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Meilleur du Web: L'OTAN, le cheval de Troie de Washington ou principal instrument de contrôle US sur l'Europe

Le présent article n'a qu'un objectif : celui de laisser parler un documentaire fort bien fait sur cette histoire de l'OTAN. Elle commence, suite à la création de l'URSS, vite devenue pour l'Occident une [soi-disant] menace à sa sécurité. C'est alors que Washington prend l'initiative de créer une organisation qui aurait pour « mission » d'assurer la sécurité de l'Europe et du monde [dit] « libre ».
OTAN Russie
© Ria Novosti

Commentaire : L'Europe, ce n'est pas la paix, c'est la guerre : « Yougoslavie, Afghanistan, Ukraine, Syrie, Libye, Centrafrique, Soudan, Irak, attentats terroristes partout pour instaurer le chaos, vagues migratoires pour déstabiliser les Etats Nations et plus si affinités... Et coller les armées de l'OTAN aux frontières de la Russie. »

Par ailleurs et en parallèle de l'OTAN dûment visible, une organisation secrète « Stay behind», rebaptisée plus tard Gladio, le « glaive », a vu le jour en 1948 à l'initiative des États-Unis. Ses agents devaient être prêts à effectuer des missions d'espionnage et à commettre des actes de sabotage en cas d'offensive soviétique. Celle-ci n'ayant finalement pas lieu, ce sont les intérêts politiques des gouvernements de droite voire de groupes d'extrême droite que Gladio s'attache à défendre. Des contacts existent avec les différents services secrets nationaux, à l'abri de tout contrôle parlementaire. C'est le Shape (commandement militaire de l'OTAN en Europe) qui assure la coordination.

À la suite de la destruction du mur de Berlin et de l'effondrement de l'URSS, Washington, en dépit des engagements pris, s'est approprié, en douceur, l'ensemble des pays européens. Ces derniers n'en continuent pas moins de contribuer, en ressources financières et humaines, à la défense des intérêts de Washington. Le documentaire, d'une durée de 17.04 minutes, nous explique les avenants et aboutissants de cette organisation.

Je remercie « Cap 360 », nom de couverture de l'internaute qui a mis à notre disposition ce documentaire.

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Eiffel Tower

La Cour d'appel de Paris interrompt la saisie des biens de l'agence Sputnik et d'autres agences russes

Les biens de l'agence de presse Sputnik, de la Société russe de communications par satellite et de la société de la direction des biens étrangers a été annulée par la cour de Paris, a annoncé l'avocat qui représentait la Russie.
Sputnik presse office
© Alexandre Kryazhev/SputnikSputnik : Nous dévoilons ce dont les autres ne parlent pas
« Le 23 novembre, la Cour d'appel de Paris a rendu trois verdicts de suspendre la saisie de biens français de trois sociétés russes d'Etat : "Communications par satellite", "Biens étrangers d'Etat" et Sputnik, notamment les dettes actives », a annoncé l'avocat représentant la Russie Andreï Kondakov.

Ces biens avaient été saisis après la condamnation de la Russie à verser 50 milliards de dollars au groupe pétrolier Ioukos par le tribunal arbitral permanent de La Haye, suite à la plainte d'anciens actionnaires privés du groupe pétrolier russe, avant sa nationalisation.

Le 20 avril dernier, ce verdict avait été annulé par la cour d'arbitrage de La Haye. Comme Andreï Kondakov l'explique, la saisie des biens était illégale, parce que ces sociétés en tant qu'organes juridiques ne peuvent pas être tenues responsables des dettes de l'Etat russe.

Snakes in Suits

Le criminel de guerre Tony Blair planifie son retour à la politique britannique

Traduction : SOTT

Tony Blair est de retour, et il travaille à faire sortir le Royaume-Uni du Brexit, à revenir dans l'Union européenne, et qui sait ce qu'il a de plus dans sa manche...


Commentaire : Ce que Tony Blair « traficote » au Moyen-Orient et en Afrique sous couverts de « travail à but non lucratif » est une bonne question à se poser. Tout comme les Clinton, Bush & Co, Tony Blair est un criminel de guerre qui mérite de passer en Cour pénale international. Quant à Jeremy Corbyn diabolisé outre manche, il a au moins le mérite de ne pas présenter de double discours.


Tony Blair
© Getty/AFP
Une source a dit au Daily Mail que Tony Blair n'est pas impressionné par Theresa May. Il pense qu'elle est un vrai poids plume. L'ancien Premier ministre devrait rencontrer Theresa May autour d'un café dans le courant de la semaine prochaine.

Il a été confirmé que Blair a rencontré l'ancien chancelier George Osborne et d'autres figures politiques britanniques pour discuter du processus du Brexit.

Alors que Blair pourrait envisager un retour au 11 Downing Street en tant que Premier ministre, sa guerre illégale en Irak garantit que le monde entier se rendra compte que sa dernière tentative de revenir dans le paysage politique tombe à plat.

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Bell

Destituer Hollande pour divulgation d'informations secrètes ? Le bureau de l'Assemblée dit « non »

Le bureau de l'Assemblée nationale, sa plus haute instance collégiale, a coupé court à l'initiative du groupe Les Républicains visant à destituer le président français François Hollande pour divulgation d'informations secrètes.
François Hollande
© Éric Feferberg/AFP
Déposée par le groupe Les Républicains (LR), la proposition de destituer François Hollande pour divulgation d'informations secrètes a été rejetée ce mercredi 23 novembre par le bureau de l'Assemblée nationale, sous la présidence du socialiste Claude Bartolone. Sans surprise, puisque la droite n'a pas le nombre de députés suffisant pour faire passer un tel texte.


Commentaire : Pas de surprise du côté des élites qui se jugent elles-mêmes...


À la majorité, donc, par 13 voix contre huit, et à main levée, le bureau a jugé la proposition de résolution non recevable.

Néanmoins, le rejet de la proposition ne s'est pas révélé une surprise pour l'ex-premier ministre François Fillon, qui avait reconnu que l'initiative n'avait aucune chance de succès, sa mise en œuvre nécessitant une majorité au parlement.

Cut

Robert Mugabé : « l'Afrique quittera l'ONU pour la coalition Chine/Russie/Inde appelée à désaxer la dominance internationale des États-Unis si... »

Désormais, l'Afrique ne veut plus jouer les seconds rôles dans le conseil de paix et de sécurité des Nations Unies. Elle réclame sa place au sein des instances de décision de l'Organisation des Nations Unies (ONU), siège des décisions sur les problèmes relatifs à la paix et à la sécurité.
Robert gabriel Mugabé
© InconnuRobert Gabriel Mugabé

Commentaire : Robert Gabriel Mugabé est président de la République du Zimbabwe depuis le 31 décembre 1987.
Effectivement, l'OTAN doit paniquer...


C'est ce que Robert Mugabe a laissé entendre lors de son allocution, à l'occasion de la 71e session de l'Assemblée générale de l'ONU.

Dans un ton ferme et en sa qualité de porte parole du continent africain, Mugabé a indiqué que, « si l'Afrique ne devenait pas membre permanent du conseil de sécurité, elle quittera l'ONU pour créer avec la Russie, la Chine, l'Inde et d'autres pays, leur organisation à titre de contre poids face à l'Occident qui domine le conseil de sécurité de l'ONU ».

Une position qui ne ferait pas les affaires des États-Unis, la Grande Bretagne, la France, au regard de leur rapport et de leur intérêt en Afrique. « Seules la Russie et la Chine nous soutiennent, alors que les États-Unis s'y opposent », déclare ouvertement le président Mugabé, connu pour ses déclarations critiques envers l'Occident.

Et le président Mugabé d'ajouter que les pays d'Afrique ne pouvaient plus demeurer des membres de seconde zone des Nations Unies. «Il faut reconnaître que chaque pays est membre à part entière de l'ONU soit par une réforme soit vous y resterez sans nous», a martelé Mugabé, rappelant que la réforme du Conseil de sécurité n'avait guère avancé depuis 20 ans.

USA

L'OTAN panique... Poutine met la pression sur Trump pour qu'il retire les forces de l'Alliance de la frontière russe

Traduit par JJ pour Le Saker Frrancophone

Tandis que beaucoup de médias ont spéculé que le Kremlin a eu un rôle dans la diffusion des emails de Podesta, piratés par Wikileaks - chose que Julian Assange a niée la semaine dernière - et tandis que les services de renseignement américains ont officiellement accusé des pirates soutenus par le gouvernement russe de s'ingérer dans les élections américaines, la vérité est que Vladimir Poutine est ravi du résultat de ces élections : pas tant par la chute de Hillary, que par le fait de voir l'aile forte et néo-con du Pentagone étouffée pendant les quatre prochaines années.
Illustration OTAN Russie
© Vitality Podvitskiy/Sputnik

Suite au premier essai de Trump de reconstruire les ponts avec la Russie, le porte-parole de Poutine a suggéré que le président élu Donald Trump devrait commencer à reconstruire la relation entre les États-Unis et le Kremlin, en exhortant l'OTAN à retirer ses forces de la frontière russe. Dmitry Peskov a déclaré à Associated Press qu'une telle mesure « mènerait à une sorte de détente en Europe ». Trump a loué à plusieurs reprises Poutine au cours de sa campagne et a suggéré aux États-Unis d'abandonner leur engagement envers l'alliance de l'OTAN.

Cette demande intervient à un moment où les tensions militaires entre l'OTAN et la Russie sont inquiétantes et implacables : cette semaine, nous avons signalé que l'OTAN avait mis 300 000 soldats en état d'alerte pour préparer la confrontation avec la Russie.
Bases de l'OTAN
© Inconnu
Peskov a déclaré dans l'interview que la présence de l'OTAN n'est pas faite pour rassurer la Russie. « Bien sûr, nous devons prendre des mesures pour contrer cela », a-t-il dit.

Commentaire: Ce gouvernement de l'ombre aussi nommé « L'indicible » par James W. Douglass dans son livre : JFK et L'indicible - Pourquoi Kennedy a été assassiné...
Au plus fort de la guerre froide, JFK fut à deux doigts de commettre le plus grand crime possible contre l'humanité : déclencher un conflit nucléaire. Horrifié par cette perspective, Kennedy s'est graduellement éloigné de ses convictions premières pour s'engager dans l'établissement d'une paix durable. Mais ce changement d'orientation constituait une menace directe pour les autorités militaires et les agences de renseignement, résolues à gagner la guerre froide, à n'importe quel prix. Convaincus que Kennedy agissait à l'encontre de leurs intérêts, ces forces obscures, « indicibles », le considérèrent comme un traître dangereux, projetèrent son assassinat et en organisèrent la dissimulation. »
Une stupéfiante lecture de l'assassinat de JFK qui résonne, trop, avec la signification qu'elle peut avoir dans les conflits actuels. Kennedy avait choisi la voix du dialogue avec l'ennemi, Trump semble vouloir marcher dans ses pas... L'avenir nous le dira.


USA

Les grands électeurs de l'Arizona sont priés de voter contre Trump

Clinton Trump smile
Le 19 décembre, le vote des grands électeurs dans chaque État américain définira qui seront les prochains président et vice-président des États-Unis. Dans l'Arizona, les grands électeurs se plaignent de recevoir des milliers de messages qui les harcèlent de la demande de voter pour Hillary Clinton

Dans un mois, le vote final des grands électeurs aux États-Unis clôturera la saga Trump-Clinton. Pour gagner, un candidat doit obtenir la majorité des grands électeurs, soit 270. Il semblerait que ceux de l'Arizona soient harcelés de coups de téléphone et de messages en provenance d'autres États américains, dans lesquels on leur demande d'aller contre le vote du 8 novembre et de voter pour Clinton, explique Fox News.

Comme le confie Robert Graham, chef des républicains en Arizona et grand électeur, ces messages sont « remplis de haine ».

Bullseye

« La force pure » ou mettre les points sur les i sur la force brute

Il est inutile de faire pression sur Donald Trump concernant la question de la Crimée et « la force pure » n'y est pour rien. L'historien John Laughland répond aux ex-secrétaires généraux de l'OTAN. Pendant que la classe politique européenne et américaine se demande comment Donald Trump a pu remporter la présidence des États-Unis, deux anciens secrétaires généraux de l'OTAN viennent de fournir, involontairement, la réponse à cette question.

force brute
© GoogleForce pure versus force brute
Anders Fogh Rasmussen et Jaap de Hoop Scheffer ont proposé un sommet extraordinaire de l'OTAN afin d'empêcher le nouveau président américain de conclure un accord avec la Russie qui inclurait une reconnaissance du rattachement de la Crimée.

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Dernière rencontre officielle entre Poutine et Obama - Une image vaut parfois plus que des mots

Traduction : SOTT

Après sa dernière rencontre avec Obama avant que Trump n'entre en fonction, Vladimir Poutine a partagé ce que c'était que de travailler avec Barack Obama au cours des 8 dernières années.
Obama Putin last meeting
© Inconnu
Hier, Vladimir Poutine et Barack Obama se sont rencontrés brièvement au sommet de l'APEC à Lima. La réunion a été très brève et de nombreux observateurs ont commenté la froideur avec laquelle les deux dirigeants se sont reçus.

C'est probablement la dernière fois que les deux se rencontreront avant que Obama ne quitte la Maison Blanche. Aujourd'hui, le président Poutine a offert des commentaires assez inquiétants sur ses relations avec Barack Obama en tant que premier ministre russe et plus récemment en tant que président.

Poutine a dit ce qui suit au sujet de sa relation de travail et personnelle avec Obama :
Nous avons reconnu que malgré le fait que notre dialogue n'était pas facile - à vrai dire, il était difficile de travailler ensemble - mais le président Obama et moi-même avons remarqué que nous avons toujours respecté les autres positions tout autant que nos positions respectives.
Poutine a terminé sur une note magnanime en disant :
Je l'ai remercié (Obama) pour toutes les années de travail mutuel et je lui ai dit, que s'il le trouve possible ou a le désir de le faire, nous serons heureux de lui souhaiter la bienvenue en Russie n'importe quand.
Donald Trump a déclaré tout au long de sa campagne que Poutine n'a pas respecté Obama. Tandis que Poutine est typiquement trop diplomate pour formuler ses vues d'une telle manière, une lecture subtile de sa déclaration indique la vérité des remarques de Trump.

Par contre, M. Poutine s'est félicité de la volonté du président élu Trump de normaliser les relations américano-russes.

Bomb

Bachar al-Jaafari : Quand le terroriste devient le défenseur des droits de l'homme, il devient possible que l'EIIL préside les opérations de maintien de la paix de l'ONU...

Transcription et traduction par Mouna Alno-Nakhal

Ce 15 novembre, la Troisième Commission de l'ONU, chargée de la promotion et de la protection des droits de l'homme s'est prononcée sur des projets de résolution concernant les situations en Corée du Nord, en Iran, en Syrie, et « pour la première fois, en République autonome de Crimée et à Sébastopol »[1].

L'examen de ces projets de résolution a été précédé par un « fait inédit », nous dit le site de l'ONU en langue française, à savoir une demande de motion de non-action par le Venezuela et le Bélarus ; lesquels, estimant que les textes proposés constituaient un « instrument de division » se substituant à l'examen périodique universel du Conseil des droits de l'homme, ont cherché à obtenir l'ajournement du débat. Leur demande a été rejetée par 32 voix pour, 101 contre et 37 abstentions.

Le projet de résolution sur la situation des droits de l'homme en Syrie, avancé par 17 pays, [Arabie Saoudite, Australie, Bahreïn, Canada, Émirats arabes unis, États-Unis, France, Jordanie, Koweït, Maroc, Micronésie, Palau, Qatar, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, Sénégal, Turquie, Ukraine], « condamnant la récente escalade des attaques dirigées contre la population civile à Alep, et dans d'autres zones assiégées et difficiles d'accès, et exigeant que l'aide humanitaire soit acheminée en toute sécurité vers l'ensemble des populations dans le besoin », a été adopté par 116 voix pour, 15 contre et 49 abstentions [2].


Commentaire : Voir aussi : L'Arabie Saoudite au Conseil des Droits de l'Homme... Heureusement, les « grands de ce monde » sont avec eux, trop bien pour sabrer le champagne !


Ceci, alors que la veille, 14 novembre, l'Union Européenne actait ses sanctions contre pratiquement tous les membres du gouvernement syrien légitime et membre fondateur de l'Organisation des Nations Unies [3]

Dans ce monde à l'envers, le délégué de l'Arabie Saoudite s'est posé en procureur général, poète et éploré, contre le Gouvernement syrien, la Russie, l'Iran, le Hezbollah et toutes les forces populaires qui soutiennent la Syrie.

Pour mémoire, voici la réponse du Dr Bachar al-Jaafari, délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies, qui a dû rappeler quelques vérités que certains dirigeants, négociants en démocratie, font toujours mine d'ignorer [NdT].
Bachar al-Jaafari, Délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies
© InconnuBachar al-Jaafari, Délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies