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Evil Rays

Scandale : les militaires américains ont manipulé des renseignements concernant l'Etat Islamique

Centcom data scandal
© Stringer / ReutersScandale des informations de Centcom
Les responsables militaires américains ont dépeint une image beaucoup trop optimiste des efforts américains dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, accuse un rapport cinglant diffusé jeudi.

Celui-ci, rédigé par des membres du Congrès, a été commandé après les avertissements d'un lanceur d'alerte selon qui les patrons du renseignement triaient leurs informations pour présenter un tableau moins menaçant des dangers que représentait le groupe EI, et enjolivaient les efforts américains sur le terrain.

"De la mi-2014 à la mi-2015 les responsables du commandement des forces américaines au Moyen-Orient (Centcom) ont manipulé la production de renseignements pour atténuer la menace que représentait le groupe EI en Irak", a affirmé dans un communiqué l'élu républicain Mike Pompeo.

"Résultat : ceux qui se servaient de ces renseignements ont eu constamment une vision un peu trop rose des succès opérationnels américains contre l'EI", a-t-il ajouté, notant que cela avait "très bien pu" mettre en danger des soldats américains.
Les rédacteurs du rapport ont interrogé des dizaines d'analystes du Centcom, dont beaucoup ont considéré leur encadrement à l'époque comme toxique.

"Près de 40% des analystes ont répondu qu'ils avaient subi des pressions pour déformer ou supprimer des renseignements durant l'année passée", note le rapport.
En outre, le Centcom a diffusé des communiqués de presse et a fait des déclarations publiques selon lesquelles la situation était "significativement plus positive" que la réalité, ont découvert les enquêteurs.

Commentaire: Les informations du commandement américain servent à alimenter toutes la presse occidentale mais « Oups, on ne se sait pas ce qui s'est passé, c'est complexe vous savez. » Du pur M. Sylvestre des Guignols de l'Info.


Yoda

Tous vos mensonges sont démaqués par notre bataille pour la libération d'Alep

Syria
Interrogé le 6 août sur ce qui se passait à Alep, le Général Amin Hoteit décrivait une situation que nous résumerons en ces quelques lignes :

« À Alep se focalise le plan alternatif étatsunien en Syrie, les USA ayant conçu deux plans pour arriver à leurs fins. Le plan principal consistant à dominer toute la Syrie en remplaçant son gouvernement légitime par un régime suiviste ayant échoué, ils se sont rabattus sur le second ; lequel ne vise plus qu'à dominer le nord du pays. Ce qui signifie la partition de la Syrie suivant une ligne allant de Efrin à l'ouest, à Abou Kamal à l'est, en incluant Alep, Manbej, Raqqa, Deir ez-Zor... ; Alep devenant la capitale du nord et Damas la capitale du sud. »

Une partition compromise du fait des derniers succès militaires de l'Armée arabe syrienne et de ses alliés, lesquels ont réussi à assiéger complètement les terroristes opérant à partir des quartiers est d'Alep et à couper leur approvisionnement venu de Turquie qu'il ne faudrait pas croire, un seul instant, non concernée par l'afflux des moyens colossaux mis à leur disposition ; les USA et tous les États de l'OTAN mettant tout leur poids pour briser le siège des terroristes et sauver leur plan.

En effet, mis à part une guerre médiatique des plus féroces usant de l'éternel argument humanitaire des pauvres bougres de terroristes assiégés -lesquels n'auraient rompu aucune trêve bien que le négociateur en chef du « Groupe d'opposition de Riyad », Mohammad Allouche, ait déclaré qu'il allumerait tous les fronts à partir de Genève en avril dernier- et usant surtout de mensonges médiatiques à propos d'une prétendue défaite de l'Armée arabe syrienne visant à faire tomber Alep psychologiquement avant de la faire tomber matériellement ; cinq vagues successives de terroristes ont été lancées contre Alep, avec 8000 attaquants pour la première, 5000 pour la deuxième, 7000 pour la troisième et encore 8000 pour la quatrième, concentrée sur deux axes au sud d'Alep » [1].

TV

Sky News interview un acteur qui joue le rôle d'un mercenaire russe en Syrie

Alexandre Agapov
© Photo. Capture d'écran: Youtube
La chaîne Sky News a réalisé une enquête sur les mercenaires russes qui se battent en Syrie aux côtés de Bachar el-Assad. Que faut-il faire pour organiser une enquête journalistique selon Sky News? Inventer un scénario et embaucher un acteur! Pourtant, cet acteur joue double jeu: juste après le documentaire, il fournit les preuves de falsification.

Ce moment embarrassant quand la chaîne britannique ciblait la réputation de la Russie, mais a miné celle propre, ayant embauché un acteur russe pour donner une "vue de l'intérieur" de la guerre en Syrie...

John Sparks
John Sparks
Le reportage du journaliste John Sparks "Révélation: les mercenaires secrets russes en Syrie" porte sur la prétendue campagne terrestre russe en Syrie, à Alep, et a pour base le témoignage exclusif d'un mercenaire russe travaillant sous contrat. On dirait que le succès sera au rendez-vous? Mais on a oublié de brouiller les pistes, et maintenant c'est plutôt une révélation sur la révélation: le témoin prometteur s'est avéré être un acteur de Moscou.
These Russian men say they were paid £3,000 a month to fight Islamic State in Syria https://t.co/qMeeYmBmJD

— Sky News (@SkyNews) 9 августа 2016 г.

Chess

La Turquie nouvelle assiège Inçirlik, base de l'OTAN sur son sol

Turkish army in Afghanistan
Comme nous l'avons annoncé ici, la base d'Inçirlik demeure encerclée depuis le putsch militaire raté contre le président Erdogan: plus de 7000 éléments d'élite de la police turque, dotés de véhicules blindés, de missiles antiaériens portatifs et de systèmes antichars assiègent la base aérienne d'Inçirlik (Adana) en Turquie méridionale.

Cette base stratégique utilisée par les États-Unis et leurs alliés de l'Alliance Atlantique dont la Turquie est un État membre joue un rôle de premier plan dans les opérations militaires de l'empire au Levant et l'ensemble du Moyen-Orient. Mais ce n'est pas tout: la base abrite près d'une centaine (estimations variant entre 60 et 95 unités) d'armes nucléaires tactiques d'une puissance évaluée par des analystes turcs à une douzaine de mégatonnes.

Des sources turques évoquent un incident qualifié d'assez sérieux intervenu une semaine auparavant aux alentours de la base lorsque des commandos non identifiés ont tenté de briser le siège de la police turque. Un double incendie de diversion suivi par un très intense échange de tirs ont abouti à un statu quo assez inquiétant.

Eye 1

Meilleur du Web: Trexit ou transhumanisme totalitaire ?


Comment: Quel que soit le chemin emprunté, celui-ci semble décidément devoir nous conduire à notre perte. Si la guerre ne nous annihile pas, si la pollution ne nous brise pas, si les changements terrestres ne nous balayent pas, qui sait si l'avenir biotechnologique imaginé par certains ne parviendra pas, lui, à signer la fin de notre espèce. Les progrès de la science ne sont pas mauvais en eux-mêmes. Qui, après en avoir été privé, n'aimerait pas recouvrer la vue, l'ouïe ou l'usage de ses deux jambes, si l'occasion lui en était donnée ? Nous constatons pourtant que quel que soit le domaine concerné, une pensée infectée semble pervertir l'ensemble des réalisations humaines. Le domaine scientifique ne fait pas exception. Prisées par les psychopathes ou les psychologies ponérisées en charge d'un quelconque pouvoir, la science et la technologie offrent une voie royale à la domination, facilitant l'application des contraintes, des lois et des obligations créées par ces êtres à la mentalité dérangée. Le progrès devenant coercitif, obligatoire ; le plaisir et la joie devenant dépendance et inassouvissement.

Ainsi donc, voilà que l'on tente d'insinuer en nous l'idée enthousiasmante de l'homme améliorable. Mais cette idée, ne savons-nous pas à présent d'où elle provient, ce qui la nourrit et dans quelle direction elle nous conduit ? Les belles promesses d'un avenir radieux ne sont-elles pas celles d'une servitude accrue, où chaque « amélioration » nous éloigne plutôt de la réalité, affaiblissant les liens reliant notre conscience à la création, à l'univers ? Pour aller plus loin :


Traduction Iatranshumanisme, corrections SOTT

transhumanisme
© Inconnu
Seriez-vous prêt à céder votre corps à un organisme mondial à la technologie transhumaniste sous le contrôle de transnationalistes ? Où bien choisirez-vous le Trexit[1] ?

Le Secrétaire d'État américain John Kerry a récemment invité un groupe d'élèves de la Northeastern University à se pencher sur l'avenir avec lui. Comme s'ils regardaient dans une boule de cristal, Kerry a exhorté son auditoire à concevoir un monde sans nations ni frontières[2]. Imaginez. Un seul monde. Pas de frontières. Cela semble merveilleux, futuriste, plein d'espoir.

Il s'agit de la vision du monde transcendant des trans-nationalistes. Le Trans-nationalisme est un nouveau type de conscience. Aussi appelé mondialisme, c'est un agenda social, ou révolution, développé à partir de l'accélération de l'inter-connectivité et l'interdépendance axée sur la technologie entre les personnes et l'importance économique et sociale du recul des frontières entre les États-nations.

La libre circulation des capitaux et des personnes (légaux et illégaux) sur la sphère terrestre est l'un des objectifs du transnationalisme. Comme Kerry l'a fait remarquer, se cacher derrière les murs de ce « nouveau » monde sans frontières ne sera pas possible. Une allusion qui claque comme un coup de feu au mur que Donald Trump veut construire entre les États-Unis et le Mexique.
Ce que Kerry n'a pas dit, c'est que ce monde sans frontières verra le jour grâce à la technologie... qui tôt ou tard, sera implanté dans notre corps. Les technologies dont nous dépendons désormais pour nos vies connectées feront bientôt partie de notre corps, rendant notre chair et notre sang semblable à un livre ouvert et transparent. Aucun mur physique ne sera nécessaire.

Black Cat

Michael Morell, fanatique et belliqueux: il faudrait tuer les Russes et les Iraniens en Syrie... et poursuivre la guerre

Michael Morell, ancien directeur de la CIA et soutien d'Hilary Clinton a déclaré dans une intervention à la télévision américaine qu'il était nécessaire de «se débarrasser» des Iraniens et des Russes engagés en Syrie au côté de Bachar el-Assad. «Quand nous étions engagés en Irak, l'Iran a fourni des armes aux milices chiites qui tuaient les soldats américains. Il est temps de faire subir aux Iraniens ce qu'ils nous ont fait subir». C'est la déclaration fracassante que Michael Morell, soutien affiché d'Hilary Clinton et ancien directeur de la CIA, a faite sur la chaîne américaine CBS ce mardi 9 août.

michel morell
© ReutersLe fanatique Michel Morell
Celui qui accusait récemment Donald Trump d'être manipulé par les services secrets russes a déclaré que les Iraniens et les Russes devaient «payer le prix fort» de leur engagement en Syrie.

Commentaire: Des personnages comme Monsieur Morell devraient tout simplement être enfermés dans un asile pour fanatisme, pour leur passion de la destruction et de la guerre. Il représente tout simplement un danger pour la planète. Et l'on pourrait se demander comment des fous de ce genre, qui veulent massacrer des êtres humains, ont le droit de s'exprimer dans les médias. N'est-ce pas de la propagande haineuse ? C'est honteux.

Lire aussi :


Better Earth

La Russie et l'Iran sur le point de créer un corridor concurrençant le Canal de Suez

Dans le grand classique cinématographique de David Lean, lorsque le général britannique renâcle à détacher Lawrence chez les tribus arabes, le rusé Dryden, archétype du brillant diplomate qui était alors la norme du Foreign Office (les choses ont changé depuis), lui rétorque : "Bien des grandes choses commencent petitement". Or, nous vivons peut-être l'un de ces moments anonymes qui, pourtant, porte en germe d'énormes conséquences pour le futur.

Ce lundi, se sont en effet réunis à Bakou les présidents russe, iranien et azéri. Parmi les sujets divers et variés discutés (contre-terrorisme, coopération dans l'industrie d'armement etc.), il y en a un qui nous intéresse particulièrement : le projet d'un corridor de transport Nord-Sud reliant les trois pays.
corridor
Jusqu'ici, rien que de très banal en apparence. Coopération régionale, volonté d'intensifier les échanges ; une petite chose dirait Dryden. Sauf que... A terme, le but n'est ni plus ni moins que de concurrencer le canal de Suez!

Pistol

Les quelques morts dans le placard de Killary


Comment: Un pur hasard, clameront les pourfendeurs de conspirationniste qui n'hésitent pas à mettre leur bon sens et leur cerveau de côté quand cela les arrange. Méditons sur une citation, arrangée pour la circonstance :
« Le hasard c'est souvent la volonté des autres, incognito »

killary
Quand on se présente aux présidentielles américaines et qu'on traîne des casseroles multiples, heureusement qu'on a un bon génie qui s'emploie à éliminer d'une manière ou d'une autre les obstacles gênants. C'est ainsi que 5 personnes, dont le témoignage sous serment et les révélations dans les médias étaient de nature à mettre fin à la candidature d'Hillary Clinton, dont 2 l'auraient envoyée moisir derrière les barreaux, sont mystérieusement décédées dans des conditions plus que suspectes. Un suicidé, quand même. Pour les autres, la justice se pose des questions.

Le hasard fait bien les choses pour cette candidate. Elle n'aura plus qu'à être élue et venir pourrir notre vie aussi avec des champignons atomiques un peu partout jusque près de chez vous. Le petit Poucet semait les cailloux, elle, Hillary Clinton, sème les morts derrière elle pour arriver au pouvoir. Chacun son style.

Voilà les personnes qui viennent de mourir pour cette belle cause dans les 4 dernières semaines :
  • Shawn Lucas, un supporter de Sanders qui a aidé à dévoiler le trafic des 50% de voix qui étaient allées à Sanders à la DNC, mort le 2 Août 2016. Le trafic a été prouvé, ce qui rend furieux les millions d'électeurs démocrates qui avaient voté pour Sanders à la DNC et qui ont promis de ne pas voter pour Clinton le jour du vote. C'est la menace numéro 1 qui pourrait faire perdre la mégère.
  • Victor Thorn, un écrivain qui a écrit sur elle des choses pas gentilles, mort d'un suicide en Août 2016. Puni pour sa prose.
  • Seth Conrad Rich, un membre qui travaillait au Parti Démocrate âgé de 27 ans, mort sur le chemin qui le menait aux bureaux du FBI où il allait faire des révélations. L'enquête a conclu à un meurtre, le 8 Juillet 2016. De quoi se mêlait-il, celui-là ?
  • John Ashe, un membre officiel de l'ONU qui avait un rendez-vous au FBI pour témoigner contre Hillary Clinton et le parti démocrate. Lui n'a pas résisté à un éclatement de la gorge en soulevant des haltères. Ça a failli arriver à James Bond dans un de ses films. John Ashe est mort le 22 Juin 2016. Comme quoi le sport c'est dangereux, c'est pourquoi il faut en faire le moins possible.
  • Mike Flynn, (Big Government Editor for Breitbart News). L'ultime article de Mike Flynn fut publié le jour même de sa mort, et s'appelait : « L'argent des Clinton : Bill et Hillary ont créé leur propre fondation chinoise pour eux-mêmes en 2014 ». On comprendra qu'il a bien mérité son sort, le méchant. Accuser les Clinton de détournement d'argent, vous n'y pensez pas ! Mort le 23 Juin 2016.

Binoculars

Des forces spéciales britanniques repérées pour la première fois sur le territoire syrien

Les photos publiées par la BBC montrent des militaires britanniques dans une base rebelle en Syrie. Alors que le média affirme que les soldats y jouent un rôle défensif, on peut les voir,sur ces images, transporter de l'artillerie lourde. Des forces spéciales britanniques ont été photographiées pour la première fois sur le sol syrien. Sur les images, on peut voir des véhicules et des militaires britanniques patrouillant dans le périmètre de la base rebelle d'Al Tanaf, près de la frontière irako-syrienne. Les images datent de juin dernier.

siria
© BBCDes militaires braitanniques dans la base d'Al Tanaf
La BBC affirme que les militaires britanniques jouent un rôle défensif dans cette base de la Nouvelle armée syrienne, qui s'oppose au gouvernement de Bachar el-Assad. Mais ces clichés montrent que les soldats disposent de missiles antichars, des fusils de sniper et d'éléments d'artillerie lourde.

Chess

Refonte de la politique russe vis-à-vis de l'Ukraine et de l'Occident en vue

Mikhaïl Zoubarov
Mikhaïl Zoubarov à droite sur la photographie
Poutine remanie son équipe : Le redéploiement du personnel annonce une refonte de la politique russe vis-à-vis de l'Ukraine et de l'Occident.

Le 18 juillet, le président russe Vladimir Poutine a signé un décret se rapportant à la démission de l'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Russie en Ukraine, Mikhaïl Zoubarov. Coïncidence ou pas, ce décret a été signé le même jour qu'a été annoncé un certain nombre de changements de personnel au plus haut niveau du pouvoir en Russie.

Depuis sept ans, Zoubarov était ambassadeur de Russie en Ukraine. Beaucoup ont considéré que sa nomination était pour lui une sinécure, alors que pour d'autres il s'agissait d'une des plus grandes erreurs politiques de la Russie envers l'Ukraine. Dans la période post soviétique l'Ukraine a toujours occupé une place centrale dans la politique étrangère de Moscou. Il est donc essentiel que la mission diplomatique de la Russie soit dirigée par un homme politique respecté ou un diplomate hautement professionnel. Mais Zoubarov ne satisfaisait pas à ces critères. Non seulement il était l'un des ministres les plus impopulaires de Russie (alors qu'il était ministre de la Santé), mais il a également été accusé d'avoir utilisé sa position officielle dans l'intérêt de sa propre entreprise.

Les critiques se sont avérées correctes : Zoubarov ne s'était jamais montré digne du poste d'ambassadeur. L'ambassade de Russie observait passivement le passage de pouvoir en Ukraine entre les mains de russophobes préparés par l'Occident et soutenus par des structures d'état des États-Unis et de l'UE et par des ONG. J'ai eu l'occasion de travailler étroitement avec des représentants d'organisations russes ces années-là, et toutes ont noté l'oisiveté de l'ambassadeur Zoubarov en contraste avec la forte activité des missions diplomatiques et des ONG occidentales.