Les Maîtres du MondeS


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Les violences de Cologne et la stratégie étasunienne de déstabilisation de l'Europe


Commentaire : Pour voir la partie précédente :



Dans notre série d'émissions sur les abus commis sur les femmes dans la nuit de la Saint-Sylvestre, nous avons brièvement exposé dans une première partie les faits d'après les différentes informations que nous avons reçues. Dans la deuxième partie nous avons étudié la question suivante : Peut-on savoir si ces incidents font partie d'un plan à plus vaste échelle savamment mis au point et d'une importance stratégique de grande ampleur ? Nous avons considéré plus attentivement comment une fois de plus c'est l'Islam qui arrive sous les feux croisés de la critique. Le plan vise stratégiquement à dénigrer des valeurs identitaires, culturelles et religieuses et par là à suggérer de les détruire.

Lors des différentes actions de protestation à Cologne, les participants venant d'arrière-plans les plus divers sont descendus dans la rue, chacun dans son groupe de pression. Nous avons vu que c'est exactement cela qui fait partie de la stratégie de la « tenaille » des stratèges globalistes. Pour être plus précis, d'abord on fait en sorte que les gens bondissent de colère et puis, divisés en différents camps, qu'ils descendent dans la rue, jusqu'à obtenir une situation proche de la guerre civile.

L'objectif stratégique est encore une fois que les différents camps se déchirent mutuellement jusqu'à épuisement total et qu'en conséquence ils acceptent volontiers d'être intégrés dans « le nouvel ordre mondial » des tireurs de ficelles globalistes. Car précisément, sans ce chaos soigneusement orchestré, les Etats nationaux d'Europe ne seraient jamais prêts à cela. On voit déjà apparaître, comme un fil rouge, la façon dont cette accession au pouvoir global pourrait s'accomplir pas à pas de façon pratique. La manière dont les médias présentent la police suite aux incidents de la Saint Silvestre laisse déjà percevoir en filigrane l'intention cachée. D'un côté ils disent que la police est arrivée trop tard sur les lieux, en sous-effectif et ainsi complètement dépassée. Et d'un autre côté que la police semblait hésiter sur la façon de maîtriser ce chaos, qu'elle semblait prise au dépourvu et n'avait aucun moyen d'agir. Après les incidents, les premiers rapports de police publiés n'inspiraient pas du tout la confiance - comme si la direction de la police voulait cacher son échec.

USA

La CIA a falsifié des visas pour les terroristes d'Al-Qaïda

CIA znak
© Foto: Flickr/ Erik bij de Vaate
Selon un ancien employé du Département d'Etat US, les islamistes entraînés par la CIA et munis de faux visas américains sont ceux-là mêmes qui ont formé le noyau de la nébuleuse terroriste Al-Qaïda et plus tard de Daech (EI).

Les islamistes formés par la CIA pour lutter contre les troupes soviétiques en Afghanistan ont par la suite été munis de faux visas américains et transférés dans les Balkans, en Irak, en Libye et en Syrie, a déclaré à Sputnik Mike Springmann, auteur du livre "Visas pour al-Qaïda" et ancien employé du service consulaire américain en Arabie saoudite de 1987 à 1989.

Il a dit avoir surnommé ces visas spécifiques de "passe-partout pour les agents de la CIA".

"Un jour, Eric Qualkenbush, responsable de la CIA en poste à Djeddah, m'a interpellé alors que je me promenais dans la cour du consulat américain. Il avait un service à me demander. Il m'a prié de délivrer un visa à l'un de ses agents, un Iranien dont la famille possédait un magasin de tapis orientaux (...). +Nous avons besoin de ses consultations à Washington+, a-t-il dit", a indiqué M.Springmann à Sputnik.

Commentaire: Voir aussi :

  • Opération « Timber Sycamore » : la CIA dirige les opérations en Syrie avec l'argent saoudien



Bomb

Libye : la violence impériale n'a pas de fin

Traduction : Dominique Muselet

NATO destruction of Libya
© ReutersNATO destruction of Libya
La générosité de l'Empire en matière de violence est sans limites. Après que les Etats-Unis [ainsi que la France de Sarkozy et BHL, ndlr] ont menti au Conseil de sécurité des Nations Unies sur la soi-disant menace que Kadhafi représentait pour les « manifestants » de Benghazi, le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé l'usage de la force pour les protéger. La Russie et la Chine se sont abstenues au lieu d'opposer leur veto.

Les États-Unis et leurs alliés de l'OTAN ont violé la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU. Ils ont armé les « manifestants », bombardé le pays jusqu'à le réduire en miettes, et tué les principaux officiels du gouvernement dont Mouammar Kadhafi. La secrétaire d'Etat étasunienne, le monstre Clinton, s'en est glorifiée (vidéo) dans une célèbre réplique : «Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort. »

C'est à cause de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU que le président russe Medvedev n'a pas pu se représenter pour un second mandat. Le président Poutine, qui à l'époque était Premier ministre et n'était en charge que de la politique intérieure, a dit que, lorsqu'il avait lu la résolution du Conseil de sécurité il avait trouvé, dans son libellé, des trous permettant à toute une armée de se frayer un passage. Medvedev avait fait une énorme erreur en la laissant passer. Le fait qu'il ait été obligé de partir, est le seul résultat positif de l'attaque de l'OTAN sur la Libye.

Eye 1

Comment les multinationales font main basse sur la vie


Commentaire : Les guerres se jouent à tous les niveaux. Il y a celles, faites de cris et de bombes, qui attirent notre attention car elles font beaucoup de bruit. Il y en a d'autres, plus silencieuses, plus insidieuses, aux enjeux tout aussi importants, qui promettent pourtant la même dévastation. L'agriculture moderne est à l'image de notre manque de conscience et de notre « appauvrissement spirituel », si tant est qu'il y eut un jour une époque de « richesse spirituelle ». Dans ses désirs de pouvoir et de contrôle qui lui psalmodient des lendemains forcément meilleurs, l'être humain met en place un système qui devient la négation même de la vie. Les OGM, les intrants chimiques, les systèmes performants de rentabilité et de productivité en sont un bon exemple. Rajoutons à cela le prix d'une souffrance animale innommable. La souffrance humaine suit de prés elle aussi : une dépendance totale de la population envers quelques grandes compagnies industrielles, une santé détériorée à cause de la consommation d'une nourriture dégénérée.

Une altération généralisée de la diversité de la vie qui sonne donc comme une déclaration de guerre. Comment ne pas croire que les esprits malades qui créent et qui évoluent avec délectation dans de tels systèmes ne nous réservent pas le même sort ? A n'en pas douter, comme des poules, des vaches et des moutons, nous serons un jour nous aussi sélectionnés, modifiés, hybridés, brevetés. En prenant conscience de cela, notre destin ne devient peut-être pas si inéluctable :

pink floyd
Un taureau capable de produire plus d'un million de descendants, cinq races d'animaux qui dominent l'élevage mondial de vaches, cochons, poules, chèvres et moutons... Les industriels ont pris le contrôle de la sélection génétique des animaux de ferme. Basta ! s'est plongé dans ce secteur, où se joue une guerre industrielle similaire à celle que connaît le marché de la semence végétale. La recherche de rentabilité immédiate aboutit aujourd'hui à une érosion terrifiante de la biodiversité animale. Alors que les problèmes sanitaires se multiplient, des éleveurs, des associations et des chercheurs s'organisent pour préserver la diversité des animaux d'élevage et préserver des espèces qui ne soient pas standardisées.

Une race d'animal d'élevage sur cinq est menacée d'extinction. L'alerte a été lancée dès 2008 par la FAO, l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture [1]. Sur les 6 300 races d'animaux domestiques, 1 350 sont menacées d'extinction ou ont déjà disparu. Leur remplacement se fait au profit d'un nombre restreint de races d'élevage sélectionnées, la plupart du temps, pour leur productivité. Une douzaine d'espèces animales fourniraient à elles seules 90 % des protéines d'origine animales consommées dans le monde [2]. En creux se profile une course au contrôle de la génétique animale par une poignée d'acteurs économiques, sur fond d'agriculture industrielle.

Brick Wall

La muraille européenne en nette progression

Dissuader les migrants de venir au Danemark. L'objectif du projet de loi sur l'immigration, adopté à une écrasante majorité mardi 26 janvier par le Parlement danois, est on ne peut plus clair. Quitte à mettre en place des mesures qui font bondir les défenseurs des droits de l'homme : comme celle sur la confiscation d'une partie de leurs biens.

dannemark
Xénophobie et islamophobie vont bon train en Europe
Il est « raisonnable que l'Etat ne paie pas pour ceux qui peuvent le faire par eux-mêmes », fait valoir la ministre de l'intégration danoise, opposée à l'immigration, Inger Stojberg. Il s'agit d'un dispositif contraire aux « standards européens et internationaux de protection des droits de l'homme », s'indigne le Haut-Commissariat aux réfugiés de l'ONU.


Commentaire : Le cynisme est l'une des marques de fabrique du politicien. Rabaissant sans cesse les plus démunis, il montre ainsi son manque de compassion, son racisme et son mépris pour les victimes de la guerre.


Si le Danemark concentre les critiques, il n'est toutefois pas le seul pays àconfisquer une partie des biens des migrants qui mettent le pied sur son territoire.

Commentaire: Vous pouvez également lire:


Che Guevara

Moldavie : on ne fait pas une révolution pro-russe contre un pouvoir pro-européen corrompu


Commentaire : Pour ceux qui n'ont pas suivi cette vague de protestations anti-UE et anti-OTAN qui gronde depuis septembre 2015 en Moldavie,voyez : Crise en Moldavie : vers une révolution pro-russe ?


Moldavie
Les manifestations en Moldavie ne se calment pas, bien au contraire le Parlement a été momentanément envahi et les députés évacués en urgence lorsque la population a appris que, dans son dos, un nouveau Gouvernment soi-disant pro-européen avait été confirmé dans ses fonctions. Mais pourquoi ces manifestations traînent, sans résultats depuis septembre? Pourquoi les Etats Unis ont-ils fait le choix de soutenir des oligarques corrompus contre la volonté "sacrée" de la population? Allant ainsi à l'encontre de tous les discours bienpensants prononcés à propos du Maïdan ukrainien.

Suite à la ratification de l'accord d'association entre l'UE et la Moldavie, l'économie du pays a plongé, la politique sociale s'est effondrée et la corruption se porte toujours à merveille (voir notre analyse détaillée ici et ici). Les gens se sont massés dans les rues, demandent le départ de ces gouvernements "pro-européens" plus corrompus les uns que les autres, la cote de popularité des dirigeants est au plus bas. Selon l'étude faite en septembre par le centre d'analyse CBS-AXA, le Président est à 4% d'opinion favorable, le Gouvernement à 6% et la justice à 7%. Sans compter que 60% de la population soutient les mouvements de contestation et la part de population prête à entreprendre des actions radicales a grimpé à 8%.

Au moins la politique soi-disant européenne de ces dirigeants moldaves a réussi à faire l'unanimité, contre eux. Mais étrangement, la vox populi ici n'a que peu d'importance, tout le monde n'a pas droit à son Maïdan. Et surtout, sans soutien extérieur il est flagrant que des mouvements populaires ne renverseront pas le pouvoir.

Bomb

Opération « Timber Sycamore » : la CIA dirige les opérations en Syrie avec l'argent saoudien

Timber Sycamore
L'article du New York Times sur les liens anciens de la CIA et des services secrets saoudiens n'apporte aucune information nouvelle. Cependant, c'est la première fois que ces informations sont reprises par un grand quotidien états-unien et cette publication intervient alors que la presse atlantiste multiple les articles sur les crimes saoudiens. Tout se passe donc comme si les États-Unis menaçaient l'Arabie saoudite de rompre les ponts. Manlio Dinucci, quant à lui, relève que le Times traite de la coopération actuelle contre la Syrie, mais fait l'impasse sur la coopération contre le Yémen.


Commentaire : Pour comprendre les dessous de la relation entre les Etats-Unis et son pion l'Arabie saoudite, voir :

Nom de code « Timber Sycamore » (Bois de sycomore) : ainsi s'appelle l'opération d'armement et entraînement des « rebelles » en Syrie, « autorisée secrètement par le président Obama en 2013 ». C'est ce que documente une enquête publiée dimanche par le New York Times [1].

Quand elle a été chargée par le président d'effectuer cette opération couverte, « la CIA savait déjà qu'elle avait un partenaire disposé à la financer : l'Arabie Saoudite ». Avec le Qatar, « elle a fourni des armes et divers milliards de dollars, tandis que la CIA a dirigé l'entraînement des rebelles ». La fourniture d'armes aux « rebelles » y compris des « groupes radicaux comme Al-Qaïda », avait commencé à l'été 2012 quand, à travers un réseau disposé par la CIA, des agents secrets saoudiens avaient acheté en Croatie des milliers de fusils d'assaut Ak-47 avec des millions de projectiles et que des Qataris avaient infiltré en Syrie, à travers la Turquie, des missiles portables chinois Fn-6 achetés sur le marché international. Comme la fourniture d'armes arrivait en roue libre, à la fin de 2012, le directeur de la CIA David Petraeus convoquait les alliés en Jordanie, en leur imposant un contrôle plus étroit de la part de l'Agence sur l'ensemble de l'opération. Quelques mois plus tard, au printemps 2013, Obama autorisait la CIA à entraîner les « rebelles » dans une base en Jordanie, et dans une autre au Qatar, et à leur fournir des armes dont des missiles antichars Tow. Toujours avec les milliards du « plus grand contributeur », l'Arabie Saoudite. Pas nouvelle dans ce genre d'opérations.

Better Earth

La Chine et sa « nouvelle route de la soie » se déploient au Proche-Orient

Mohammed bin Salman
Le prince Mohammed bin Salman accueille la délégation chinoise à l’aéroport de Riyad, le 16 janvier 2016.
Le président chinois, Xi Jinping, entreprend une tournée en Arabie saoudite, en Égypte et en République islamique d'Iran. Officiellement, il ne s'agit pas de parler de politique, mais uniquement d'économie. La Chine propose aux États du Proche-Orient de participer à la construction de la « nouvelle route de la soie » de manière à se développer et à s'affranchir du colonialisme occidental.

Le monde arabe d'aujourd'hui est dominé par les États-Unis qui tentent de l'exploiter et d'en freiner le développement. Cependant, les nombreuses révoltes, en Palestine, en Syrie, en Irak, au Yémen et à Bahreïn, attestent d'une volonté de résistance qui contraste avec la servitude volontaire des Européens.

Ce jeu, entièrement contrôlé par Washington depuis les succès d'Henry Kissinger, est bouleversé d'une part par l'intervention militaire russe en Syrie et, d'autre part, par le retour du commerce chinois, qui domina la Méditerranée dans l'Antiquité tardive et au Moyen-Âge. C'est dans ce contexte que le président Xi Jinping a entrepris une tournée en Arabie saoudite, en Égypte et en République islamique d'Iran, avec pour objectif d'ouvrir des tronçons d'une nouvelle voie de communication, selon le slogan du leader depuis 2013 : « une ceinture, une route ». Il s'agit à la fois d'une voie terrestre comme l'ancienne « route de la soie » et d'une voie maritime comme celle imaginée à l'époque Ming par l'amiral Zheng He. Pour mener à bien ce projet capital qu'elle prépare depuis une dizaine d'années, la République populaire de Chine a créé l'année dernière la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (BAII), dont les trois États que Xi visite aujourd'hui sont membres —même si l'Iran n'a pas encore ratifié le traité—.

Dollar

TAFTA : paysans et consommateurs menacés


Commentaire : N'oublions pas que ce traité nous menace jusque dans nos assiettes ; notre santé est directement concernée. Ce serait ouvrir une voie royale à la peste OGM que d'entériner ces accords commerciaux, une contamination insidieuse étant déjà d'actualité. En ces temps d'affrontement généralisé, des courants se dessinent : d'un côté les États-Unis, promoteurs d'une agriculture de rendement, déshumanisée et mortifère, de l'autre côté, la Russie, qui exclue les OGM et qui propose la production d'une nourriture saine, au niveau mondial...


tafta
Une étude publiée par le Département de l'Agriculture de l'Administration Américaine montre que l'agriculture est le secteur où les États-Unis ont le plus à gagner. Et si les américains le disent, c'est bien plus sérieux et rigoureux que si c'est moi qui l'affirme !

Cette étude explore trois scénarios.

Le premier scénario étudie l'impact d'une baisse des droits de douane par l'Union Européenne dans les secteurs sensibles comme la viande et le lait. Les gains pour les américains seraient alors de 5,5 milliards de dollars et pour les européens de 800 millions. Le gain net pour l'industrie agroalimentaire américaine serait donc de 4,7 milliards de dollars.

Dans le scénario deux, les experts américains examinent l'impact supplémentaire d'une abolition de certaines mesures non tarifaires. Dans le jargon du commerce international et des industriels, les mesures non tarifaires, sont des interdictions basées sur des normes injustifiées imposées par un pays pour protéger indûment son économie.
En l'occurrence, ils s'agit de la liberté de commercialiser des OGM, de tremper les carcasses de poulet dans de l'eau de javel, de shooter les bovins avec des hormones, de booster la production laitière toujours avec des hormones..... Bref, si l'Europe abandonne ses exigences (minimales selon moi) sur la qualité de ses productions, les gains additionnels pour l'économie américaine seraient de 4,1 milliards de dollars et ceux de l'Union Européenne de 1,2 milliards. Le déséquilibre global s'établit alors à 8,2 milliards en faveur de l'industrie américaine. Les importations européennes de viande de porcs augmenteraient à elles seules de 2,4 milliards de dollars, ce qui provoquerait en un cataclysme en France, et un coup fatal pour l'agriculture de certaines régions comme la Bretagne.

Dollars

Les banksters occidentaux sont prêts à faire effondrer le système économique mondial pour ruiner la Russie

Traduit par Daniel, édité par jj, relu par LIterato pour le Saker francophone

Krach boursier
Le Forum économique mondial à Davos est submergé par un tsunami de dénis, et même de dénis de non-dénis, précisant qu'il n'y aura pas de répétition du krach de 2008.

Il y en aura pourtant une. Et la table est déjà mise pour l'occasion.
Des négociants du golfe Persique, y compris des Occidentaux qui y travaillent, ont confirmé que l'Arabie saoudite s'est départie d'au moins un billion de dollars [mille milliards] de titres et a fait craquer les marchés mondiaux sur ordre des Maîtres de l'Univers, ceux-là mêmes qui tirent les ficelles derrière le canard boiteux Barack Obama.
Finie l'époque où la maison des Saoud pouvait caresser l'idée de voir geler tous ses avoirs. Dorénavant, elle agit sur ordres. Mais l'histoire ne s'arrête pas là, car selon les négociants du golfe Persique, les investissements saoudiens en Occident pourraient totaliser jusqu'à 8 billions de dollars et ceux d'Abou Dhabi jusqu'à 4 billions de dollars.

À Abou Dhabi, tout est compartimenté, pour que personne ne puisse comprendre quoi que ce soit, hormis des courtiers et des négociants qui connaîtraient chaque superviseur de chaque compartiment d'investissements. Puis pour la maison des Saoud, le déni est, sans surprise, une règle d'or.