Commentaire : Cet état d'urgence reconductible ad infinitum, c'est la poule aux œufs d'or des magouilleurs politiciens. Nous avons droit ici à une marque de mépris (et de peur ?) supplémentaire concernant cette déclaration si importante et pourtant faite depuis l'étranger...
OK, il y a les péripéties de la dame de la rue du Cirque, Julie Gayet (1). OK, il y a le conflit d'intérêt ingérable dans lequel se trouve l'État en ce qui concerne sa gestion du scandale du diesel chez Renault (2) ou le management du nucléaire chez EDF (3). OK, il y a le changement d'avis de Sarkozy sur le "mariage pour tous" (4), qui prouve à ceux qui l'ignoraient que, décidément, l'ancien président de la République ne semble pas avoir des convictions très solides. OK, il y a le festival de ridicule qui semble caractériser l'ensemble de la classe politique française, par exemple celle qui soutient l'idée d'un OS souverain (5).
Mais, que sont tous ces sujets en comparaison de ce qui se passe en France, depuis le 14 novembre 2015 (voire avant) ? L'affligeante dérive antilibérale et la négation d'un principe constitutionnel (6), celui de la séparation des pouvoirs, n'est-il pas un sujet qui nous concerne tous ?
Dans un entretien à la BBC, en marge du sommet de Davos, le Premier Ministre socialiste français a exprimé son souhait de faire perdurer le régime d'exception « jusqu'à ce que nous nous débarrassions de Daech »











Commentaire: Une très bonne analyse qui rejoint celle de Sott :