Les Maîtres du MondeS


Eye 1

Les « Plans » de l'Empire pour assujettir l'Europe

Contrairement aux apparences, si les États-Unis ont décidé d'enquêter et de mettre au jour d'éventuels soutiens russes aux partis anti-européens, leur but n'est pas de protéger les Européens de quelque ingérence étrangère. C'est même plutôt l'inverse. Depuis soixante-dix ans, Washington manipule la politique de l'Europe de l'Ouest et empêche la mise en place d'une véritable démocratie.

usa europe
© Google

Un article retentissant publié dans The Telegraph nous apprend que le directeur du renseignement états-unien a été récemment diligenté par le Congrès pour « mener une enquête de grande envergure sur le financement occulte de partis politiques européens par la Russie au cours de la dernière décennie [1]. » Cette révélation, une fuite contrôlée, classique du genre, a pour but de mettre en garde toutes les entités politiques européennes insoumises, fortifiées par le soutien populaire, et de les inciter à revoir à la baisse leurs ambitions de rééquilibrage de la souveraineté de leur État au sein de l'Union européenne.

Commentaire: L'opération Gladio ne serait-elle pas toujours en cours en Europe ? Soyons attentifs à tout ce qui se passe et restons informés.

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Eye 1

Big Brother vous regarde


Commentaire : « L'anonymat sur internet, ça n'existe pas » a dit l'expert en sécurité Andy Malone. Comment en douter une seule seconde ? A voir le nombre ahurissant de programmes de surveillance qui sévissent sur la toile, on se dit bien que ce n'est pas en installant un petit module d'anonymat sur son navigateur que l'on va passer inaperçu. Et l'on parle bien sûr des programmes connus...

Quand aux vpn, aux proxies, aux réseaux « anonymes » de type Tor, ils demandent simplement un peu plus de temps pour être mis en défaut. Et si vraiment des dents se cassent sur un cryptage un peu trop efficace, on peut toujours menacer de prison, pour cause de sécurité nationale, ceux qui seraient réticents à fournir leurs clés de décryptage.

Cette surveillance généralisée rend le monde plus sûr, certes, mais pour l'élite psychopathique uniquement, qui vit dans la jouissance du pouvoir et la peur d'être démasqué. Le peuple, lui, que l'on tente de rassurer à coup de discours sécuritaires justifiant cet espionnage universel, vit pourtant un autre type de peur dans sa réalité quotidienne.


big brother
© AP Photo/ Lefteris Pitarakis
Et il a un objectif assez simple au sein de son programme top-secret : enregistrer les habitudes de navigation sur Internet de "chaque utilisateur visible".

L'opération de surveillance de masse — surnommée "Karma Police" — a été lancé par des espions britanniques il y a environ sept ans, sans aucun débat ou examen public. Elle est devenu juste une partie d'un appareil géant d'espionnage mondial d'Internet qui a été crée par le service de renseignements du Royaume-Uni — Government Communications Headquarters, ou GCHQ (littéralement Quartier général des communications du gouvernement).

L'agence développe des techniques "sans précédent" pour effectuer ce qu'il a appelé l'exploration de données à "l'échelle de la population", en suivant toutes les communications à l'échelle des pays entiers visant à détecter des modèles ou des comportements considérée comme suspecte.

C'est la magazine en ligne anglophone The Intercept qui a révelé la portée de la surveillance de l'agence britannique en se fondant sur les documents obtenus d'un dénonciateur célèbre Edward Snowden.

Control Panel

En Syrie, si tu ne trouves pas un modéré, déguise un extrémiste

En lisant les manchettes de plus en plus désespérées pondues par les merdias occidentaux, alors que les forces terroristes soutenues par l'occident commencent à plier sous l'offensive plus qu'efficace russo-syrienne afin de reprendre contrôle du pays, les lecteurs remarqueront que bien que le terme de "rebelles modérés" ou d'"opposition modérée" est souvent utilisé, les médias occidentaux sont de même parfaitement incapables de nommer une seule faction ou leader parmi eux.

Yaser Abdulrahim
Si le Major Yaser Abdulrahim semble n'avoir jamais utilisé son uniforme de la FSA sur un champ de bataille c'est parce que il ne l'a jamais fait. Ce n'est pas un membre de la FSA, c'est en fait un commandant de Fatah Halab, un groupe-écran pour les affiliés d'Al Qaeda, fondé à la fois par les US et l'Arabie Saoudite.
La raison en est simple: il n'y a pas et n'y a jamais eu de modérés en Syrie. Depuis 2007, les Etats-Unis ont conspiré pour armer et financer des extrémistes affiliés à Al Qaïda (NDT : alias Al CIAda...) afin de renverser le gouvernement syrien et déstabiliser l'influence iranienne à travers le Moyen-Orient.

Exposé dans l'article de Seymour Hersh en 2007, « The Redirection Is the Administration's new policy benefitting our enemies in the war on terrorism?, » qui expliqua explicitement que :

Les États-Unis ont aussi pris part dans des opérations clandestines visant l'Iran et son allié syrien. Un effet secondaire de ces activités fut le développement des groupes extrémistes sunnites qui épousent une vision militante de l'Islam et sont hostiles aux USA et ami d'Al Qaïda.

Bad Guys

La Turquie proteste auprès de Paris qui demande l'arrêt des frappes sur les Kurdes

Le chef de la diplomatie turque, Mevlüt Cavusoglu, a fait part à son homologue français Jean-Marc Ayrault de son "malaise" après l'appel de Paris en faveur d'un arrêt des frappes turques contre les milices kurdes de Syrie, a-t-on appris mardi de source turque.
turquia turkey air force fuerza aerea
© Fatih Saribas / Reuters
Lors d'un entretien téléphonique lundi soir à sa demande, M. Cavusoglu a fait part à M. Ayrault de son mécontentement après les déclarations françaises et rappelé que la "Turquie combat les éléments terroristes en Syrie", a précisé cette source sous couvert d'anonymat.

La France avait appelé dimanche à la "cessation immédiate des bombardements" en Syrie, aussi bien ceux des Turcs contre les positions kurdes que ceux menés par Damas et son allié russe dans tout le pays.

Selon le Quai d'Orsay, le ministre français des Affaires étrangères a de son côté insisté auprès de son interlocuteur sur la nécessité de "parvenir à une cessation des hostilités et à une reprise des négociations inter-syriennes".

M. Ayrault a également a indiqué à M. Cavusoglu que "l'objectif commun de la France et la Turquie devait être de faire taire les armes".

Stock Down

L'économie mondiale est en train d'imploser

Traduit par Business Bourse

US economy down
© Unknown
Après une série de forts reculs tout au long du mois de Janvier et durant la première moitié du mois de Février, les marchés financiers mondiaux semblent avoir trouvé un instant d'accalmie, du moins pour le moment.

Mais cela ne veut pas dire que la crise est terminée. Bien au contraire, tous les mauvais chiffres économiques qui viennent du monde entier nous indiquent que l'économie mondiale s'effondre. C'est particulièrement vrai quand on regarde les chiffres du commerce mondial. Les quantités de marchandises qui sont achetées, vendues et expédiées autour de la planète chutent de manière vertigineuse. Donc, ne vous laissez pas berner si les actions montent un jour et baisse un autre. La vérité est que nous sommes dans les premières étapes d'un nouvel effondrement de l'économie mondiale, et je crois que tous les signes indiquent que la situation continuera de s'aggraver dans les mois à venir.

Voici les 21 nouveaux chiffres qui montrent que l'économie mondiale est en train d'imploser littéralement...

Wall Street

Pour sortir de la crise économique, faites comme l'Islande, emprisonnez les banquiers

Traduction c.l. pour Les Grosses Orchades

iceland bankers
charges ranged from breach of fiduciary duties to market manipulation to embezzlement.
La crise et l'effondrement de 2008 se sont produits parce que de très grandes banques avaient spéculé sur des prêts frauduleux et risqués, qui se sont cassé la figure. Quand l'effondrement s'est produit, les banques se sont tournées vers le gouvernement fédéral, qui a aussitôt adhéré à l'idée que les banques sont bien trop grosses pour faire faillite, et les contribuables ont subventionné les banques pour des trillions de dollars. Personne ne sait combien au juste a coûté ce renflouement, mais voici une liste partielle des banques que vous avez généreusement tirées d'affaire :

Citigroup - $ 2.513 trillions (1 trillion = 1 million de millions)
Morgan Stanley - $ 2.041 trillions
Merrill Lynch - $ 1.949 trillions
Bank of America - $ 1.344 trillions
Barclays PLC - $ 868 milliards
Bear Sterns - $ 853 milliards
Goldman Sachs - $ 814 milliards
Royal Bank of Scotland - $ 541 milliards
JP Morgan Chase - $ 391 milliards
Deutsche Bank - $ 354 milliards
UBS - $ 287 milliards
Crédit Suisse - $ 262 milliards
Lehman Brothers - $ 183 milliards
Bank of Scotland - $ 181 milliards
BNP Paribas - $ 175 billion
Wells Fargo - $ 159 milliards
Dexia - $ 159 milliards
Wachovia - $ 142 milliards
Dresdner Bank - $ 135 milliards
Société Générale - $ 124 milliards
« Tous les autres emprunteurs » - $ 2.639 trillions (voir plus haut)

Les contribuables n'ont pas été consultés et n'ont même pas été autorisés à donner leur avis, et ceci n'est qu'un exemple de la célérité avec laquelle les gouvernements peuvent répondre aux desiderata de la classe riche. Bien qu'il ait été de notoriété publique que les banques avaient menti, spéculé sur des prêts frauduleux et blanchi l'argent des cartels de drogue, personne n'a été poursuivi ni inculpé de rien, alors que des millions de citoyens se voyaient ruinés. Les banques, qui avaient commis toute une variété de forfaits, se sont juste adressées au gouvernement et lui ont demandé, le carnet de chèque à la main : combien voulez-vous pour éviter la prison à nos responsables ? Et le gouvernement leur a répondu en les condamnant à une amende, ce qui revient à rien puisque les banques se contentent de repasser l'amende aux consommateurs, lesquels paient ainsi une seconde fois.

Dollars

Dédollarisation : le Brésil renonce au dollar pour aider l'Iran à se défaire de sa dépendance aux Etats-Unis

iran sanction OPEC currency
La présidente Dilma Rousseff acceptera les paiements de l'Iran en euro ou dans d'autres devises pour les achats d'avions, de voitures et autre machines, a officiellement annoncé le ministre brésilien du Commerce, Armando Monteiro.

Armando Monteiro est le premier fonctionnaire brésilien à confirmer que la plus grande économie d'Amérique latine acceptera désormais des paiements de la République islamique dans une autre monnaie que le dollar. Après des années de sanctions économiques qui l'ont empêchée d'utiliser le système financier américain, l'Iran tente de se détourner de ce dernier.

Le ministre a ajouté que Dilma Rousseff pourrait se rendre en Iran cette année, en vue de développer les exportations.

Eye 1

État d'urgence : une inefficacité officiellement renouvellée jusqu'au 26 mai


Commentaire : Malgré un bilan calamiteux, les députés grassement payés remettent le couvert. A défaut de terroristes derrière les barreaux, c'est la population entière que l'on met en prison, surveillée par ces nouveaux geôliers des temps modernes que sont les "représentant du peuple".

Essayons de ne pas perdre de vue, de façon plus globale, que les effets du harcèlement des foules feront toujours le jeu de ceux qui détiennent le pouvoir.


Assemblée nationale
© AFP PHOTO / JOEL SAGET L'Assemblée nationale approuve le prolongement de l'état d'urgence jusqu'au 26 mai.
Le Parlement a prolongé ce mardi, par un vote à l'Assemblée, l'état d'urgence jusqu'au 26 mai par 212 voix pour et 31 contre.

C'était attendu, le Parlement vient d'acter la prolongation de l'Etat d'urgence. Ce mardi, les députés se sont largement prononcés en faveur de cette mesure, justifiée selon le gouvernement par une menace terroriste sans précédent. Le projet de loi de prorogation de ce régime d'exception a été adopté par 212 voix contre 31 et 3 abstentions, soit un vote toutefois moins massif que le 19 novembre dernier lors d'une première prolongation de trois mois (551 pour, 6 contre et 1 abstention).

Dans un hémicycle seulement à moitié garni mardi, la plupart des députés socialistes, radicaux de gauche, Les Républicains et UDI ont voté favorablement, tandis que les écologistes se sont partagés entre pour et contre et que les élus du Front de gauche ont quasiment tous voté contre.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve avait auparavant défendu le bilan de l'état d'urgence et son maintien, face aux critiques notamment sur le faible nombre de procédures judiciaires ouvertes pour terrorisme depuis la mise en oeuvre de ce régime d'exception, créé par une loi de 1955. Le Sénat avait déjà validé mardi dernier cette prolongation par 316 voix contre 28.

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Remaniement ministériel : Bricollande rouvre ses portes

Hollande
Vous n'en rêviez pas ? Vous n'en aviez pas besoin ? Vous en aurez quand même. Alors que les rats quittent le pédalo, le capitaine s'est lancé dans un nouvel exercice de chaises aussi musicales que celles du Titanic au soir du 14 avril 1912 : Hollande a remanié son gouvernement.

Il faut dire qu'il n'avait pas le choix.

Laurent Fabius, son ministre le plus responsable du gouvernement (mais le moins coupable aussi), a posé sa démission en lorgnant de façon appuyée la présidence du Conseil Constitutionnel qui permettra à la République française d'étendre encore un peu plus la définition déjà fort élastique du mot « irréprochable ». Il laisse derrière lui un ministère presque neuf, très peu servi. On lui accordera d'avoir su habilement utiliser le levier médiatique, même si au contraire d'Archimède, il n'aura pas su soulever grand monde avec, et ne parvenir à déplacer qu'une poignée de chefs d'États et de gouvernement sur la promesse trop facile d'un bon gueuleton à Paris à l'occasion d'une COP21 remarquable par sa nullité.

Son départ laisse donc essentiellement un emplacement protocolaire vide, que le président Hollande se devait de combler, sauf à dissiper l'illusion d'utilité de ses commis ministériels.

Par opportunisme, il a sans doute jugé aussi utile de modifier ça et là quelques autres maroquins histoire de donner un peu de corps à un gouvernement qui n'était déjà plus que l'ombre de lui-même. C'est probablement pour ça qu'on voit arriver quelques nouveaux poids lourds dans ce qui se veut, évidemment, un gouvernement de combat pour lutter contre le chômage, les inégalités, le terrorisme, les pesticides, le scorbut et accessoirement la montée du Front National (mais pas trop, il faut que le président se ménage un second tour favorable à l'élection de 2017, pardi).

Bad Guys

TAFTA : comme une odeur de totalitarisme


Commentaire : Résumons : voici que des euro-députés, obscurs inconnus pour la plupart, valident, dans son principe, un traité nommé TAFTA dont presque personne, à l'époque, n'a entendu parlé et dont les termes sont pratiquement inaccessibles au commun des mortels. Comme l'idée du traité est validé, ils créent un mandat qui autorise à un autre groupe de personnes, la Commission Européenne, à prendre des décisions à l'intérieur d'un cadre préalablement défini. Cette Commission Européenne est composé de commissaires, entités toutes aussi inconnues du grand public que nos euro-députés précédemment cités : une personne par pays, soit 28 membres. Les commissaires ont un président. En ce moment, ce président s'appelle Juncker. Un drôle de personnage qui n'hésite pas à déclarer : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens »...

Ainsi, tout ce bon monde, qui évolue dans un système opaque au fonctionnement insensé, décide des mises en application d'un traité auquel personne ne peut avoir réellement accès, car dixit Juncker : « Il ne peut pas avoir de traité secret avec l'Amérique. Mais l'Europe ne doit pas non plus dévoiler sa stratégie »... Et de nous seriner que le traité est positif, et que tout est pour le mieux, en tout, pour tous, et qu'il faut juste être confiant...

Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano

Katja Kipping
© Inconnu
Venant s'ajouter aux préoccupations sur le très controversé projet d'accord entre les États-Unis et l'Union européenne dénommé TAFTA, la permission a été accordée à quelques députés allemands d'accéder, sous certaines contraintes, au texte de l'accord. Malgré cette initiative plutôt positive, la députée Katja Kipping (ci-contre) nous fait part de son inquiétude quant au manque de transparence de ces négociations.

Même si certains ont accueilli favorablement le fait de pouvoir accéder à la salle de lecture du texte du TAFTA, et ont considéré cela comme une victoire de la transparence, Katja Kipping, du parti Die Linke, a énuméré les nombreuses limitations imposées aux parlementaires à partir du moment où ces derniers cherchent à comprendre les aspects les plus subtils de cet accord.