil des droits de l'Homme, le septième depuis qu'elle a été créée il y a deux ans.

Beaker

Syrie : la menace des frappes s'éloigne

Obama
© Capture écran/CNNSur CNN, Barack Obama dit prendre « au sérieux » la proposition russe de placer l'arsenal chimique syrien sous contrôle international et y voit un développement « potentiellement positif » dans cette crise syrienne.
En demandant à Bachar al-Assad de remettre ses armes chimiques sous contrôle international et même de les détruire, la Russie de Vladimir Poutine a contribué lundi à faire reculer la menace de frappes sur la Syrie, ouvrant la porte à une solution politique. Lundi soir, le président américain Barack Obama a dit prendre cette avancée «au sérieux».

Il y voit un développement «potentiellement positif» de la crise. Dans la foulée, le Sénat américain a décidé de reporter son vote prévu initialement mercredi.

De son côté, la Syrie a immédiatement «accueilli favorablement» cette proposition, sans plus de précision. Obama a toutefois mis en garde contre toute tentative de diversion, maintenant ainsi la pression.

Cult

Syrie : les rebelles prépareraient une attaque chimique contre Israël sous fausse bannière

Syria
© inconnuSyrie: les rebelles préparent une attaque chimique contre Israël (TV)
Les adversaires du régime de Bachar el-Assad projettent de lancer une attaque chimique contre Israël depuis un territoire contrôlé par le gouvernement syrien, a annoncé lundi la chaîne de télévision anglophone Russia Today (RT), citant ses propres sources.

Selon RT, il s'agit d'une provocation d'envergure visant à forcer une intervention militaire étrangère en Syrie.

Depuis mars 2011, la Syrie est le théâtre d'un conflit armé entre autorités et opposition. Les affrontements ont déjà fait plus de 70.000 morts, selon différentes estimations. Les autorités syriennes affirment faire face à des terroristes bien préparés et armés dont beaucoup viennent de l'étranger.

Les parties en conflit s'accusent mutuellement d'utiliser des armes chimiques.

L'annonce à la télé russe (en anglais) :


Commentaire: Maintenant que ce scénario a été éventé, les chances sont moindres qu'il se produise.


Info

« Damas salue la proposition russe de placer son arsenal chimique sous la supervision internationale » (Walid Mouallem)

Dans un discours, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, a salué la proposition de Moscou.

Pour le rappel, Moscou vient de proposer à la Syrie de placer ses armes chimiques, sous la supervision internationale, rapporte la chaîne libanaise Al-Mayadeen. «Si nous avons accepté la proposition russe, c'est parce que la vie et la sécurité des citoyens syriens compte beaucoup pour nous, et que nous avons la certitude que la sagesse des leaders russes est en œuvre, pour empêcher l'agression contre le territoire syrien», a précisé le ministre. Le ministre syrien des A.E, Walid Mouallem, a rencontré, aujourd'hui, à Moscou, son homologue russe, Sergueï Lavrov.

Hiliter

Alain Soral sur la Syrie : à qui profite la guerre ?


Eye 1

La NSA pourrait accéder au contenu des téléphones portables

smartphone
© inconnu
Le quotidien allemand Die Spiegel affirme détenir des documents de la NSA qui montreraient que l'agence américaine est capable d'avoir accès aux données contenues dans les iPhone, Blackberry et smartphones sous Android. Y compris aux données de localisation géographique. Mais l'ampleur semble toutefois limitée.

Selon des documents obtenus par le Spiegel, qui devrait dévoiler davantage de détails dans la journée, la NSA est capable d'accéder aux informations contenues dans la majeure partie des téléphones vendus dans le monde, sans avoir recours à la collaboration des fabricants ou des opérateurs téléphoniques. L'agence de renseignement américaine, dont nous avions appris la semaine dernière comment elle casse le chiffrement des communications en ligne, aurait ainsi accès aux informations contenues dans les iPhone, les smartphones sous Android, et les téléphones BlackBerry.

Selon le quotidien allemand, parmi les informations obtenues sur les smartphones figurent les carnets d'adresses, SMS reçus et envoyés, notes rédigées par le propriétaire, et même l'historique des déplacements. Il est cependant plus probable qu'il s'agisse, dans ce dernier cas, du fameux "fichier de données de géolocalisation" contenu dans les iPhone, qui avait fait polémique en 2011 et obligé Apple à s'expliquer. "L'iPhone n'enregistre pas votre position. Il stocke en fait une base de données de points d'accès Wi-Fi et d'antennes relais situés à proximité de votre emplacement actuel", avait indiqué Apple.

Cult

Syrie : Hollande refuse de tenir compte des sondages

François Hollande
© Ivan Sekretarev/APFrançois Hollande, hier en clôture du G20.
L'Élysée estime que l'opinion sera, quoi qu'il arrive, contre une intervention militaire en Syrie. Mais cela ne devrait pas faire changer d'avis le chef de l'État qui s'en remet au Congrès américain et aux experts de l'ONU.

Les sondages d'opinion hostiles à 68% à une intervention militaire en Syrie feront-ils changer François Hollande d'avis ? Non, assure-t-on à l'Élysée au lendemain du G20 de Saint-Pétersbourg. «L'opinion ? Elle sera défavorable jusqu'au bout», prévoit-on dans l'entourage du chef de l'État: «que l'opinion soit contre, c'est normal. Quand on vous interroge pour savoir si vous êtes pour la guerre, vous dites non !» Et puis il y a l'expérience passée, l'Irak, la Libye, «la lassitude et la peur de l'engrenage». Tous ces arguments, le président de la République les a entendus dans la bouche de ses partenaires du G20. Mais cela n'a pas changé sa décision d'un iota.

Si François Hollande décide de partir en guerre - uniquement si les États-Unis y vont - c'est parce que «la France a des responsabilités, des capacités militaires et un siège permanent au Conseil de sécurité», et qu'une «violation aussi patente du droit international» appelle une réaction militaire. «Le massacre chimique» du 21 août qui a fait des centaines de morts a changé la donne. «Avec l'utilisation d'armes chimiques, du sarin d'après nos informations, le conflit a changé de nature. On ne peut pas laisser passer ça» ajoute-t-on à l'Élysée.