OF THE
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«Il n'existe pas de preuves scientifiques de l'utilité du confinement face au SARS-CoV-2, pas plus qu'il n'existe de preuves scientifiques de l'utilité des masques», tranche d'entrée de jeu Idriss Aberkane.
Note de Sott.net : Toutes les emphases (gras et italique) sont de notre fait.Puisqu'il n'y a pas de preuve que le Sras-CoV-2 soit naturel, on peut se demander : le Sras-CoV-2 a-t-il été fabriqué ?
« Étienne [Decroly, virologue] nous a expliqué [...] qu'aujourd'hui, avec les techniques de biologie synthétique, si on dispose d'une séquence biologique complète, on peut très facilement envoyer la séquence, c'est-à-dire la succession des lettres qui est dans un fichier d'ordinateur, on peut envoyer ça à une compagnie qui fait de la synthèse d'ADN ou d'ARN et obtenir le génome, le vrai génome d'un virus qui peut ensuite être activé, infecter des cellules et injecter dans les cellules et faire des vrais virus qui ont la capacité de se transmettre tout seuls. Et, Étienne [Decroly, virologue] vous a dit que dans le cas du Sras-CoV-2, c'est l'une des premières choses qui a été faite. En un mois, il y a des laboratoires qui, sur base de la séquence qui avait été publiée dans les journaux et que l'on trouve dans les bases de données, ont re-généré un vrai virus. [...] Dans ce contexte, la question se pose, est-il [le Sras-CoV2] d'origine naturelle ou artificielle ? »

« S'il n'y a pas d'inquiétude concernant la sécurité de l'essai clinique pédiatrique, nous attendons des informations complémentaires du MHRA [le régulateur britannique] sur les cas rares de thromboses qui ont été rapportés chez des adultes, avant de procéder à de nouvelles vaccinations dans l'essai. Parents et enfants doivent continuer à se rendre aux visites prévues et peuvent contacter les sites où se tient l'essai s'ils ont des questions. »Le MHRA enquête sur des signalements de caillots sanguins chez des patients qui ont reçu le « vaccin » AstraZeneca. Sept cas mortels ont été recensés au Royaume-Uni sur un total de 30 cas identifiés, avait indiqué samedi le régulateur, alors que plus de 18 millions de doses du « vaccin » AstraZeneca ont été administrées dans le pays.

« Si le vaccin ne fonctionne pas, les personnes vaccinées sont celles qui sont le plus exposées aux formes graves et aux décès. »Selon l'article du Figaro,
Le juge des référés du Conseil a rejeté la demande du requérant. Les mesures mises en cause « ont été motivées [...] par la nécessité de freiner la diffusion du virus », rappelle-t-il dans sa décision. Or, « pour efficace que soit la vaccination [...], elle n'élimine pas complètement la possibilité que les personnes vaccinées demeurent porteuses du virus ». Les individus vaccinés risquent donc de demeurer contagieux et pourraient participer à la propagation de l'épidémie, s'ils sont autorisés à ne plus être confinés.
Horrifié, il a tenu à alerter Le Parisien en nous envoyant le lien de la vidéo de la cérémonie, mise en ligne samedi et toujours visible ce lundi. « J'ai un peu halluciné en assistant à cette messe. Il y avait très de peu de personnes portant le masque, même les prêtres n'en avaient pas. A aucun moment les gestes barrière n'ont été respectés », raconte Etienne.La petite chatte, encore tout effondré, poursuit :