OF THE
TIMES
Trop souvent, pour justifier de cette surveillance de nos vies, on m'oppose l'argument : « Si vous ne faites rien d'illégal, pourquoi auriez-vous quelque chose à cacher ? ». La première réponse, la plus facile, consiste à rétorquer : « Si je ne fais rien d'illégal, pourquoi les services secrets auraient-il le droit d'enregistrer mes conversations ? ». En retour, j'ai souvent droit à un lapidaire : « Si vous n'avez rien à cacher, pourquoi être inquiété par la surveillance ? », sous-entendant ainsi que tout ce que l'on souhaite cacher est illégal.Au fil des ans, j'ai construit quelques arguments contre cette surveillance omniprésente et ses partisans, notamment grâce à l'aide précieuse de mes camarades de la Quadrature du Net (3), de l'ACLU (4), de l'EFF (5), Bruce Steiner, Ladar Levison (6), Moxie, les amis du CCC (7) et tant d'autres. Voici ces réponses.
« Je ne dis pas : il y a des fous dangereux au pouvoir - et un seul suffirait - , je dis bien : il n'y a, au pouvoir, que des fous dangereux. Tous jouent au même jeu, et cachent à l'humanité qu'ils aménagent sa mort. Sans hasard. Scientifiquement. » Michel Serres.
Habituez-vous aux perquisitions nocturnes. Après un usage sans modération de cette procédure pendant l'état d'urgence, la loi Urvoas pérennise l'extension des perquisitions de nuit aux enquêtes préliminaires et aux informations judiciaires. Elles étaient déjà autorisées dans la loi, lors d'une enquête sur une infraction en cours et sur autorisation du juge des libertés et de la détention. Pour le Syndicat de la magistrature (SM), le texte « banalise la perquisition de nuit, sans qualifier d'actuel ou d'imminent le risque d'atteinte. (...) Le risque est grand que des raisons de confort enrobées de vagues suspicions conduisent à les généraliser ».Le texte place aussi l'utilisation d'IMSI catcher, ces antennes-relais interceptant les données de connexion, sous le contrôle du procureur. L'usage de ce matériel, qui peut capter d'anciennes données n'ayant rien à voir avec l'enquête, est contestable en soi. Le fait que le procureur en pilote l'usage, et non plus un juge d'instruction, inscrira cette technique de renseignement dans des procédures où les droits des accusés sont limités et où le magistrat est soumis au bon vouloir de l'exécutif.
« À moins que nous n'incluions la liberté thérapeutique dans notre Constitution, le temps viendra où la médecine s'organisera d'elle-même en une dictature clandestine. Restreindre l'art de guérir aux seuls médecins, et dénier des privilèges équivalents aux autres, constituera la Bastille de la science médicale. Toutes lois d'une telle nature sont antiaméricaines et despotiques. »
- Attribué au Dr Benjamin Rush,
Signataire de la Déclaration d'Indépendance
Ce plan met l'accent sur le partenariat privé/public, ainsi que sur le concept de philanthropie. Tout ceci dans le but de faire accepter l'idée que les vaccins constituent un élément de base, un élément essentiel de la vie en société. Tous ceux qui lisent cet ouvrage pourront réaliser clairement que ce plan ressemble à la parabole de la grenouille dans l'eau froide. Comme l'eau est réchauffée très progressivement, très graduellement, la grenouille ne peut se rendre compte de ce qui se passe jusqu'à ce qu'arrive le moment où elle est finalement cuite. Comme la grenouille, nous sommes conduits progressivement à une situation dans laquelle il ne nous sera plus possible de voir autre chose que le dogme que l'on veut nous imposer.
il est désigné homme de l'année par le magazine Time en 1995, puisqu'étant à l'origine de la « révolution républicaine » dans la chambre, mettant fin à quarante années de majorité démocrate. Il représente pendant plusieurs années l'opposition du Parti républicain face au président Bill Clinton.Gaffe, sursaut de franchisite aiguë, mépris déguisé ? On peut malgré tout prêter attention aux déclarations de ce genre de personne quand il est fait mention d'élite, de rites et sociétés secrètes, à la télévision, sur une chaine comme Fox News. Et si Donald ne s'est pas fait adoubé par une élite tarée spécifique, qu'ils se rassurent tous : il fait quand même assurément parti de la fine fleur des malades mentaux qui sont dominés par l'envie irrépressible d'exercer un pouvoir à l'expression pervertie, sur les populations.
Après les élections du 7 juin dernier, Erdogan et son gouvernement ont mis un terme au processus de paix (engagé par le gouvernement en 2012 entre le gouvernement et le PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, NDLR) et ont poursuivi l'oppression de la volonté d'autodétermination du mouvement kurde en se servant de tous types d'armes et de technologie. Depuis 5 mois, le couvre-feu est instauré dans des provinces spécifiques suivies d'opérations militaires à l'aide des soldats et de policiers membres des unités spéciales. Dans de nombreuses provinces, comme Silopi ou encore Sur, le couvre-feu est toujours d'application. Dans l'une des provinces centrales, Diyarbakır, le couvre-feu a dépassé la durée de 2 mois. Jusqu'à présent, des centaines de civils - enfants, personnes âgées et femmes - ont perdu la vie. Des centaines de maisons et de bâtiments ont été détruits et des milliers de personnes ont dû quitter leurs domiciles. Les services de santé et l'enseignement sont devenus impraticables.
Commentaire: En choisissant de se soumettre à Washington, au lieu de s'allier à la Russie et de mettre un frein à l'hégémonie étasunienne sur l'Europe, l'Allemagne va vers son autodestruction :