Les Maîtres du MondeS


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Guerre de l'information : l'Argentine suspend la diffusion de Russia Today et de TeleSUR

Russia Today
© Sputnik/Yevgeniy Biyatov
Les autorités argentines ont décidé de suspendre la diffusion de la chaîne d'information RT en espagnol à l'échelle nationale sous prétexte qu'on avait besoin des intervalles de fréquence que RT utilisait, pour diffuser des chaînes régionales.

Le 10 juin, l'équipe de RT en espagnol a reçu une notification de la part de Maria Eugenia Martinez, chef des diffuseurs en Argentine, daté du 9 juin , où on expliquait que la diffusion gratuite de la chaîne russe serait suspendue dans 60 jours. «On a besoin des intervalles de fréquence de RT pour renouveler la liste des chaînes régionales», lit-on dans la lettre.

Pourtant, les résidents de l'Argentine pourront toujours regarder RT en espagnol grâce à la télévision par câbles.

«Je tiens à exprimer ma gratitude au nom de RTA SE pour votre contribution à la diffusion numérique et préciser que la notification de la suspension de diffusion ne prévoit pas la fin de notre futur partenariat», a-t-elle poursuivi.

USA

Les États-Unis se préparent à renverser le président Evo Morales

Traduction : Avic - Réseau International

bolivie
Les agences de renseignement américaines ont intensifié leurs opérations visant à renverser le président bolivien Evo Morales. Toutes les options sont sur ​​la table, y compris l'assassinat. Barack Obama, qui voit l'affaiblissement du « bloc hostile des Etats populistes» de l'Amérique latine comme l'une des victoires de la politique étrangère de son administration, a l' intention de finaliser ce succès avant son départ.

Washington se sent aussi avec un pistolet sur la tempe en Bolivie, en raison de l'expansion réussie de la Chine dans le pays. Morales renforce régulièrement ses relations financières, économiques, commerciales et militaires avec Pékin. Les affaires chinoises à La Paz sont en plein essor - faisant des investissements et des prêts, et en prenant part à des projets pour assurer à la Bolivie une position clé dans la modernisation de l'industrie du transport du continent. Au cours des 10 prochaines années, grâce aux abondantes réserves de gaz de la Bolivie, ce pays deviendra le centre énergétique de l'Amérique du Sud. Evo Morales voit le développement de son pays comme sa première priorité, et les Chinois, contrairement aux Américains, ont toujours considéré la Bolivie comme un allié et un partenaire dans une relation qui évite le double standard.

Commentaire: Mauvaise période pour l'Amérique latine qui se fait déstabiliser de toutes parts par Washington qui veut récupérer son « pré carré » :


Bad Guys

Après la France et l'Amérique, l'ONU courbe l'échine devant les coupeurs de têtes


Comment: C'est bien la valse des cinglés qui se danse à l'échelle de la planète : les compromissions, la corruption et les mensonges cimentent si parfaitement les politiques du monde entier qu'il semble ne plus y avoir d'autre choix que de continuer à s'enfoncer toujours plus loin dans la folie, comme une fuite en avant concourant inexorablement à la destruction de nos consciences et de notre humanité :

hollande en arabie
© reuters
C'est un fait sans précédent qui en dit long sur l'état de déliquescence d'un monde dont les pays et les organisations internationales sont contrôlés par des dirigeants lâches et corrompus. Alors qu'il venait de publier un rapport mettant en cause la coalition menée par l'Arabie Saoudite pour sa responsabilité dans la mort de centaines d'enfants au Yémen, le secrétaire général de l'ONU fait soudainement volte-face et retire l'Arabie Saoudite de la liste.

Des faits établis et recoupés

Le Yémen est un pays de 24 millions d'habitants qui, pour son plus grand malheur, est en proie à une guerre civile depuis 2014. Un malheur n'arrivant jamais seul, ce pays est situé à la frontière sud de l'Arabie Saoudite qui est bien décidée à ne surtout pas laisser arriver au pouvoir des chiites soutenus par l'Iran.
Le 25 mars 2015, en bon élève de l'Amérique, l'Arabie Saoudite déclenche l'opération "tempête décisive". A la tête d'une coalition d'une dizaine de pays arabes, l'armée saoudienne bombarde plusieurs aéroports ainsi que la capitale Sanaa. Depuis cette date, le conflit s'étend et les combats touchent la totalité du pays. Fidèle à son maître américain, l'Arabie Saoudite multiplie les frappes aériennes, quitte à utiliser des bombes à munitions, pourtant interdites par le droit international. Des hôpitaux, mais aussi des écoles sont touchés par les bombardements. Cette guerre a fait plus de 3 000 victimes civiles parmi lesquelles plus de 700 enfants, soit plus que les victimes de Gaza en 2014.

Better Earth

La Chine rejette le Nouvel ordre mondial rêvé par les Etats-Unis

us china flags
La Grande Muraille tient tête au Pentagone. La Chine rejette le monde unipolaire rêvé par les Etats-Unis en refusant l'ingérence américaine en Asie du Sud-Est et en renforçant son alliance stratégique avec la Russie. Pepe Escobar analyse.

Parier sur une réthorique "exceptionnaliste" du Pentagone n'a jamais été perdant.

Encore une fois, le chef du Pentagone, le néoconservateur certifié Ashton Carter, n'a pas déçu [son auditoire] au Dialogue Shangri-La - le forum annuel immanquable de Singapour sur la sécurité régionale où se sont rendus les ministres de la Défense, les académiciens et les PDG les plus importants d'Asie.

Le contexte est essentiel. Le Dialogue Shangri-La est organisé par l'Institut international pour les études stratégiques (IISS), un think tank pro-anglosaxon basé à Londres. Et cela a lieu sur le porte-avion privilégié des intérêts géostratégiques impériaux en Asie du Sud-Est : Singapour.

Comme l'a déclaré le néoconservateur Ashton Carter, la rhétorique du Pentagone - fidèle à sa perception de la Chine en tant que seconde plus grande «menace existentielle» contre les Etats-Unis (la Russie étant la première) - tourne autour des mêmes sujets ; la puissance et la supériorité de l'armée américaine sont éternelles ; nous «assurerons la sécurité de l'Asie» pour toujours ; et la Chine ferait bien de se tenir tranquille dans la mer de Chine méridionale.

Bomb

Fin de la trêve en Syrie : la Russie se prépare de nouveau à bombarder les rebelles

Traduit par Alex Mombaris, relu par Marie-José Moumbaris pour le Saker Francophone

Al-Qaeda branch in Syria
© Hosam Katan / Reuters
Les preuves s'accumulent, les Russes sont sur le point de reprendre les bombardements à grande échelle dans et autour de la ville d'Alep.

En arrière-plan, il y a l'accord de février entre les États-Unis et les Russes, qui prévoyait la «cessation des hostilités» entre factions syriennes, en contrepartie de quoi les Russes réduiraient leur campagne de bombardements.

La cessation des hostilités n'est pas un cessez-le-feu et n'entend pas l'être. Cet état de fait avait pour raison que les deux plus grands groupes combattant le gouvernement syrien : Daech («État islamique», parfois aussi appelé ISIS) et l'annexe syrienne d'al-Qaïda - Jabhat al-Nusra - avaient été expressément exclus de l'accord. Le Conseil de sécurité des Nations Unies avait déjà déclaré ces deux organisations terroristes et ne les incluaient pas dans l'accord de cessation des hostilités. En fait toutes les deux l'ont dénoncé.

Le principe fondamental de l'accord de cessation des hostilités reposait sur les États-Unis, qui devaient persuader les différents groupes qu'ils soutiennent en Syrie - les soi-disant modérés formant la soi-disant Armée syrienne libre - de séparer leurs combattants de ceux des deux groupes terroristes.

La raison pour laquelle les Russes se préparent maintenant à reprendre les bombardements, dans et autour d'Alep, est que la séparation des soi-disant combattants modérés de ceux du Daech et de Jabhat al-Nusra, dans et autour d'Alep, ne s'est jamais matérialisée. Au contraire, les combattants des différents groupes syriens restent mêlés et continuent à se battre les uns aux côtés des autres.

Commentaire: Voir aussi : Ce satané lac Assad !
Qu'il soit double ou triple, le jeu US fait perdre patience aux Russes qui reviennent lentement mais sûrement au niveau de leur intervention automnale. Le rythme des bombardements s'intensifie depuis une semaine dans la région d'Alep et il est même question d'un possible déploiement de troupes.au sol (où l'on pourrait reparler de ce que nous évoquions il y a quelques mois, à savoir une éventuelle intervention tchétchène). Notons également que si les ministres de la Défense iranien, russe et syrien se sont rencontrés ce 9 juin à Téhéran, ce n'est pas pour parler de la pluie et du beau temps. Cette fois, il n'y aura pas de deuxième chance pour les "rebelles" qui n'auront pas déposé les armes...



Dollar

1% de la population détient la moitié de la richesse mondiale

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18,5 milllions de foyers pèsent quelque 78 800 milliards de dollars, selon le rapport annuel du cabinet financier Boston Consulting Group (BCG) publié mardi.

Les millionnaires ne représentent que 1% de la population sur le globe mais se partagent près de la moitié de la richesse privée mondiale, selon le rapport annuel du cabinet financier Boston Consulting Group (BCG). Au total, ils sont 18,5 millions de foyers fortunés à détenir 47% de la richesse en revenus, dépôts bancaires ou titres boursiers. A eux seuls, ils pèsent ainsi quelque 78 800 milliards de dollars, l'équivalent du PIB mondial.

Où sont les millionnaires?

Sans surprise, les États-Unis abritent de loin le plus gros bataillon de millionnaires : ils sont environ 8 millions d'après le rapport du Boston Consulting Group. Derrière eux, la deuxième puissance mondiale, la Chine, et ses 2 millions de millionnaires. Mais quand on rapporte le nombre de millionnaires à la population totale du pays, le Liechtenstein et la Suisse prennent finalement la tête du classement. Et la France? A mille lieues des États-Unis et de la Chine, la France compte 445 000 millionnaires, selon le cabinet de conseil.

Chess

La situation de la France résumée en 5 lignes

Vous avez peut-être vu ces lignes sur les réseaux sociaux, mais je ne résiste pas à la partager ici pour tous celles et ceux à qui cela aurait échappé. Toute la situation et cette revue de presse sont résumés avec ces 5 lignes (merci à Mr Durand) :
    - Le siège de Technip quitte Paris pour Londres.

    - Le siège d'Alcatel part en Finlande.

    - Le siège de Lafarge-Holcim part en Suisse.

    - Le siège d'Alstom part aux USA.

Commentaire: Ces entreprises étaient les fleurons de l'industrie française.


Handcuffs

Economie : Les grandes entreprises de la France passe sous contrôle étranger

Stocks économie globale
© InconnuEconomie globale
La planche à billets de la Fed et de la Bank of Japan ont cet avantage fantastique qu'elles permettent de racheter les autres pays (leurs entreprises, leurs terres, leurs immeubles, etc.). Ainsi Mme Landry a vu cet article très intéressant: "Les investisseurs français sont de plus en plus marginalisés au sein des grandes entreprises françaises cotées. Les fonds français ne pèsent ainsi plus qu'un quart (25%) des fonds investis dans l'indice phare de la Bourse de Paris", selon le baromètre annuel F2iC-FactSetOpinionWay, réalisé pour Les Echos

La part du capital du CAC 40 détenue par des fonds (donc hors actionnaires particuliers, salariés, dirigeants, fondateurs...), appartient donc aux trois quarts (75%) à des investisseurs étrangers. Il s'agit d'une hausse de 1 point par rapport au même baromètre de 2013 (74%) et de 9 points par rapport à 2011, où les Français possédaient encore près de 34% (33,7%), soit plus d'un tiers des titres détenus par des fonds."

Eh bien voilà... au moins ça a le mérite d'être clair. Le plus fou est que cela n'a même pas fait la "une" des journaux économiques... Et Mme Landry souligne "pour la première fois, aucune société du CAC 40 ne compte comme premier fonds actionnaire un fonds français". Lire ici le fil d'économie de Yahoo.fr

Bomb

La pression monte : la grande crise mondiale, en phase terminale


Comment: On peut se demander quelle étincelle mettra vraiment le feu aux poudres, avant que tout ne dégénère totalement. Quelques manœuvres militaires en trop, en Syrie, en Ukraine, ou même en Europe, près des frontières Russes ? Une Hillary Clinton malade, hystérique, à la tête d'une nation prête à tout pour imposer sa domination ? Des mouvements sociaux de grandes ampleurs, aux relents de guerre civile, qui éclatent sur le vieux continent et aux États-Unis ? Quelques comètes aventureuses prenant de court les projets fantasmagoriques des psychopathes au pouvoir ? Des épidémies à l'échelle planétaire ? Les volcans qui se réveillent et la terre qui tremble ? Tout ça à la fois ?

Profitons-en donc pour le faire le ménage chez soi et balayer devant notre porte, tant qu'il est encore temps :

vanité
Le dénouement approche-t-il ? Sur le Vieux-Continent, la France s'est enfin réveillée, poussée à bout par le mépris de classe et la bassesse d'une élite dévoyée. Politiciens, médias et intellectuels sont désormais conspués dans un même crachat antiSystème. A ce sursaut nécessairement symbolique dans ce pays-symbole par essence s'ajoute, partout, le rejet massif de cette Europe des banksters, des lobbies et des technocrates glacés qui lamine les peuples. Enfin, à l'étage supérieur de la fusée-Système, ce même rejet de la caste dirigeante pave la voie à une présidentielle US explosive pour l'Empire, qui semble dès lors envisager les pires extrémités pour sauver sa tête. Partout dans le sanctuaire du Système atlantiste, le développement de ce climat insurrectionnel terrifie désormais la pègre néolibérale dirigeante, créant une tension inédite, radicale, qui préfigure des bouleversements décisifs et impose d'envisager les développements les plus extraordinaires.

Le printemps français
Jamais dans l'histoire de la Vème République, ni même avant, une élite politique, intellectuelle et médiatique n'aura suscité autant le mépris et le rejet du peuple. Il faut dire que rarement une caste dirigeante n'était tombée si bas dans l'Hexagone. Des politiciens désincarnés, des médias prostitués (10 milliardaires possèdent des médias français en plus subventionnés (1)) et une intelligentsia nihiliste constituent désormais une sorte de dictature molle dont l'agenda se borne à satisfaire, à droite les rêves du CAC 40, à gauche ceux des lobbies LGBTQ ou SOS Racisme.
Le raz-le-bol est désormais tel que pour beaucoup de Français, l'opposition la plus radicale est devenue aujourd'hui une question de principe, une question de dignité, et finalement la seule posture moralement supportable.

La Loi Travail stigmatise ainsi pour l'instant toutes les rancœurs accumulées, toutes les vexations, toutes les rages contenues suite aux promesses non tenues, aux insultes, aux montages, aux mensonges, aux soumissions et aux trahisons. C'est un véritable « printemps français » qui est en train de germer, enfin. Dans ce climat pré-insurrectionnel, Flanby peut dès lors bien placer ses derniers espoirs de réélection sur une réédition de la farce de 2002 (qui porta Chirac au pouvoir avec 82% des voix contre Le Pen) - on a les ambitions qu'on peut - il est peu probable que la France éveillée se laisse couler jusque-là.

Mélenchon a dès lors parfaitement raison de penser, d'espérer, que face à un tel rejet du Parti Unique à deux têtes (et un épouvantail), les scénarios les plus improbables deviennent possibles, sinon plausibles. A n'en pas douter, la Présidentielle française de 2017 s'annonce explosive elle aussi ! La pression monte.

Eye 1

Guerre au cash : la terrible réalité d'une société sans espèces


Comment: Où l'on parle des États-Unis, qui sont souvent les précurseurs... des pires choses qui arrivent en toutes choses. La société sans espèces qu'on nous prépare signera sans doute la fin définitive de cette "liberté" qui était la notre jusqu'à présent. Dépendants de l'informatique, de l'avidité des banques, de la soif de contrôle des politiciens, nous voilà à la merci, entièrement, sans possible retour en arrière, de cette clique de malades mentaux qui ont déjà presque tout pouvoir sur nous.

Dans le même temps, nous apprenons qu'un tiers des américains seraient quasiment sans ressources... :


Inutile de dire qu'outre-atlantique, toutes les conditions sont réunies pour qu'éclate une guerre civile, qui, si elle ne précipitait pas l'avènement d'une dictature définitive, laisserait le pays moribond.


cash
Dans cet article, Claudio Grass, directeur général de Global Gold Switzerland, s'entretient avec Thomas DiLorenzo, économiste et membre de l'Institut Mises. Cet entretien exclusif couvre les politiques monétaires des banques centrales, l'économie keynésienne, la « reprise » économique, le politiquement correct, et plus encore.

Claudio Grass : Thomas, c'est un honneur d'avoir l'opportunité de m'entretenir avec vous. Je suis heureux d'annoncer que vous donnerez le discours liminaire à l'occasion du forum BFI Inner Circle Wealth qui se tiendra en Floride les 18 et 19 avril. Mais commençons. Compte tenu de l'impact qu'ont jusqu'à présent eu les politiques monétaires laxistes, vers où pensez-vous que nous nous dirigeons d'un point de vue de banques centrales ? Pensez-vous que la Fed fera passer les taux d'intérêt en territoire négatif, comme de nombreuses autres banques centrales du monde l'ont déjà fait ? Quelles en seraient les implications ?

Tom DiLorenzo : Pour ce qui est des banques centrales, nous nous dirigeons vers une situation similaire à celle dans laquelle se trouve le Japon depuis près de vingt ans : de plus en plus d'argent facile, dans une quête désespérée de forcer les taux d'intérêt en territoire négatif. Une idée assez folle, qui découle du fait que les intellectuels économiques du monde ont abandonné le Keynésianisme dans les années 1970. Son échec à expliquer la stagflation a autrefois été considéré comme étant le dernier clou dans le cercueil du Keynésianisme. L'adresse du président Franci Modigliano lors de l'American Economic Association à la fin des années 1970 était un discours remarquable de capitulation de la part de l'un des plus grands Keynésiens de l'époque. Il a confessé que la politique de stabilisation keynésienne avait été un échec. Et puis, comme dans un mauvais film d'horreur, le Keynésianisme a refait surface quinze à vingt ans plus tard comme s'il n'avait jamais été discrédité. Nous avons désormais de folles politiques de taux d'intérêt négatifs basées sur une idée discréditée selon laquelle seule la « demande en agrégats » a de l'importance, et qui veut que si les banques centrales parviennent à forcer les taux d'intérêt suffisamment à la baisse, les gens dépenseront plus et les entreprises investiront plus, et tout ira bien. Après la crise de 2008 générée par ces mêmes politiques de la part de la Fed, je me souviens avoir entendu la propagandiste keynésienne, Alice Rivlin, demander aux gens de dépenser autant que possible sur tout et n'importe quoi. « Ce que vous achetez n'a aucune importance, mais assurez-vous de dépenser. »

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