
© franceinfo
Le 3 mai 2018, "Envoyé spécial" alerte sur la disparition des animaux de nos campagnes qui s'accélère. Chez les oiseaux en particulier, les espèces les plus communes sont en déclin. Pour mesurer l'ampleur du changement, cet extrait reconstitue un paysage de plaine encore récent, avec ses habitants et sa bande-son naturelle.
Boris Jollivet est audionaturaliste. Il fait des enregistrements de chants d'oiseaux et de la vie sauvage pour les proposer à des expositions. En vingt-cinq ans, il a entendu la nature se transformer. Dans la plaine, capter la présence des espèces même les plus communes est devenu presque impossible. On n'entend même plus l'alouette... Ce silence, Boris Jollivet l'explique par le changement de décor. Ici, les zones sauvages ont disparu, grignotées par l'extension des domaines cultivés.
Exit le tarier des prés et le bruant proyerImaginons le paysage tel qu'il était il y a seulement quinze ans. Une friche buissonnante, pleine d'arbustes où l'on trouvait le tarier des prés (un passereau au poitrail coloré, un peu comme le bouvreuil), le bruant proyer (sorte d'alouette des prés) qui niche au sol, se nourrit d'insectes...
Commentaire: Mais il n'y a pas de volcan ni a Jódar ni a Jaén. Surtout il n'y se trouve pas le troisième volcan le plus grand du monde. De plus, si c'est si "normal" ces centaines de tremblements de terre, pourquoi une réunion d'urgence?