Les Maîtres du MondeS


Star of David

De l'extinction de l'État israélien ?

Resistance Palestine

L'État israélien paria est une colonie militaire de peuplement, une sorte de camp retranché - un Dien Bien Phu moderne isolé au Proche-Orient - où chaque citoyen est dûment identifié comme arabe ou en tant que « juif » - la nationalité israélienne n'étant pas reconnue sur les passeports israéliens (!).

Qu'il s'agisse d'un fanatique religieux vivotant dans sa roulotte d'un hameau « illégal » ou d'un intégriste vivant dans un village implanté sur une colline surplombant une agglomération palestinienne avec l'assentiment du gouvernement ; qu'il s'agisse d'un colon hystérique ayant expulsé un marchand ou emprisonné 100 000 résidents palestiniens dans leurs maisons-prisons de Hébron...

Star of David

L'armée Israélienne prise en flagrant délit de propagande sur sa page Facebook

Le 17 Octobre, l'armée israélienne a publié une photo sur sa page Facebook.

L'image montrait un jeune homme masqué tenant un cocktail Molotov et elle mettait en vedette des statistiques concernant le nombre d'attaques contre des Israéliens en Cisjordanie depuis le début de l'année 2012. L'armée israélienne encourage les utilisateurs de Facebook à partager l'image « parce que les médias habituels ne le font pas. »

Facebook Israel pic
FAUX ! Car les médias avaient largement partagé cette photo. Cependant ce n'était pas dans le même contexte car cette image forte n'a rien à voir avec les Palestiniens et les Israéliens. Elle a été prise par un photographe de Reuters, Hamad Mohammed, lors de manifestations dans le village de Salmabad au Barheïn en dernier Avril.

Star of David

Antisémitisme : le CRIF, un pompier pyromane contre Zebda

Dans l'antiracisme trituré, galvaudé et hypocrite, on ne peut faire mieux, qui plus est, en défendant un pays étranger avec des desseins inavoués.

Un marivaudage ridicule qui crée l'antisémitisme dont on accuse France 2 en faisant semblant de condamner un clip, celui du groupe toulousain Zebda, qui pourrait pousser à la « haine d'Israël ».
paint for video clip Zebda
© Zebda« Une vie de moins », vidéo-clip du groupe toulousain Zebda, titre qui rend hommage au peuple de la bande de Gaza en Palestine...
En pataugeant ainsi telle une mouche dans la bouse, tout en tentant de s'habiller d'oripeaux élogieux alors qu'on sème un fiel nauséabond, le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) montre bien qu'il ne défend pas les Français juifs, mais le régime de Tel Aviv.

« Est-il permis de critiquer Israël ? » s'interrogeait le géopolitologue Pascal Boniface, directeur de l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), dans un livre qui fit couler beaucoup d'encre et de salive. Les concernés avaient répondu OUI. Un oui, hypocrite, ridicule car, à la moindre critique, ces gens montent au créneau pour interdire toute critique qu'ils assimilent à de la haine à l'encontre d'Israël, à de l'antisémitisme, aussi, comme si, in fine, il est effectivement interdit de critiquer Israël.

Attention

Guéant admet une défaillance pendant la surveillance de Merah

L'ex-ministre de l'Intérieur a reconnu que Mohamed Merah a pu sortir de chez lui au cours de sa surveillance pour aller téléphoner.

Guéant
© DR
L'ex-ministre de l'Intérieur Claude Guéant (UMP), interrogé vendredi par Europe 1 sur des défaillances de ses services pendant l'affaire Mohamed Merah, en a reconnu une, non au cours de sa surveillance, mais pendant l'intervention, quand il a pu sortir de chez lui pour aller téléphoner.

« Je vous demande lesquelles », a répondu le proche de Nicolas Sarkozy alors qu'il était interrogé sur les « défaillances objectives » citées dans le récent rapport de l'IGPN (police des polices) sur l'affaire Merah.

« Je reconnais qu'il y a eu une défaillance pendant l'intervention, c'est lorsque Merah est sorti de son domicile pour aller téléphoner, déjouant -en passant semble-t-il, par des sous-sols de l'immeuble qu'il connaissait bien puisqu'il l'habitait -la surveillance de la police ».

Commentaire: Donc les services de police sont incapables de prendre en compte le fait qu'un immeuble ait des sous-sols par lesquels on peut sortir. Hum, hum. Une incohérence de plus.


Cowboy Hat

Ligne de force : l'Algérie et sa « solution négociée »

Hillary Clinton
© Inconnu
Hilary Clinton a perdu de son temps si précieux de chef de la diplomatie de la plus puissante nation du monde en se rendant en Algérie pour tenter de rallier les dirigeants de ce pays au projet d'envoi d'une force africaine ou internationale au nord du Mali aux fins de le libérer des groupes islamo-terroristes qui l'occupent depuis sept mois. En effet, elle n'a pas eu gain de cause et c'est le contraire qui eût été surprenant.

L'Algérie, c'est connu, est le berceau du terrorisme qui gangrène actuellement le Sahara occidental, le septentrion malien en particulier.

C'est de là qu'est parti AQMI, ultime avatar du mouvement islamiste qui, injustement privé de sa victoire aux urnes, s'est mué en partie en organisation terroriste, plongeant le pays dans une guerre civile qui a fait 200.000 morts. Ces dernières années, le pouvoir algérien est parvenu à rejeter ce qui reste des « barbudos » au nord du Mali.

War Whore

Crise malienne : Berlin ira combattre les terroristes dans le Nord du Mali, selon son ministre des Affaires étrangères

L'Allemagne et le Sénégal ont une « analyse tout à fait similaire » sur la crise politique au Mali, a dit jeudi à Dakar le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle, qui a annoncé que son pays aidera à combattre les terroristes dans le Nord du Mali.

« Nous venons d'avoir un entretien politique très positif avec le président Sall. Nous avons constaté que notre analyse est tout à fait similaire, c'est-à-dire que nous voulons envoyer toutes nos forces, pour lutter contre la menace terroriste »,
Guido Westerwelle, German Minister of Foreign Affairs
Guido Westerwelle, le ministre allemand des Affaires étrangères
a déclaré M. Westerwelle à des journalistes, en sortant d'une audience avec le président sénégalais Macky Sall, selon l'APS.

« Le Sénégal est considéré à juste titre comme un ilot de stabilité dans la sous-région. Voilà pourquoi nous croyons que le Sénégal est (...) démocratiquement le bon endroit pour parler de la façon dont nous voulons lutter contre cette instabilité dans le Nord du Mali », a-t-il souligné.

Arrow Down

Japon : une partie de l'argent consacré à la reconstruction utilisée pour d'autres projets

Victim of tsunami Fukushima
© Reuters300 000 victimes de la catastrophe vivent encore dans des logements provisoires.
Un audit réalisé à la demande du gouvernement japonais et publié ce jeudi 1er novembre révèle qu'une partie de l'argent destiné à la reconstruction du nord-est du pays, ravagé par le séisme et le tsunami de mars 2011, a été utilisée pour des projets qui n'avaient rien à voir. Alors que plus de 300 000 personnes vivent encore dans des logements provisoires, des élus locaux se disent choqués.

Avec notre correspondant à Tokyo, Frédéric Charles

Katsunobu Sakurai, le maire de Minamisoma, l'une des villes les plus martyrisées par le tsunami géant et l'accident nucléaire de Fukushima, est choqué d'apprendre qu'une partie du budget de reconstruction du nord-est du Japon a été dépensée, par exemple, pour lutter contre Sea Shepherd, l'organisation écologique qui se livre à des batailles navales contre les baleiniers japonais dans l'Antarctique.

Une partie du budget a aussi servi à apporter du financement à une entreprise fabriquant des verres de contact, loin, très loin des zones sinistrées par la vague géante. Cet argent a été détourné par les politiciens du parti de centre gauche au pouvoir pour satisfaire leur clientèle électorale : des PME livrant des uniformes aux prisons, des agriculteurs.

Plus de la moitié du budget de reconstruction de quelque 240 milliards de dollars n'a toujours pas été dépensée à cause de l'inertie de la toute-puissante bureaucratie qui centralise tous les projets de reconstruction à Tokyo. A cause aussi de la confusion qui règne toujours dans les zones sinistrées.

Environ 40 % du budget déjà dépensé a servi à financer des projets qui n'ont rien à voir avec la reconstruction du nord-est du Japon.

Bad Guys

Un virologue saoudien renvoyé et menacé pour avoir ébruité un cas mortel

Mecca
Ali Zaki a dû quitter l'Arabie Saoudite après avoir demandé l'aide d'un confrère néerlandais au sujet d'un cas mortel de pneumonie.

Celui-ci a identifié un flavivirus et Ali Zaki a rapidement mis à jour une liste de diffusion sur les maladies émergentes. Les autorités saoudiens sont furieuses car elles craignaient particulièrement que l'annonce ne souffle un vent de panique à l'approche du point culminant du pèlerinage de la Mecque.

Se faire renvoyer pour avoir bien fait son travail est déjà scandaleux, mais être en plus chassé de son pays et menacé... C'est pourtant ce qui est arrivé au virologue saoudien Ali Zaki pour avoir découvert un cas de maladie mortelle dans son pays et avoir partagé ses travaux avec des chercheurs étrangers.

Cowboy Hat

Khartoum rejette la décision américaine de renouveler les sanctions contre le Soudan

Le gouvernement du Soudan a rejeté jeudi la décision du président américain Barack Obama de renouveler les sanctions américaines imposées au Soudan depuis novembre 1997.

« Le gouvernement soudanais répète son refus ferme du renouvellement de ces sanctions et condamne, dans les termes les plus forts possibles, le comportement de l'administration américaine et ses doubles standards », a indiqué le ministère soudanais des Affaires étrangères dans un communiqué dont Xinhua a obtenu copie.

Le Soudan déclare son adhérence à l'indépendance de la décision nationale et le droit du peuple soudanais d'être libre et indépendant, sans craindre le moindre parti, note le communiqué.

« Les sanctions imposées par l'administration américaine étaient des sanctions politiques qui cherchaient à nuire aux besoins vitaux du peuple soudanais et à leurs aspirations de développement et de paix. »

Eye 1

Le consulat de Benghazi servait de base à la CIA

Le consulat américain de Benghazi, où l'ambassadeur Chris Stevens est mort dans la nuit du 11 au 12 septembre, hébergeait avant tout une mission secrète, a révélé vendredi le Wall Street Journal .

Vingt-trois Américains sur les trente personnes évacuées de Benghazi, principale cité de l'Est libyen, dans la nuit du 11 au 12 septembre, travaillaient pour la CIA, selon le Wall Street Journal. Il faut leur ajouter les deux gardes de sécurité tués dans l'attaque, affirme le quotidien new-yorkais.

US consulate Benghazi
© Ibrahim Alaguri/APLe consulat américain a été pris pour cible dans la nuit du 11 au 12 septembre.
Ces agents de la centrale de renseignement étaient basés dans un bâtiment annexe, situé à environ 1,5 kilomètre du consulat lui-même. Leur mission était de « lutter contre le terrorisme » et de tenter de récupérer les armes lourdes du régime Kadhafi, précise le Wall Street Journal.

La présence de membres de la CIA avait déjà été implicitement reconnue par l'agence. Une porte-parole de l'agence avait démenti la semaine dernière les affirmations de la chaîne de télévision Fox News. Selon elle, les agents de la CIA présents à Benghazi avaient reçu l'ordre de « ne pas bouger » après avoir demandé à leur hiérarchie la permission de porter secours aux diplomates assiégés.