Enfant de la SociétéS


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Quelques éléments-clés pour les (sur)excités du réchauffement climatique


Commentaire : Ce qui s'échauffe, c'est sûr, c'est la bile des prosélytes du climat qui aimeraient bien, on le sait , faire enfermer tout ceux qui osent douter que, même si l'on ne s'en rend pas compte, on transpire de plus en plus. La bile donc, mais apparemment pas les neurones. Au passage, avant les quelques éléments-clés mentionnés dans le titre, éléments qui font aussi appel à notre bon sens, celui dont voudrait nous priver la politicaille opportuniste, une petite remarque :
Il fut un temps où les climatologues nous expliquaient qu'il ne fallait pas confondre la météo et le climat, la première concernant le temps qu'il fait « au quotidien » tandis que le second concernait les tendances. Ils nous expliquaient aussi qu'il fallait regarder les choses de façon globale, sans se limiter à notre petit coin de terre. Apparemment, il semble que le « message d'urgence » ait fait disparaître ce besoin de profondeur temporelle et spatiale.

climat
- Le paradis climatique originel n'a jamais existé.Le climat a toujours fortement changé, à toutes les échelles de temps et d'espace, et de façons très diverses. Parler de « dérèglement climatique » n'a donc aucun sens : il n'existe pas de « règlement climatique ».

- Il n'y a aucun emballement des températures. Après un épisode de refroidissement (le Petit Âge glaciaire) qui s'est achevé au milieu du XIXe siècle, la Terre est entrée dans une période de réchauffement modéré. Les températures actuelles sont comparables à celles d'autres époques récentes(optimums minoen, romain et médiéval). L'évolution actuelle, modeste, ne suit pas celle des émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, au XXIe siècle, nous n'avons connu pratiquement aucun réchauffement (hormis un pic récent en 2015-2016 dû à un phénomène naturel, El Niño, qui est en passe de se dissiper), alors que les émissions de gaz à effet de serre n'ont jamais été aussi importantes.

- La hausse du niveau marin est très régulière depuis plus d'un siècle, comme le montrent aussi bien les mesures des marégraphes que celles des satellites. Au XXe siècle, nous n'avons eu aucun mal à nous adapter à une hausse d'environ 20 cm. Au XXIe , nous saurons aisément faire face à une hausse comparable.

- Les événements météorologiques ne sont ni plus extrêmes ni plus fréquents. L'intensité cyclonique des dix dernières années a même été exceptionnellement basse aux États-Unis. Les surcoûts de certaines catastrophes naturelles tiennent à la démographie et à l'urbanisation sauvage en zones à risques, notamment dans les pays les moins développés.

- La banquise est loin d'avoir fondu, contrairement aux alertes récurrentes sur le sujet. En Arctique, le plus bas estival de 2016 a encore été de plus de 4 millions de km2 de glace. La tendance baissière qui s'observe demeure toute relative. D'autre part, autour de l'Antarctique, la tendance est à la hausse, avec un record absolu établi en 2014 (plus de 20 millions de km2 ).

- Le CO2 n'est présent dans l'atmosphère qu'à l'état de trace. Il est passé en un siècle de 0,03% à 0,04%. C'est en réalité la vapeur d'eau qui est, de très loin, le principal gaz à effet de serre. Son rôle, notamment au travers des nuages, est l'une des grandes inconnues du système climatique.

- Le CO2 est l'exact contraire d'un polluant : c'est le gaz de la vie ! Il y a d'excellentes raisons de vouloir limiter les émissions polluantes, mais le CO2 n'a rien à voir avec la pollution. Non seulement il ne présente aucun risque pour la santé publique aux concentrations actuelles ou futures, mais il est absolument indispensable au développement de la végétation terrestre et maritime. Les agriculteurs qui l'utilisent dans leurs serres le savent bien. Les images satellites ont même montré en 2016 que la Terre a gagné en seulement 30 ans l'équivalent d'un nouveau continent vert, principalement grâce au CO2 supplémentaire dans l'atmosphère !

- Les prévisions alarmistes ne se sont pas réalisées. Beaucoup de travail reste à faire pour disposer d'une théorie fiable du climat, mais aussi pour valider les modèles climatiques, qui sont trop récents pour avoir jamais pu faire la preuve de leur capacité à prévoir le climat à l'échelle de 50 ou 100 ans.

- Le consensus affiché sur un « dérèglement climatique d'origine humaine » n'existe pas. De nombreux scientifiques de premier plan expriment leurs réserves sur la théorie promue par le GIEC , et ont publié des centaines d'articles dans des revues scientifiques. En France, plusieurs membres de l'Académie des Sciences ont exprimé leurs doutes, tels que Claude Allègre, Vincent Courtillot, Catherine Bréchignac ou encore Paul Deheuvels.

- Les coûts de la politique climatique sont pharaoniques et sans effet. Cent milliards d'euros à lever annuellement rien que pour le « Fonds vert », des politiques de transition énergétique intermittente coûteuses, complexes et perturbatrices, du temps et de la matière grise mobilisés dans quantité d'actions diverses... tout ça pour des effets hypothétiques dérisoires selon les propres modèles utilisés à la COP21 : une limitation de 0,2°C de la hausse des températures en un siècle. C'est à peine plus que l'épaisseur du trait.

- Il n'est de développement durable qu'économiquement viable. L'électricité est un vecteur indispensable du progrès, de la santé et du confort. Trois milliards de personnes en sont aujourd'hui privées, et la politique climatique actuelle a pour effet de les empêcher d'y avoir accès à un coût raisonnable. Selon l'OMS ,plus de quatre millions de personnes meurent chaque année de maladies respiratoires causées par l'usage de foyers polluants (bois, bouses...). Plus près de nous, la transition énergétique a alourdi de 5 milliards d'euros la facture d'électricité des Français en 2016. Ce surcoût sera doublé d'ici 5 ans.

- Le grand public n'adhère pas à l'alarmisme climatique. Malgré les efforts incessants de promotion de la « cause climatique », un Français sur trois s'est déclaré climatosceptique dans une enquête du ministère de l'Écologie de 2013. Selon un sondage de l'ONU en 2015, la question climatique arrive bonne dernière dans la liste des centres d'intérêt des citoyens. Tout cela indépendamment du pays, de l'âge, du sexe et du milieu social. Les trois préoccupations majeures sont partout les mêmes : éducation, emploi, santé.

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Meilleur du Web: Le Système, la frontière, le porno ou la dissolution de notre monde


Commentaire : La désintégration de notre monde s'opère à une telle vitesse et avec une telle efficacité qu'on la croirait presque utile à un plus grand dessein ; aussi triste, en colère, ou résigné qu'on peut l'être. Une contrainte exercée sur nos consciences nous obligeant à revoir nos fondamentaux, en quelque sorte. Pour savoir différencier le blanc du noir, la création de la destruction, l'amour de la haine, le bien du mal. Et se positionner en connaissance de cause, qui sait, tant il est vrai que notre réalité, dans sa manifestation actuelle, semble être le reflet d'un déséquilibre qu'on jugerait de nature quasi-cosmique.

Fort heureusement, cela peut donc faire ressortir le meilleur de nous-mêmes :

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Dans cette grande entreprise d'abolition de l'Homme qui définit notre contre-civilisation, la frontière est l'ennemi. Pas seulement la frontière qui dessine les contours de la Nation, mais la frontière au sens large, qui différencie le beau du laid, le bon du mauvais, le bien du mal. La frontière aussi quand elle se fait membrane autour des cellules, où se niche le plus intime de la Vie. La frontière encore entre la chair et la technologie, entre l'homme et la machine. Toutes ces frontières subissent les assauts haineux du Système néolibéral dans sa volonté de tout niveler, de tout soumettre. Mais c'est probablement la frontière entre les genres, en tant qu'ultime verrou à l'atomisation complète de la société, qui subit l'attaque la plus massive, la plus dévastatrice, la plus prometteuse en matière de désintégration du corps social. Libération détournée de la femme, théorie du genre, culture porno : ou comment il ne sera bientôt plus possible aux hommes et aux femmes de s'aimer, pour le plus grand profit du Marché. Petit essai.

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Grèce : les retraités manifestent et les policiers les aspergent avec du gaz irritant


Commentaire : C'est triste et à la fois désespérant de voir jusqu'à quel point l'État maltraite ses citoyens. Arrogant et pervers, celui-ci se montre de plus en plus implacable face à une population qui commence tout simplement a en avoir marre. Marre de l'arrogance et du mépris, marre de la perversité, marre des mensonges, des vols, de l'inhumanité de ces personnes qui sont au pouvoir, ces psychopathes effrénés. Quand on asperge avec du gaz irritant des retraités fatigués et écœurés de se faire voler, rompus de vivre chaque jour avec toujours moins d'argent pour payer leurs dettes à des banques fraudeuses, on peut se poser la question : pourquoi cet acharnement de l'État envers ses citoyens les plus vieux, les plus démunis ? Regardons un peu ce qui se passe en Grèce, cela pourrait bien se reproduire un peu partout en Occident. Et très prochainement.


grece
Des retraités manifestent en Grèce
Alors que le gouvernement grec s'apprête à présenter le budget de l'année 2017, près de 1 500 retraités se sont mobilisés à Athènes afin de protester contre la réduction de leurs pensions, et ont été durement réprimés par les forces de l'ordre. La police grecque a fait usage (de manière limitée) de gaz lacrymogène contre des retraités manifestant à Athènes contre la compression de leurs pensions, a rapporté l'agence Reuters. La scène s'est déroulée dans la matinée du lundi 3 octobre, une demi-journée avant la présentation par le gouvernement du futur budget annuel, prévue dans la soirée.

Commentaire: Lire aussi :


War Whore

Le tireur de Houston à l'uniforme nazi était membre d'une fraternité juive

Nathan DeSai
Le 26 septembre dernier, Houston est le théâtre d'une nouvelle fusillade devenue banale aujourd'hui aux Etats-Unis. Un homme vêtu d'un uniforme nazi tire sur plusieurs automobilistes roulant aux abords d'un centre commercial dans le quartier très fréquenté de West University Place aux alentours de 6h30 du matin.

Muni de deux armes et de 2500 balles réelles, il vise sur tous ceux qui ont le malheur de croiser son chemin ce lundi matin, il va blesser neuf personnes dont une grièvement avant de se faire abattre par la police. Pourtant l'homme n'est ni un terroriste au sens ordinaire du terme, ni même l'un de ces nombreux citoyens laissés sur le carreau par les gouvernements successifs américains. L'assaillant est un avocat de Houston et c'est en porsche qu'il est venu commettre son méfait.

Le FBI dévoile l'identité du tireur, il s'agit de Nathan DeSai 46 ans, il ne serait lié à aucun groupe radical, voilà pour la version officielle.

Commentaire: En quelques dizaines d'années les loups ont su se déguiser en agneaux.


Ambulance

Explosion au gaz en Espagne : au moins 90 blessés

90 personnes ont été blessées dans l'explosion qui a retenti samedi soir dans la ville espagnole de Velez-Malaga. L'explosion qui s'est produite samedi soir dans un café de la ville de Velez-Malaga, dans le sud de l'Espagne, a fait 90 blessés. Le bilan précédent faisait état de 77 blessés.

malaga
© GoogleForte explosion de gaz en Espagne fait de nombreux blessés
​Selon les secouristes, 50 des 90 blessés ont été hospitalisés. Les médecins qualifient de grave l'état de cinq personnes qui se trouvent aux soins intensifs.

Eye 1

Point de vue d'un « déplorable »

demonstration
Nos sociétés se disloquent. Les consensus s'effondrent. Nos arrangements politiques vacillent. Les gouvernants ou prétendants au pouvoir n'ont d'autre recours que de monter les citoyens et les peuples les uns contre les autres.

On monte les gens contre « les déplorables », contre les « racistes », contre les extrémistes, contre les « fascistes », contre les Russes, contre les Chinois, que sais-je encore.

Pour gouverner, pour maintenir un désordre qui leur est profitable, « ils » divisent, ils sèment, soufflent la haine entre les gens et, ensuite, ils en tirent argument pour rejeter une partie des populations, entre un tiers et la moitié, hors du jeu démocratique, ce qui permet de conserver le pouvoir en étant minoritaire. On fabrique les pseudo-majorités en éliminant les « minoritaires ».

Ayant échoué sur presque tout, en particulier sur l'emploi, le pouvoir d'achat, la sécurité et la dignité, ils s'en prennent aux libertés et espèrent conserver le pouvoir par défaut. Ils n'ont plus d'autre programme que de montrer du doigt ceux qui refusent d'être largués, laissés pour compte d'un monde de plus en plus inégalitaire et injuste. Ils créent des parias et leur programme politique se résume à ceci: faire en sorte que les parias ne soient pas entendus, qu'ils soient ghettoïsés, non visibles, muselés. Le programme, c'est de produire une société à deux ou trois vitesses et de faire en sorte que l'une de ces composantes, l'une de ces sociétés, celle du milieu, cesse de compter dans le jeu démocratique.

Stock Down

Un sans-abri sur dix est diplômé de l'enseignement supérieur

homeless man
© Paul Hackett / Reuters
Pas moins de 14 % des sans-abri ont suivi des études supérieures et 10 % sont diplômés, selon une étude de l'Insee et de l'Institut national d'études démographiques (INED) publiée mercredi 28 septembre. Leurs travaux se fondent sur un recensement mené en janvier et février 2012 dans les centres d'hébergement, les hôtels, les centres maternels, les lieux de distribution de repas ou encore les banques alimentaires.

Le nombre de personnes privées d'un domicile personnel était, à l'époque, estimé à 143 000, dont 30 100 enfants. Il avait déjà bondi de 50 % par rapport à la précédente enquête, datant de 2001, avec une poussée très forte des familles, notamment étrangères. Ces données n'ont fait qu'empirer depuis. Cette année, pour la seule région Ile-de-France, la préfecture déclare mettre à l'abri 80 000 personnes chaque soir.

Les chiffres globaux sont déjà connus. Mais ce que soulignent les deux auteurs de l'étude, le démographe Philippe Cordazzo et le sociologue Nicolas Sembel, l'est beaucoup moins. Pour eux, « le phénomène de déclassement s'étend et le diplôme ne protège plus de la précarité ».

Road Cone

Symbolique ? Un train déraille, fonce dans une gare au New Jersey, plus d'une centaine de blessés

L'accident de train jeudi en banlieue de New York a fait au moins trois morts, plus d'une centaine de blessés dont de nombreux graves et de graves dommages matériels, selon les médias locaux et les autorités. Le train de banlieue, bondé à cette heure de pointe, ne s'est pas arrêté en pénétrant dans la gare de Hoboken, une ville située juste en face de Manhattan, de l'autre côté de la rivière Hudson.

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© GoogleAccident de train aux Etats-Unis
Aucun bilan officiel n'était immédiatement disponible pour cet accident survenu peu avant 09H00 locales (13H00 GMT) sur un train de banlieue de la compagnie New Jersey Transit. Et d'ajouter, en se référant à des images sur les réseaux sociaux, que le train a percuté la station et a foncé dans le bâtiment de la gare .Selon les premières informations, le train, probablement bondé à cette heure, aurait raté son arrêt, enfoncant un mur en bout de voie situé dans la gare d'Hoboken.

Attention

Suède: fusillade, explosion, alerte attentat

Une fusillade a éclaté dimanche soir à Malmö, en Suède, faisant des blessés. Peu après, une explosion aurait frappé la ville.Une fusillade a éclaté dans une rue du sud de la ville de Malmö, en Suède, faisant plusieurs blessés, ont annoncé les médias locaux. Des hommes dans une Audi ont tiré une vingtaine de coups de feu avant de s'enfuir à grande vitesse.

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© GooglePlusieurs blessés lors d'une fusillade à Malmö
Une importante opération de police est en cours pour tenter de les retrouver. Les forces de l'ordre ont établi un périmètre de sécurité dans le quartier. Nous menons une opération dans ce secteur suite à une fusillade", a indiqué Ewa-Gun Westford, porte-parole de la police locale.

V

Le Premières Nations du Canada et des Etats-Unis font front ensemble contre l'expansion des sables bitumineux

Les leaders d'une cinquantaine de Premières Nations du Canada et des États-Unis s'associent dans le cadre d'un traité «contre l'expansion des sables bitumineux» et contre les projets qui permettent de transporter ce pétrole, dont les oléoducs. Un geste qui pourrait compliquer les choses pour les promoteurs de ces projets. «Ce que signifie le traité, c'est que, du Québec, nous travaillerons avec nos alliés autochtones en Colombie-Britannique pour arrêter le pipeline de Kinder Morgan et nous lutterons aussi avec nos alliés autochtones du Minnesota contre l'expansion de la ligne 3 d'Enbridge, et nous savons que nous aussi nous pourrons compter sur leur aide contre le projet Énergie Est », a résumé le grand chef de Kanesatake, Serge Simon, dans le cadre d'une cérémonie de signature tenue jeudi à Montréal.

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© GoogleL'union fait la force
Selon le chef de l'Assemblée des Premières nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard, cette entente « représente seulement le commencement d'une longue lutte. C'est aussi la preuve que, au-delà de nos divergences, nous pouvons travailler ensemble pour un objectif commun. » Leur critique est d'ailleurs très claire : l'industrie pétrolière provoque déjà des impacts négatifs importants, notamment en aggravant la crise climatique, qui affecte directement les territoires des Premières Nations.

Commentaire: Pour lire le traité aller ici

Ou regarder cette vidéo sur les sables bitumineux :