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Scènes surréalistes en Syrie : turcs et étasuniens bombardent et soutiennent les Kurdes

onu russie
La crise syrienne nous aurait montré de toutes les couleurs, surtout lorsque l'acteur occidental entre en jeu.

Que ce soit à l'ONU, ou dans les régions frontalières entre la Syrie et la Turquie, des scènes surréalistes se présentent et virent à la mascarade.

La première mascarade est celle qui s'est passée lors de la dernière réunion du Conseil de sécurité de l'ONU. Les Etats-Unis et quatre autres pays ont rejeté un projet de résolution russe visant à faire cesser les opérations militaires de la Turquie en Syrie, surtout celle visant les positions des partis kurdes syriens.

Étrange certes, car le Parti de l'union démocratique (PYD) et son bras armé, les Unités de protection du peuple (YPG) , lesquels contrôlent les trois quarts de la frontière syro-turque, sont selon l'AFP, « honnis par Ankara mais jouissent de l'appui de Washington », car toujours selon l'AFP, elles sont à la pointe du combat contre la milice wahhabite takfiriste Daesh (Etat islamique-EI).

C'est la Russie qui avait convoqué des consultations d'urgence au Conseil pour soumettre un texte demandant à Ankara de cesser ses tirs sur les groupuscules kurdes dans le nord de la Turquie et d'abandonner ses projets d'offensive terrestre en Syrie.

Eye 1

Guerre au cash : devenez un hors-la-loi


Commentaire : Dans l'article ci-dessous, l'auteur fait allusion à un « État profond » (Deep State). Voici une des définitions que l'on pourrait en donner :
En 2008, Peter Dale Scott avait défini l'« État profond » comme une « "puissante coalition" parallèle, principalement composée d'agences clandestines - telles que la CIA - qui « répondent (...) au[x volontés des milieux opulents et influents,] mais qui ont peu, voire aucun enracinement populaire ». (49) Depuis, il s'est distancé de cette définition, qui lui semblait trop restrictive. Néanmoins, sachant qu'elle est axée sur le milieu des services secrets, et qu'elle souligne l'illégitimité populaire de cette « "puissante coalition" parallèle », je retiendrai cette définition de l'« État profond » dans mon analyse des cercles de pouvoir abyssaux qui subvertissent, surveillent, et influencent décisivement notre gouvernement.
Plus précisément : :
Plus exactement, il s'agit d'un État profond supranational, extralégal et clandestin, qui semble disposer d'une autonomie opérationnelle et décisionnelle vis-à-vis du pouvoir politique élu, voire d'une influence décisive sur nos propres dirigeants. Et ce système a un caractère permanent, pour ne pas dire structurel [...]
L'offensive contre l'argent liquide est mondiale même si encore discrète ; l'objectif poursuivi revêt une importance capitale pour tout ceux qui rêvent d'un contrôle absolu, totalitaire, sur l'ensemble des populations. Observons à quel point la situation s'est dégradé en France en l'espace d'un an : répression, coercition, injustice, coup d'état de l'état pourrait-on dire. Imaginons ce même état, doté du pouvoir qui est dorénavant le sien, devenir quasi-omnipotent, aidé en cela par un système qui a banni l'argent liquide... Il devient très facile, par simple manipulation informatique d'« effacer » pour ainsi dire la vie des gens. Couper les moyens de subsistances, isoler socialement, intimider et menacer : avoir droit de vie et de mort sur tout le monde, à tout moment, absolument.


guerre au cash
© Inconnu
L'économiste Larry Summers est une source fiable de sottises. Et un porte-parole régulier du Deep State — l'État profond. Un petit rappel pour les nouveaux lecteurs : les électeurs n'ont pas leur mot à dire sur qui régit un pays. C'est plutôt un "gouvernement de l'ombre", constitué de l'élite, de compères, de lobbyistes, de bureaucrates, de politiciens et de zombies — c'est-à-dire le Deep State — qui est en permanence au pouvoir. Dit plus simplement, peu importe le parti au pouvoir ; c'est le Deep State qui règne. Et à quoi est-il occupé en ce moment ? Larry Summers le sait.

"Il est temps de tuer le billet de 100 $", écrit-il dans le Washington Post (une autre source fiable de sottises).

Contrôler, taxer, confisquer

Le Deep State veut que vous utilisiez de l'argent qu'il peut facilement contrôler, taxer et confisquer. Or la devise papier contrarie ses plans... La France a déjà interdit les transactions en cash de plus de 1 000 euros. Les plus grandes banques de Suède et de Norvège militent pour l'abolition pure et simple du cash. Il y a des plans aux plus hauts niveaux du gouvernement en Israël, en Inde et en Chine pour supprimer le cash de la circulation. Le PDG de la Deutsche Bank, John Cryan, prédit que le cash "n'existera probablement plus" d'ici 10 ans. Et voilà M. Summers dans le Washington Post :
"Les activités illicites sont facilitées lorsqu'un million de dollars pèse 1,1 kg, comme dans le cas des billets de 500 euros, plutôt que 25 kg ou plus comme ce serait le cas si le billet de 20 $ était la dénomination la plus élevée".

Commentaire: Concernant l'État profond : Concernant la guerre au cash :


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La reprise biaisée des propos de Medvedev par la presse sur l'usage du nucléaire

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© Inconnu
La phrase originale du premier ministre russe :
« Tout le monde devrait s'assoir pour parler au lieu de démarrer une autre guerre sur la Terre. »
Traduction par Reuters :
« La Russie évoque le spectre d'une guerre interminable ou d'une "Guerre mondiale" interminable en Syrie si les discussions échouent. »
Traduction par le Telegraph :
« La Russie avertie qu'une "Nouvelle Guerre mondiale" est en train de démarrer en Syrie. »
Traduction par le Washington Times :
« La Russie menace d'une Guerre mondiale permanente si l'Arabie saoudite fournie des troupes au sol à la coalition US. »

Eye 1

L'échec des systèmes


Commentaire : Les constats pleuvent à l'envi et se résument à ceci : tout va mal partout. On a beau réfléchir au problème, le tourner dans tous les sens, la conclusion reste la même : tout empire. Les systèmes politiques aux noms interchangeables ne semblent-ils pas tous fonctionner de façon similaire ? Proposant aux populations un idéal de vie aux « thèmes » tout à fait restreints ? Ce que l'on peut faire, ce que l'on ne peut pas faire ; ce que l'on possède, ce que l'on voudrait posséder ; ce que l'on aime, ce que l'on n'aime pas.

Si l'on admet l'idée que le mode de pensée subordonnant le fonctionnement de toutes nos institutions est pathologique et que c'est un état définitivement incurable, tout s'éclaire. On comprend pourquoi les plus belles théories philosophiques, politiques et sociales ne peuvent œuvrer dans le sens souhaité. On comprend pourquoi les nouveaux partis, les nouvelles tendances et les soi-disant « dissidences » sont si peu efficients. Peut-être est-il plus important de connaître la nature réelle de ce à quoi nous sommes véritablement confronté ? Afin de changer, non pas le monde, mais notre façon d'interagir avec lui, afin de ne plus participer à ce qui nous diminue. Très concrètement :

sdf sans abris
© Inconnu
Peu à peu, au fil de la crise, des scandales, des frustrations, des peurs, du délitement du lien social, les pièces du puzzle se mettent en place. Le scénario est connu, il a fait le malheur du 20e siècle. Il est en passe de recommencer. Certaines et certains vont percevoir dans ce titre une provocation. Hélas, ils/elles ont tort. Nous allons voir que c'est la faillite du « régime démocratique » qui conduit au fascisme. Nous avons aujourd'hui le recul de l'Histoire, et celle du 20e siècle nous en apprend beaucoup sur le fatal processus qui conduit à un tel drame.

Le système politique dans lequel nous vivons aujourd'hui, en France, et dans les autres pays européens est étiqueté « démocratique ». Il en a l'apparence, l'illusion du fonctionnement, et le discours officiel, largement intégré par le peuple auquel il est interdit de penser autrement. Cette méthode Coué, si confortable, évite de nous rendre compte du chemin sur lequel nous sommes et qui nous conduit à la catastrophe.

Posons directement le problème : ce n'est pas parce que nous votons à intervalles réguliers pour élire nos représentants à différentes instances que notre société a un fonctionnement démocratique... La situation actuelle en est une preuve. Sur le papier, en théorie, le principe du fonctionnement démocratique paraît simple : les citoyens élisent librement leurs représentants qui réalisent leurs désirs politiques. Or, nous le savons depuis longtemps... ça ne se passe pas comme cela.

Bomb

Attentat d'Ankara : les YPG réfutent leur implication et pointent vers une opération sous faux drapeau

Traduit par Eve Harguindey


Commentaire : A qui profite crime ? Certainement pas aux Kurdes syriens du YPG. Toutes les indications pointent vers un attentat sous faux drapeau commis par Erdogan afin que la Turquie puisse légitimer la poursuite de ses opérations militaires contre les Kurdes.


Le Commandement général des Unités de defense/protection du peuple (YPG) a publié une déclaration en réponse au Premier ministre turc Ahmet Davutoğlu qui les a accusées de l'attentat d'hier au coeur de la capitale turque Ankara, qui a fait 28 morts et 64 blessés.

Le Commandement général des YPG dit que celles-ci n'ont aucun lien avec l'attentat, remarquant que Davutoğlu a présenté cette accusation pour ouvrir la voie à une offensive contre le Rojava (Kurdistan syrien) et la Syrie. Le Commandement général a souligné que les YPG ne sont engagées à ce jour dans aucun type d'activité militaire contre l'État turc, en dépit de toutes les attaques et provocations de celui-ci.

Nous publions ci-après le texte intégral de la déclaration rendue publique par le Commandement général des YPG :

Dollar

Bolivie : les Etats-Unis ont déboursé 4 millions de dollars pour renverser Morales

Bolivie
L'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) a versé 4 millions de dollars à un mouvement séparatiste bolivien pour l'aider à renverser le président Evo Morales, affirme le journaliste Erik Vold, qui a étudié les documents de WikiLeaks publiés entre 2006 et 2009.

Selon M. Vold, WikiLeaks a mis en ligne plus de 14.000 documents faisant mention de la Bolivie. Cela signifie que ce pays riche en pétrole et autres ressources naturelles revêt une grande importance pour la stratégie américaine dans cette région.

"Les dépêches de WikiLeaks révèlent les ingérences des Etats-Unis en Bolivie et le soutien qu'ils ont apporté aux groupes d'opposition au moment où ces derniers préparaient des actes de violence en vue de nuire au gouvernement d'Evo Morales", écrit l'agence Prensa Latina, citant le journaliste d'investigation Erik Vold.

USA

Pourquoi le cessez-le-feu en Syrie est peu probable

Accord munich
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergeï Lavrov, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et l’envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura
Le projet de trêve annoncé par Kerry et lavrov est sérieusement mis à mal par le soutien des Occidentaux aux «rebelles modérés» qui appartiennent en réalité à divers groupes terroristes. Finian Cunningham livre son analyse à RT.

Il est extrêmement nécessaire de mettre un terme au conflit syrien. Mais il est peu probable que le dernier projet de cessation des hostilités soit mis en œuvre, car l'accord conclu par les puissances internationales est basé sur des prémisses fondamentalement opposées.

En résumé, Washington et ses alliés veulent un changement de régime, alors que la Russie et l'Iran insistent sur le fait que le président Bachar al-Assad et son gouvernement sont les autorités légitimes dirigeant la Syrie. Tous les côtés sont mandatés par des résolutions de l'ONU pour respecter les droits souverains du peuple syrien à déterminer l'avenir politique de leur pays.

Mais les puissances occidentales et leurs partenaires régionaux, l'Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar en particulier, insistent - explicitement ou implicitement - sur leur objectif d'évincer Assad. Cette volonté d'ingérence illégale dans les affaires d'un État souverain est le nœud du problème, et la raison pour laquelle le dernier accord apparent sur une trêve nationale est aussi mince que la feuille de papier sur lequel il est rédigé.

Eye 1

France : toujours plus de liberté avec les interdictions de réunions


Commentaire : Wikipedia nous définit le mot « sage » comme suit :
Le sage est un individu qui « possède » pleinement, qui accomplit, voire dépasse les facultés ou dispositions de la nature humaine, tant en ce qui concerne la connaissance que l'action. Il représente l'idéal de vie humaine la plus haute, l'excellence dans le savoir ou dans la disposition au savoir, et aussi dans la justesse du jugement sur toutes choses, en particulier dans ses jugements de valeurs morales et dans sa puissance à accomplir les actions qui sont liées à ces jugements.
C'est qu'il va falloir transpirer dur pour chercher et trouver dans le paysage politique français quelqu'un correspondant, même de loin, à la définition donnée. En théorie, le Conseil Constitutionnel, indépendant, bourré de « sages » et de discernement, aurait du monter au créneau immédiatement, lui qui se targue de veiller à ce que les lois soient conformes à Constitution, à la Constitution de 1946 et à la Déclaration des droits de l'homme... En pratique, l'occasion est bien sûr trop bonne : museler la populace et sa sale manie d'exprimer et de partager des idées empêcheuses de tourner en rond, en groupe.

Bientôt en France : interdiction du repas familial dominical de plus de 2 personnes, jugé trop dangereux pour la sécurité du pays ?


état d'urgence
© RT France Affiche contre l'état d'urgence lors d'une manifestation devant le Conseil Constitutionnel
Après les assignations à résidence, le Conseil constitutionnel a validé vendredi l'essentiel des deux autres dispositions coercitives de l'état d'urgence décrété après les attentats de novembre, les perquisitions et les interdictions de réunion.

Seule une disposition qui permettait aux policiers de copier des données informatiques lors des perquisitions a été censurée par les « Sages ». Ils ont estimé que le législateur n'avait pas, dans ce cas, prévu « de garanties légales » propres à assurer un équilibre entre « droit au respect de la vie privée » et « sauvegarde de l'ordre public ».

Les « Sages » ont en revanche estimé que le contrôle préalable d'un juge judiciaire, réclamé par les requérants soutenus par des magistrats et avocats, n'était pas indispensable pour les perquisitions décrétées dans le cadre de l'état d'urgence.

Ces perquisitions « relèvent de la seule police administrative » et « n'affectent pas la liberté individuelle au sens de l'article 66 de la Constitution », qui fait du juge judiciaire le gardien de la liberté individuelle. « Elles n'ont (donc) pas à être placées sous la direction et le contrôle de l'autorité judiciaire », écrivent les « Sages ».

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Le programme d'intelligence artificielle de la NSA responsable de la mort de centaines d'innocents

A quoi peut-on s'attendre lorsqu'il s'agit de l'intelligence artificielle utilisée dans des programmes élaborés par des services de renseignement? Probablement, à des victimes innocentes.


Le Skynet réel, créé à l'instar de l'intelligence artificielle qui veut détruire l'humanité dans les films "Terminator", est un programme de surveillance dans les mains de la NSA, l'Agence nationale de la sécurité américaine. Le programme est censé récolter des métadonnées, comme par exemple les noms et les localisations GPS, à partir de téléphones portables au Pakistan dans l'objectif d'identifier et de traquer des terroristes potentiels. L'ayant fait, le programme les frappe avec des drones.

L'ensemble de données obtenu, Skynet commence à les analyser pour créer l'image complète d'une personne, prenant en compte ses routines journalières, par exemple où et avec qui elle se déplace, ses fréquents contacts. Au total, l'algorithme analyse environ 80 caractéristiques différentes pour déterminer son appartenance potentielle aux cercles terroristes.

Commentaire: Que ce soit au Pakistan, au Yémen, en Somalie, en Afghanistan ou en Irak, les attaques de drones n'ont fait que répandre la terreur en massacrant des milliers de civils.

Plus inquiétant, avec la multiplication des drones à la fois civils et militaires en Occident, que se passera t-il quand Skynet sera dirigé contre nous pour lutter contre les "terroristes", les "radicaux" ou tout simplement ceux qui sont en contradiction avec les gouvernement ?


Bomb

D'après un diplomate russe, les États-Unis s'attendaient à ce qu'ISIS/Daech s'empare de Damas en octobre dernier

Dans un article paru dans un journal britannique l'ambassadeur de Russie au Royaume-Uni révèle que les puissances occidentales ont informé les Russes qu'ISIS capturerait Damas dès que les États-Unis auraient proclamé une zone d'exclusion aérienne.
Alexander Yakovenko
Alexander Yakovenko
Alexander Yakovenko, l'ambassadeur de Russie en Grande-Bretagne, a lancé une sorte de bombe lundi, bien que celle ci soit passée totalement inaperçue.

Dans un article de l'édition imprimée du London Evening Standard qui défendait la politique russe en Syrie, il a fait la révélation extraordinaire suivante :
« L'été dernier, nos partenaires occidentaux nous ont dit qu'en octobre Damas serait pris par l'IS (i.e. l'Etat islamique - AM). Nous ne savons pas ce qu'ils avaient l'intention de faire par la suite. Probablement, ils auraient fini par peindre les extrémistes en blanc et les auraient acceptés comme un état sunnite à cheval sur l'Irak et la Syrie ».
L'été - lorsque ces conversations entre les puissances occidentales et les Russes ont soi-disant eu lieu - a été le moment où les États-Unis étaient en discussion avec la Turquie et la Jordanie au sujet de la création d'une zone d'exclusion aérienne et de refuges sûrs en Syrie.

J'ai discuté dans cet article comment l'expression « zone d'exclusion aérienne » est aujourd'hui un simple euphémisme pour dire une campagne de bombardements étasuniens.