Commentaire : Ce qui est bien lorsque vous êtes un membre de l'OTAN, c'est que vous n'avez besoin d'aucune permission pour envahir un pays. Violant une fois de plus le droit international, l'année 2016 verra une nouvelle intervention de la France, de l'Italie, des Etats-Unis et du Royaume-Uni en Libye, où le chaos règne depuis 2011 due à l'impérialisme génocidaire de l'OTAN.
Les dirigeants occidentaux nous avaient assurés que leur opération militaire contre la Jamahiriya arabe libyenne n'avait pas pour objectif de mettre la main sur les réserves de pétrole du pays et de le partitionner en trois, mais de protéger la population civile de la menace que le dictateur faisait planer sur elle. 120 000 morts plus tard, ils lancent la seconde phase de l'opération. Cette fois, il s'agira de protéger la population civile de Daesh, en réalité de prendre position sur les champs pétrolifères.
« L'année 2016 s'annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L'Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l'engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Parti démocratique la prochaine guerre à laquelle participera l'Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.
Le plan est en acte : des forces spéciales SAS —rapporte le Daily Mirror [1]— sont déjà en Libye pour préparer l'arrivée d'environ 1 000 soldats britanniques. L'opération —« en accord avec les États-Unis, le Royaume-uni, la France et l'Italie »— impliquera 6 000 soldats et Marines états-uniens et européens avec l'objectif de « bloquer environ 5 000 extrémistes islamistes, qui se sont emparés d'une douzaine des plus grands champs pétrolifères et, depuis le repère de Daesh à Syrte, se préparent à avancer jusqu'à la raffinerie de Marsa el-Brega, la plus grande d'Afrique du Nord ». La gestion du champ de bataille, sur lequel les SAS sont en train d'instruire des « commandants militaires libyens » non mieux identifiés, prévoit l'emploi de « troupes, chars d'assaut, avions et navires de guerre ». Pour bombarder en Libye le Royaume-uni envoie des avions supplémentaires à Chypre, où sont déjà basés 10 Tornado et 6 Typhoon pour les attaques en Syrie et en Irak, tandis qu'un contre-torpilleur se dirige vers la Libye. Sont aussi déjà en Libye —confirme Difesa Online— certains groupes de Navy Seal états-uniens.











Commentaire: Rien d'étonnant dans cette collaboration, puisque sionisme et le nazisme ont une longue histoire d'amour depuis les années 30 :