OF THE
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Ce qui est rétrospectivement stupéfiant dans cette histoire rocambolesque de nocivité des chlorocarbones pour l'ozone tient au fait très simple, mais que jamais personne n'a osé relever ouvertement, qu'avant les années 80 il n'y avait jamais eu d'observations par satellite de ce fameux trou d'ozone supposé exister au dessus de l'Antarctique et dans une moindre mesure au dessus de l'Arctique. L'ingéniosité des activistes de l'époque soucieux de l'environnement - on ne parlait pas encore de réchauffement climatique mais ça n'allait pas tarder - fut que ce simple petit détail passa sciemment aux oubliettes. Comment créer une peur planétaire au sujet de ce « trou » si on avait dit ouvertement qu'avant les satellites d'observations il n'y avait pas de trou d'ozone ou encore, en d'autres termes si l'on veut, que ce trou avait peut-être toujours existé pour des raisons inexpliquées mais qu'on ignorait son existence. (...) Un autre paramètre également soigneusement mis de côté fut l'intense lobbying de Dupont de Nemours qui avait dans ses cartons un remplaçant fraîchement breveté pour les CFCs incriminés. (...) En effet, depuis le début des années 70 des chimistes de l'Université de Californie à Irvine émirent l'hypothèse - difficilement vérifiable et jamais formellement vérifiée depuis - que le chlore issu de la dégradation des CFCs par les rayons ultra-violets réduisait la vitesse de formation d'ozone dans la stratosphère. (...) Bref, cette gigantesque supercherie profita grassement à la firme Dupont et constitua l'un des points de départ de la théorie tout aussi fumeuse des gaz à effet de serre car, émanant d'on ne sait quel laboratoire, les CFCs furent considérés comme des gaz à effet de serre, donc associés au réchauffement climatique d'origine humaine. Qui plus est les CFCs, dont la durée de vie dans l'atmosphère fut estimée à près d'un siècle par on ne sait pas non plus quelle étude dont on ne peut retrouver aucune trace étaient dans la foulée déclarés comme dix mille fois plus efficaces que le CO2 pour contribuer au réchauffement de la planète.Pour aller un peu plus loin : Il n'y a sans doute pas à douter de la raréfaction de l'ozone à certains endroits de la Terre. Raréfaction sans doute due à un phénomène naturel, cyclique.
Ici.
Le constat a été étonnant : quelques heures après le dernier soupir des spécimens, des centaines de gènes se sont mis à fonctionner dans leur organisme. De plus, l'activité de ceux-ci est restée extrêmement élevée pendant cinq jours après la mort.Parmi ces gènes mobilisés certains cherchaient à ranimer l'organisme en protégeant les cellules contre l'inflammation et en augmentant la réponse immunitaire. D'autres gènes zombies, soit les mêmes sections d'ADN qui sont actives durant le développement du fœtus et qui arrêtent de fonctionner juste après la naissance, ont atteint leur maximum d'activité 24 h après la mort.
Des études prouvent que quand les humains ou les animaux digèrent les OGM, les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l'intestin. Les chercheurs rapportent que les microbes trouvés dans l'intestin grêle de personnes ayant l'ilestomie (maladie intestinale) sont capables d'acquérir et d'abriter des séquences d'ADN provenant de OGM .- L'ADN des OGM transféré aux humains qui les mangent?
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