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USA

Le Brésil, comme la Russie, sous le feu d'une guerre hybride

Traduit par Questions Critiques

Luiz Inacio Lula da Silva and Dilma Rousseff
© ReutersFormer president Luiz Inacio Lula da Silva and Brazilian President Dilma Rousseff
Les révolutions de couleur ne suffisent jamais ; les USA (cet Empire exceptionnaliste que je nomme « Exceptionalistan » ou Empire du Chaos) sont toujours à l'affût d'amélioration stratégiques majeures capables d'assurer leur hégémonie.

La matrice idéologique et le mode opératoire des révolutions de couleur font désormais partie du domaine public. Mais ce n'est pas vraiment le cas du concept de Guerre Non-Conventionnelle (GNC).

La GNC a été formulée par le manuel de la Guerre Non-Conventionnelle des Forces Spéciales (2010). Voici la mention phare :
« L'intention des efforts américains en matière de GNC [Guerre Non-Conventionnelle] est d'exploiter les vulnérabilités politiques, militaires, économiques et psychologiques d'une puissance hostile, en développant et en soutenant des forces de résistance pour accomplir les objectifs stratégiques des USA. Dans un avenir prévisible, les forces américaines s'engageront essentiellement dans des opérations de guerres irrégulières (G.I.) ».
Il ne faut pas entendre puissances « hostiles » seulement dans le sens militaire ; tout Etat qui ose défier quelque élément important que ce soit de « l'ordre mondial » centré sur Washington — du Soudan à l'Argentine — peut être qualifié d'« hostile ».

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Snakes in Suits

Meilleur du Web: De la démocratie à la pathocratie : l'avènement du psychopathe politique

Traduit par Crashdebug.fr
Pathocratie Sott
© Sott.net
« Les hommes politiques sont plus susceptibles que les personnes normales dans la population générale d'être des sociopathes. Je pense que vous ne trouverez pas un expert dans le domaine de la sociopathie / psychopathie / du trouble de la personnalité antisocial qui contesterait cela... qu'une petite minorité d'êtres humains n'ont littéralement aucune conscience, a été et est, une pilule amère à avaler pour notre société - mais cela explique beaucoup de choses, le comportement politique sans vergogne trompeur en étant une » -. Dr. Martha Stout, psychologue clinique et ancien instructeur à l' École de médecine de Harvard.
Il y a vingt ans, un titre de journal a posé la question : « Quelle est la différence entre un politicien et un psychopathe ? »

La réponse à l'époque, et maintenant, reste la même : aucune.

Il n'y a pas de différence entre les psychopathes et les politiciens.

Et il n'y a plus de différence entre les ravages sur les vies innocentes par des criminels parasites insensibles, égoïstes, et irresponsables et les élus qui mentent à leurs électeurs, échangeant des faveurs politiques commerciales pour les contributions de campagne, ignorant les souhaits de l'électorat, trichant sur l'argent durement gagné des contribuables, favorisant l'élite corporatiste, consolidant le complexe militaro-industriel, et se souciant peu de l'impact de leurs actions irréfléchies, et de ce que des législations adoptées à la hâte pourraient avoir comme conséquence sur les citoyens sans défense.

Cowboy Hat

Les vautours du Pentagone lancent un nouveau programme pour aider l'opposition Syrienne

Washington a déclaré que l'armée américaine avait relancé le programme d'entraînement des combattants de l'opposition syrienne libre. Selon Steven Warren, secrétaire de presse de la coalition antiterroriste dirigée par les Etats-Unis qui lutte contre l'Etat islamique en Irak, on a tiré les leçons des erreurs passées. Il a expliqué qu'actuellement quelques dizaines de soldats syriens suivaient un entraînement et allaient lutter contre les forces de l'Etat islamique sur le sol syrien.

oposition syrienne
© google
En 2015, les Etats-Unis conjointement avec la Turquie et la Jordanie avaient déjà essayé d'entraîner des combattants de l'opposition syrienne libre, mais le programme n'avait pas vraiment porté ces fruits." Je n'étais pas content des résultats. Nous avons décidé de trouver de nouvelles approches", a déclaré le ministre américain de la Défense Ashton Carter. Selon lui, ce programme qui avait coûté 500 millions de dollars (438,9 millions d'euros) à Washington "n'a pas contribué à créer une armée de terre capable de lutter contre les extrémistes de Daech".


Commentaire : Quel message hypocrite ! Appuyer l'opposition veut tout simplement dire soutenir Daesh. Les États-Unis ne veulent pas la paix en Syrie, c'est évident ; mais qui en aurait douté ? Leur but reste toujours le même : diviser la Syrie et faire tomber le régime de Assad. A cet effet, leur sale guerre continuera, et dans une spirale infernale aux proportions catastrophiques, il y aura toujours plus de victimes, de violence, de réfugiés.


Commentaire: Mensongères seront toujours les paroles qui sortent de la bouche des militaires du Pentagone, étendard de la folie américaine que quelques uns voudraient propager au monde entier. Quelle différence avec la Russie !

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Mauvais temps pour le sultan Erdoğan


Commentaire : Est-ce-que ces accusations venant de toutes parts signifient qu'Erdogan est devenu trop dérangeant pour l'Empire du chaos et qu'une révolution de couleur soutenue par Washington se prépare en Turquie ?

  • L'armée turque dément toute velléité de coup d'Etat contre Erdogan



US President Barack Obama and Recep Tayyip Erdogan
© AFP 2016/ Yasin Bulbul / POOL
Les accusations contre le président Erdoğan s'accumulent. Alors que la Russie et les États-Unis livrent indirectement des armes au PKK, la Turquie est accusée d'avoir commandité les attentats de Paris et de Bruxelles ; une accusation étayée par les propres déclarations d'Erdoğan et par un témoignage accablant du roi Abdallah de Jordanie. En outre, Washington vient d'ouvrir une enquête sur un gigantesque détournement de fond au profit de l'AKP.

En une semaine les affaires du président Erdogan se sont considérablement assombries.

En premier lieu, le soupçon plane sur sa responsabilité dans les attentats de Paris et de Bruxelles.

Dans le premier cas, la Turquie aurait tenté d'exercer un chantage sur le président Hollande à propos de son engagement non-tenu de l'aider à « régler » la « question kurde ».

On se souvient qu'au début 2011, les ministres des Affaires étrangères français et turc, Alain Juppé et Ahmed Davutoğlu, avaient signé un Traité secret fixant les conditions des guerres à livrer contre la Libye et contre la Syrie. Or, l'une des clauses de ce traité prévoyait le soutien de la France à un règlement de la « question kurde » qui ne porte pas atteinte à « l'intégrité territoriale de la Turquie ». En d'autres termes, il s'agissait de créer un nouvel État, à cheval sur l'Irak et la Syrie, pour pouvoir y expulser les Kurdes turcs. Ce projet de nettoyage ethnique, qui correspond à un vieux plan des stratèges israéliens, fut avalisé par le département US de la Défense et publié par Robin Wright dans le New York Times, en septembre 2013.

Attention

Le virus du racisme en Belgique

Alors que se multiplient les révélations d'une connaissance préalable par l'Etat des attaques du 22 mars à Bruxelles, les milieux dirigeants tentent de dissimuler leur responsabilité dans des attaques ayant fait jusque là 35 morts et 340 blessés. Comme apparaît au grand jour le rôle central joué par les réseaux islamistes développés par les pouvoirs de l'OTAN dans la guerre par procuration en Syrie, les politiciens belges et français attisent la haine anti-musulmane.

Il est apparu la semaine dernière que le renseignement belge avait identifié les assaillants et leurs liens avec les milices islamistes combattant en Syrie et qu'il avait été averti des cibles et du moment de leurs attaques. Néanmoins, la police n'a pas surveillé les auteurs de l'attentat et ne les a pas appréhendés non plus alors qu'ils amassaient un énorme arsenal de fabrication de bombes et amenaient les bombes aux endroits ciblés. Des informations continuent d'apparaître sur comment le soutien de Washington et de ses alliés en Syrie aux forces islamistes a produit un réseau de combattants islamistes en Europe bénéficiant d'un niveau considérable de complicité de la part de l'État.

manifestation
© GoogleManifestation d'extrême droite place de la Bourse, dimanche à Bruxelles.

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Dollars

RT révèle des documents qui prouvent le trafic d'antiquités entre Daesh et la Turquie


Les combattants de Daesh possèdent plusieurs importantes sources de revenu : pétrole, armes et... héritage historique. Les antiquités, dont le prix peut s'élever à plusieurs milliers de dollars, se trouvent en effet aux mains des terroristes.

L'équipe de RT Documentary, qui avait déjà mis au jour des documents montrant les routes du trafic de pétrole des djihadistes, a retrouvé cette fois, avec l'aide des Kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), une maison ayant abrité des combattants de Daesh dans la ville d'Al-Chaddadeh, située dans la province syrienne de Hassaké, pleine d'objets d'antiquité, ainsi que des lettres et des documents qui prouvent que les djihadistes les vendaient sur le marché noir.

«Pour le frère responsable de la frontière. Aide le passage par ton poste du frère Hussein Hania Sarira accompagné d'un homme turc, le marchand d'antiquités, pour qu'ils puissent travailler avec nous au département des antiquités du ministère des Ressources naturelles. Puisse Allah te bénir, ton frère Abu Uafa At-Tunisi», lit-on dans une lettre apportée par les Kurdes à l'équipe de RT.
antiquités daesh

Snakes in Suits

Un mobile turc pour les attentats de Paris et de Bruxelles


Alain Juppé pour la France et Ahmet Davutoğlu
© InconnuEn 2011, Alain Juppé pour la France et Ahmet Davutoğlu pour la Turquie convenaient secrètement de faire créer un Sunnistan à cheval sur l’Irak et la Syrie (ce sera la fonction de Daesh) et un pseudo-Kurdistan afin d’y expulser les Kurdes de Turquie. Leur projet était soutenu par Israël et le Royaume-Uni
Il est trop tôt pour désigner avec certitude le commanditaire des attentats qui ont frappé Paris, le 13 novembre 2015, et Bruxelles, le 22 mars 2016. Cependant, pour le moment, seuls les éléments que nous allons exposer en fournissent une explication raisonnable.

Juste après la mort du fondateur de l'islamisme turc, Necmettin Erbakan, et alors que venait de débuter le « printemps arabe », le gouvernement Erdoğan conclut un accord secret avec la France. Selon un diplomate qui a étudié ce document, il fixe les conditions de participation de la Turquie aux guerres contre la Libye (qui venait de commencer) et contre la Syrie (qui allait suivre). La France, représentée par son ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, s'engage notamment à régler la « question kurde » sans « porter atteinte à l'intégrité du territoire turc » ; une formule alambiquée pour signifier que l'on créera ailleurs un pseudo-Kurdistan et que l'on y expulsera les membres du PKK. Ce projet de nettoyage ethnique, qui n'est pas nouveau, avait été jusque-là exclusivement évoqué dans la littérature militaire israélienne qui décrivait le nouvel État à cheval sur la Syrie et l'Irak.

Snakes in Suits

Cette industrie pharmaceutique qui corrompt la médecine


Commentaire : Le mythe du médecin omniscient porté par la grâce d'une vocation nécessairement désintéressée et humaniste a vécu. Les scandales incessants qui éclaboussent le milieu médical nous révèlent que c'est bien le système de santé dans son ensemble qui est corrompu. Il n'y a certes pas uniquement les vilains labos d'un côté, et les bons docteur vertueux de l'autre. Puisque la médecine est devenu un marché, il faut bien, pour les premiers, se payer la complaisance des seconds, par l'intermédiaire de commerciaux peu scrupuleux.

Et l'on comprend que c'est encore une fois une question de conscience dont il s'agit. Domaines politiques, économiques, militaires, scientifiques : tous infectés, à divers degrés, par les comportements pathologiques ; gangrénés par les justifications personnelles égoïstes et les concessions faites à l'honnêteté et à la justice, qui vont jusqu'à nous faire oublier le précepte important le plus élémentaire qui soit : ne pas nuire à son prochain.

Medecin
© Orhanozkilic
Universités de médecine et hôpitaux, où officient les internes, sont ciblés par l'industrie pharmaceutique. L'enjeu : créer une proximité pour imposer leurs produits et influencer les choix de ces futurs médecins. Entre nécessaire information sur les traitements et molécules existants et stratégie commerciale agressive, la présence des industries pharmaceutiques et de leurs visiteurs médicaux y est-elle encadrée ? De plus en plus d'étudiants s'en alarment. Un classement des universités françaises, à partir de leur indépendance vis-à-vis des grands labos, pourrait bien venir bouleverser ces pratiques.

C'est un rendez-vous ordinaire, presque routinier. Tous les lundis soir, dans ce service de chirurgie d'un hôpital parisien, le personnel soignant de garde se rassemble pour partager un repas... offert par un laboratoire pharmaceutique. Un « staff », comme on l'appelle dans le milieu. À côté des médecins : un « visiteur médical », un commercial chargé de promouvoir les dernières trouvailles de la marque pharmaceutique pour laquelle il travaille.
« Il n'y avait évidemment pas de nouveaux produits hospitaliers à présenter chaque semaine, se rappelle Louise, une externe passée par ce service. Et j'avais l'impression qu'il était parfois difficile de justifier le traiteur ! »
La présence régulière de ce représentant privé dans ce lieu public est presque institutionnalisée. Comme celle des visiteurs médicaux en général, qui parcourent les couloirs, mallette à la main, à la recherche du temps perdu des médecins pour leur présenter le dernier médicament sorti de leur laboratoire. Leur objectif : toucher les prescripteurs d'aujourd'hui, et ceux de demain, internes et externes en formation à l'hôpital. Les visiteurs médicaux leur offrent ainsi des plaquettes qui récapitulent les grandes classes de médicaments - présentés avec leurs noms commerciaux plutôt que le nom de leur molécule (voir plus bas) - , des stylos, des échantillons de médicaments ou du matériel pédagogique pour expliquer les pathologies aux patients. De quoi faciliter la vie de ces étudiants médecins pressés.

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Trois signes du terrorisme international

« L'ennemi obscur qui se cache dans les angles sombres de la terre » (comme l'avait défini en 2001 le président Bush) continue à broyer des victimes, les dernières à Bruxelles. C'est le terrorisme, un « ennemi différent de celui affronté jusqu'à présent », qu'on révéla en mondovision le 11 septembre avec l'image apocalyptique des Tours qui s'écroulaient. Pour l'éliminer, ce que Bush identifia comme « la colossale lutte du Bien contre le Mal » est encore en cours. Mais chaque fois qu'on coupe une tête de l'Hydre de la terreur, d'autres se forment.

terrorisme international
© Google
Que devons-nous faire ? Avant tout ne pas croire ce qu'on nous a raconté pendant presque quinze années. A commencer par la version officielle du 11 septembre, écroulée sous le poids des preuves technico-scientifiques, que Washington, n'arrivant pas à réfuter, liquide comme du « complotisme ».

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Pistol

Le capitaine Barril, ancien commandant du GIGN, accuse la CIA et le MI6 dans l'assassinat de Litvinenko

Traduction Avic - Réseau International

Paul Barril
Paul Barril
Un ancien fonctionnaire français qui a occupé des postes importants dans la sécurité intérieure et le contre-terrorisme vient de faire une déclaration spectaculaire en annonçant qu'il détient des documents prouvant qu'Alexandre Litvinenko, l'espion russe qui est mort d'un empoisonnement au polonium, a été tué par les services spéciaux américains et britanniques.

Dans une longue interview qui sera publiée bientôt, il va plus loin, en disant que l'assassinat de Litvinenko était une opération des services spéciaux conçue pour diffamer la Russie et Vladimir Poutine, à laquelle le fameux oligarque russe Boris Berezovsky a participé, et a été tué lui-même par le MI6 quand il est devenu gênant. Il dit même qu'il connaît le nom de code de l'opération: « Beluga ».

Oped News, lundi 27 Mars :Opération Beluga: Un complot anglo-américain pour discréditer Poutine et déstabiliser la Fédération de Russie

Le célèbre expert en sécurité français Paul Barril vient de lâcher une bombe : l'existence de l'Opération Beluga, une opération secrète du système de renseignement occidental destinée à saper la Russie et ses dirigeants.
Est-ce la cause d'une grande partie de la rhétorique de menaces, devenue maintenant réciproque, entre les Etats-Unis et la Russie?

Barril a révélé l'Opération Beluga dans une récente interview avec l'homme d'affaires suisse Pascal Najadi au sujet de la mort d'Alexander Litvinenko en 2006. Litvinenko était connu comme un ancien espion dont beaucoup (en Occident : NDT) croient qu'il a été assassiné avec du polonium radioactif sur les ordres de Vladimir Poutine.