Dans le journalisme comme dans bien d'autres professions, on se fait généralement une spécialité : la culture, les chiens écrasés, la politique, les mafias, la cybercriminalité, la conquête spatiale, les zones de conflit, le reportage de guerre... À chacun son domaine et à chaque domaine ses héros.
Celui du jour s'appelle Gaspard Glanz et les professionnels de la profession montent à la une pour lui décerner la palme du martyre.
Le garçon a été interpellé samedi, durant l'acte XXIII des gilets jaunes, à Paris, et embarqué pour « outrage à personne dépositaire de l'autorité publique » :
c'est que, au lieu de se diriger dans son nez, son majeur s'était ostensiblement et malencontreusement dressé vers les forces de l'ordre. Sorti lundi de garde à vue, Gaspard Glanz sera jugé à paris le 18 octobre et a interdiction, d'ici là, de paraître aux petites sauteries en jaune du samedi après-midi ainsi qu'aux défilés du 1
er mai.
Commentaire: Mais comment peut-on se tromper à ce point ? Et est-ce la seule nouvelle où un pigiste ou journaliste confond des dates ?