Les Maîtres du MondeS


Bad Guys

TAFTA : bientôt 600 000 tonnes de boeuf étasunien bourrés d'OGM et d'antibiotiques, par an, en Europe


Commentaire : On pourrait penser que les problèmes de l'agriculteur français moyen ne nous concernent que de loin. C'est tout l'inverse. Avec le TAFTA, le type de nourriture qui arrive dans nos assiettes va changer. Notre santé également, puisque les deux sont liés. Ce que nous propose le traité, c'est un puissant cocktail chimique aux effets dévastateurs : De façon plus générale...

boeuf ogm
© Inconnu
Les professionnels de la viande bovine française se sont réunis au Sénat mardi 16 février pour tirer une nouvelle fois la sonnette d'alarme sur le déferlement attendu de bœuf américain dans les assiettes européennes. Pourquoi une telle inquiétude ? Toujours et encore ce fameux Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP, ou Tafta) qui devrait notamment permettre aux États-Unis, au Canada et au Brésil d'exporter vers l'Europe (selon une estimation de l'association interprofessionnelle Interbev) entre 300.000 et 600.000 tonnes de bœuf par an ! Depuis 2013, les discussions sur ce traité - menées à huis clos - s'éternisent mais devraient déboucher avant la fin de l'année sur un accord.

Un nouveau round de négociations (le 12e cycle) a lieu à Bruxelles la semaine prochaine entre le 22 et le 26 février. Au programme donc, la possibilité de commercer plus librement entre les deux continents en éliminant les droits de douane et les obstacles au commerce, l'établissement de règles d'origine simples et claires qui permettront de limiter les fraudes, une étroite collaboration pour harmoniser les réglementations entre l'UE et le continent américain... Sur le papier, tout n'est qu'harmonie et respect des forces en présence. La partie agricole ne concerne qu'une infime partie du traité.

USA

Syrie : les djihadistes épaulés par les Etats-Unis se combattent les uns les autres

Departement d'Etat
La confusion dans la politique syrienne des Etats-Unis se répercute sur les champs de bataille en Syrie, les groupes épaulés par la CIA combattant les forces soutenues par le Pentagone, constate un journaliste américain.

A l'heure actuelle, les Etats-Unis mènent en Syrie une guerre contre eux-mêmes par procuration, les protégés de Washington combattant les uns contre les autres, écrie Mike Giglio, correspondant de BuzzFeed au Proche-Orient.

"La confusion dans la politique syrienne se fait sentir sur les champs de bataille, les groupes épaulés par les Etats-Unis se combattent les uns les autres", explique le journaliste.

Et de se référer à des représentants d'un bataillon de l'opposition syrienne armée qui lui avaient parlé de leur confrontation avec les Kurdes syriens, groupe figurant parmi les forces les plus efficaces dans la lutte contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI, Daech).

Commentaire: Il semblerait que les Maîtres de l'univers siégeant à Washington soient totalement surclassés par l'efficacité et l'intelligence de la politique extérieure russe et ne savent simplement plus quoi faire. Dans tous les cas, cette confusion et cette léthargie de la politique étrangère étasunienne démontrent que la Russie est en train de mettre un terme à la domination sans partage de Washington sur le Moyen Orient.


Bomb

Accords de cessez-le-feu en Syrie : la Russie reprend la main

Hier, suite à de longues négociations entre diplomates et experts, la Russie et les Etats Unis sont enfin parvenus à un accord régulant le cessez-le-feu en Syrie. Accord équilibré et rationnel, confirmant les positions depuis longtemps défendues par la Russie. Raison pour laquelle il serait surprenant que ces dispositions soient mises en oeuvre sans accrocs. Et déjà les "terroristes modérés" s'insurgent.

Le cessez-le-feu entre les forces de la coalition russe, américaine et l'armée régulière syrienne avec les groupes armés d'opposition doit entrer en vigueur le 27 février. Pour autant, certains éléments laissent supposer que lors des négociations diplomatiques, la Russie a réussi à obtenir un accord garantissant le renforcement du combat contre le terrorisme en laissant se réaliser une pacification des relations entre Assad et l'opposition.

Voir ici les déclarations officielles du Président russe hier à la télévision :


Hourglass

La Russie, le calendrier Maya... et l'apocalypse


Commentaire : La référence au calendrier maya et à la fin du monde a vraiment de quoi surprendre. Depuis plusieurs mois, les Russes font preuve d'une efficacité, d'une adaptabilité et d'une prévoyance remarquable. Ils tiennent bon face aux provocations de l'occident et des pays du Moyen-Orient. Cependant, aussi capables soient-ils, on sait aussi que tout pouvoir et toute bonne volonté a ses limites. Et si la Russie fait preuve de raison, il n'en va pas de même pour les États-Unis, la Turquie ou l'Arabie saoudite ... Si certaines élites décident d'une guerre, il y a fort à parier qu'elle aura lieu, quelles que soient les précautions que prendra Poutine.

C'est au final une horrible réalité : la psychopathie ne se raisonne pas, ne se « gère » pas, ne se guérit pas.


maya
© Inconnu
Écoutez cette interview de plus de 25 minutes de la porte-parole du ministère russe des affaires étrangères, Maria Zakharova, dans l'émission « In the Now » (RT) de Anissa Naouai.

Son propos, commençant par une référence au calendrier des Mayas (annonçant la fin du monde pour la fin 2012) est absolument apocalyptique, avec ces premières phrases de la réponse à la première question d'ordre général sur la situation actuelle, - "sur le continent" (européen) dit la question, mais perspective aussitôt élargie dans la réponse...

(Les autres questions entrent dans les détails des situations, de la guerre de la communication, des responsabilités US et du bloc-BAO, de la presse-Système, des autres acteurs très connus, etc.)
« D'une manière générale, je crois que nous sommes allés trop vite en disant que le calendrier des Mayas avait tout faux [en annonçant la fin du monde]. Il se peut qu'ils aient eu raison parce que ce à quoi nous assistons en ce moment, ce sont des mouvements tectoniques dans les relations et sur la scène internationales. Cela ne concerne pas qu'une région, qu'un continent, c'est un mouvement global, une redistribution des forces dans le monde. Du moins, tout l'indique, et malheureusement la tendance ne fait que s'amplifier.

A la base [de ce mouvement], on trouve certains pays, - et on peut les nommer ouvertement, - et leur décision de remettre en question les principes fondamentaux des relations entre les nations et leur interaction. Ils ont cherché à réduire, à détruire certains principes, comme le respect mutuel entre États, l'intégrité territoriale, la souveraineté des autres pays, la non-ingérence dans les affaires d'autrui. Ces principes sont inscrits dans la Charte de l'ONU [...] et se retrouvent aujourd'hui en danger.

Ce qui se passe aujourd'hui avec la situation des "migrants", - ou, pour appeler un chat un chat, des "réfugiés", - c'est un exode du Moyen-Orient. La situation du Moyen-Orient et la montée du terrorisme, ne sont que des signes avant-coureurs de ce qui va arriver, qui nous montrent ce à quoi le monde va aboutir... [...] Bien sûr, je ne veux pas jouer les Cassandre mais, comme je l'ai dit, ce ne sont que les premiers symptômes... »

Commentaire: L'interview :




USA

Le mouvement illusoire de Bernie Sanders

Traduction: Nicolas Casaux

bernie sanders
Bernie Sanders, qui s'est attiré la sympathie de nombreux jeunes universitaires blancs, dans sa candidature à la présidence, prétend créer un mouvement et promet une révolution politique. Cette rhétorique n'est qu'une version mise à jour du « changement » promis en 2008 par la campagne de Barack Obama, et avant cela par la Coalition National Rainbow de Jesse Jackson. De telles campagnes électorales démocratiques, au mieux, élèvent la conscience politique. Mais elles n'engendrent ni mouvements ni révolutions. La campagne de Sanders ne sera pas différente.

Aucun mouvement ni aucune révolution politique ne se construiront au sein du parti démocrate. L'échec répété de la gauche états-unienne à comprendre la fourberie du jeu des élites politiques, fait d'elle une force politique stérile. L'histoire, après tout, devrait servir à quelque chose.

Les Démocrates, comme les Républicains, n'ont pas intérêt à mettre en place de véritables réformes. Ils sont liés au pouvoir corporatiste. Ils sont dans l'apparence, mais n'ont pas de substance. Ils parlent le langage de la démocratie, et même du réformisme libéral et du populisme, mais empêchent obstinément la réforme sur le financement des campagnes, et font la promotion d'un ensemble de politiques, dont les nouveaux accords commerciaux, qui dépossèdent affaiblissent les ouvriers. Ils truquent les élections, non seulement avec de l'argent, mais aussi avec des soit-disant superdélégués — plus de 700 délégués qui n'ont aucun compte à rendre, parmi plus de 4700 au congrès démocrate. Sanders a peut-être remporté 60% des voix au New Hampshire, mais il a fini avec moins de délégués d'état que Clinton. Un avant-goût de la campagne à venir.

Commentaire: L'analyse de Chris Hedges sur la fausse alternative que représente Sanders et sur la mascarade électorale s'applique à toutes les soi-disant « démocraties occidentales ».

William Blum résume parfaitement ce qui arriverait à un président qui appliquerait une véritable révolution politique :
"Si j'étais président, j'arrêterais en quelques jours les attaques terroristes
contre les Etats-Unis. Définitivement.

D'abord, je présenterais mes excuses à toutes les veuves, aux orphelins,
aux personnes torturées, à celles tombées dans la misère, aux millions
d'autres victimes de l'impérialisme américain.

Ensuite, j'annoncerais aux quatre coins du monde que les interventions
américaines dans le monde sont définitivement terminées, et j'informerais
Israël qu'il n'est plus le 51e État des États-Unis mais dorénavant - chose
curieuse à dire - un pays étranger.

Et puis, je réduirais le budget militaire d'au moins 90 %, utilisant le surplus
à payer des réparations aux victimes. Ce serait plus que suffisant. Le
budget militaire d'une année, soit 330 milliards de dollars, équivaut à plus
de 18.000 dollars de l'heure depuis la naissance de Jésus-Christ.

Voilà ce que je ferais les trois premiers jours.

Le quatrième jour, je serais assassiné."



Jet3

En Syrie, la Russie se prépare au pire en envoyant son avion de reconnaissance le plus avancé

avion
Les menaces de la Turquie et de l'Arabie Saoudite, d'une invasion terrestre en Syrie sont prises très au sérieux par la Russie qui a déployé à la base aérienne de Hmeymim en Syrie un groupe tactique de bombardiers légers. La Turquie a en outre inquiété la Russie en annulant le vol de vérification, au-dessus de son territoire qui devait avoir lieu entre le 1er et le 5 Février 2016. Il devait être exécuté par un avion de reconnaissance russe An-30B sur la base aérienne turque d'Eskisehir. La vérification avait été planifiée avec l'OSCE dans le cadre de l'accord « Ciel ouvert » signé en 1992 par la Russie, les Etats-Unis, le Canada et les pays européens en tant que mécanisme pour surveiller la conformité avec l'accord sur les forces conventionnelles en Europe.

La Turquie suit avec attention les mouvements de la Russie, dont l'envoi d'un avion de patrouille maritime de type CN-235 (Meltem II) avec la corvette lance-missiles « Zelyony Dol » et le dragueur de mines « Kovrovets ». La corvette Dol Zelyony lance des missiles de croisière de type Kalibr NK d'une portée de 1.500 km.

Les deux navires de guerre russes font partie de la flotte de la mer Noire à Sébastopol et sont arrivés sur la côte méditerranéenne de la Syrie. Le CN-235 est doté d'un équipement fourni par le fabricant français Thales: caméra vidéo infrarouge ASELFLIR-2oo, capteurs de détection de navires et de sous-marins MAD (Magnetic Anomaly Detection) et radar Ocean Master 400.

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Meilleur du Web: Etat d'urgence : bilan pitoyable, mensonges avérés


Commentaire : La nature des mesures imposées par l'état d'urgence nous prouve que le pouvoir en place vise bien autre chose que la lutte contre le terrorisme. Prenons l'exemple des assignations à résidence :
L'assignation à résidence est une mesure décidée par une autorité administrative ou un juge imposant à une personne de résider dans un lieu déterminé. Cette décision impose à la personne qui en fait l'objet de se présenter régulièrement auprès des services de gendarmerie ou de police, principalement en vue de s'assurer qu'elle se conforme bien à ses obligations.
Donc si l'on a bien compris, il y a des gens qui sont soupçonnés d'être des terroristes, mais juste un peu, légèrement, aux entournures pour ainsi dire. Dans tous les cas, pas trop quand même, et pas suffisamment pour finir en prison... On se demande quel est ce critère mystérieux, infaillible, quasi-magique, qui permet de définir des demi-terroristes, assez innocents pour être laissés en liberté, mais assez coupables pour être contraints par un juge d'instruction. Des demi-terroristes dont on est sûr qu'ils ne passeront jamais à l'action, pensez-vous... Prendrait-on le risque, sinon, de les laisser en liberté ?

Mais la caste politique n'est pas à quelques contradictions près : n'est-elle pas esclave de sa propre nature ?

etat d'urgnece
L'état d'urgence est prolongé et risque de l'être encore ... jusqu'aux élections de 2017 à moins que la nouvelle loi antiterroriste révisant la procédure pénale, qui devrait être votée en mars, satisfasse le pouvoir et ses flics. Néanmoins, l'état d'urgence ne sera plus exceptionnel mais une donnée inscrite dans notre constitution (1).

Un bilan transitoire de l'état d'urgence absolument « stupéfiant »

Du 14 novembre au 22 janvier, il y a eu 3189 perquisitions administratives dont environ la moitié a eu lieu de nuit ; autre chiffre significatif traduisant l'activité des flics : 406 assignations à résidence. Ensuite, le pouvoir s'est gargarisé de chiffres qui pouvaient laisser à penser à l'efficacité de cet état d'urgence au regard de la lutte antiterroriste : 200 poursuites judiciaires engagées, 382 interpellations dont 332 gardes à vue, 541 armes saisies dont 41 de guerre, etc.
En fait, ces chiffres recouvrent dans leur immense majorité des délits liés au trafic voire la consommation personnelle de drogues (bien souvent du cannabis), à des vols ou recels, à des infractions à la législation des armes, etc.. Nos sécuritaires justifient ces chiffres et défendent ce bilan en avançant la porosité entre radicalisme, terrorisme et économie souterraine.
Or, il suffit de prendre connaissance du nombre d'infractions liées au terrorisme pour constater que cette argumentation ne tient pas une seconde : 25 infractions, seulement, liées au terrorisme ont été relevées dont 21 délits d'apologie du terrorisme (punis par la loi récente de 2014), apologie faite le plus souvent sur les réseaux sociaux. Il reste donc seulement 4 procédures pour terrorisme transmis au parquet antiterroriste de Paris, qui, s'il est surchargé de travail, ne l'est pas grâce à cet état d'urgence. On peut même avancer qu'il n'y avait pas besoin d'état d'urgence pour obtenir ces 4 procédures, l'application des dernières lois sécuritaires devait largement suffire. A ce jour, une seule personne est inculpée pour terrorisme.

Maintenant il est intéressant de constater que ces perquisitions ont été essentiellement menées dans les premières semaines avec une moyenne de 120 par 24 heures, alors que nous en sommes actuellement à moins de 20. D'autre part, la moitié des perquisitions a été menée sur la base d'informations fournies par les services de renseignement. Celles-ci furent effectuées de nuit avec l'appui des forces d'intervention qui n'ont pas hésité à casser, entre autres, les portes d'entrée ! L'autre moitié des perquisitions a été menée à l'instigation des flics, gendarmes sur des objectifs non prioritaires n'ayant rien à voir avec le djihadisme.

A ce propos, nous apprenons du 2ème rapport de la commission parlementaire de contrôle sur l'application de l'état d'urgence qu'une partie des perquisitions aurait été décidée après exploitation du FSPRT (Fichier de traitement des signalés pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste), un fichier secret, nouveau, créé en mars 2015 et recensant les personnes signalées pour radicalisation. Il ne s'agit donc plus du fameux fichier « S » (voir CA 256) qui a disparu des radars.

Concernant maintenant les contestations en justice des assignations à résidence, les juges administratifs ont prononcé 6 suspensions, une suspension partielle et une annulation. A noter que 17 assignations à résidence contestées en justice administrative ont été abrogées par le ministre de l'Intérieur à la dernière minute avant la décision du tribunal ; l'État ayant eu peur de se faire désavouer. 15 affaires ont été portées devant le Conseil d'État et pour la première fois depuis la proclamation de l'état d'urgence, le Conseil d'État a décidé, le 22 janvier, de suspendre une assignation à résidence et a condamné l'État à verser 1500 euros à la personne concernée dans une affaire rocambolesque digne des pieds nickelés. Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, s'en est félicité en déclarant que c'était la preuve que nous étions toujours dans un État de droit (administratif ?)...

Nuke

« Nouvelle » puissance nucléaire au Moyen-Orient...


Commentaire : Sans grande surprise, on apprend que quelques cinglés supplémentaires possèdent des armes nucléaires au Moyen-Orient. William Perry, ancien secrétaire d'état à la défense, a dit récemment :
Le danger d'une catastrophe nucléaire est aujourd'hui, à mon avis, plus grand qu'il ne l'était pendant la guerre froide... et pourtant nos politiques ne reflète en rien la prise en compte de ce danger.
C'est que la prise en compte de la réalité, sa bonne mesure, c'est toujours ce qui pose problème aux élites psychopathiques. Et les conduit à des comportements totalement aberrants, contradictoires : Quand à l'Arabie saoudite...

moyen orient
Le directeur fondateur du Centre de Contre-terrorisme et les Opérations de la CIA a confirmé que l'Arabie saoudite possède de 4 à 7 bombes nucléaires prêtes à l'emploi. L'agent de la CIA a révélé cette information lors d'une interview à Fox News la semaine dernière, et suggère que les Saoudiens peuvent larguer ces bombes nucléaires par des avions de combat F-15 ou par des missiles d'origine chinoise.

La semaine dernière, dans l'émission "The Hal Turner Show", M. Turner a déclaré que, sur la base de ses années d'expérience au sein du « National Security Intelligence Asset" et en collaboration avec le « FBI Joint Terrorism Task Force », nous savons que l'Arabie Saoudite est en possession d'armes nucléaires. Il a également précisé qu'un agent de la CIA avait auparavant fait cette révélation en public, sur FOX NEWS CHANNEL, bien que cette révélation soit une très grave violation des protocoles d'informations classifiées.

USA

Mascarade électorale au pays des Yankees

Trillary,Photoshop Hillary und Trump
Hillary Clinton et Donald Trump
Un sondage Gallup effectué le mois dernier indique que 76 % des Étatsuniens sont insatisfaits de la façon dont les choses se déroulent dans leur pays. », euphémisme pour décrire la hargne convulsive des Américains aussi bien de la classe bourgeoise déjantée...

de la petite bourgeoisie paupérisée ; de la classe prolétarienne anémiée ; ainsi que des couches pauvres et déshéritées de la société. Gallup n'a rien trouvé de mieux pour qualifier cette colère que de l'appeler « insatisfaction » !

L'Amérique est en crise économique systémique comme l'ensemble du monde capitaliste. Nous n'énumèrerons pas les dizaines de statistiques qui font foi de cette austérité... Pour la première fois toutefois, aucune échappatoire ne se présente à l'horizon de la ploutocratie milliardaire qui gouverne cet État déficitaire qui impose ses dictats à ses alliés et concurrents mécontents. Être spolié par un maitre prospère qui laisse tomber de sa table de charité quelques miettes à partager - ça peut toujours aller - . Mais être exproprié par un affidé endetté - prétentieux, arrogant et incompétent, c'en est trop. Les alliés d'hier se démarquent de plus en plus ouvertement et prennent la pose qui leur sied, celle de prétendant à la curée. Voilà ce qui se dessine à l'horizon de la première puissance économique et militaire déclinante.

Bomb

Pour Assad, l'embargo occidental contre la Syrie et l'envoi de terroristes par la Turquie sont les causes de la crise migratoire

réfugiés
Le président syrien a placé un signe d'égalité entre le terrorisme et l'embargo occidental, les qualifiant de causes essentielles de la catastrophe humanitaire qui pousse des Syriens à quitter leur pays.

Les sanctions introduites contre la Syrie par l'Occident et les Etats-Unis sont l'une des causes de la crise des migrants, a déclaré le président syrien Bachar el-Assad dans une interview au journal espagnol El Pais.

"L'une (des causes, ndlr) est le terrorisme car les terroristes ne font pas que menacer les civils, ils les privent de moyens de subsistance. La deuxième raison est l'embargo imposé contre la Syrie par l'Occident, et en premier lieu par les Etats-Unis. C'est ce qui a créé des difficultés supplémentaires pour les gens qui vivent ici, surtout dans le domaine de la santé", a indiqué M. Assad.

Commentaire: Voir aussi :