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Après l'élection, au printemps 2017, il refaisait une demande de port d'arme, cette fois auprès du ministère de l'Intérieur, qui lui refusait. En compensation, sur sa voiture de fonction, il installait des dispositifs sonores et lumineux, identiques à ceux de la police.- Le port d'arme :
Source : Explicite
Le ministre de l'Intérieur a ainsi affirmé que son cabinet, comme celui de ses prédécesseurs, avait été sollicité par Alexandre Benalla, mais qu'une réponse négative lui avait été adressée, la dernière en juin 2017.- L'appartement de fonction près de l'Élysée :
"Toutes ces demandes ont été refusées car Monsieur Benalla ne remplissait pas les conditions requises, l'exposition à des risques exceptionnels d'atteinte à sa vie, pour se voir délivrer une telle autorisation ministérielle", a dit le Premier flic de France. Alexandre Benalla se serait alors tourné vers la préfecture de police de Paris, via un autre circuit : "Monsieur Benalla s'est vu délivrer une autorisation de port d'arme sur un autre fondement du code de la sécurité intérieure, sans que mon cabinet n'en ait été avisé. Je l'ai découvert mercredi dernier", a précisé Gérard Collomb.
Problème : la décision du préfet de police de Paris, pour accorder le port d'arme à Alexandre Benalla, ne repose sur aucune base légale satisfaisante, comme on peut le voir avec un examen minutieux des textes de loi visés par le document.
Michel Delpuech a été obligé de le reconnaître et l'a assumé. Il s'agissait d'une "demande transmise par l'Élysée dans le cadre des fonctions liées à la sécurité, a-t-il dit. (...) J'ai pris cette décision (...) Je l'assume (...) Tout ce qui concernait le casier, ça avait été vu".
Les articles règlementaires (...) renvoient à un arrêté ministériel les services ou les catégories de service auxquels doit appartenir l'agent. Cela n'était évidemment pas le cas en l'espèce (...)
Source : Le Point
Commentaire: Il est clair que les créateurs de la réalité en ont assez des voix dissidentes qui obtiennent la même visibilité que leur propagande soigneusement élaborée, et qu'ils commencent à faire de grands pas vers une censure flagrante. Johnstone a raison - les gens devraient faire beaucoup de bruit à ce sujet. Notre accès à des perspectives qui se situent en dehors de la "réalité consensuelle" est sérieusement menacé.
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