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Après l'Ukraine, une autre révolution de couleur en Macédoine

macédoine
Des manifestants jettent des seaux de peinture sur la place centrale de Skopje, la capitale de la Macédoine, le 6 juin 2016.
Plus que de simples manifestations, c'est une révolution de couleur, comme celles qui se sont répandues dans les pays de l'ex-URSS, qui touche en ce moment la Macédoine, explique Mike Jones, rédacteur au magazine Culture Wars.

Lundi 6 juin, des manifestants à Skopje, la capitale macédonienne, ont réclamé le départ du gouvernement. Les premiers grands rassemblements nationaux ont commencé il y a presque deux mois après que le président Gjorge Ivanov eut gracié des hommes politiques impliqués dans un énorme scandale d'écoutes téléphoniques. Le président a annulé sa grâce mais sans obtenir l'apaisement.

RT : Le président macédonien a annulé la grâce qu'il avait accordée aux hommes politiques impliqués dans le scandale des écoutes téléphoniques. Pourquoi les manifestations ne s'arrêtent-elles pas ?

Mike Jones (M. J.) : Parce que ce ne sont pas de vraies manifestations. S'il s'agissait d'une grève et que l'entreprise revenait en arrière et augmentait les salaires, la grève serait terminée. C'est une révolution de couleur, comme celles qui se sont répandues dans les pays de l'ex-URSS. C'est une tentative de renversement du gouvernement et donc, l'annulation de ce qui a déclenché les manifestations sera insuffisante pour y mettre un terme.

Arrow Down

Les autoproclamés « antifas » sont les chiens de garde de l'ordre établi

antifas
Censés combattre «la peste brune», les «antifas» semblent faire preuve d'une fascination mimétique pour les méthodes de cette dernière, selon le spécialiste des questions européennes Pierre Lévy.

Des groupes autoproclamés «antifascistes» tentent régulièrement d'apparaître sous les feux de la rampe. Encore tout récemment à Paris, samedi 4 juin, certains ont affronté la police... pour rendre hommage au jeune Clément Méric, décédé le 5 juin 2013.

Des militants se réclamant de cette mouvance ont également réussi à faire parler d'eux à l'occasion desdites Nuits debout parisiennes, et, surtout, à la faveur de la mobilisation syndicale contre le projet de loi El Khomri. Certains se sont illustrés en amont des cortèges en faisant reprendre le slogan «tout le monde déteste la police» par quelques centaines de jeunes. Un slogan qui avoisine le degré zéro de la pensée politique.

La dénomination «antifasciste» revendiquée sonne du reste étrangement, dès lors qu'il s'agit de rouer de coups des journalistes, ou de blesser plus d'une dizaine de membres du service d'ordre CGT lors de la manifestation du 12 mai dernier.De l'autre côté du Rhin, leurs homologues s'en sont pris, le 28 mai, à une des responsables du parti Die Linke (La gauche). Sarah Wagenknecht, agressée et «entartée», s'est vu reprocher ses prises de position en matière de crise migratoire : elle défend l'idée qu'on ne peut laisser entrer sans discernement tous les migrants, d'autant que l'ouverture des frontières, décrétée en août dernier par Angela Merkel, a évidemment abouti à un afflux de main d'œuvre à bas coût - afflux souhaité et applaudi par le patronat pour mieux mettre en concurrence les travailleurs.

La mouvance dite «antifa» a certes des contours flous tant en France qu'en Allemagne.

Snakes in Suits

Psychopathie au naturel : profitez des 12 mn de mensonges d'Hillary Clinton


Comment: C'est que l'on réalise à quel point la psychopathie des élites, et particulièrement celle des politiciens rompus à l'exercice médiatique, peut revêtir toutes les apparences de la normalité pour qui n'a pas conscience de l'existence d'une "nature du mal adaptée à des fins politiques"...

Mensonges ? Manipulation ? Contradictions ? Retournement de veste ? C'est l'arsenal de l'homme politique. Il ne s'agit pas d'accident ou d'erreurs innocentes, de jugements erronés énoncés en toute bonne foi : ces manifestations sont probatoires d'une aliénation authentique, celle qui sévit en haut-lieu. Clinton, au cerveau sans doute ramolli par sa thrombose de 2012, n'est qu'un exemple. Pour notre plus grand malheur, à l'endroit où se concentre le plus de pouvoir se concentre le plus de folie.


Et après, ils dénoncent Trump...

Bomb

Menace russe ? L'OTAN effectue un gigantesque exercice militaire en Pologne

L'Otan poursuit son entreprise de propagande visant à faire accroire à une menace russe et à la nécessité de s'y préparer. Ainsi, en contradiction avec les principes de l'Alliance qui supposent ne s'appuyer que sur des forces régulières, l'Alliance crée en Pologne —comme elle l'a déjà fait en Ukraine— une force paramilitaire de 35 000 hommes qu'elle intègre dans ses manœuvres Anakonda 16. L'idée est qu'ayant participé à ces exercices, ses membres propageront à leur tour le mythe de la menace russe.


Aujourd'hui en Pologne commence Anakonda 16, « le plus grand exercice allié de cette année » [1] : y participent plus de 25 000 hommes de 19 pays de l'Otan (États-Unis, Allemagne, Royaume-Uni, Turquie et d'autres ) et de 6 partenaires : Géorgie, Ukraine et Kosovo (reconnu comme État bien que non-membre de l'Onu), de fait déjà dans l'Otan sous commandement US ; Macédoine, qui n'est pas encore dans l'Otan du fait seulement de l'opposition de la Grèce sur la question de son nom (le même que celui d'une de ses provinces, que la Macédoine pourrait revendiquer) ; Suède et Finlande, qui se rapprochent toujours plus de l'Otan (elles ont participé en mai à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Alliance). Formellement l'exercice est sous conduite polonaise (d'où le « k » dans le nom), pour satisfaire l'orgueil national de Varsovie. En réalité il est sous commandement de l'US Army Europe qui, avec une « aire de responsabilité » comprenant 51 pays (y compris toute la Russie), a la mission officielle de « promouvoir les intérêts stratégiques états-uniens en Europe et Eurasie ». Chaque année il effectue 1 000 opérations militaires dans plus de 40 pays de l'aire.

La US Army Europe participe à l'exercice avec 18 de ses unités, parmi lesquelles la 173ème Brigade aéroportée de Vicence. L'Anakonda 16, qui se déroule jusqu'au 17 juin, est clairement dirigé contre la Russie. Il prévoit « des missions d'assaut de forces multinationales aéroportées » et d'autres y compris dans l'aire baltique au bord du territoire russe.

Commentaire: Voir aussi :


Eye 1

Big Brother : bientôt le flicage total et permanent des automobilistes


Comment: Sous prétexte d'ordre, de sécurité, de bonne volonté, d'équité et de santé, tous les domaines de notre vie sont contrôlés, surveillés et contraints. Ce n'est sans doute pas que la technologie est mauvaise en elle-même, loin de là. Il se trouve que le gouvernement, et le Système de façon plus globale, a besoin, pour sa survie, de limiter la liberté d'autrui. Chose faite, aidée en cela par un outillage informatique extrêmement puissant. Qui est aussi une arme à double tranchant pour ceux-là même qui, dans leur soif maladive de pouvoir et de domination, ne réalisent pas qu'ils sont aussi à la merci de leurs propres instruments de contrôle. Que ces derniers sont vulnérables, sensibles et fragiles ; qu'ils se manipulent facilement et sont à la portée de tout un chacun...

On pourra facilement constater que cela ne fait que s'ajouter à la liste des mesures et des sanctions contre laquelle le citoyen ne peut rien faire, qu'il subit, impuissant face à l'omnipotence de l'hydre administrative. De même que les services fiscaux ne se préoccupent pas de savoir si nous pouvons payer notre loyer ou nourrir nos enfants quand ils décident de bloquer notre compte en banque pour le ponctionner, puisque la loi les y autorise, ce n'est qu'une question de temps pour voir s'appliquer un principe identique, dans absolument tous les domaines de notre vie, des plus importants aux plus insignifiants.

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Grâce à une Assemblée Nationale au taquet, on n'arrêtera pas si facilement la marche du progrès ! Et si le progrès signifie des avancées significatives en matière de flicage permanent de la population, tant mieux ! Après tout, nous sommes en état d'urgence et c'est le moment où jamais de sortir les radars pour pister les citoyens partout où ils sont, non ?

Pour cela, les députés profiteront de l'attention du public habilement occupée par des grèves, des pénuries, des intempéries et un président qui continue ses guignolades urbi et orbi. Chargée des mouvements sociaux, de l'humidification trop importante de Nuit Debout ou, plus problématique, des cours de Roland Garros, remplie des péripéties fiscales d'un ministre frétillant, l'actualité ne peut plus guère s'embarrasser, en plus, des petites forfaitures d'une Assemblée toute acquise à l'espionnage massif de sa population.
Dès lors, le contrôle permanent de la vitesse des automobilistes passera totalement inaperçu, d'autant plus qu'on l'aura camouflé dans l'un de ces amendements au projet de loi de « modernisation de la justice au XXIème siècle ».
Sacrée modernisation, puisqu'on y prévoit maintenant un droit d'accès par les autorités aux données embarquées dans les ordinateurs de bord de chaque véhicule. C'est le Figaro qui soulève le lièvre en ayant épluché le point n°6 du nouvel article 15bis B (rien que la numérotation fleure bon l'administration, le cerfa qui crépite et le coup de tampon encreur), pour y trouver un article L. 311-2 ainsi rédigé :

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Toujours plus de surveillance en ligne

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Êtes-vous surveillés sur Internet ? Plus encore que vous ne le croyez. Certains sites réussissent même à obtenir de votre ordinateur le niveau d'énergie qui reste dans votre pile.

Le million de sites les plus populaires du monde anglophone : c'est ce qu'a passé au crible un outil créé sur mesure (et disponible en accès libre) par deux chercheurs de l'Université Princeton pour détecter les informations que ces sites récoltent de leurs visiteurs — et même les informations qu'ils partagent sans prévenir leurs visiteurs. Cette récolte de données sert aux sites à offrir des publicités ciblées, voire personnalisées.

Mais l'analyse menée par Steven Englehardt et Arvind Narayanan permet de découvrir une liste d'informations beaucoup plus longue que ce qui est généralement connu, et à certains égards plus étrange : entre autres, la vitesse à laquelle votre navigateur, comme Safari ou Chrome, affiche une image, quelles polices de caractères il affiche, ou encore comment traite-t-il le son. Ces informations et d'autres, incluant celles sur la pile, sont censées fournir au site que vous visitez l'équivalent de votre « empreinte digitale », dans l'espoir de vous envoyer des publicités de plus en plus ciblées ou même de personnaliser de plus en plus l'information qui apparaît sur votre écran.

Cependant, le duo de chercheurs observe que la plupart du temps, l'internaute n'est pas prévenu du fait qu'on récolte des informations à son sujet, et encore moins que ces informations sont souvent partagées avec une tierce partie. Cas-type de la tierce partie : Google Analytics, trouvé sur 70 % des sites, suivi de DoubleClick, sur 50 %. Double Click appartient lui aussi à Google...

Et où ces « espions » sont-ils les plus nombreux ? Sur les sites de nouvelles. Les moins nombreux ? Les universités, les sites gouvernementaux... et les sites pour adultes.

Une note technique : selon les chercheurs, l'existence de ces espions de tierce partie a contribué à empêcher le développement de normes de connexion HTTPS plus sécuritaires. Parce qu'un site qui utiliserait une norme de connexion trop sécuritaire ne pourrait pas avoir d'espions d'une tierce partie qui récolterait des données chez lui — données dont il a besoin pour vendre de la publicité.

Englehardt et Narayanan concluent sur le fait que cette analyse n'est que la première étape d'un travail de plus longue haleine. Ils veulent mettre au point un outil qui permettrait au navigateur de l'internaute de détecter les « espions » et de les classer en fonction du type d'information que chacun de nous est prêt à laisser filer...

Commentaire: Concernant l'anonymat sur internet, il vaut mieux abandonner toutes ses illusions : pour le surfeur lambda, cela n'existe pas. Un petit tour d'horizon pour s'en convaincre :


Bad Guys

Argentine, Brésil, Uruguay, Pérou, Vénézuela : les psychopathes à la manœuvre


Commentaire : Il ne fait pas bon être le voisin d'un pays dont le gouvernement et l'administration cultivent en leur sein toutes les déclinaisons des tendances psychopathiques. On en subi directement les conséquences. L'on entend partout que les États-Unis vacillent, ce qui est effectivement le cas, et en cela la situation mondiale devient chaque jour plus dangereuse. De la Terre de Feu au cercle polaire canadien, ceux-ci tentent d'étendre leur domination à coup de traités économiques asservissants et de manœuvres politiques anti-démocratiques, afin de constituer un « super continent libéral », où toutes formes d'indépendance et de justice sociale serait bannie. Où l'être humain n'est plus qu'un consommateur coupé de ses semblables, de sa terre, de sa culture, de son histoire. Un paradis, répétons-le, pour une catégorie d'êtres humains sans conscience vivants dans le déni absolu, prêts à entraîner l'humanité entière dans leur chute.


Amérique du Sud
La pénurie menace le Brésil, à 2 mois des Jeux Olympiques
L'Amérique Latine est en pleine recomposition. De l'Argentine au Vénézuela en passant par le Brésil et le Pérou, la contre-offensive du néo-libéralisme bancaire est en marche. Dans un contexte marqué par la récession et la crise des matières premières, les États-Unis tentent de reconquérir par tous les moyens leur ancien « pré-carré » latino-américain.

L'Argentine dans le rang

Lors de ses cent premiers jours au pouvoir, le président argentin Mauricio Macri a reçu le premier ministre italien Mateo Renzi, le président français François Hollande et enfin le président Barack Obama. Tous trois sont les premiers serviteurs du gouvernement mondial. Le Président argentin a satisfait ce beau monde occidental : il a abandonné aussitôt les efforts du gouvernement précédent pour promouvoir l'intégration régionale. Il y a un changement, une inflexion pro-américaine très nette de la politique extérieure de l'Argentine même si le gouvernement Kirchner n'était pas sans défaut dans son instinct de prédation populaire et de corruption oligarchique.

Bomb

En route vers Raqqa

Traduit par Wayan, relu par nadine pour le Saker Francophone

La route vers Raqqa, capitale du califat bidon qu'est EI / Daech, continuera à être un mystère enveloppé dans une énigme, au moins jusqu'aux prochaines élections présidentielles américaines. Voyons pourquoi.

Le gros mélange connu sous le nom de Forces démocratiques syriennes (FDS), dirigé par le YPG kurde aux côtés de la brigade de femmes kurdes, les YPJ, essaye d'avancer contre Daech, au nord et maintenant aussi à l'ouest de Raqqa.

L'objectif clé est Tabqa, à l'ouest de Raqqa. Tabqa est cruciale, car elle relie Raqqa à des positions tenues par Daesh près d'Alep - où un embryon de mère de toutes les batailles se développe. Conquérir Taqba elle-même ne sera pas une mince affaire, car cela implique que les forces FDS traversent le fleuve Euphrate, qui se trouve justement être la ligne blanche imposée par le Sultan Erdogan.

Une opération médiatique massive, déployée par Washington, impliquant une controverse hilarante sur des bottes américaines foulant le terrain syrien, est menée parallèlement à l'avancée des Forces démocratiques syriennes. Le président Obama a toujours répété qu'il n'y aurait pas de bottes étasuniennes sur le terrain en Syrie. Le Département d'État répète la litanie de la Maison Blanche. Pourtant, des bottes, environ 250 paires, foulent effectivement cette terre, même si elles cherchent à se déguiser avec des insignes des YPG.

Bomb

Un avertissement de Russes vivant aux Etats-Unis : la Russie n'attaquera pas, mais elle anéantira complètement les États-Unis

Traduit par Claude pour le Saker francophone

nuclear explosion
Nous, soussignés, sommes Russes, vivant et travaillant aux États-Unis. Nous avons suivi avec une inquiétude croissante les politiques actuelles des États-Unis et de l'OTAN, qui ont mis les États-Unis sur une trajectoire de collision extrêmement dangereuse avec la Fédération de Russie, ainsi qu'avec la Chine. Beaucoup de patriotes américains respectés, tels que Paul Craig Roberts, Stephen Cohen, Philip Giraldi, Ray McGovern et beaucoup d'autres, ont émis des avertissements de menace d'une troisième guerre mondiale.

Mais leurs voix se sont perdues dans le vacarme des média de masse, pleins d'histoires trompeuses et inexactes, qui caractérisent l'économie russe comme étant en ruine et l'armée russe comme faible, le tout sans apporter aucune preuve. Mais nous, ayant le savoir à la fois de l'histoire russe et de l'état actuel de la société russe et de son armée, ne pouvons pas avaler ces mensonges. Nous pensons maintenant qu'il est de notre devoir, en tant que Russes vivant aux États-Unis, d'avertir le peuple américain qu'ont leur a menti, et nous leur devons la vérité. Et la vérité est simple:
S'il va y avoir une guerre avec la Russie, les États-Unis seraient très certainement détruits, et la plupart d'entre nous mourraient.

Prenons un peu de recul pour remettre ce qui se passe dans un contexte historique. La Russie a beaucoup souffert aux mains des envahisseurs étrangers, perdant 22 millions de personnes lors de la Seconde Guerre mondiale. La plupart des morts étaient des civils, parce que le pays a été envahi, et les Russes ont juré de ne jamais laisser une telle catastrophe se reproduire. Chaque fois que la Russie avait été envahie, elle en est sortie victorieuse. En 1812, Napoléon a envahi la Russie; en 1814, la cavalerie russe entrait dans Paris. Le 22 juillet 1941, la Luftwaffe de Hitler a bombardé Kiev. Le 8 mai 1945, les troupes soviétiques roulaient dans Berlin.

Commentaire: L'équilibre de la terreur devrait prévenir qu'aucune guerre nucléaire n'éclate. Néanmoins, la clique de psychopathes néocons ne semble pas pouvoir prévoir les conséquences de ses actions. Face à l'effondrement de leur monde unipolaire, les néocons vont-ils, dans leur chute, entraîner avec eux l'ensemble de l'humanité ?


Fire

Voiture de police incendiée : Un 5e suspect, un Américain de 27 ans, écroué


Commentaire : Il est vraiment étrange qu'une personne ayant traversé l'Atlantique et sans emploi vient incendier une voiture de police dans le pays d'accueil. C'est comme si la personne était là dans ce but bien précis. Quels sont ses commanditaires ? En serons-nous plus sur ses motivations ou l'affaire sera sans suite ?


JUSTICE Le véhicule de police avait été incendié alors que deux agents se trouvaient à l'intérieur, le 18 mai dernier à Paris...

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© Thibauld MALTERRE AFPPhoto prise par téléphone portable d'une voiture de police incendiée lors d'une contre-manifestation à Paris le 18 mai 2016
Un cinquième suspect, un Américain de 27 ans, a été mis en examen et écroué dimanche dans l'enquête sur la violente attaque d'un véhicule de police, incendié alors que deux agents se trouvaient à l'intérieur, le 18 mai à Paris.

Comme les quatre premiers suspects, cet homme a été mis en examen notamment pour tentative d'homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique, destruction de bien en bande organisée et violences en bande organisée, a annoncé dimanche le parquet de Paris.

Pas le même profil que les autres mis en cause

Mais il ne présente pas tout à fait le même profil que les autres mis en cause, présentés comme des militants « antifas » (antifascistes) par le parquet de Paris. A ce stade, les réponses sur son profil sont encore floues : d'après ses déclarations, il serait arrivé très récemment en France, n'a pas d'emploi ni de logement fixe mais est hébergé chez des amis, a indiqué le parquet.

Arrêté jeudi lors d'une nouvelle manifestation contre la loi travail, il a usé de son droit au silence en garde à vue sur les faits qui lui sont reprochés, ajoute le parquet. Il a simplement reconnu devant le juge d'instruction sa présence lors de la manifestation du 18 mai, tout en niant une implication dans les violences, a précisé la même source.