Les Maîtres du MondeS

Star of David

L'acide toxique de Wikileaks fuit dans toutes les directions, sauf vers Israël

Traduit par MR pour ISM

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Réfléchissons un instant au sens de "fuir". Quand quelque chose fuit, on comprend habituellement qu'une substance fluide supposée couler dans une certaine direction s'échappe de sa trajectoire prévue à cause d'un défaut de la structure construite pour la guider. Habituellement, si un tuyau fuit dans votre circuit d'eau, votre problème principal est que vous ne parvenez pas à contrôler son débit, et l'eau va dans des directions où vous ne voulez pas qu'elle aille.

Toutefois, la définition du "Wikileaking" semble suivre des lois naturelles entièrement différentes. Bien sûr, les informations fuient des conduites secrètes où elles s'écoulaient avant. Cependant, ce qui est étrange au sujet du "Wikileaking", c'est qu'Israël, pays bien connu pour ses tractations secrètes et son service de renseignement rusé, parvient à garder les pieds au sec, en dépit de l'inondation politique massive soi-disant provoquée par le père fondateur de Wikileaks, Julian Assange. La perte de contrôle qui est si typique des autres formes de "fuites" ne semble pas s'appliquer au Wikileaking - au lieu de cela, les fuites semblent être sous contrôle parfait, et soigneusement guidées de telle façon qu'elles ne servent les intérêts que d'un seul Etat, à savoir celui d'Israël.

USA

Meilleur du Web: Vendre Wikileaks, vendre la haine de l'Amérique

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Traduction : Nicole (modifications : SOTT)

Julien Assange, le nouveau « Yasser Arafat »

Wikileaks a divisé le monde en deux camps, ceux qui adorent Wikileaks comme une claque à la face des Etats-Unis, et ceux qui reconnaissent la puanteur de Wikileaks pour ce qu'il est, de la simple propagande Israélienne. Des millions de personnes dans le monde regardent Wikileaks comme le pauvre, harcelé Julian Assange et sa lutte personnelle contre l'empire nocif de l'Amérique de Bush/Obama. Haine, envie, oh, il y a beaucoup d'envie ici, l'Amérique provoque ça avec ses autoroutes remplies de voitures consommatrices d'essence, mangeant la moitié de la viande du monde, ayant les meilleures musique, télévision et une armée qui fiche une de ces trouilles à tout un chacun. N'est-ce pas détestable ?

Star of David

Wikileaks - la connexion Tel-Aviv

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Traduction : Nicole

Que va faire Tel Aviv maintenant qu'il est connu que ce sont les Israéliens et les pro-Israéliens qui ont "établi" le renseignement qui a conduit les US à la guerre en Irak ?

Trompe-moi une fois, honte à toi. Trompe-moi deux fois, honte à moi. Fous-toi de moi pendant six décennies et la relation est terminée, de même que la crédibilité d'Israël en tant qu'état nation légitime.

Tel Aviv sait ça. Mais que peut faire l'état Sioniste ?

Réponse : Wikileaks

Pourquoi maintenant ? Détournement.

Star of David

Flashback Meilleur du Web: Wikileaks ? Une intox sioniste

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Traduction copyleft : Pétrus Lombard pour Alterinfo

Désinformation signifie « fausse information propagée délibérément dans le but d'influencer ou de confondre des rivaux. » Les gouvernements en usent pour induire en erreur et manipuler leur population, déclencher des guerres, faire chanter d'autres régimes. C'est l'arme suprême de la presse. La plus efficace désinformation est faite de mensonges aussi bien que de faits [réels]. Wikileaks, fondé par Julian Assange, colle idéalement, jusque dans la lettre, à cette description. Il est devenu du jour au lendemain l'une des plus grandes affaires de « divulgation » de l'histoire moderne.
Pourtant, en réalité, c'est le plus grands projets de désinformation de l'histoire, et sans doute le plus pernicieux car déguisé en entreprise de divulgation de vérités. Les informations fournies par Wikileaks ne sont pas neuves, pas révolutionnaires ; elles ne font pas autant de tort à la Zunie que les gens le pensent ; il s'agit de réalités parcellaires ; et elles sont surchargées d'autant de propagande que ce que pondent au jour le jour les médias sionistes. Quelqu'un bénéficie de cette propagande. Et ce quelqu'un est l'illégitime entité usurpatrice d'Israël. Le gouvernement israélien lui-même le pense (1).

Gear

Les quatre « implants mentaux » de l'affaire Wikileaks

assange
Traduction : GeantVert pour ReOpen911

Alors qu'on nous raconte qu'avec les premières bribes des nouvelles révélations de Wikileaks, nous assistons à l'éclatement du « 11-Septembre de la diplomatie », ou plutôt, « du 11-Septembre d'Internet », il est nécessaire de clarifier une chose : aucun individu, aucune organisation n'est en mesure de lire 250.000 documents en peu de temps. Et donc, ce qui nous parvient est un flux « filtré » de documents. Et ceux qui appliquent ce filtre, pour l'instant, sont ceux qui constituent la vieille machine des médias traditionnels. S'il s'agissait d'un 11-Septembre, nous serions dans la phase initiale du traumatisme médiatique, celle qui donne l'implant mental(*) (imprinting en anglais), l'apprentissage de base du Nouveau Monde dans lequel nous entrons et des nouvelles croyances auxquelles nous devons adhérer. Une fois les esprits conditionnés par ce choc, les éventuelles relectures faites ultérieurement iront à contre-courant et en cela, partiront défavorisées.

Star of David

Meilleur du Web: À qui profitent les « bombes médiatiques » de Wikileaks ? À nous !!! Jubilent les Israéliens

wikileaks
Les médias Occidentaux qui ont l'exclusivité des « fuites » de Wikileaks les trient pour les transformer en armes de guerre de l'information contre leurs cibles favorites : l'Iran, les pays arabes, et musulmans, pour le plus grand bénéfice d'Israël dont le premier ministre a avoué avec jubilation qu'Israël avait connaissance depuis longtemps de l'éventualité de ces "fuites " . Trop d' »informations » détruit l'Information : quelques questions et remarques sur la méthode dite des « fuites » de Wikileaks.

Israël avait été le premier bénéficiaire des attentats du 11 Septembre dont s'était d'ailleurs réjoui à l'époque l'actuel premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.

Certains ont comparé les fuites de Wikileaks à l'équivalent en «bombes médiatiques» des attaques du 11 Septembre. Ainsi le ministre des affaires étrangères italien, Franco Frattini, a - t-il évoqué à propos des « fuites » de Wikileaks un 11-Septembre de la diplomatie mondiale. alors même que son pays vient d'achever une semaine d'exercices conjoints avec la participation de l'aviation italienne et israélienne.

Vader

SOTT Focus: Fabriquer le terrorisme

I Want You
Traduction copyleft : Pétrus Lombard pour Alterinfo

Pourquoi le FBI orchestre-t-il de faux complots terroristes ?

Osman Mohamud, un adolescent somalo-zunien, est le dernier piégé à Portland en Oregon. L'article de William Mall et Nedra Pickler de l'Associated Press (27/11/2010) est en manchette sur Yahoo News : « Un adolescent d'origine somalienne manigance un complot à la voiture piégée dans l'Oregon. »

Le titre est trompeur, puisque l'article montre clairement qu'il s'agit d'un complot orchestré par des agents fédéraux. Dans ce reportage d'actualité, nous avons ceci : « La bombe était un faux subtil fourni par des agents [du FBI] et, selon les autorités, le public n'a jamais été en danger. »

Il a été fourni à l'adolescent une bombe bidon et un faux détonateur.

Trois phrases plus tard, les journalistes contredisent les dires des autorités en citant Arthur Balizan, un agent spécial du FBI en poste dans l'Oregon : « La menace était bien réelle. »

Les reporters contredisent ensuite Balizan : « Nick Shapiro, porte-parole de la Maison Blanche, a déclaré samedi que le président Barack Obama était au courant de l'opération du FBI avant l'arrestation de vendredi. Shapiro a dit que M. Obama affirmait que le FBI avait le contrôle total de l'opération et que le public n'était pas en danger. »

Puis, Shapiro se tacle en déclarant : « Les événements des 24 dernières heures soulignent la nécessité de rester vigilant contre le terrorisme ici et à l'étranger. »

Star of David

Meilleur du Web: Wikileaks, une touche d'Assange et la puanteur de l'AIPAC

israël
Traduction : Nicole. Modifications : SOTT

De récents aveux selon lesquels l'AIPA, le lobby israélien, reçoit régulièrement quantité d'informations classifiées le place en tant que suspect n°1 comme source de Wikileaks

Wikileaks est comme un programme télé qui ne « décollerait » jamais. Nous avons commencé par un « butez-les » en Irak - le massacre par hélicoptère étant bien vite passé à la trappe - , et nous avons enchaîné sur... eh bien, sur quoi ? Nous avons eu quantités de documents sur l'Afghanistan, soigneusement triés pour orienter les regards vers le Pakistan. Quand s'est posée la question de corroborer tout ça, rien n'est venu.

Compte tenu de la corruption massive et des scandales liés à la drogue, et même des révélations selon lesquelles le Président Karzaï aurait été en pourparlers avec des farceurs se faisant passer pour des Talibans, toutes les infos vraiment croustillantes issues d'Afghanistan ont dû être fourrées dans un autre tiroir. Ensuite, nous avons eu l'Irak. Ah, l'Irak. Là, nous pouvions vérifier. Nous connaissons ceux qui ont rédigé le matériel fuité. Ils nous ont dit que Wikileaks l'avait édité, remanié, et encore plus expurgé que le Pentagone.

Commentaire:
« Si des citoyens bi-nationaux qui dirigent en grande partie le Pentagone travaillent de concert avec Israël ou l'AIPAC pour formuler les fuites Wiki, comme ça semble être le cas, alors la prochaine fuite servira les objectifs pro-israéliens, même si cela fait du tort aux États-Unis - comme ce fut le cas pour d'autres fuites. »
Confirmation par A + B des prédictions de Gordon Duff, via la voix des médias serviles :

Non seulement la diplomatie étasunienne en prend un petit coup dans l'aile, mais en plus, cerise sur le gâteau :
« Israël n'a subi aucun dommage à la suite des publications de WikiLeaks", a affirmé, lundi 29 novembre, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, lequel a même estimé que le pays en sortait renforcé dans ses prises de position contre l'Iran. "Il s'avère que tout le Moyen-Orient est terrifié par la perspective d'un Iran nucléaire. Les pays arabes poussent les Etats-Unis à une action militaire de manière bien plus effrénée qu'Israël", a-t-il relevé lors d'une conférence de presse. Selon ces documents, Israël, mais aussi les pays du Golfe, ont fortement incité les Etats-Unis à la fermeté pour déjouer les présumées ambitions nucléaires militaires de l'Iran, le roi Abdallah d'Arabie saoudite soutenant l'option militaire.
CQFD.


USA

Quand le FBI déjoue un attentat... du FBI

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Vendredi, les fins limiers du FBI ont empêché leur propre bombe - factice - d'exploser au beau milieu d'une fête de Noël à Portland, dans l'Oregon. Une étrange affaire... qui en rappelle d'autres, moins festives.

"Les USA ont déjoué une tentative d'attentat à la voiture piégée" (TSR). "Attentat déjoué à Portland, en Oregon" (Radio-Canada). "Les Américains déjouent un complot à la voiture piégée" (Le Figaro). "Le FBI déjoue un attentat visant une fête de Noël" (RFI). "Le FBI déjoue un attentat visant une fête de Noël" (Le Parisien). "Tentative d'attentat aux Etats-Unis" (20 minutes)... Difficile de faire plus explicite. "La population n'a jamais été menacée" mais "la menace était tout à fait réelle" affirment les autorités. C'est là que ça se gâte. Car la bombe qu'a tenté de faire exploser Mohamed Osman Mohamud, un américain (naturalisé) de 19 ans, était un engin factice fourni par le FBI itself.

Commentaire: Encore un nouvel exemple où le gouvernement US cible des jeunes vulnérables (ici, un ado de 19 ans) et les utilise pour créer de toutes pièces une menace « terroriste » inexistante. Le but étant d'effrayer la population US pour qu'elle obéisse à des mesures gouvernementales de plus en plus totalitaires.

Remarquez les aspects contradictoires de cette histoire fantasmagorique : d'un côté, on nous dit que la bombe était « fake » et que la population n'a jamais été menacée. De l'autre, le FBI affirme que « la menace était tout à fait réelle ». Un double langage orwellien qui indique le passage de ce qui était autrefois les États-Unis à un super-État policier.

Pour résumer l'incident :

FBI : « Hé, gamin, tu veux faire exploser un centre commercial ?
Le gosse : Un peu ! Après tout, j'ai des problèmes, surtout psychologiques ; et vous fabriquerez la bombe et la livrerez sur les lieux, c'est ça ?
FBI : Bien sûr, et nous te donnerons l'argent, aussi ! Tu AIMES l'argent, pas vrai ? Alors, marché conclu ?
Le gosse : Euh... bien sûr.
FBI : Eh, devine... on t'a eu ! Espèce de petit terroriste ! Alors, vous VOYEZ maintenant ? Vous, Américains de peu de foi, qui n'avez pas peur ! La menace terroriste est RÉELLE ! TREMBLEZ ! »

Ce n'est que le dernier exemple en date dans une longue histoire de machinations du FBI, où ce dernier piège des jeunes hommes et femmes pour leur faire jouer le rôle de « terroristes ». Vous vous rappelez les « Sept de Liberty City », en 2006 ?

Ce groupe légèrement dérangé de cinq immigrants amateurs d'arts martiaux chrétiens-sionistes-musulmans se dénommant « Seas of David » vivait paisiblement dans un entrepôt de Floride, attendant l'accomplissement de la prophétie biblique de la Fin des temps, jusqu'au jour où un agent du FBI sous couverture passa par là et :

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Les « Sept de Liberty City » : juste des pauvres types dupés par le FBI
- leur offrit 50 000$
- les initia à « Al-Qaïda » (avec serment d'allégeance)
- leur fournit des bottes militaires et un appareil photo
- leur suggéra qu'ils voulaient faire exploser certains bâtiments gouvernementaux et la Willis Tower à Chicago

Le chef de ce groupe de terroristes improbables, Narseal Batiste, a besoin d'une aide psychiatrique, selon son père, et même les officiels du ministère de la Justice ont reconnu que le groupe n'avait pas les moyens de mener à bien leur plan », selon Knight Ridder :
Le ministère de la Justice a dévoilé les arrestations via une série de conférences de presse dans deux villes, mais la sévérité des inculpations, comparée au caractère apparemment amateur du groupe, a soulevé des doutes parmi les défenseurs de droits civiques », qui ont noté que le groupe n'avait « ni armes, ni explosifs » mais que, pourtant, le gouvernement considérait ces arrestations et cette affaire comme une « annonce majeure ».
Deux activistes communautaires familiers du dossier et du groupe ont résumé la chose ainsi :
On a fait beaucoup de foin à propos de leurs bottes militaires... il s'avère... que c'est le FBI qui les leur avait achetées. Si vous regardez les chefs d'accusation, la plus grosse preuve... est que le groupe aurait possiblement pris des photos de plusieurs cibles dans le Sud de la FLoride. Mais ces types ne pouvaient se payer leurs propres appareils photos, alors le FBI les leur a achetés... Le FBI leur a loué les voitures dont ils avaient besoin pour descendre en ville afin de prendre les photos. En plus... les types ont fourni à l'informateur du FBI une liste de choses dont ils avaient besoin pour faire exploser ces bâtiments, mais la liste n'incluait aucun explosif ni matériau nécessaire à la fabrication d'explosifs. Alors maintenant, tout le monde à Liberty City dit en plaisantant que ces types allaient écraser le bâtiment fédéral avec leurs nouvelles bottes, parce qu'ils n'avaient pas de matériel pour le faire exploser.
Malgré ça, illustrant à merveille la bouffonnerie du système judiciaire US, le groupe a été inculpé pour avoir « planifié une guerre de terrain contre les USA », et condamné en mai 2009.

Au fait, il est intéressant de noter que le directeur actuel de la TSA, John Pistole, était le vice-président du FBI à l'époque des Sept de Liberty City, et qu'il avait supervisé leurs condamnations. Pas étonnant qu'il soit passé à la TSA, qui se sert de coups montés comme ceux des Sept de Liberty City et du jeune homme de Portland pour justifier la suppression graduelle des libertés des citoyens étasuniens.


USA

SOTT Focus: Ça sent de plus en plus l'économie crevée chez l'Oncle Sam

Traduction copyleft par Pétrus Lombard pour Alter Info

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À la veille de Thanksgiving, les versions anglaises en ligne de China Daily et People's Daily ont signalé que, pour leurs échanges bilatéraux, la Russie et la Chine ont conclu un accord d'abandon du dollar avec, à la place, leurs propres monnaies. Russes et Chinois ont dit avoir pris cette mesure pour protéger leurs économies contre les risques qui ont sapé leur confiance à l'égard du dollar comme monnaie de réserve mondiale.

Il s'agit d'une information importante, surtout pour l'actualité de la période engourdie des vacances de Thanksgiving, mais je ne la vois pas rapportée sur Bloomberg, CNN, le New York Times, ni nulle part ailleurs dans nos médias. L'autruche garde la tête dans le trou.

La Chine avait conclu plus tôt le même accord avec le Brésil.

Comme la Chine a une gros tas grandissant de dollars provenant de ses excédents commerciaux, elle signale préférer du rouble russe et du real brésilien à encore du dollar.

La presse financière zunienne trouve une consolation dans ces épisodes où la peur de la dette souveraine dans l'Union européenne envoie le dollar contre l'euro et la livre sterling. Mais ces aventures monétaires ne sont que des mesures d'acteurs financiers spéculant (shorting) sur la dette libellée en euros en difficulté. Il ne s'agit pas de mesures de renforcement du dollar.