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Des armes à feu ont été volées dans une base militaire étasunienne située en Allemagne

Stuttgart, military base
© Flickr/ U.S. Army Corps of Engineers Euro Flickr/ U.S. Army Corps of Engineers Europe DistrictBase militaire de Stuttgart
Des armes à feu ont été volées dans une base militaire étasunienne située en Allemagne sans que l'armée puisse établir l'identité du voleur.

Des pistolets et d'autres armes à feu ont été volés à la Panzer Kaserne, une base militaire américaine à Stuttgart, annonce le journal Stars and Stripes, se référant à des représentants de l'armée américaine.
"Les armes volées, c'est quelques pistolets semi-automatiques, un fusil automatique LR et un fusil à canon lisse", a déclaré le porte-parole de la Direction des enquêtes pénales dans l'armée américaine (CID) Cris Grey, sans préciser toutefois le nombre exact d'armes volées.
Selon le journal, les armes ont disparu au début du mois de juillet. La CID est en train de mener une enquête. Une des versions parle d'une brèche dans la haie de la base permettant au voleur de pénétrer dans le dépôt d'armes.

No Entry

Le pouvoir du « Niet » russe

Traduction Alexandre MOUMBARIS relecture Marie-José MOUMBARIS pour le Comité Valmy

Voici la manière dont les choses sont censées fonctionner sur cette planète : aux États-Unis, les structures de pouvoir (publiques et privées) décident ce qu'elles veulent que le reste du monde fasse. Elles communiquent leurs vœux par les canaux officiels et officieux, et comptent sur une coopération automatique. Si la coopération n'intervient pas immédiatement, elles appliquent des pressions politiques, économiques et financières. Si cela ne produit toujours pas l'effet escompté, elles tentent de changer de régime par une révolution de couleur, un coup d'état militaire ou en organisant et finançant une insurrection conduisant à des attaques terroristes et à la guerre civile chez la nation récalcitrante. Si cela ne fonctionne toujours pas, ils bombardent le pays le réduisant à l'âge de pierre. C'est ainsi que cela fonctionnait dans les années 1990 et 2000, mais dernièrement une nouvelle dynamique a émergé.
Poutine, Lavrov et Kerry, juillet 2016
© InconuUne photo de Kerry parlant à Poutine et à Lavrov à Moscou il y a environ une semaine. Leurs expressions faciales sont tout à fait expressives. Kerry est dos à la caméra, babillant comme à son habitude.] Le visage de Lavrov montre : « Dire que je suis obligé de rester ici à écouter de nouveau ses incohérences ». Le visage de Poutine dit : « Oh ! le pauvre idiot, il ne peut se résoudre à accepter que nous allons de nouveau juste dire ‘Niet’ ». Kerry est rentré chez-lui avec un autre « Niet ».
Au début, elles se concentraient sur la Russie, mais le phénomène s'est depuis répandu dans le monde et est même prêt à engloutir les États-Unis eux-mêmes. Il fonctionne comme ceci : les États-Unis décident ce qu'ils veulent que la Russie fasse et communiquent leurs souhaits dans l'expectative d'une coopération automatique. La Russie dit « Niet ». Les États-Unis alors entreprennent toutes les étapes ci-dessus à l'exception de la campagne de bombardement, à cause de la puissance de dissuasion nucléaire russe. La réponse reste « Niet ». On pourrait peut-être imaginer qu'une personne intelligente au sein de la structure du pouvoir étasunien dirait : « Sur la base des preuves que nous avons devant nous, dicter nos conditions à la Russie ne fonctionne pas ; nous allons essayer de négocier de bonne foi avec elle, comme des égaux ». Et puis tout le monde applaudirait disant : « Oh ! C'est génial ! Pourquoi n'y avions-nous pas pensé ? » Mais au lieu de cela, cette personne serait le jour-même virée parce que, voyez-vous, l'hégémonie mondiale étasunienne est non-négociable. Et donc ce qui se passe à la place est que les étasuniens déconcertés, se regroupent et essayent de nouveau ; ce qui donne un spectacle tout à fait amusant.

Red Flag

Face au terrorisme, Berlin envisage d'utiliser la Bundeswehr

Les dirigeants allemands pourraient prendre une décision sur le déploiement de l'armée sur le sol national suite aux attaques terroristes qui ont fait des victimes dans plusieurs villes du pays. Un débat sur le déploiement de la Bundeswehr sur le territoire national en cas d'attentats terroristes s'est ouvert au sein de la coalition gouvernementale suite à la fusillade qui a fait neuf morts à Munich le 22 juillet dernier, rapportent les médias locaux.

allemagne
© GoogleLes bottes de la Bundeswehr

Commentaire : Que se passe-t-il ? En France l'activation d'une Garde Nationale est en cours, afin d'aider l'armée en cas de besoin pour, disent-ils, protéger les citoyens. Maintenant en Allemagne on voudrait utiliser l'armée sur le sol du pays pour les mêmes raisons. Sous prétexte de lutte contre le terrorisme, nous voyons comment les forces s'activent. Il semble donc que quelque chose mijote, sournoisement, en Europe. Allons-nous voir tout le vieux continent s'armer ? Allons-nous entendre de nouveau les bruits de bottes sous nos fenêtres ? Sous le contrôle de qui ? Et afin de contrôler qui ?


Commentaire: Le but de toutes ces mesures "pour nous protéger" n'est-il pas de pouvoir toujours mieux nous contrôler ? Nous habituer à "l'ordre en kaki", nous habituer a avoir peur, constamment, pour toujours. Comme une planification dont le but ultime serait de nous empêcher d'être libre.

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Che Guevara

Attentat de Nice : les déclarations de la policière corroborées par des témoignages

Le parquet de Nice a ouvert, mardi 26 juillet, une enquête préliminaire pour abus d'autorité, sur la base des déclarations de Sandra Bertin, la policière municipale qui dit avoir subi des pressions du ministère de l'intérieur pour changer son rapport sur la nuit du 14 juillet. Le Monde a pu consulter des attestations transmises à la justice qui corroborent la version de Mme Bertin.
Sandra Bertin, le 24 juillet, à Nice
© Valery Hache/AFPSandra Bertin, le 24 juillet, à Nice
« Je l'ai entendue dire "je ne mettrai pas ce que je n'ai pas vu aux écrans" », atteste ainsi une personne en fonction au centre opérationnel de commandement (COC) de Nice, qui héberge les écrans de vidéosurveillance du centre de sécurité urbaine.

Un autre membre du COC témoigne : « Le 15 juillet vers 15 h 30, je me trouvais en salle vidéo avec notre responsable, Sandra Bertin, lorsque son adjoint vient la chercher en salle vidéo, en lui disant qu'un commissaire de police venait la voir et qu'il était envoyé par le cabinet du ministère de l'intérieur. »

« Divergence d'opinion »

Sandra Bertin a déclaré que ce commissaire de la direction départementale de la sécurité publique des Alpes-Maritimes, ainsi que le commandant qui l'a rapidement remplacé, lui ont relayé des ordres émanant de quelqu'un se revendiquant du cabinet ministériel au téléphone. Démentant les faits, Bernard Cazeneuve a porté plainte en diffamation mardi 26 juillet.

X

Attentat de Nice : Estrosi et Pradal démolissent les conclusions du rapport de l'IGPN

Estrosi
© AFP
Alors que l'enquête de la police des polices sur le dispositif de sécurité déployé à Nice le soir du 14 juillet dédouane les autorités, Christian Estrosi et Philippe Pradal dénoncent des «contradictions» et souhaitent des éclaircissements.

La conclusion de cette enquête administrative «ne saurait être suffisante pour répondre aux interrogations légitimes des familles des victimes». Le président de la région PACA et son successeur à la mairie de Nice ne sont pas convaincus. Christian Estrosi et Philippe Pradal ont publié un communiqué dans la soirée du 27 juillet pour réagir aux conclusions de l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN), qui avait rendu son rapport plus tôt dans la journée.
La une de Nice-Matin du jeudi 28 juillet 2016
Attentat à Nice : Un rapport de l'IGPN sans surprise pic.twitter.com/nHbBJVwCFC

— Nice-Matin (@Nice_Matin) 27 juillet 2016
Afin de faire cesser la polémique sur le dispositif de sécurité en place le soir de l'attentat du 14 juillet à Nice, très largement initiée par Christian Estrosi, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait chargé la police des polices d'enquêter. Et pour l'IGPN, le résultat est sans équivoque : le dispositif «n'était pas sous-dimensionné».

Binoculars

Des réservistes auront du boulot dans les rues de France avec la Garde Nationale de Hollande

François Hollande a annoncé dans un communiqué, jeudi 29 juillet, la création d'une Garde nationale. Mais cette idée ne date pas d'hier. Le président de la République en avait déjà parlé lors de son intervention devant le Congrès à Versailles, le 16 novembre dernier.

France
© GoogleLa Garde Nationale de François Hollande
Selon l'Elysée, lors d'une rencontre avec « les parlementaires ayant travaillé sur les possibilités de constitution d'une Garde nationale en France, François Hollande a officialisé la création de cette force et a pris la décision que « la Garde nationale serait bâtie à partir des réserves opérationnelles existantes ».

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Chess

Le bombardier russe, abattu avec le « concours » de l'Otan pour détériorer les relations entre la Russie et la Turquie


Comment: Avant que les pourfendeurs de complotiste hurlent à la lune, n'oublions pas que l'OSCE « est la plus grande organisation de sécurité régionale du monde » et que, ici, ce n'est rien de moins que l'ex-vice-président de son Assemblée parlementaire qui s'exprime... lui qui dénonçait déjà en 1999 la guerre d'agression de l'OTAN contre la Yougos­lavie. Qui disait aussi :
« Quelles ont bien pu être les réflexions de Moscou en entendant Monsieur le Président fédéral s'exprimer en Pologne ? Que reste-t-il à faire pour Moscou si, après la fin de la guerre froide, une seule chose est claire et sans équivoque : le fait qu'on ne veut rien savoir de Moscou et la Fédération de Russie, l'actuelle Russie. »... « Aujourd'hui, ce sont eux qui ont hâte de se retrouver à la frontière russe, pour faire ce qui avait déjà forcé le Japon a entrer en guerre : l'étranglement bien perceptible par des voisins, se transformant en ennemis. Nous aimerions peut-être évincer l'histoire bien qu'elle nous rattrape toujours. Pourquoi la Russie oublierait-elle Napoléon et Hitler ? »

bombardier russe
© Sputnik. Anatoly Evstropov
Le bombardier russe a été abattu pour détériorer les relations entre Ankara et Moscou, estime l'ex-vice-président de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE Willy Wimmer.

"Selon mes informations, un avion-radar américain et un saoudien ont été impliqués dans l'affaire. On ne peut pas juste abattre un avion comme ce bombardier russe: le chasseur doit être dirigé vers la cible. Seuls les avions-radars en sont capables", a indiqué à Sputnik Willy Wimmer, ancien parlementaire allemand.

"Ce qui s'est passé là entre en contradiction avec toutes les normes internationales. Ils ont abattu l'avion russe parce qu'ils voulaient l'abattre", a-t-il martelé.

L'incident avait pour cause des intérêts politiques, estime M. Wimmer, plus précisément la volonté de détruire les relations russo-turques, qui étaient à leur point culminant. Initialement, le président turc Recep Tayyip Erdogan a pris le parti des pilotes qui ont abattu l'avion, mais par la suite, il a pris ses distances avec eux pour se rapprocher de la Russie.

Qu'est-ce qui a poussé le pilote à agir sans l'aval de son gouvernement ? Cette question nécessite une réponse. Le gouvernement turc doit la donner, même si elle nuira aux relations avec l'Otan, les États-Unis ou l'Arabie saoudite, a souligné Willy Wimmer.

Bad Guys

Corruption de la science : le rôle de Monsanto dans le retrait de l'étude Séralini


Comment: Une variation sur le thème du pouvoir et/de l'argent, déclinée à la sauce biotechnologique : pression, chantage, collusion et manipulation pour qu'au final, on fasse croire au grand public que tout va pour le mieux. En Science comme en Politique, les procédés restent les mêmes puisque les personnes aux commandes possèdent les mêmes caractéristiques : quasi-inexistence ou absence de conscience, soif de pouvoir, avidité. Ainsi, les OGM deviennent inoffensifs, les vaccins, bons pour la santé, les pollutions chimiques, tout à fait acceptables. Et les récentes fraudes sur les médicaments génériques, tout à fait exceptionnelles, isolées, hasardeuses...

Du délabrement de la science :


Une étude réalisée par le journaliste Stephane Foucart du journal Le Monde montre que la transnationale Monsanto a exercé des pressions sur la revue FCT pour voir rétractée l'étude. Des courriels échangés entre un des éditeurs et Monsanto ont pu être obtenus par l'ONG US Right to Know et ont été étudiés par S.Foucart. Ils dévoilent selon le journaliste « l'influence des firmes agrochimiques sur certains personnels académiques et sur la construction de la connaissance. »
Monsanto
© Burki
En novembre 2013, la revue spécialisée Food and Chemical Toxicology (FCT) faisait savoir qu'elle retirait la publication de l'étude menée par l'équipe du français Gilles-Eric Séralini publiée en septembre 2012. Pour rappel cette étude montrait que le Roundup, l'herbicide le plus vendu au monde, est toxique pour les rats, provoquant des anomalies sévères sur le foie et les reins, des dérèglements hormonaux ainsi que l'apparition prématurée de tumeurs. Les mêmes effets, un peu moins marqués, ont été constatés sur les rats nourris au maïs transgénique tolérant l'herbicide. Le retrait d'une publication est toujours motivé par la fraude, le plagiat ou encore des erreurs avérées commises de bonne foi. N'entrant dans aucune de ces catégories, l'étude de M. Séralini a été la première à être retirée pour « inconclusivité », nouveau critère établit spécialement pour cette étude et plus utilisé depuis. Ce retrait avait soulevé un vent de critique chez beaucoup de scientifique car le retrait viole non seulement les principes en vigueur à FCT, mais aussi les règles fondamentales des bonnes pratiques scientifiques.

Chess

Comment Poutine a fait « échec et mat » au coup d'état d'Obama en Turquie

La tentative ratée du coup d'État en Turquie, qui a été mis en œuvre par l'armée américaine, de concert avec l'OTAN, va précipiter un changement sans précédent au Moyen-Orient. Le coup d'État était voué à l'échec dès le début, car son plan d'exécution était défectueux. Comme résultat, les comploteurs de la CIA, du MI6 et du Mossad ont réussi à éloigner la Turquie de l'Axe Anglo-Sioniste (AAS [1]) et l'ont rapprochée de l'OCS (Organisation de Coopération de Shanghai) et des BRICS. Poutine savait depuis un certain temps ce qui se tramait, il a réuni suffisamment de données entre ses mains pour avertir les Turcs en temps voulu, tout en les protégeant efficacement contre les armes des comploteurs.
Vladimir Putin
Vladimir Putin
Cette évolution géopolitique unique fera probablement basculer tout l'équilibre du pouvoir mondial loin de l'AAS et vers l'OCS. En raison de la position hautement stratégique de la Turquie au Moyen-Orient, et en particulier sa taille, son l'emplacement, et sa fonction comme "porte de l'Orient", celui qui la contrôle efficacement contrôle l'ensemble de l'échiquier régional. Les récents flux et reflux cataclysmiques des immigrés ont considérablement accentué cette dynamique internationale.

La décision des États-Unis de mettre en œuvre un coup d'état à partir de la base aérienne d'Incirlik se révélera désastreux pour leurs régimes bellicistes, qui veulent contrôler TOUTE la région du Moyen-Orient et achever leur projet de « Grand Israël ». Un tel fiasco absolu des affaires étrangères américaines et de la CIA doit avoir été miné de l'intérieur des États-Unis par un « contre Coup d'État » d'agents doubles.

En fin de compte, non seulement le coup d'État a été étouffé par le peuple turc lui-même, mais les conspirateurs anglosionistes ont fourni au président Recep Tayyip Erdoğan un excellent prétexte pour nettoyer complètement la maison. C'est exactement ce qu'il fait depuis qu'il a repris le pouvoir à la suite du coup d'État avorté. De plus, utiliser les officiers supérieurs turcs de la base aérienne américaine d'Incirlik était aussi stupide, car cela signifiait, pour tout le monde, que le coup d'état est libellé « CIA & Company ».

Pour les non initiés, il est important de comprendre à quel point la Turquie est vitale à l'OTAN, et surtout à l'avancement du projet du Grand Israël. Les ramifications proches et lointaines, et les profondes répercussions de cette tentative de coup d'État manqué révéleront leurs conséquences pour l'Occident lorsque toute la poussière sera retombée. Et c'est ÉNORME!

Cult

« Nous ne ferons pas l'erreur de David Cameron », Ségolène Royale se révèle

Alors qu'elle vient d'affirmer que demander au peuple si il faut rester dans l'Europe serait une erreur, son interlocuteur de la BBC lui demande « Vous ne croyez pas à la démocratie ? », Ségolène Royale répond alors « Non, euhh, je, je, nous croyons à la démocratie mais nous croyons aux bonnes questions par rapport aux bonnes réponses. » Révélant ainsi le fond de sa pensée.

Puis continue devant son interlocuteur interloqué qu'elle va lui indiquer ce qu'est une bonne question, autrement dit, ce qu'est une « bonne » démocratie. Rappelons que dans la démocratie qui nous est vendue, c'est le peuple qui est souverain, pas le contraire. Sinon il faut appeler ça une royauté. Voici la vidéo ainsi qu'une autre datant de 2009.

BBC TV