Les Maîtres du MondeS


Die

Une ministre belge confirme : Al Qaïda est notre allié indirect en Syrie

Des milliers d'Européens se rendent en Syrie pour combattre le gouvernement de Damas et à fortiori le peuple syrien. La ministre belge de l'intérieur Madame Joëlle Milquet s'est engagée à aider les familles des jeunes Belges embrigadés par les recruteurs terroristes. Ce jeudi soir à l'émission « Face à l'info » d'Eddy Caekelberghs, la ministre nous a donnés la confirmation que l'Etat belge a abandonné nos jeunes à leur sort mais qu'il serait ferme à leur égard en cas de retour chez nous. En d'autres termes, nos concitoyens enrôlés dans les bataillons d'Al Qaïda sont utiles et efficaces là où ils se trouvent tant qu'ils servent notre guerre contre la Syrie.

Le journaliste Eddy Caekelberghs a invité quatre intervenants pour parler des jeunes Belges partis en Syrie : une maman anonyme dont les deux garçons se trouvent sur le front, le député MR (libéral) Daniel Ducarme, la ministre de l'intérieur Joëlle Milquet et moi-même.

Jointe par téléphone, la ministre s'est taillée la part du lion avec une intervention ininterrompue de 12 minutes sur un total de 30 minutes de débat.

Pour saboter l'échange d'idées, Mme Milquet a misé sur le procès d'intention, m'envoyant une petite phrase assassine sur mon prétendu soutien au régime d'Assad.

Nous n'épiloguerons non pas sur ce procédé déloyal et mesquin de la ministre mais sur le bilan de son inaction en matière de rapatriement de nos jeunes concitoyens égarés sur le chemin de Damas.

Bad Guys

Marché transatlantique UE-Etats-Unis : le mandat explosif de la Commission européenne

USA-UE drapeaux
© Inconnu

Préparé dans le secret, le mandat de la commission européenne pour négocier un accord de libre-échange entre l'Union Européenne et les Etats-Unis contient une bombe à fragmentation nommée « règlement des différents » entre investisseur privé et Etat. C'est ce qu'on découvre dans une version datée du 21 mai, révélée avant son adoption le 14 juin lors d'un conseil des ministres européens.

Une version quasi définitive du mandat de la Commission européenne pour négocier un Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (PTCI, Transatlantic Trade and Investment Partnership, TTIP) entre l'Union européenne (UE) et les Etats-Unis, datée du 21 mai, a été récemment dévoilée par le blog netzpolitik.org. Traduite en français (lire ici), cette version consacre plusieurs paragraphes à un processus redoutable, nommé « règlement des différends » entre investisseur privé et État (Investor-State Dispute Settlement, ISDS). Cet arbitrage commercial international permet aux puissantes multinationales de contourner les tribunaux classiques respectueux de la souveraineté des États et de leurs droits nationaux, notamment sur la protection de l'environnement.

Dans les dernières lignes du mandat de la Commission, sous le chapitre intitulé : « Cadre institutionnel et dispositions finales », il est indiqué que l'accord de libre échange entre l'UE et les États-Unis « comprendra un mécanisme de règlement des différends approprié ». Ce quasi fait accompli apparaît à un autre endroit du mandat, dans la partie concernant le commerce des services et la protection des investissements : l'accord « devrait viser à inclure un mécanisme de règlement des différends investisseur-Etats efficace ». Le terme est utilisé à plusieurs reprises : la Commission souhaite ainsi inclure « le règlement des différends d'État à État, [qui] ne devrait pas interférer avec le droit des investisseurs d'avoir recours à des mécanismes de règlement des différends investisseur-État ». Ainsi, cette procédure initiée par l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) et son successeur, l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) « devrait fournir aux investisseurs un large éventail d'arbitrages actuellement disponibles en vertu d'accords bilatéraux d'investissement des États membres ».

Attention

Syrie : l'Iran va (enfin) envoyer 4000 soldats pour épauler l'armée arabe syrienne

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Selon le journal britannique The Independent, l'Iran va envoyer, suite à la décision de Washington d'armer les terroristes wahhabo-salafo-sunnites, ceux-là même qui sont derrière les attentats du 11 septembre, 4000 hommes de troupe des Gardiens de la révolution, pour épauler l'armée arabe syrienne. Cette décision a été prise selon The Independent, bien avant l'élection présidentielle qui s'est déroulée dans le pays dernièrement. C'est la faute à Obama qui pense que seule la force résout les problèmes. Un nouveau Bush, en pire...

Le journal britannique s'étonne tout d'abord de la décision américaine de s'immiscer dans un conflit millénaire entre chiites et sunnites, et explique la folie occidentale dans son obsession surannée de vouloir imposer aux Syriens, un homme qu'ils veulent à la place du président Bachar al-Assad. D'ailleurs, ce chant cynique "Assad doit partir", rabâché le matin à midi et le soir, c'est ça la vraie dictature. Comment peut-on vouloir imposer à un pays indépendant et souverain, un président ? Mais bien sûr, qu'il est facile d'accuser les autres de dictature alors que, dans son comportement vis à vis de certaines Nations, l'Occident fait preuve de dictature.

Alarm Clock

SOTT Focus: Pourquoi il n'y avait pas « d'acteurs » aux attentats du marathon de Boston

Traduction : SOTT

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Les attentats de Boston : Made in America
L'idée que nombre d'attaques « terroristes » sont en réalité perpétrées par des agences de renseignement gouvernementales n'est pas un concept nouveau (à Sott.net, cela fait dix ans que nous tentons de mettre en lumière les preuves de la complicité du gouvernement dans le « terrorisme islamique », par exemple). Ce qui est nouveau, c'est l'idée que ces attaques terroristes inspirées ou perpétrées par le gouvernement sont d'une façon ou d'une autre doublement « bidon » dans le sens où certains détails (voire tous les détails) de l'attaque n'ont en réalité pas vraiment eu lieu. L'idée est que l'attaque était non seulement bidon au sens où le gouvernement - et non des « terroristes musulmans » ou des « terroristes du pays » - était responsable, mais aussi au sens où les apparentes victimes étaient également bidon, leurs rôles, lorsque nécessaire, étant assurés par des « acteurs » travaillant vraisemblablement pour le gouvernement. L'allégation selon laquelle des « acteurs de crise » auraient été utilisés à la place de vraies victimes a été faite à propos de la fusillade de Sandy Hook en Décembre 2012, des plus récents attentats du marathon de Boston, et même de l'agression au couteau d'un soldat britannique, le 22 mai, à Londres.

Stock Down

Le FMI reconnait l'échec complet des choix économiques qu'il a imposé, à tort, à la Grèce

Incroyable mais vrai.

Le FMI fait une autocritique complète sur la politique qu'il a imposé la Grèce ! Il reconnait qu'il fallait restructurer la dette des le début !! Au lieu de cela, ils ont liquide tout dans ce pays, nous l'avons dénoncé sur ce blog depuis 2009, mois après mois, livre après livre, revue après revue... ils ont commis un crime économique sans précédent... et ils s'aperçoivent que tout cela etait une erreur de calcul puis de stratégie, de politique, d'économie...

(lire « Dette indigne » par JJ Chavigné et G Filoche Ed. Gawsewitch 240 p, 14, 9 euros)

Ils ont ruiné la Grèce, imposé 33 % de chômeurs, 60 % chez les jeunes, fait 12 plans d'austérité, liquide les services publics, supprimé les conventions collectives et tout droit du travail, vendus 30 grandes entreprises, détruit la protection sociale, baisse le smic de 750 à 484 euros, ferme l'enseignement supérieur, détourné pres de 500 milliards pour les banksters qui rançonnaient la Grèce, et ils ont fait une erreur, DSK et lagarde, Merkel et Sarkozy et le FMI le reconnait...

ils devraient être arrêtés et jugés immédiatement, le FMI condamne à réparer et à verser des centaines de milliards d'euros... car il s'agit là d'un crime économique conte l'humanité, contre un peuple entier !

ce n'est pas moi qui le dit, voila un article détaillé du Huffington Post, exceptionnellement je le reproduis ici car sinon, on douterait de mon affirmation. Pub gratuite pour Huffington. Pub gratuite pour les criminels économiques qui sont impliqués. Pub gratuite pour que la direction du FMI soit décapitée...

Eye 1

La nouvelle loi sur l'immigration rend obligatoire la carte d'identité biométrique pour tous les Américains

* Et voilà !

biometric
© inconnu

La législation de la réforme globale de l'immigration qui est devant le Sénat implique des dispositions obscures qui imposent aux Américains de vastes systèmes d'identification biométriques nationaux. Sous le couvert de la "réforme", ces dispositions piétinent les droits et libertés fondamentaux.

Prétextant combattre l'immigration illégale, la carte d'identité biométrique sera imposée à tous les Américains. Tout citoyen qui souhaitera trouver un emploi sera soumis à la réglementation, soit de présenter la photo-passeport à haute résolution numérique ou la photo du permis de conduire, informations collectées et stockées dans une base de données centralisée au Département de la Sécurité Intérieure. La photo sera ensuite ajoutée à une carte d'identité biométrique qui servira à la reconnaissance faciale. Les travailleurs immigrants devront, dorénavant, se prémunir eux aussi de cette carte d'identité biométrique. Les citoyens ou immigrants qui refuseront de se soumettre à ces mesures seront incapables de se trouver un travail.

Bientôt, cette carte d'identité nationale sera aussi obligatoire pour obtenir la sécurité sociale et l'aide alimentaire.

Laptop

NSA : Microsoft aurait fourni en avant première des informations sur les failles de ses logiciels, permettant aux services secrets de les exploiter comme arme de cyberguerre

Selon Bloomberg, Microsoft aurait fourni à la NSA des données concernant les failles informatiques de ses propres logiciels, permettant ainsi à l'administration américaine d'exploiter les vulnérabilités de ces logiciels vendus dans le monde entier pour attaquer leurs ennemis.

Les services de renseignement américains ont travaillé avec des "milliers" d'entreprises dans différents secteurs clés pour obtenir des données privées de leurs clients, rappelle le site du National Journal (toute l'affaire expliquée ici par Atlantico). Une affaire rapidement appelée "scandale de la NSA", du nom de l'agence américaine d'espionnage, National Security Agency.

Selon Bloomberg, au moins une de ces entreprises, Microsoft, a fourni aux renseignements des données concernant les failles informatiques de ces propres logiciels avec un correctif. Ce qui permettrait au gouvernement américain d'exploiter les vulnérabilités des logiciels vendus par Microsoft aux gouvernements du monde entier. Libre à Washington, ensuite, d'utiliser cette fenêtre de tir comme arme de cyberguerre, en protégeant ses ordinateurs ou bien en infiltrant les appareils d'ennemis. Toujours d'après Bloomberg, l'entreprise de Bill Gates ne sait pas - et ne demande pas - comment ces informations sont exploitées exactement.

USA

Meilleur du Web: Le gaz sarin est aussi volatile que les promesses de Washington

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La Syrie a t-elle ou non utilisé du gaz sarin contre son opposition armée ? Après avoir hanté les colonnes des journaux, la question a trouvé pour Paris, Londres et Washington une réponse positive. La ligne rouge aurait été franchie. La guerre serait donc imminente. En réalité, ce jeu médiatique arrive trop tard. En termes de droit international, la Syrie n'est pas signataire de la Convention sur les armes chimiques et peut donc les utiliser librement. Inutile d'inventer l'usage par Damas d'armes de destruction massive, la guerre touche à sa fin.

La question de l'usage de gaz sarin par les troupes régulières syriennes ressemble à un jeu de dupes. Interrogé à ce sujet, le porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères, Jihad Makdisi, déclarait, le 23 juillet 2012, que son pays était susceptible d'en disposer et d'en faire usage exclusivement contre des ennemis extérieurs. Cette déclaration a été interprétée par la presse des États de l'OTAN et du CCG comme une menace à l'encontre des « rebelles », dans la mesure où Damas affirme qu'ils sont - comme jadis au Nicaragua - des « Contras », largement étrangers. Elle désignait en fait, et sans contestation possible, à la fois les membres de l'OTAN et Israël. Le porte-parole avait été extrêmement clair sur le fait qu'aucune arme de ce type ne serait utilisée contre des « insurgés » syriens.

Peu importe, les propos de Jihad Makdisi étaient trop beaux pour une OTAN qui, en 2003, n'avait pas hésité à inventer des « armes de destruction massive » irakiennes. Par deux fois, les 20 août et 3 décembre 2012, le président Barack Obama mettait en garde la Syrie contre le recours à l'arme chimique.
« Si nous commencions à voir des quantités d'armes chimiques déplacées ou utilisées, cela changerait mon calcul et mon équation », déclarait-il d'abord. Puis « Je veux être absolument clair pour Assad et ceux qui sont sous son commandement : le monde vous regarde, l'utilisation d'armes chimiques est et sera considérée comme tout à fait inacceptable. Si vous faites l'erreur tragique d'utiliser ces armes chimiques, il y aura des conséquences et vous en répondrez ».

Bad Guys

Morsi rompt les liens diplomatiques avec la Syrie et veut une zone d'exclusion aérienne

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Le président Mohamed Morsi vient d'annoncer la rupture des relations diplomatiques entre l'Egypte et la Syrie
AFP PHOTO/FAYEZ NURELDINE
Le président égyptien Mohamed Morsi a annoncé samedi la rupture complète des relations diplomatiques avec le régime de Bachar el-Assad et a exigé le départ des combattants du Hezbollah de Syrie. Le président Frère musulman a aussi exhorté la communauté internationale à instaurer une zone d'exclusion aérienne en Syrie afin de favoriser les rebelles contre les forces gouvernementales, qui disposent de la maîtrise des airs.


La décision du président Morsi est l'aboutissement d'une série de manifestations qui se sont tenues au Caire pour le soutien du peuple syrien et qui réunissaient des cheikhs sunnites venus d'Egypte et du monde arabo-musulman. Des cheikhs qui, comme l'Egyptien Safwat Hégazi ont appelé à la formation de brigades jihadistes arabes et musulmanes pour combattre le régime de Bachar el-Assad.

Pratiquement parlant, la décision du président Morsi va affecter les quelques 300 000 réfugiés syriens résidant en Egypte, et surtout les dizaines de milliers d'Egyptiens vivant et travaillant en Syrie.

Bomb

Syrie : pas de gaz sarin selon des experts US

Selon des experts indépendants étasuniens et européens spécialistes des armes chimiques et bactériologiques, le rapport de l'administration Obama sur l'utilisation de gaz sarin par les troupes d'Assad serait sujet à caution.

Ceux-ci contestent les conclusions du rapport et n'ont pas retrouvé de preuves de l'utilisation du gaz sarin dans ce dossier (Sarin gas use doubted. Experts don't see evidence). Jean Pascal Zanders, spécialiste belge des armes chimiques et ancien chargé de recherche auprès de l'Institut d'Études de Sécurité de l'Union européenne (IESUE) déclare : "Non seulement nous ne pouvons pas prouver une attaque au gaz sarin mais en plus nous n'observons pas ce que nous aurions dû constater si il y avait eu une telle attaque". Il constate l'absence surprenante de photos ou de vidéos (prises à partir des téléphones mobiles) des corps des victimes soumis à ce genre d'attaque, ce qui est toujours le cas dans ce genre de situation pour dénoncer des exactions commises par l'autre camp.

Les seules photos dont on dispose sont celles de l'enquête du quotidien français Le Monde mais elles ne montrent pas de cadavres de victimes portant les stigmates usuelles liées à l'utilisation de ce gaz.