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Vader

Un haut général américain dit que les États-Unis préparent une action militaire en Syrie

Ingérence impérialiste en Syrie - Palabres d'intervention militaire à Washington...
D'après un général du haut-commandement, les Etats-Unis se préparent activement à une action militaire en Syrie.


Traduit de l'anglais par Resistance71

Le président Obama considère l'utilisation de la force militaire en Syrie et le Pentagone a préparé des scenarios possibles pour une intervention des Etats-Unis.

Président des chefs d'état-major général Martin Dempsey
© Alex Wong / Getty Images / AFPLe Général Martin Dempsey
Le général Martin Dempsey, chef d'état-major des armées a dit que le gouvernement Obama délibérait afin de savoir s'il devait ou non utiliser la force brutale de l'armée en Syrie, durant une audition sénatoriale Jeudi matin.

Le Gén. Dempsey a dit que le gouvernement envisageait d'utiliser « des frappes cinétiques » en Syrie et a dit que « cela était envisagé au sein de nos agences gouvernementales », a rapporté Associated Press depuis Washington.

Dempsey, 61 ans, est le plus haut gradé de l'armée américaine et a été nommé par Obama pour servir un second terme dans la rôle de chef d'état-major. Le comité sénatorial des services armés l'a questionné jeudi matin dans une procédure de nomination lorsque Dempsey a brièvement adressé le sujet de la situation en Syrie.

Le mois dernier, le gouvernement Obama a conclu que le président syrien Bachar Al-Assad avait utilisé des armes chimiques durant les batailles. L'adjoint-conseiller à la sécurité nationale pour les communications stratégiques, Ben Rhodes, avait dit : « La communauté du renseignement estime qu'environ 100 à 150 personnes sont mortes des effets d'armes chimiques détectées lors d'attaques à l'arme chimique en Syrie, mais les données des pertes sont sûrement incomplètes. »

Star of David

Netanyahu autorise la livraison d'armes aux « rebelles » en Syrie

Netanyahu
© Inconnu
Selon le quotidien Haaretz du 15 juillet 2013, le gouvernement de Benjamin Netanyahu aurait fait volte-face sur la question de la livraison d'armes aux « rebelles » en Syrie [1].

Inquiet des conséquences d'une victoire du gouvernement syrien, soutenu par le Hezbollah et l'Iran, et suite aux troubles dans le Golan, il aurait décidé de se substituer au Qatar. Il aurait ainsi autorisé la livraison d'armes, à l'exception d'armes anti-aériennes.

Pistol

SOTT Focus: Fabrication de la guerre civile en Egypte : de « mystérieux » tireurs embusqués massacrent les partisans de Morsi

Traduction : SOTT

Obama is a supporter of terrorism
© Inconnu

Une semaine après que l'armée égyptienne ait destitué le président Mohamed Morsi, des partisans du dirigeant évincé ont été massacrés lundi prétendument lors d'un sit-in devant une « base de l'armée d'élite » au Caire. Jusqu'à présent, cinquante personnes seraient mortes et des centaines blessées. Les Frères musulmans accusent l'armée et la police égyptiennes mais un porte-parole militaire a déclaré qu'un « groupe terroriste » était responsable.

« Des gens ont été frappés à la tête, des balles ont explosé en pénétrant dans le corps, créant un fatras d'organes et de membres », a déclaré Gehad Haddad, porte-parole des Frères musulmans.

Soutenant catégoriquement que le rôle de la police et de l'armée est de « protéger la révolution populaire », quelle que soit son affiliation politique, le porte-parole militaire Ahmed Ali a précisé que les forces de sécurité avaient agi « par légitime défense face à des hommes armés qui les avaient attaqués depuis divers endroits, y compris des toits ».

Personne ne conteste qu'il y a eu des affrontements entre les supporters de Morsi - au moins certains d'entre eux semblaient armés et déterminés à la violence - et les forces de sécurité envoyées pour les déloger mais l'identité des tireurs demeure obscure :
« Des témoins, y compris des partisans des Frères musulmans sur la scène, ont déclaré que l'armée n'avait lancé que des gaz lacrymogènes et des coups de semonce et que des « voyous » en civil avaient infligé les tirs meurtriers. »

USA

Meilleur du Web: Les drogues et la machine de guerre des États-Unis

L'ancien diplomate canadien Peter Dale Scott met à profit sa retraite pour étudier en détail le Système des États-Unis qu'il décrit, livre après livre. Il répond ici aux questions de son traducteur francophone, notre collaborateur, Maxime Chaix.

Peter Dale Scott
© InconnuPeter Dale Scott est docteur en Sciences politiques, professeur émérite de Littérature anglaise à l’Université de Californie (Berkeley), poète et ancien diplomate canadien. The Road to 9/11 est son premier livre traduit en français, publié en septembre 2010 par les Éditions Demi-Lune sous le titre . Cet ouvrage a fait l’objet d’une recension élogieuse par le général d’armée aérienne (2S) Bernard Norlain dans le numéro 738 de la Revue Défense Nationale (mars 2011). Son dernier livre, La Machine de guerre américaine, a été publié par les Éditions Demi-Lune en octobre 2012. Il a également été recommandé par le général Norlain dans le numéro 757 de la Revue Défense Nationale (février 2013).

Peter Dale Scott publie régulièrement des articles sur le site du Réseau Voltaire.
Maxime Chaix : Dans votre dernier ouvrage, La Machine de guerre américaine, vous étudiez en profondeur ce que vous appelez la « connexion narcotique globale ». Pourriez-vous nous éclairer sur cette notion ?

Peter Dale Scott : Avant tout, permettez-moi de définir ce que j'entends par « connexion narcotique ». Les drogues n'entrent pas comme par enchantement aux États-Unis. Parfois, de très importantes cargaisons de drogues sont acheminées dans ce pays avec l'assentiment et/ou la complicité directe de la CIA. Je vais vous l'illustrer par un exemple tiré de La Machine de guerre américaine. Dans ce livre, je parle du général Ramon Guillén Davila, le directeur d'une unité anti-drogue créée par la CIA au Venezuela, qui fut inculpé à Miami pour avoir introduit clandestinement aux États-Unis une tonne de cocaïne. Selon le New York Times, « la CIA, malgré les objections de la Drug Enforcement Administration [DEA], approuva la livraison d'au moins une tonne de cocaïne pure à l'aéroport international de Miami [,] comme moyen d'obtenir des renseignements sur les cartels de la drogue colombiens ». Au total, selon le Wall Street Journal, le général Guillén aurait pu avoir acheminé illégalement plus de 22 tonnes de drogues aux États-Unis. Néanmoins, les autorités US n'ont jamais demandé au Venezuela l'extradition de Guillén pour le juger. De plus, lorsqu'en 2007 il fut arrêté dans son pays pour avoir planifié l'assassinat d'Hugo Chávez, son acte d'accusation était encore maintenu sous scellés à Miami. Ce n'est pas surprenant, sachant qu'il était un allié de la CIA.

Megaphone

La « révolution » syrienne - Quand ? Où ? Comment ? Pourquoi ?

Arnaque : panneau de signalisation
© Inconnu

Une « révolution » ne peut exister que s'il y a les médias mainstream qui en parlent en faisant d'un épiphénomène, un événement majeur. Mais, une préfabrication ne peut être construite sur des bases saines. C'est cet échec retentissant dont sont victimes aujourd'hui les pays occidentaux et leur guerre par procuration en Syrie. Tel un ouragan, l'effet boomerang est entrain de faire des ravages considérables dans leurs rangs. En face du président syrien Bachar al-Assad, comme on le constate jour après jour, personne de crédible.

Un événement récent a vu la chute de Mohamed Morsi, président égyptien, en 48h. C'est un indicateur, la preuve que le peuple syrien, en majorité, soutien son raïs. Si c'était un mensonge, ça se saurait depuis : tentative de coup d'état et autres allaient se multiplier. Or, les terroristes qui se sont levés contre le pouvoir syrien, ne l'ont fait que pour de l'argent et pas du tout pour la religion. Une personne qui laisse tout tomber, sous prétexte de djihad, compte forcément sur quelque chose.

Que reste-t-il aux terroristes aujourd'hui ? Rien, si ce n'est, tuer aveuglement. La ville de Deir Atiyeh a connu, avant-hier, un attentat suicide. Treize personnes tuées, dix policiers et trois civils dont un enfant. Le kamikaze a fait exploser une voiture chargée d'explosifs dans un quartier résidentiel de la ville. La presse mainstream ne parle pas du désarroi de l'ASL qui ne combat plus, dépassé sur le terrain par les groupes djihadistes plus armés et surtout les seuls a avoir de l'argent. Plus aguerri donc, Al-Qaïda a le soutien de la coalition morbide qui veut la destruction de la Syrie.

Newspaper

Le portrait de Djokhar Tsarnaev en couverture de Rolling Stone crée la polémique

La couverture du magazine Rolling Stone avec la photo de Djokhar Tsarnaev
© RollingstoneDjokhar Tsarnaev en couverture du magazine Rolling Stone

La plus récente couverture du magazine américain Rolling Stone sème la controverse sur Internet.

Sur la photo, on peut voir Djokhar Tsarnaev, le seul accusé de l'attentat au marathon de Boston, arborant un air qui ressemble plus à celui d'une vedette de rock qu'à celui d'un suspect de terrorisme.

Le site Internet du magazine donne un avant-goût de l'article écrit par Janet Reitman, qui retrace comment un jeune homme intelligent à l'avenir brillant est devenu un monstre.

Des abonnés du réseau social Twitter ont qualifié la décision éditoriale de disgracieuse et appellent au boycottage du Rolling Stone.

L'Associated Press a envoyé un courriel au magazine afin d'obtenir des commentaires, mais n'a pas reçu de réponse dans l'immédiat.

Djokhar Tsarnaev a plaidé non coupable à de nombreux chefs d'accusation en lien avec l'attentat à la bombe du 15 avril au marathon de Boston, qui a fait trois morts et plus de deux cent soixante blessés.

Info

Nouveau gouvernement civil en Égypte

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Le nouveau gouvernement égyptien, composé par le Premier ministre Hazem el-Beblaoui, a prêté serment, le mardi 16 juillet 2013. Il ne comprend aucun islamiste, mais plusieurs personnalités pro-US, dont l'ancien ambassadeur à Washington, Nabil Fahmy (Affaires étrangères), et un ancien cadre de la Banque mondiale, Ahmad Galal (Économie). Cependant, le ministère de la Défense reste aux mains du général Abdel Fattah al-Sissi qui avait destitué le président Mohamed Morsi (Frères musulmans), le 3 juillet.

Selon la radio militaire israélienne, le vice-président chargé des Relations internationales, Mohamed ElBaradei, avait effectué la veille un voyage de 5 heures à Tel-Aviv, accompagné de chefs militaires.

USA

Le Royaume-Uni, les Etats-Unis et la « disposition Matrix » contre les terroristes

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Le premier ministre britannique, David Cameron, et le président américain, Barack Obama, le 13 mai à la Maison Blanche. (Reuters/JONATHAN ERNST)
On connaissait l'existence d'une "kill list" des Etats-Unis, avec les noms des principaux terroristes à "neutraliser" ou capturer. Selon le Guardian, elle est surnommée "disposition Matrix" au sein de l'administration Obama. Le quotidien britannique explique que cette simple dénomination de "liste" cache en réalité une "grille sophistiquée, construite sur une base de données qui aurait nécessité deux ans de développement et contenant des biographies d'individus considérés comme une menace pour les intérêts américains, leur localisation connue ou supposée ainsi que les différentes options pour les éliminer". Selon le Guardian, les personnes à tuer sont choisies chaque semaine lors d'une réunion surnommée "Terror Tuesday", à laquelle participe Barack Obama.

Mais, surtout, le Guardian révèle la collaboration active du Royaume-Uni à cette "disposition Matrix" : Londres "déléguerait" la "neutralisation" des terroristes britanniques aux Etats-Unis. Plus précisément, des terroristes ayant une double nationalité.

Le Guardian cite ainsi l'exemple de quatre islamistes présumés, dont deux ont été tués par des attaques de drones américains en Somalie et deux autres incarcérés. Le Britanno-Libanais Bilal Berjawi, le Britanno-Egyptien Mohamed Saker, le Britanno-Somalien Mahdi Hashi et un mystérieux homme surnommé "B2" se sont vu tous les quatre retirer leurs nationalités britanniques avant d'être la cible des Etats-Unis. Ces derniers n'hésitent pas à intervenir partout dans le monde contre des cibles désignées comme "dangereuses".

Dollar

Le Portugal s'empare de la caisse de retraite pour soulager son service de la dette

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La semaine dernière, le gouvernement portugais a donné son feu vert pour permettre aux fonds de pension de pouvoir investir davantage dans les obligations d'État portugaises.

Désormais, les fonds de pension pourront investir jusqu'à 90% de leurs actifs en obligations souveraines, alors qu'ils étaient limités à 55% jusqu'à présent. L'écart représente environ 4 milliards d'euros, une bénédiction pour le gouvernement qui veut réduire ses coûts de financement. Le Portugal n'a pas besoin de financement supplémentaire pour 2013, mais cette nouvelle mesure devrait lui permettre de couvrir un quart de ses besoins de financement pour 2014.

La technique employée par le Portugal n'est pas nouvelle, et les économistes lui ont même trouvé un nom, parlant de «répression financière». En poussant les investisseurs captifs à placer leurs avoirs dans les obligations gouvernementales, elle permet de réduire les coûts de service de la dette publique. Lorsque les taux d'intérêt passent en dessous du taux de croissance nominal (taux de croissance majoré de l'inflation), la dette exprimée en pourcentage du PIB tend à baisser. « Pourquoi voudriez-vous restructurer la dette alors que la répression financière est si élégante? », demande Joseph Di Censo, un ancien fonctionnaire du FMI devenu gérant de portefeuille chez BlackRock.

Stock Down

L'euro, la crise et le grand hold-up

Série Internet basée sur le best-seller de Peter Mertens « Comment osent-ils ? L'euro, la crise et le grand hold-up ».

En cinq épisodes, nous cherchons qui sont les gagnants et les perdants de la crise de l'euro. En nous demandant avant tout : quelle Europe souhaitons-nous?

Partie 1 : Une crise bancaire par semaine. Notre histoire commence à la chute du premier domino, lorsqu'éclata la bulle financière. Dans le présent épisode nous découvrons pourquoi les grandes réformes du secteur financier se font attendre.


Partie 2 : Le sauvetage du secteur financier a coûté des milliers de milliards. Dans le présent épisode, nous voyons à qui la facture a été présentée.


Partie 3 : C'est la crise et donc nous devons tous faire ceinture. Dans le présent épisode, nous constatons que cela ne vaut pas pour tout le monde.


Partie 4 : L'Union européenne est une union de concurrence et d'inégalité. Dans cet épisode, nous voyons comment l'Allemagne a donné l'exemple.


Partie 5 : L'Europe est à nous. Mais force est de constater que les grands groupes financiers et industriels se sont accaparés le projet. Est-ce là l'Europe que nous voulons ?