Santé et Bien-êtreS


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SOTT Focus: L'eau, la vie, l'électricité et l'Univers — La similarité entre une mitochondrie et une étoile

Tout ce qui est créé a un dessein, il nous suffit de trouver ces desseins. Les microstructures océaniques agissent sensiblement comme le plasma du Soleil. Nous considérons l'océan comme un fluide, mais un fluide n'est pas un plasma. Alors qu'est-ce qu'un plasma ?
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© Ray Collins
Le plasma est un état de la matière hautement conducteur d'électricité comportant des particules en mouvement libre dont la charge électrique est constituée d'électrons, de protons et d'atomes dépourvus de leurs électrons. Ces atomes sont connus sous le nom d'ions. Contrairement aux idées reçues, les plasmas n'agissent pas comme un gaz neutre. Les plasmas sont généralement décrits par rapport à l'espace. Mais ils existent sur Terre. Les machines pour découper le plasma sont utilisées pour couper les métaux épais lors de leurs fabrications. Le comportement et l'apparence du plasma sont différents de ceux des autres formes de matière. Il a tendance à être cellulaire et à s'agglutiner pour créer dans l'espace des filaments appelés courants de Birkeland.

Un courant de Birkeland est un ensemble de courants de plasma qui circulent le long des lignes de champ géomagnétique, notamment celles reliant la magnétosphère de la Terre à sa ionosphère de haute latitude [pour plus d'informations sur les courants de Birkeland, voir aussi Le plasma, l'état fondamental de la matière - NdT]. Au sein de la magnétosphère terrestre, les courants sont entraînés par le vent solaire et le champ magnétique interplanétaire, ainsi que par les flux volumineux de plasma à travers la magnétosphère. Ces flux de plasma sont entraînés par la convection indirectement induite par l'environnement interplanétaire. L'intensité des courants de Birkeland varie au sein de la magnétosphère en fonction de l'activité solaire. Il s'ensuit que les courants présents dans les cellules changent avec l'activité solaire exercée à la surface de la planète. Il a également été démontré que les mitochondries présentes au sein de nos cellules sont sensibles à la présence ou à l'absence du Soleil [d'un point de vue météorologique - NdT]. Cette relation rend très probable le fait que les êtres vivants munis de mitochondries sont sensibles aux variations de plasma sur le Soleil mais aussi sur la Terre. Nos mitochondries semblent être en mesure de détecter ces variations en modifiant leurs protéines respiratoires en fonction de leur exposition à ces plasmas.

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Selon Swiss Policy Research, plusieurs études scientifiques montrent qu'une majorité de gens disposent d'une immunité préexistante au Covid-19

Selon Swiss Policy Research, plusieurs études scientifiques montrent qu'une majorité de gens disposent d'une immunité préexistante contre le nouveau coronavirus. Celle-ci aurait été obtenue par immunité croisée avec d'autres coronavirus antérieurs (virus du rhume).
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Les enfants et adolescents auraient été en grande majorité déjà immunisés par contact avec de précédents coronavirus. L'immunité cellulaire impliquant les Lymphocytes T seraient responsables de cette immunité à long terme qui n'impliquerait pas forcément l'immunité par anticorps :

Au début de la pandémie de Covid-19, on a supposé qu'aucune immunité contre le nouveau coronavirus n'existait dans la population. C'était l'une des principales raisons de la stratégie initiale consistant à "aplatir la courbe" en introduisant des ordonnances de maintien à domicile.

Mais à partir de mars et avril, les premières études ont montré qu'une partie considérable de la population avait déjà une certaine immunité contre le nouveau virus, acquise par contact avec des coronavirus antérieurs (virus du rhume).

Syringe

SOTT Focus: Covid-19 — Pas de garantie d'immunité pour le vaccin, mais des injections régulières, juste au cas où, on ne sait jamais...

Si Anthony Fauci [le « talentueux » docteur, membre éminent du groupe de travail de la Maison Blanche sur le coronavirus - NdT] dit espérer qu'un vaccin Covid-19 sera disponible « à la fin de l'automne ou au début de l'hiver », selon le LA Times, il est possible qu'une seule piqûre ne suffise pas pour obtenir une immunité à vie.
Covid-19 vaccin
© Inconnu
Pour ceux qui ne le savent pas, et selon les directives fédérales récemment publiées [aux États-Unis - NdT], un vaccin Covid-19 peut être mis sur le marché s'il est « sûr et efficace » pour seulement 50 % des personnes qui le reçoivent. De plus, la définition du terme « efficace » [selon les mêmes directives - NdT] signifie qu'il doit simplement « minimiser les symptômes les plus graves ». [et « sûr », on s'en fout ? - NdT]

Le Dr Kathleen Neuzil, directrice du Centre pour le développement des vaccins à l'université du Maryland a déclaré :
Nous devrions nous attendre à ce que le vaccin contre le SRAS-CoV-2 soit similaire au vaccin contre la grippe
Note du traducteur : et au passage, on s'appuie pour ce nouveau vaccin sur celui de la grippe, les fonds alloués pour la recherche qui devrait partir de zéro seront ainsi économisés...
Ce vaccin peut ou non empêcher les gens d'être infectés par le virus, mais il permet d'éviter les hospitalisations et les soins intensifs.
C'est pourquoi les experts affirment que la première série de vaccins Covid-19 n'éliminera probablement pas la nécessité des masques, de la distanciation sociale et d'autres mesures. Ainsi, après toutes les promesses faites par les responsables gouvernementaux, un vaccin pourrait ne faire que réduire les symptômes et se transformer en une injection récurrente qui n'est efficace que sur la moitié de la population.
Note du traducteur : On prend les mêmes et on recommence : il faut sauver le soldat Ryan l'hôpital. Soyez compréhensifs braves gens, on ne veut que votre bien. Pourtant, la science est concluante : les masques n'empêchent PAS la transmission des virus, et puis il n'existe aucune preuve que le confinement fonctionne, et il est même hautement critiquable. Alors, comment en sommes-nous arrivés là ?

Syringe

Un Français sur trois dirait non au vaccin anti-Covid s'il était disponible aujourd'hui

Près d'un Français sur trois n'accepterait pas de se faire vacciner si un vaccin contre le coronavirus était mis au point, d'après un sondage. De quoi interroger alors que les scientifiques s'acharnent à trouver un vaccin pour casser la pandémie.
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© InconnuLes enfants, eux, savent
Selon un sondage réalisé par l'institut YouGov pour le HuffPost, dans lequel plus de 1.000 personnes ont été "sondées" entre le 23 et le 24 juillet, 32% des Français affirment qu'ils n'accepteraient - probablement ou certainement - pas de se faire vacciner si un vaccin contre le Covid-19 était disponible.

12% environ indiquent par ailleurs ne pas savoir ce qu'ils feraient. Ce qui place seulement à près de 57%, pas beaucoup plus d'un sur deux donc, le nombre de Français qui se disent prêts à se faire vacciner en cas de mise au point d'un vaccin efficace. Un score qui vient rappeler que les Français font bel et bien des populations les plus méfiantes au monde à l'égard des vaccins.

Bug

239 scientifiques remettent en cause le mode de transmission du Covid-19

Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, on considère comme allant de soi qu'elle se transmet par des gouttelettes respiratoires à la fois dans l'air et par contact. C'est sur cette base que l'on a préconisé de nettoyer les poignées de porte, de porter un masque et de respecter des « distances sociales ».
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Or, ce mode de transmission n'a jamais été prouvé.

Au contraire, si l'on considère la Covid-19 comme un virus respiratoire, on doit envisager qu'il se transmet exclusivement par aérosol comme toutes les autres maladies virales respiratoires. Dans un tel cas, il est absurde de nettoyer les poignées de porte, absolument inutile de porter des masques ou d'enfiler des combinaisons, ridicule de respecter des distances sociales. La seule et unique prévention est d'aérer le plus possible.

Ce mode de transmission n'a pas non plus été prouvé, mais il est beaucoup plus logique que l'hypothèse dominante.

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Confinement — 26,5 % des Français auraient un niveau de dépression pathologique

Anxiété, troubles alimentaires, dépression... Le Covid-19, et plus particulièrement la longue période de confinement qu'il a entraîné, ont créé ou amplifié les troubles psychologiques chez les Français, comme le montre une étude relayée par le Journal du Dimanche le 28 juin.
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© Inconnu
Ce sont des soignants à bout, des jeunes parents débordés, des télétravailleurs ultra connectés ou des patients dont les troubles psychiques se sont amplifiés. L'épidémie de Covid-19 n'a pas été sans effet sur la santé mentale des Français, comme l'atteste une nouvelle étude, relayée le 28 juin par le Journal du Dimanche. Alors qu'elle est encore à l'état de relecture par les pairs, cette étude, dirigée par Pierluigi Graziani pour les universités de Nîmes et d'Aix-Marseille, a déjà récolté 3 763 témoignages, via un questionnaire en ligne.

Augmentation des troubles psychiques

Les premiers résultats de l'étude sont explicites : 15,1 % des participants ont déclaré avoir un niveau d'anxiété pathologique et 26,5 % un niveau de dépression pathologique. Ce seuil « pathologique » est atteint lorsque « les participants dépassent un score anormalement élevé (en répondant aux questions), même si ce score n'est pas directement lié à un tableau clinique officiel », explique Jonathan Del Monte, maître de conférence à l'université de Nîmes et auteur de l'étude.

Clipboard

Le jeu des tests : une brique de plus dans la désinformation COVID-19

Dans la maladie COVID-19, les tests tentent de répondre aux questions fondamentales suivantes : Êtes-vous infecté? Êtes-vous contagieux ? Avez-vous été infecté ? Êtes-vous immunisé (protégé) contre le coronavirus SRAS-CoV-2, et pendant combien de temps ?
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© Inconnu
Vous voulez la réponse vraie, ou bien la réponse donnée par la propagande, les versions officielles gouvernementales et les médias dominants ?

Je vais vous donner la réponse vraie, médicale : les tests ne répondent à aucune de ces questions, ils ne sont pas fiables, donnent des réponses exagérément simplistes qui pourront être utilisées par les gouvernements pour faire croire aux gens ce qu'ils veulent qu'ils croient.

Il y a deux grands types de tests :
  1. Les tests moléculaires : RT-PCR ;
  2. Les tests sérologiques : recherche d'anticorps dans le sang.

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Camcorder

Interview avec le Dr Judy Mikovits, grande spécialiste en rétrovirus (en VO sous-titrée)

Judy Mikovits, Ph.D., biochimiste, spécialiste en biologie moléculaire avec plus de 33 ans d'expérience. Connue internationalement comme une véritable « Rock Star » du monde scientifique, elle a été directrice, à l'Institut National du Cancer, du laboratoire qui étudie les mécanismes des médicaments antiviraux avant de prendre la direction du programme de la biologie du cancer à l' « EpiGenX Pharmaceuticals ».
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© InconnuJudy Mikovits
C'est elle qui a fondé le premier institut de neuroimmunologie. Ses premiers travaux se sont centrés sur le cancer et le HIV. Ensuite, elle a étudié le Syndrome de Fatigue Chronique et l'autisme. Elle a publié plus de 50 articles évalués par les pairs.

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Health

Elle dévore les virus et les bactéries et ne nécessite aucune pilule : l'autophagie enfin envisagée pour le traitement des maladies

autophagie
En bref

L'autophagie fait référence au processus d'élimination des cellules endommagées de votre corps en les digérant. C'est un processus de nettoyage essentiel qui encourage la prolifération de nouvelles cellules saines et c'est un aspect fondamental du rajeunissement cellulaire et de la longévité

L'autophagie détruit également les envahisseurs étrangers, tels que les virus, les bactéries et autres agents pathogènes, et elle détoxifie la cellule des matières nocives

L'autophagie ralentit avec l'âge et les défauts d'autophagie sont connus pour contribuer à une grande variété de maladies, dont Alzheimer et Parkinson

En activant l'autophagie ou en réparant le mécanisme en cas de dysfonctionnement, les chercheurs pensent que les maladies neurodégénératives telles qu'Alzheimer et Parkinson peuvent être traitées avec succès

Il existe un certain nombre de façons d'activer et d'accroître l'autophagie, notamment le jeûne, l'exercice, la consommation d'aliments stimulant l'autophagie et des compléments activant l'AMPK, tels que la berbérine et le PQQ.

Heart - Black

SOTT Focus: Fraude et imposture — Les tests Covid ou l'outil de contrôle indispensable « pour sauver le monde » transformé en Virusocratie

Maintenant que de nombreux États et nations ont partiellement ou totalement levé leurs restrictions de confinement, les tests d'anticorps contre le Covid vont devenir un enjeu majeur. Alors que nous entrons dans un nouveau chapitre du long livre de l'Opération Coronavirus, les autorités tentent de mettre en place des tests généralisés basés sur la détection des anticorps — ainsi que sur la recherche des contacts ou la surveillance. Le moment est venu de vous informer sur ce que sont les tests de détection des anticorps contre le Covid et sur leur fonctionnement, parce que les enjeux sont importants. Les autorités prévoient de défendre ou de violer vos droits et libertés en fonction des résultats — et surtout de l'interprétation des résultats — de ces tests.
Test d'anticorps Covid
© InconnuLes tests d'anticorps Covid sont sujets à des faux positifs et à toutes sortes d'interprétations, ce qui ouvre la porte à leur utilisation comme outils de contrôle.
En vérité, nous possédons tous le droit à l'autonomie corporelle personnelle et à la souveraineté médicale, et être contraint de subir un tel test est en soi une violation de nos droits souverains fondamentaux. Cependant, quel que soit le choix que vous faites personnellement à cet égard, il est crucial de comprendre comment ces tests fonctionnent et ce que les résultats signifient, parce que — soyez-en assuré — les résultats seront utilisés contre vous si l'histoire passée est un indicateur quelconque de l'intention des conspirateurs du Nouvel Ordre Mondial.

Théorie des anticorps

Avant de passer au test Covid, commençons par quelques définitions. Un anticorps est une protéine sanguine que votre corps produit pour contrecarrer un antigène spécifique. Un antigène est une toxine ou une autre substance étrangère que l'organisme reconnaît comme un envahisseur. Les anticorps se combinent chimiquement avec des substances que l'organisme reconnaît comme étrangères dans le cadre d'une réponse immunitaire saine.

De manière typique, l'industrie médicale — rappelons que la médecine occidentale est la médecine Rockefeller — a confondu anticorps et immunité, en affirmant que des titres (ou niveaux) élevés d'anticorps montrent une forte immunité. Cependant, il s'agit d'une erreur d'un point de vue matérialiste, dans lequel tout doit être mesuré, combinée à un but lucratif — les vaccins produisent des anticorps, donc si l'établissement médical peut vous convaincre que anticorps = immunité, alors les vaccins confèrent une immunité, sans poser de questions.