Les Maîtres du MondeS


Attention

Ariane 6 : le début de la fin pour l'industrie spatiale européenne ?

Arianne, space rocket
© Agence spatiale européenne
Atout stratégique par excellence, le lanceur Ariane est le symbole même de l'Europe spatiale. Fait plutôt rare, c'est un succès à la fois politique, technologique et commercial. Or il risque aujourd'hui d'être détricoté, suite à un transfert inédit de contrôle et de compétences de l'Etat vers des industriels privés.

Le projet du nouveau lanceur, successeur de l'actuelle Ariane 5, fut approuvé en décembre 2014 par les ministres européens. Pour faire face à la concurrence internationale, en particulier à l'américain SpaceX et ses lancements à bas prix, ceux-ci ont accepté, de A à Z, un projet proposé par les industriels. Plutôt que de privilégier l'innovation technologique, ce projet se fonde sur la mainmise de ces derniers sur l'ensemble de la filière. Il prévoit une réorganisation-privatisation de fond en comble pour s'approcher d'un modèle, prétendument plus compétitif, importé des Etats-Unis ; mais sans la garantie des engagements étatiques qui, en réalité, le font vivre de l'autre côté de l'Atlantique.

En agissant ainsi, les gouvernements européens, en premier lieu la France, prennent de sérieux risques. Outre les aspects financiers (qui laissent poindre le spectre d'une immense gabegie), c'est avant tout la modification des rapports de force entre industriels et pouvoirs publics qui s'annonce fort problématique. Donner les clés de ce programme hautement stratégique à des industriels comme Airbus, aux visées douteuseset à l'allégeance malléable, témoigne, de la part de l'Etat, d'une attitude pour le moins irresponsable.

Passport

Déchéance de nationalité : un pas de plus vers le totalitarisme et les camps de concentration


Commentaire : Le point principal de Plenel dans cet article qui se base sur l'analyse d'Arendt peut se résumer ainsi :

Arendt voyait dans l'apparition des apatrides, ces individus dépourvus de citoyenneté et de protection légale, le premier pas qui a conduit l'Europe des années trente au processus d'extermination nazi. Afin de justifier les meurtres de masse, l'étape principales était en premier lieu de priver ceux qui devaient être liquidés, de tous statuts légaux. En effet, en leur qualité d'êtres humains exclus de l'humanité car privés des droits politiques, l'une des seules destinations des apatrides, un peuple sans patrie qu'aucun Etat ne veut, est un camp d'internement. Cet internement d'un groupe humain dont la seule faute était de ne pas exister via leur appartenance à un Etat a été, selon elle, le processus conduisant ces individus soi-disant superflus et inutiles vers les camps d'extermination nazis. Ainsi qu'Arendt l'écrit dans les Origines du totalitarisme:
"L'extermination des juifs avait commencé par les priver de statut juridique (...) Avant de faire fonctionner les chambres à gaz, les nazis avaient soigneusement étudié la question est découvert à leur grande satisfaction qu'aucun pays n'allait réclamer ces gens-là. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'une condition de complète privation des droits avait été créée bien avant que le droit de vivre ne soit contesté."

L'affolement des argumentaires le prouve : avec la déchéance de la nationalité, le pouvoir a accouché d'une monstruosité mutante qui est en train de faire perdre tout repère, politique et historique, à ses soutiens. Ils ont tout oublié, et notamment ce qu'écrivait Hannah Arendt dans son maître-ouvrage, Les Origines du totalitarisme.

Devant l'unanimité des protestations de tous les démocrates attachés à nos« grandes valeurs » républicaines, de tous les défenseurs de l'État de droit et de tous les militants des droits de l'homme, l'affolement gagne les apprentis sorciers qui, à l'Élysée et à Matignon, ont fait le choix de jouer avec cet explosif, le droit de la nationalité. La multiplication des erreurs factuelles témoigne de cette improvisation comme l'ont rappelé nos partenaires européens à Manuel Valls, qu'ils soient belges ou allemands ( voir l'article d'Antoine Perraud. La faute du désinhibé Valls). S'y ajoutent aussi quelques bêtises abyssales dont, notamment, cet argument de comptoir sur le thème : « Puisque ces Français ont tué des Français, ils ne méritent plus d'être français ».

Sachant qu'il y a en moyenne près de 700 homicides par an en France métropolitaine (lire ici), dont les victimes sont majoritairement françaises, faudrait-il donc décréter que l'auteur de tout crime de sang s'exclut lui-même de la communauté nationale et qu'un régime de double peine doit lui être appliqué, la déchéance de nationalité s'ajoutant à la peine de prison ? Sans compter, surtout, ce que cet argument méchamment stupide induit de poison xénophobe : en France, désormais, tuer un Français serait donc beaucoup plus grave que tuer un étranger ? Il y aurait une humanité supérieure, nos nationaux, à protéger plus catégoriquement qu'une humanité moindre, les résidents de nationalité étrangère dans notre pays ?

Commentaire: Voir aussi :


Fire

Puissances militaires versus nations impérialistes ou la Syrie comme nouvelle donne dans le monde

Les termes de la Résolution 2254 confirment pour l'essentiel ceux du Communiqué de Genève adopté il y a trois ans. Les deux plus grandes puissances militaires du monde s'accordent pour le maintien de la République arabe syrienne, tandis que les impérialistes — au premier rang desquels la France — poursuivent leur rêve de changer le régime par la force. Mais le monde s'est transformé durant ces années et il semble difficile de faire capoter ce nouvel accord comme cela avait été fait en 2012.
Lavrov et Kerry
© Leonard Foeger/AFPLavrov et Kerry
Les relations Washington-Moscou

Les États-Unis et la Russie viennent, pour la seconde fois, de trouver un accord entre eux et de conclure un plan de paix pour la Syrie.

La première fois, c'était lors de la Conférence de Genève de juin 2012 [1]. Il s'agissait d'apporter la paix à la fois en Syrie et dans l'ensemble du Proche-Orient en se divisant la région en zones d'influence [2]. Cependant cet accord fut immédiatement saboté par la secrétaire d'État Hillary Clinton et son groupe de « faucons libéraux » et de « néo-conservateurs ». De sorte que la France organisa moins de deux semaines plus tard la relance de la guerre, lors de la conférence de Paris des « Amis de la Syrie » [3], puis avec l'opération « Volcan de Damas et tremblement de terre de la Syrie » [4]. À ce contentieux s'ajouta, fin 2013, le coup d'État en Ukraine. Les deux événements marquèrent la suspension quasi-complète des relations diplomatiques entre Washington et Moscou.

La seconde, c'est lors de la visite de John Kerry à Vladimir Poutine au Kremlin, le 15 décembre 2015 [5]. La rencontre fut immédiatement suivie de la réunion de la Haute commission de l'opposition syrienne, et de l'adoption des résolutions 2253 [6], interdisant le financement d'Al-Qaïda et de Daesh, et 2254 [7], institutionnalisant les efforts déployés à Genève et à Vienne pour la Syrie. À la surprise générale, la Haute commission de l'opposition élit l'ancien Premier ministre baasiste Riad Hijab — issu d'une tribu présente en Arabie — pour conduire sa délégation. Pour éviter les erreurs d'interprétation, le secrétaire d'État Kerry déclara au Kremlin que l'avis des États-Unis sur le président Assad ne ferait pas obstacle au vote des Syriens, puis il affirma au Conseil de sécurité que le « processus politique n'offre pas un choix entre Assad et Daech, mais entre la guerre et la paix ».

Hourglass

Surfusion du Système et chute de l'Empire


Commentaire : L'Empire, on en fait tous partie, même si l'on prend l'habitude, ici, de montrer du doigt les autres, là-bas. Puisqu'il s'agit de parler plus précisément des États-Unis, l'on sent bien pour le moins confusément, que quelque chose se passe. Certaines forces et certains équilibres se déplacent et l'on constaterait, d'après les théories, que la toute-puissance de l'Amérique commencerait à faiblir, avec les épisodes saisissants de l'Ukraine et de la Syrie. La Russie et la politique plus qu'habile de Poutine révèlent au monde comme la possibilité d'une autre voie, plus humaine et empreinte d'apaisement. Cependant, rien ne semble joué, et si tel est leur désir désespéré, les États-Unis entraineront le monde entier dans leur chute.

On pourra maladroitement dire que si l'on veut sortir de la table ou l'on a bien mangé, il va falloir payer. Et l'addition sera salée.


sablier
© Inconnu
L'expérience est étonnante. Vous mettez une bouteille d'eau au congélateur environ 2 heures et demie puis vous la ressortez délicatement. Vous constaterez que l'eau est toujours liquide bien que sa température soit largement descendue en-dessous de zéro. Il suffit alors d'un simple choc sur la bouteille pour que l'eau se transforme instantanément en glace. L'effet est saisissant. C'est la « surfusion ». Cette « transition de phase » brutale peut aussi s'appliquer à la biologie comme aux sociétés humaines. Ainsi, à l'image de l'eau de notre bouteille, le Système néolibéral américaniste qui a produit notre contre-civilisation se trouve-t-il déjà bien en-dessous du degré zéro fatidique. Malgré son apparente normalité, il est ainsi dans un état de désorganisation totale et un simple choc pourrait suffire à provoquer son effondrement. La chute de l'Empire US, aujourd'hui en phase terminale, sera à n'en pas douter le choc décisif en question.

L'illusion de l'hyperpuissance

Depuis plusieurs années déjà, le déclin de l'Empire étasunien connaît une accélération phénoménale. Son économie ne tient debout qu'au prix d'un endettement permanent. Sur le plan militaire, le Pentagone engage des moyens toujours plus colossaux pour des résultats toujours plus lamentables, butant même contre un plafond de verre en matière de technologie militaire. Enfin, au plan géopolitique, l'Empire accumule les ratages et les erreurs et ne peut qu'assister au reflux de son leadership sur les affaires mondiales.

Désormais, même si la puissance US est encore bien réelle, elle est sans commune mesure avec l'idée que l'on s'en fait. C'est que l'image de l'hyperpuissance étasunienne est surtout le fruit d'une illusion fantastique, d'une merveilleuse opération de « com' » soutenue par 70 ans de propagande hollywoodienne qui ont hypnotisé les esprits. Sous le vernis, l'Empire se fissure. Il est même en train de perdre la dernière bataille, celle des cœurs, et il n'y a plus guère que la caste politique libérale et son clergé médiatique pour croire encore à ses tours de magie.

Une économie faisandée

Ainsi, au plan économique d'abord, la résilience américaine est un leurre. Aujourd'hui aux États-Unis, plus de 46 millions d'américains font la queue devant les banques alimentaires (1). Le chômage explose malgré des statistiques bidouillées (2) qui permettent au Marché des fous de croire encore au mirage. Mais en réalité, si l'on inclue les chômeurs de longue durée éjectés des statistiques sous Clinton, le chômage US oscille entre 13% de la population active pour les estimations les plus optimistes, et 23% (3) pour les plus réalistes.

Seule la toute-puissance du dollar dans le négoce international, dopé par une planche à billets qui tourne à plein régime, maintient le Titanic US à flot au prix d'un endettement sans fin. A l'heure actuelle, le cumul des dettes publique et privée US culmine au chiffre stratosphérique de 64'000 milliards de dollars (4).

Le dollar est désormais une telle monnaie de singe que même le FMI a intégré le Yuan chinois comme monnaie de réserve. La montée en puissance des BRICs leur a aussi permis toutes les audaces, y compris celle de créer leur propre banque d'investissements concurrente de la Banque mondiale sous obédience américaine. En réalité, les États-Unis n'ont plus les moyens de défendre leur hégémonie monétaire et même le négoce de l'énergie, et notamment du pétrole, commence à se faire en roubles ou en yuan, ce qui était impensable il y a quelques années encore. Tous les régimes qui avaient eu jusque-là eu la prétention de se passer du dollar dans le négoce énergétique, comme l'Irak ou la Libye, ont été rayés de la carte. On n' en est plus là.

Désormais, il ne s'agit plus de savoir quelle sera la prochaine bulle spéculative made in US à éclater, mais quand, sachant qu'elle est là, sous le vernis, en train d'enfler, inéluctablement.

Cow Skull

OGM : l'humanité menacée


Commentaire : Les hommes politiques et les militaires ne sont pas les seuls fous qui s'agitent. Les armes, ça taillade, ça tranche, ça brule, ça irradie, ça réduit en bouillie ou en poussière, ça rend fou, éventuellement, et ça signera possiblement la fin de l'humanité. Mais nous sommes en terrain connu, pour ainsi dire.

Les hommes de sciences, eux, nous concoctent un cauchemar bio-technologique, main dans la main avec les hommes d'affaires. C'est un terrain vierge qui s'offre à eux, à leur manque de conscience et d'humanité. Avec l'introduction des OGM dans notre alimentation, nous sommes les cobayes d'une expérience grandeur nature. La contamination génétique est devenue une réalité tant et si bien qu'il est devenu impossible, pour qui que se soit, de pouvoir garantir une absence totale d'OGM dans les produits que nous achetons... Que se passe t-il lorsque nous ingérons une tomate avec un gène de poisson, du tabac avec un gène de souris, du fromage de chèvre ayant reçu un gène d'araignée, du cochon avec un gène de bactérie exotique ou des plantes secrétant leur propres pesticides ? Qui serait assez fou pour vouloir tenter l'expérience sur lui-même ? Personne, assurément. Qu'à cela ne tienne se disent les criminels en blouse blanche, en costard cravate, en robe de magistrat : on va pas tortiller devant les petites réticences de la populace et on va donner toujours plus d'argent à la recherche, on va corrompre subventionner les scientifiques qui vont dans le sens souhaité, on va verrouiller tout ça avec des lois votées par des députés qui n'y entendent rien, et hop, l'affaire est dans le sac.

La seule porte de sortie que nous semblons avoir est celle d'une prise conscience : comprendre qu'il est ici question de la survie de notre propre espèce, comprendre que ce que nous ingérons a un effet direct et immédiat sur notre état santé physique et mental, comprendre qu'on ne peut laisser les psychopathes décider à notre place, comprendre aussi que puisque l'on veut nous réduire à l'état de simple consommateur, nous acquerrons le pouvoir du consommateur : consommer local, consommer chez l'agriculteur qui respecte sa terre, consommer chez l'éleveur qui respecte ses animaux. Consommer avec acuité.


dessin gmo
© Inconnu
Jeffrey Smith, expert des questions OGM, Directeur de l'Institute for Responsible Technology aux États-Unis, met en lumière les dangers des produits transgéniques sur les hommes et la nature.

Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs en des termes simples ce que c'est qu'un Organisme Génétiquement Modifié ?

Un organisme génétiquement modifié (OGM) est le résultat d'un processus qui consiste à prendre des gènes d'une espèce et à les insérer dans une autre dans une tentative d'obtenir un trait ou une caractéristique souhaitée. Ils sont également connus comme des organismes transgéniques. Ce processus peut être appelé génie génétique (GE) ou modification génétique (GM).

Mais les producteurs agricoles n'ont-ils pas depuis longtemps fait le greffage des arbres, des animaux d'élevage, et l'hybridation des graines ?
Le génie génétique est complètement différent du greffage traditionnel. Il comporte des risques uniques. Dans l'élevage traditionnel, il est possible d'accoupler un cochon avec un autre cochon pour obtenir une nouvelle variété, mais il est impossible d'accoupler un cochon avec une pomme de terre ou une souris. Même lorsque les espèces qui semblent étroitement liées réussissent leur croisement, leur progéniture est généralement stérile. Un cheval par exemple peut s'accoupler avec un âne, mais la progéniture (une mule) est stérile. Avec le génie génétique, les scientifiques peuvent enfreindre la barrière des espèces mises en place par la nature. Par exemple, ils ont introduit des gènes de poisson dans les tomates. Les résultats sont des plantes (ou des animaux) avec des traits qu'il serait pratiquement impossible d'obtenir avec les processus naturels tels que le croisement ou la greffe.

Star of David

Israël est devenu le principal acheteur du pétrole volé par l'Etat islamique

Israël est devenu le principal acheteur de pétrole à partir du territoire contrôlé par l'Etat islamique (EI), rapporte "al-Araby Al-Jadeed."

Les contrebandiers kurdes et turques assurent le transport du pétrole à partir du territoire contrôlé par l'EI en Syrie et en Irak et le vendent à Israël, selon plusieurs rapports parus dans les médias arabes et russes. On estime que 20,000 à 40,000 barils de pétrole sont produits quotidiennement dans le territoire contrôlé par l'EI et générerait 1.500.000 $ de profit par jour pour l'organisation terroriste.

Le pétrole est extrait de Dir A-Zur en Syrie et de deux champs en Irak. Il est transporté dans la ville kurde de Zakhu dans un triangle près des frontières de la Syrie, de l'Irak et de la Turquie. Des acheteurs israéliens et turques viennent dans la ville et quand les prix sont convenus, le pétrole est passé en contrebande dans la ville turque de Silop et est marqué comme provenant de régions kurdes d'Irak et il est vendu entre 15 à 18 $ le baril (WTI et le Brent Crude vendent le pétrole actuellement pour 41 $ et 45 $ le baril) à un acheteur israélien, un cinquantenaire avec la double nationalité greco-israélienne connu sous le nom du Dr Farid. Il transporte le pétrole dans plusieurs ports turques, puis vers d'autres ports, avec Israël parmi les principales destinations.

Commentaire: Voir aussi :


Video

Meilleur du Web: Peter Moore, Cointelpro et Daech 2016

Il y eu une quantité innombrable de prétendus attentats déjoués au dernier moment par le FBI... Or il est bon de connaître l'attitude ambiguë de certains agents du FBI qui ont semble-t-il infiltré des islamistes modérés pour les contraindre à produire des attentats, et enfin les capturer in-extremis pour toucher une prime consistante, c'est juste machiavélique !
Père Noël barbu, terroriste Daech
© Sott.net
Le livre de Trevor Aaronson The Terror Factory explique cela très bien.
« ...Ce livre explique comment le FBI (sous prétexte de la lutte antiterroriste) a construit un réseau de plus de 15 000 informateurs dont l'objectif principal était d'infiltrer des communautés musulmanes et de créer et de faciliter les complots terroristes bidons afin que les fédéraux puissent prétendre qu'ils gagnent la guerre contre le terrorisme... ».
The Terror Factory, Trevor Aaronson
© InconnuLa manufacture de la terreur - Au cœur de la guerre au terrorisme fabriquée par le FBI , Trevor Aaronson
Après Gladio (OTAN) dans les années 80, la CIA depuis toujours et le Mossad depuis les années 50, il ne manquait plus que les fédéraux étasuniens se mettent eux aussi à faire le sale boulot !


Commentaire: Voir aussi les articles suivants sur le Gladio d'hier et d'aujourd'hui :


Smiley

Super-Erdogan évite à un homme une mort certaine dans un faux suicide !

Un spectacle à ne pas manquer. La scène se déroule dans le décors magique du Bosphore, sur le grand pont reliant l'Asie à l'Europe. Un homme désespéré (l'histoire ne dit pas pourquoi), tente de se jeter du haut du pont. Heureusement pour lui, ce jour-là, c'est jour de promenade du Grand Sultan avec toute sa cour, comme il le fait régulièrement et de manière anonyme pour s'assurer que ses sujets n'ont besoin de rien.
Erdogan
© Inconnu

Commentaire : Erdogan doit être sacrément désespéré pour se mettre en scène dans un si mauvais sketch. Le journal turc Haber Arti Turk, a confirmé hier que le suicidaire était un membre éminent des services de renseignement turcs.


Le destin voulut donc que le commandeur des Turcs se trouvât sur le pont de manière tout à fait fortuite au moment où le malheureux allait se jeter dans le vide. N'importe quel sultan, roi ou président aurait passé son chemin (questions de sécurité). Pas Super-Erdogan. N'écoutant que son cœur, il envoya ses garde du corps négocier avec le désespéré pour le ramener à la raison. Comprenant brusquement l'absurdité de son geste, ce dernier, tout heureux de retrouver goût à la vie, se précipita pour remercier son sauveur. Un beau happy end.

Toute la scène a été filmée. Par un heureux hasard, un vidéaste en goguette se trouvait dans les parages, de manière tout à fait fortuite, lui aussi. Il a même eu la chance, pendant que les gardes du corps regardaient ailleurs, de pouvoir filmer le super héro Erdogan qui avait tenu à garder son incognito au fond de sa voiture.

USA

L'Irak dévoile un plan étasunien pour évacuer les chefs de Daesh de Ramadi

ISIS Toyotas
© AP Photo/ albaraka_news, File
Le ralentissement des opérations des Hashd al-Shaabi (milices chiites irakiennes) contre les djihadistes de l'Etat islamique à Ramadi et à Fallouja est dû à l'ingérence des Etats-Unis, ayant sans doute décidé d'évacuer les meneurs terroristes, selon le chef des miliciens chiites.

Le commandant des milices chiites irakiennes Hashd al-Shaabi ("Rassemblement populaire") a déclaré que les Etats-Unis évacuent d'Irak les leaders du groupe Etat islamique (EI, ou Daech) pour la durée des opérations spéciales à Ramadi et à Fallouja, rapporte l'agence iranienne Fars.

"Le ralentissement des opérations spéciales dans les villes de Ramadi et de Fallouja de la province (majoritairement sunnite, ndlr) d'Al-Anbar est le résultat de l'ingérence des Etats-Unis. Tout indique que les Américains ont décidé d'évacuer les chefs de file de Daech à bord d'hélicoptères dans une destination inconnue", a notamment indiqué Haidar al-Hosseini al-Ardavi.

Commentaire: Voir aussi :


Bad Guys

TAFTA : les États-Unis mènent l'agriculture et la subsistance alimentaire européenne à l'abattoir


Commentaire : Avec ce type d'accord ou tout est nivelé par le bas, il y a de quoi frémir. Les États-Unis ont une agriculture dégénérée, n'ayons pas peur des mots. Productivisme et rentabilité, ou la sur-utilisation des intrants chimiques qui détruisent les sols et polluent les végétaux, ou la contamination généralisée des cultures par les OGM, ou la transformation des paysans en exploitants.

Le monde agricole est lui aussi un secteur grandement perverti par la folie pathologique des hommes d'affaire et des entreprises de bio-technologie qui ne conçoivent la vie qu'en terme de « produit ». Des produits morts, dans nos assiettes, pour notre plus grand malheur.


Marc Tarabella
© Inconnu
L'eurodéputé PS Marc Tarabella a pu consulter le rapport d'évaluation des gains des projets de TTIP sur la table, émis par le ministère de l'agriculture américain. Selon lui, ses "conclusions sont sans appel : d'une part, le secteur agricole Européen serait le grand perdant de cet échange, d'autre part les européens pourraient même subir des effets négatifs en cas d'accord. De l'aveu même des américains, les Européens n'ont pas grand-chose à y gagner. Au vu de ces résultats, je demande l'arrêt pur et simple des négociations avec les États-Unis. Je ne veux pas voir mener à l'abattoir l'agriculture européenne et dans son sillage la subsistance alimentaire européenne", tempête le député européen, en charge de l'agriculture et de la Protection des consommateurs au Parlement européen, dans un communiqué émis ce mardi.

Il ajoute que "le volet agricole ne peut être la variable d'ajustement des autres chapitres de la négociation TTIP. Ce serait se moquer des agriculteurs et des consommateurs européens."

Commentaire: Production et consommation locales sont sans doute les seules solutions efficaces pour pouvoir contrer ce qui se met en place.