OF THE
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« La réunion annuelle du Service fédéral de sécurité de Russie (FSB), l'organisation qui a succédé au KGB soviétique, est une excellente occasion de prendre la température des relations « Est-Ouest ». (Le cliché de la guerre froide se révèle utile une fois de plus.) Le discours habituel du président Vladimir Poutine lors de la réunion du FSB, vendredi, à Moscou, a couronné cet événement.Les différents services américains et les néo-conservateurs du Département d'Etat aimeraient certainement fomenter des révoltes en Russie. Mais il y a très peu de chances qu'un putsch réussisse à Moscou. Il n'y a pas d'opposition efficace au gouvernement actuel, et quelques difficultés économiques n'inciteront pas les Russes à prendre l'état d'assaut. Ils auraient pendu Eltsine plus d'une fois, si c'était le cas.
Il a fait une annonce sensationnelle , à savoir que le FSB était en possession d'informations précises selon lesquelles on élaborerait en Occident des plans pour provoquer de l'agitation politique en Russie, pendant la période qui précède les importantes élections législatives d'octobre. Poutine a évité d'utiliser l'expression « révolution de couleur », mais il y a fait implicitement référence. »
Vladimir Poutine a fait une entrée spectaculaire sur la scène internationale à l'été 2014, en défendant les habitants de l'Est de l'Ukraine et de Crimée contre les assauts répétés du régime de Kiev soutenu par les Occidentaux. Il a ensuite consolidé son statut de dirigeant exceptionnel le 30 septembre 2015, quand il a ordonné à l'aviation russe d'intervenir en Syrie pour contrer la menace mondiale n°1 : l'État islamique, un groupe défini (et ce n'est pas un hasard) par sa capacité à susciter la peur de la mort chez le public occidental.
Aux yeux du peuple, cette intervention courageuse et efficace a de facto valu à Poutine le rôle de gardien de la paix mondiale, de dirigeant protecteur de la population. À travers l'intervention syrienne, Poutine est devenu, volontairement ou non, un héros d'envergure mondiale.


Commentaire: A qui profite la destruction des vieilles cités historiques, patrimoine de l'humanité ? Qui peut être assez fou pour effacer de notre Histoire une mémoire, une civilisation et des œuvres d'art ; toutes ces choses qui font aussi la beauté de nos origines ?
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