Enfant de la SociétéS


Star of David

Italie : un Israélien arrêté à Rome pour trafic d'organes

Gedalya Tauber, un ex-officier israélien de 77 ans à la tête d'un trafic international d'organes humains a été arrêté jeudi à l'aéroport Leonard de Vinci de Rome, a annoncé vendredi la police italienne. L'homme était recherché depuis octobre 2010.

Recherché par toutes les polices du monde et fiché par Interpol, l'ancien militaire a été identifié à l'aéroport par deux agents, dont le responsable de la police de l'air et des frontières, Rosario Testaiuti.

« Nous avons arrêté Gedalya Tauber qui est visé par un mandat d'extradition à la suite d'une condamnation à la peine de prison à perpétuité en Israël », a déclaré Antonio Del Greco, un responsable de la police à l'aéroport.

Cerveau du trafic d'organes entre le Brésil et Israël

Israëlien résident au Brésil, Gedalya Tauber avait été arrêté en 2010 pour trafic d'organes, avec son partenaire Eliezer Ramon et six autres Brésiliens, à Recife, au nord-est du Brésil. Considéré comme le cerveau du trafic d'organes entre le Brésil et Israël, il organisait des opérations à l'hôpital de Sainte Augustine de Durban, en Afrique du Sud.

Son groupe enrôlait des Brésiliens provenant des quartiers pauvres de Recife et payait entre 3 000 et 10 000 dollars pour un rein, qui était ensuite transplanté à l'acheteur. Tauber s'occupait aussi bien de trouver les donneurs que les bénéficiaires, ces derniers tous Israëliens. Selon les médias il aurait organisé plus de 35 opérations illégales dans l'hôpital de Sainte Augustine.

People 2

Le nombre de femmes mortes sous les coups de leur conjoint en hausse

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© Photo d'illustration. © SIPA
174 personnes, en grande majorité des femmes, ont été victimes de leur conjoint ou ex-conjoint en 2012, soit 28 de plus qu'en 2011.

La violence tue toujours dans les couples. Elle est même en hausse. C'est ce qui ressort d'une étude du ministre de l'Intérieur publiée samedi. Un total de 174 personnes, en grande majorité des femmes, sont décédées en 2012, victimes de leur conjoint ou ex-conjoint, soit 28 de plus que l'année précédente. "Tous les deux jours, un homicide est commis au sein du couple", souligne cette étude annuelle de la Délégation aux victimes du ministère de l'Intérieur. En moyenne, une femme décède tous les 2,5 jours et un homme tous les 14 jours. L'an passé, 148 femmes et 26 hommes ont été tués par leurs compagnons ou ex-compagnons (conjoint, concubin ou pacsé). Les 174 morts violentes dans le couple représentent 22 % des homicides et violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Sur les 26 femmes auteurs d'homicide, 17 (soit 65 %) étaient victimes de violences de la part de leur partenaire.

Pistol

Fusillades mortelles à Santa Monica lors de la visite d'Obama

Au moins cinq personnes ont été tuées, dont le tireur présumé, abattu par la police, au cours d'une équipée meurtrière survenue près de Los Angeles, en Californie.

Au moins cinq personnes ont été tuées, dont le tireur présumé, abattu par la police dans la bibliothèque d'un campus universitaire au cours d'une équipée meurtrière survenue à Santa Monica, près de Los Angeles en Californie - ce qui revoit à la baisse le précédent bilan. Barack Obama était en visite officielle dans la ville afin de lever des fonds pour le parti démocrate, lors d'un déjeuner réservé à ses généreux donateurs - mais les enquêteurs ne font pas de lien entre cette visite et les fusillades.

Le suspect, vêtu tout de noir et d'un gilet pare-balles, a commencé par tuer son père et son frère avant de mettre le feu à leur maison et de s'engager dans plusieurs fusillades à Santa Monica. Une femme a raconté avoir vu le suspect, âgé de 25 à 30 ans mais dont l'identité n'a pas été dévoilée, tirer à bout portant sur une conductrice à l'aide d'un fusil d'assaut semi-automatique avant de s'emparer d'une voiture.

Cinq autres personnes ont été blessées, dont une grièvement et une autre «dans un état sérieux mais stable», a indiqué le sergent Richard Lewis. Un autre suspect, placé en garde à vue, a été relâché peu après la fusillade.

Vader

Des haut-gradés de l'armée française rêvent-ils d'un putsch contre le gouvernement ?

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Même si cette information ne concerne qu'une infime minorité des militaires français, la présence dans la liste de haut-gradés suspectés d'être factieux pose question.
Une revue militaire appelle certains membres de l'armée française à renverser le gouvernement... C'est l'accusation portée par un spécialiste des questions de défense.

La "Revue de l'Arsenal", publication militaire d'extrême droite, appelle des haut-gradés de l'armée française à provoquer un coup d'État en France, en 2013. C'est sur son blog que Jean-Dominique Merchet, le journaliste le mieux informé de France sur les questions militaires a dévoilé l'information dans un billet intitulé : "Cette extrême-droite qui fantasme sur un coup d'Etat militaire." Il y explique : "Un groupe royaliste qui se revendique du Printemps français appelle à un «coup de force» de la part d'officiers catholiques". Galvanisés par les manifestations contre le mariage gay, à l'extrême droite "catho-tradi", certains ont manifestement envie de ne pas s'arrêter là...

Qu'apprend-on sur le blog de Jean-Dominique Merchet ? Que certains militaires, y compris au plus haut sommet de l'Etat, seraient dans une dérive factieuse. Et Jean-Dominique Merchet donne des noms. A l'origine de l'affaire, une Revue militaire intitulée la "Revue de l'Arsenal" qui, dans un article évoque "le grand mécontentement" des armées et qui contient un appel au putsch. Autour de cette revue, gravitent des groupes extrémistes et traditionalistes : le printemps Français, Lys Noir (et le Mouvement du 6-Mai jusqu'à présent inconnu), qui se sont illustrés par leur jusqu'au boutisme dans le combat contre le mariage homosexuel.

War Whore

Défense : les militaires victimes d'un logiciel de paie

Retards, mauvais calcul des soldes... le ministère n'a pu régler un problème informatique plongeant les familles dans le désarroi.

Militaires français
© Paul Delort/Jean-Christophe Marmara/Le FigaroDix-neuf mois que le logiciel de gestions des paies « Louvois », victime d'une série de bugs informatiques, sème la panique dans les bulletins de salaire des soldats, du petit sous-officier au plus haut gradé.
Impayés de loyer, emprunts, saisies sur salaire, huissiers, recours à l'aide sociale, aux bons alimentaires, séparations conjugales, vente de la maison familiale, retour au domicile parental à 35 ans passés... le scénario de l'endettement des couples prend aujourd'hui dans sa toile des proies impensables: des hommes et des femmes engagés pour le pays, des militaires français. Ils n'ont pas cédé aux sirènes du consumérisme et à son piège du crédit revolving. Ils sont victimes du logiciel « Louvois », pour « Logiciel unique à vocation interarmées de la solde ». Un système installé en 2011 pour mutualiser et harmoniser le système des paies, différent dans chaque corps d'armée. De quoi réduire, espérait l'administration, la masse salariale et optimiser la rentabilité du bulletin de solde dont le traitement coûtait 6 euros par fiche.

Dix-neuf mois que ce factieux informatique, buguant à tous crins, continue de semer la panique dans les bulletins de salaire des soldats, du petit sous-off au plus haut gradé, mettant de nombreuses familles aux abois. Moins 600 euros, moins 1000 euros, à la fin du mois, parfois zéro. Sur des petites soldes, comme celle de Frédéric avec ses 1500 € mensuels, caporal de l'armée de terre, c'est la catastrophe. Une dérive qui, de mois en mois, a entraîné la famille vers des abysses financiers. Quand il rentre du Liban, en septembre 2012, son bulletin de salaire affiche 900 euros puis 700 puis 500. La mauvaise blague dure cinq mois. Pendant lesquels Frédéric et Marguerite, employée d'usine et mère de deux enfants de 4 et 2 ans, empruntent et vident l'épargne des enfants pour continuer à payer le loyer. « J'ai même revendu mes parts de retraite, se désespère Marguerite. Et ma mère nous achète les courses pour pouvoir nourrir les enfants jusqu'à la fin du mois. » Aujourd'hui, le couple affiche un découvert mensuel de 1200 €, doit payer 800 € d'agios que la banquière refuse de négocier et a une saisie sur salaire pour sa taxe d'habitation impayée. L'armée leur doit encore 7000 euros. Et la part « avancée » il y a quelques semaines par l'administration en mesure d'« urgence » leur vaut aujourd'hui 1000 euros supplémentaires à payer aux impôts, l'œil fiscal pensant à un apport d'argent. « Nous sommes dans le pétrin, résume le couple. Et nous n'avons pas de réponse de l'armée: la grande muette est aussi sourde d'oreille. »

Star of David

Les premiers mariés gays français à Tel-Aviv

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Vincent Autin et Bruno Boileau, premier couple de même sexe a s'être marié en France depuis l'adoption de la loi permettant le mariage pour tous, se rendra à Tel-Aviv pour son voyage de noces et pour le vingtième anniversaire de la Gay Pride.

Le voyage est offert par la mairie de Tel-Aviv et son agence « Tel-Aviv Global and tourism ».

Le couple sera hébergé durant son séjour, du 6 au 9 juin, par l'ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot, dans sa résidence à Jaffa.

Cult

Le Texas autorise à tuer une escort girl qui refuse un rapport sexuel

Mercredi, un Texan a été acquitté du meurtre d'une escort girl qui s'était refusée à lui. Pour sa défense, l'accusé s'est appuyé sur une loi texane controversée.

Les faits remontent au soir de Noël 2009. Ezekiel Gilbert, 30 ans, sollicite les services de Lenora Evie Frago, une escort girl de 23 ans rencontrée sur un site de petites annonces. Vingt minutes après son arrivée, la jeune femme souhaite quitter les lieux pour donner les 150 dollars à son chauffeur (lisez son proxénète) sans même qu'il y ait eu relation sexuelle. Craignant de voir l'argent s'envoler et s'estimant grugé, Ezekiel lui a tiré dessus. Paralysée, elle décèdera quelques mois plus tard.

Jugé pour meurtre, Ezekiel a finalement été acquitté mercredi par le tribunal du Comté de Bexar, relatent les médias américains, repris par Slate. Pour convaincre les jurés, les avocats de la défense ont évoqué une loi du code pénal du Texas qui autorise "d'utiliser la force létale pour récupérer sa propriété d'un vol de nuit". Le jury a considéré que le recours à la force était justifié pour récupérer les 150 dollars empochés sans contre-partie.

Info

Mort de Clément Méric : selon un témoin, les skinheads ne cherchaient pas la bagarre

Un vigile présent lors du drame atteste que l'un des camarades du jeune étudiant mort sous les coups des skinheads a provoqué l'altercation.

Les enquêteurs poursuivent leurs investigations sur la mort de Clément Méric afin d'établir les responsabilités dans l'altercation qui a opposé mercredi soir des militants d'extrême droite et d'extrême gauche à la sortie d'une vente privée Fred Perry, rue de Caumartin à Paris. Ils ont à leur disposition les images des caméras de surveillance, les déclarations des suspects ainsi que les témoignages de ceux qui étaient présents lors du drame.

Un vigile présent sur les lieux du drame est qualifié de témoin "principal" par les policiers. L'homme met en cause les quatre militants du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l'un d'entre eux. Selon ce témoignage, ce garçon, très remonté, avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les skinheads, qui, toujours selon le vigile, cherchaient plutôt à éviter l'affrontement et à partir discrètement.

Eye 1

Le scan de la main commence à être installé dans les hôpitaux

hand scan
© inconnu
Un hôpital communautaire de Salem serait le premier à utiliser le scan de la main, un système d'identification biométrique nommé "Patient sécurisé". La lumière infrarouge est utilisée pour lire les veines de la main pour ainsi accéder à l'identité et au dossier médical du patient.

Les administrateurs ont déclaré que le nouveau système aidera à protéger la vie privée de chaque patient et à prévenir l'usurpation d'identité. Le scan permettra de détecter si les informations du patient se trouvent déjà dans le système hospitalier et si c'est un nouveau patient, le système enregistre en toute sécurité les données pour une utilisation ultérieure.

Nuke

Nucléaire, l'énergie du désespoir

Plus de 2 ans se sont écoulés depuis la catastrophe nucléaire de Fukushima, et bien que l'on sache que les terres contaminées le sont pour longtemps, le gouvernement japonais vient d'autoriser le retour des habitants dans leurs habitations polluées.

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Quand l'on sait que le césium 137 relâché a une période (ou demi-vie) de 30 ans, ce qui signifie qu'il ne perd que la moitié de sa virulence au bout de 30 ans, (lien) cette décision gouvernementale parait peu responsable, condamnant à terme les habitants du secteur interdit à d'évidents graves problèmes de santé.

On se souvient que, quelques jours après la catastrophe, près de 100 000 japonais avaient fui la zone irradiée, laquelle avait été déclarée interdite dans un rayon de 20 km autour du site.

Mais, dans la zone se situant entre les 20 et 30 km, 140 000 japonais étaient confinés, alors que la pollution nucléaire, mesurée par la CRIIRAD, dépassait souvent les normes autorisées, ce qui a suscité à l'époque la colère de Bella Belbéoch, qui le 21 mars 2011 évoquait le scandale de cette population abandonnée à son sort. lien