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Après l'attentat de Nice, ça craint méchamment du boudin pour Bernard Cazeneuve,
lampiste officiel de François Hollande et de Manuel Valls. Même les petits cire-pompes du régime comme
Slate, le site de Jacques Attali, sont en train de le lâcher en plein vol et sans parachute. L'atterrissage risque d'être douloureux !
Mais que s'est-il passé après l'attentat de Nice ?Petit à petit, c'est un imbroglio officiel qui se dessine - un de plus diront les mauvaises langues! pour une majorité parlementaire dont la cacophonie est une marque de fabrique. Il devient d'ailleurs de plus en plus difficile de comprendre ce qui s'est passé dans les heures qui ont suivi l'attentat.
Ce qui est acquis, à ce stade, est que les caméras de vidéosurveillance ont bien fonctionné à Nice, et qu'elles regorgent d'images de l'attentat. Le spectacle est si convainquant que François Hollande s'en est fait personnellement envoyer
une copie du best-of le samedi qui a suivi la tragédie. Dès le week-end suivant le drame, l'Elysée pouvait donc constater l'épaisse différence entre les propos soutenus par son ministre de l'Intérieur (qui a toute sa confiance) et la réalité.
Dans la foulée, la Sous-Direction de l'Anti-Terrorisme (SDAT) a envoyé deux policiers auprès de Sandra Bertin, chef du centre de supervision urbain de la ville de Nice, pour regarder les images. La SDAT, sous le contrôle du Parquet (donc de François Molins), a demandé à Sandra Bertin de
rédiger un rapport sur le dispositif présent ce soir-là, puis a demandé
la destruction des images.
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