Les Maîtres du MondeS


Snakes in Suits

Quand la future élite américaine signe pour la suppression de la liberté d'expression

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© Inconnu

Un documentariste américain a réussi à obtenir en une heure plus d'une cinquantaine de signatures pour supprimer le très symbolique premier amendement de la Constitution américaine, auprès d'étudiants de l'Université de Yale, qui forme l'élite des États-Unis.

Ami Horowitz est un Américain qui réalise des documentaires sarcastiques à la Michael Moore (en particulier U.N. Me, qui dénonce la bureaucratique de l'ONU), et réalise régulièrement de petites caméras cachées pour dénoncer la politique de son pays, et l'ignorance des jeunes. Lui-même a fait des études de sciences politiques et de philosophie.

Dans sa dernière vidéo, le documentariste a décidé de se rendre sur le campus de l'Université de Yale, qui est l'une des plus prestigieuses des États-Unis. Elle a formé plusieurs présidents américains (dont Gerald Ford, George Bush, George W. Bush, Bill Clinton...), des chefs de gouvernement étrangers (dont l'italien Mario Monti, le turc Tansu Çiller, le mexicain Ernesto Zedillo, l'allemand Karl Carstens...), des juges de la Cour Suprême des États-Unis, de nombreux chefs d'entreprise, des journalistes renommés, etc. Y entrer en tant qu'étudiant est quasiment la certitude de faire partie de l'élite américaine, voire de l'élite mondiale.

Commentaire: Pas vraiment surprenant. Il suffit de voir la belle brochette d'hommes de pouvoir sortie de cette école pour comprendre qu'ils doivent avoir une conception toute particulière de ce que l'on nomme « liberté d'expression », ou liberté tout court. Aux relents de sociétés secrètes pour certains.


Eye 1

Meilleur du Web: État d'urgence : du cauchemar à la réalité


Commentaire : Inutile de pleurer sur une liberté que nous n'avons jamais vraiment possédée. Notre choix reste celui de pouvoir trancher en faveur de la peste ou du choléra, dans la cour d'une prison à géométrie variable. Notre modèle de société est un carcan ; il change de forme et d'apparence au fil des siècles, nous donnant l'illusion d'un progrès et d'une constante amélioration. Mais c'est une illusion, bien sûr : il n'y a jamais eu un tel condensé d'horreurs et de souffrances à travers le monde que pendant le dernier siècle écoulé. Les notions de démocratie, de liberté d'expression et de droits de l'homme sont proclamées, éructées par tous les hommes de pouvoir. Mais c'est tout. Les mots ne sont pas suivis de leur manifestation dans la réalité, il suffit juste d'ouvrir les yeux pour le constater. La réalité nous montre même que tout est à l'opposé de ce que l'on nous dit, de ce que l'on entend.

Cette inversion, les lecteurs de Sott.net le savent, est due à l'influence d'une pensée psychopathique. Tel un virus, elle se propage et contamine les personnes inconscientes de l'existence d'un tel phénomène. Nous disions plus haut : pourquoi se lamenter sur la perte de quelque chose que nous ne possédions pas ? Pourquoi donc proposer un énième article listant ad nauseam les mesures « liberticides » que des fous nous imposent ? Pour inciter les gens à manifester ? À s'énerver ? À prendre les armes pour un soulèvement ? À destituer pour remplacer ? Certainement pas. L'Histoire nous prouve que les révolutions sont sanglantes et qu'elles ne servent qu'à remplacer des déséquilibrés par d'autres déséquilibrés, dans un système qui ne change jamais. Si, au contraire, à force de conscience et de connaissance objective, nous décidions de ne plus nourrir cette « fausse réalité réelle » par les mensonges et les complaisances que nous accueillons quotidiennement sous l'influence de nos médias, de nos préjugés moraux, de nos opinions et de nos croyances, peut-être alors le système s'écroulerait-il de lui-même, sans armes à la main. Cela demande certes un effort, mais le monde dans lequel nous évoluons ne sollicite t-il pas un immense effort de notre part pour tenter de vivre « normalement » dans les circonstances déjà en place, comme l'article ci-dessous nous le prouve ?


etat d'urgence
Le président de la République s'apprête à présenter son projet de réforme constitutionnelle à ses ministres ce mercredi 23 décembre. Entre l'inscription de l'état d'urgence dans la Constitution, l'extension des mesures extra-judiciaires, l'extension de la déchéance de nationalité, cette réaction aux attentats du 13-Novembre confirme la voie sécuritaire prise par l'exécutif français. Comme la loi sur le renseignement votée après les attaques de janvier, cette révision de la Constitution rappelle le chemin pris par les États-Unis après le 11 septembre 2001. Celui de la suspicion généralisée, de l'espionnage massif et du renforcement des pouvoirs de police au détriment de ceux de la justice.

« La loi a été votée très rapidement, avec très peu de débat. Et dans le contexte des attentats, émettre des objections était quasiment impossible. Celui qui le faisait était perçu comme trop gentil pour pouvoir défendre la sécurité nationale, » rappelle Neema Singh Giuliani, de l'Association états-unienne de défense des libertés civiles (American Civil Liberties Union, ACLU).

Le 26 octobre 2001, 45 jours seulement après les attaques du 11-Septembre, le Congrès des États-Unis votait la loi dite du Patriot Act, « pour unir et renforcer l'Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme » [1]. « Dans cet environnement et dans cette précipitation, ce n'est pas certain que les membres du Congrès et le public aient pu comprendre ce que contenait vraiment le Patriot act », estime Neema Singh Giuliani. Depuis, le Patriot Act est devenu le symbole de la réponse ultra-sécuritaire américaine à la menace terroriste après le 11-Septembre. C'est cette loi qui a ouvert la porte à la surveillance généralisée des citoyens des États-Unis et du reste du monde, qui a autorisé la détention illimitée sur la base militaire de Guantanamo (Cuba) des citoyens non états-uniens suspectés de terrorisme, et qui a élargi la définition du terrorisme au point qu'elle peut être appliquée à n'importe quel activiste contestataire.

Commentaire: Voir aussi :


Megaphone

La guerre de la Turquie contre les kurdes

Une centaine de femmes Kurdes ainsi que des enfants ont été tués dans le sud-est de la Turquie au cours des six derniers mois, un chiffre encore susceptible d'évoluer, les victimes ayant péri lors des opérations militaires gouvernementales et des affrontements armés... Ça ne vous rappelle rien?
kurdes
© REUTERS/ Asmaa WaguihCombattants du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK)
Les mêmes constats sont déjà devenus tristement habituels, mais s'agissant d'un autre pays, la Syrie. Ces derniers temps, pourtant, les tensions se sont embrasées entre les autorités turques et les Kurdes.


Commentaire : On se demande quelle est la raison de ce silence des Nations Unies concernant la tragédie que vivent les kurdes. Pourquoi ce silence des pays occidentaux face à cette guerre menée contre le peuple kurde par la Turquie ? Serait-ce parce que la Turquie joue un rôle important dans certains trafics ?


Kani Xulam, activiste Kurde et directeur du réseau d'informations américano-kurde, s'exprime sur le sujet des actes de génocide exercés par le gouvernement turc à l'encontre du peuple Kurde.

Commentaire: Pour comprendre un peu plus la situation des Kurdes et de la Turquie, vous pouvez lire :


Propaganda

Des centaines de civils syriens tués ? Faux, selon la Russie

Amnesty International
Le rapport d'Amnesty International sur les «crimes de guerre» russes en Syrie a été critiqué par la Russie et les Nations unies n'ont pas été en mesure de confirmer son contenu.

L'ONU sur le rapport d'Amnesty

«Le secrétaire général a pris note avec inquiétude du rapport d'Amnesty International sur les violations présumées du droit international humanitaire qui se sont produites dans le cadre des frappes aériennes russes en Syrie. L'ONU ne peut pas confirmer les cas contenus dans le rapport», a déclaré l'adjoint du porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Farhan Faq.

La réaction du Kremlin

«A qui l'ont-ils [Amnesty International] envoyé ? On ne l'a pas vu», a répondu Dmitri Peskov à la question de savoir si le Kremlin avait pris connaissance du rapport d'Amnesty International que l'organisation non gouvernementale (ONG) lui aurait envoyé en septembre dernier.

Commentaire: Sur le rôle d'Amnesty dans la propagande de guerre étasunienne :

Amnesty International est une agence de propagande du ministère des affaires étrangères étasunien


Dollars

Pris la main dans le sac : l'opium afghan est converti en héroïne en Turquie avant d'envahir l'Europe

L'opium afghan est transformé en héroïne en Turquie, pour être revendu en Europe et en Russie, a fait savoir le chef de l'agence anti-drogue russe. Les itinéraires de ce trafic ont été révélés au terme d'une opération russo-afghane anti-drogue.
Opium Afghan
© Getty images
« Une cargaison a voyagé sur l'itinéraire Badakhshan-Doshi-Bamiyan-Herat, avant d'arriver, via l'Iran, en Turquie où l'opium a été transformé dans des laboratoires bien équipés [...] en héroïne de haute qualité avant d'être expédié en Europe et en Russie », explique Viktor Ivanov, le chef de l'Agence fédérale russe de contrôle du trafic de stupéfiants (FSKN) lors d'une réunion du comité anti-drogue.


Commentaire : Un trafic qui n'a rien de surprenant. La CIA, le leader mondial en matière de trafic de drogue, leur a montré la marche à suivre :

Ivanov a aussi annoncé que 600 kilos d'opium avaient été saisis dans une opération conjointe menée par les unités de lutte anti-drogue afghanes et russes dans la ville de Doshi, située dans la province de Baghlan, au nord de l'Afghanistan.

Chalkboard

Meilleur du Web: Les services secrets français démasquent les mensonges de la branche US de l'OTAN

Le directeur du renseignement militaire français, le général Christophe Gomart, a critiqué la prépondérance étasunienne sur l'OTAN dans les questions relatives aux informations militaires. Il contredit aussi la doctrine officielle de l'OTAN, selon laquelle la Russie aurait fait des préparatifs massifs pour envahir l'Ukraine.
Carte OTAN Bases US dans le monde
© Olivier Berruyer
Gomart explique textuellement :
« En réalité nous avons constaté que les Russes n'ont ni installé des centres de commandement, ni pris des mesures logistiques, comme par exemple l'installation d'hôpitaux de campagne. Il n'y a eu aucune activité qu'on aurait dû trouver dans le cas de préparatifs pour une invasion militaire. Dans le deuxième rang du commandement il n'y a pas eu non plus d'ordres donnés dans ce sens. »

Commentaire : Déjà en avril dernier, et selon les services de renseignement français, la Russie n'a jamais eu l'intention d'envahir l'Ukraine. Poutine de son côté a aussi été très clair :
En clair, Poutine annonce haut et fort qu'il n'est pas question pour la Russie de s'engager militairement en Ukraine, en dépit de tous les efforts déployés par les Etats-Unis pour l'y pousser.

Malgré tout, la branche étasunienne de l'OTAN a consciemment publié de fausses informations, pour produire la peur et justifier les activités étasuniennes en Ukraine. Le journaliste allemand Wolfram Weidner a défini cette sorte d'information comme suit :
« Faire de la politique, c'est susciter tant de peur chez les gens que n'importe quelle solution leur convient. »
Chers téléspectateurs, tant que les puissants nous instrumentalisent encore par des mensonges, cela nous montre qu'ils n'ont actuellement pas l'autorité complète pour imposer leurs buts par la force. Ils ne laissent pas encore tomber leurs masques, parce qu'ils ont peur de la réaction des peuples. C'est pourquoi nous avons maintenant l'occasion de renverser cette instrumentalisation en démasquant les mensonges.

Commentaire: Jacques Rougeot, professeur émérite à la Sorbonne, explique pourquoi il est crucial pour la France de se détacher de l'emprise étasunienne et de bâtir une véritable relation avec son alliée naturelle, la Russie, et son digne représentant Vladimir Poutine. Par ailleurs, ce qui est décrit dans cet article semble prouver que l'OTAN met ses intérêts avant la lutte contre le terrorisme. L'OTAN étant un outil de l'empire, il semble clair que les intérêts de l'OTAN n'ont qu'un seul but : les intérêts de l'empire étasunien.

Voir aussi :


Cow Skull

OGM, round-up : bientôt des pesticides en perfusion pour les états-uniens ?


Commentaire : USA, Europe, France, c'est du pareil au même. Avec le TAFTA qui arrive au grand galop, nous aurons bientôt droit à une renormalisation des normes qui sont pourtant sensées être déjà normales... Les standards, les seuils et les conformités de ceci ou de cela sont faits pour s'adapter à des impératifs économiques. Ou pour rassurer la population, qui a besoin de savoir que d'autres personnes ont évalué pour elle la mesure de ce qui est sensé être bon ou pas. Cela en dit long sur la psychologie corrompue des décideurs et grands patrons, des hommes de lois et des politiciens, tous coupables, à leur niveau, d'autoriser ce qui est bon pour les affaires et si mauvais pour le peuple.

Des petits exemples de « réajustement » :


2.4 roundup
L'Agence de protection de l'Environnement (EPA) affirme aujourd'hui que les citoyens états-uniens peuvent sans danger avoir un régime alimentaire qui dépasse 41 fois la dose limite de 2,4-D qu'elle a autorisée il y a dix ans ! C'est un niveau bien plus élevé que ce qui est autorisé en Chine, en Russie, en Australie, en Corée du Sud au Canada ou au Brésil. Ce niveau est plus élevé que celui que recommande l'Organisation Mondiale de la Santé.

Le miracle de l'agriculture des Etats-Unis et de son abondance de nourriture est possible grâce à un autre miracle qui n'est pas aussi positif : les puissants herbicides. Ces composés chimiques - comme le Roundup de Monsanto - terrassent les envahisseurs, mais laissent le maïs et le soja modifiés génétiquement s'épanouir grâce à leur tolérance à ces produits.

Malheureusement, la sur-utilisation de ces herbicides a engendré des herbes qui, elles aussi, sont devenues tolérantes. C'est ce qui se passe actuellement à travers tout le continent américain.

Pour combattre ces « mauvaises » herbes ou adventices, devenues tolérantes aux herbicides, la compagnie Dow Chemical ressort du placard le 2,4-D, un produit chimique datant de la Seconde guerre mondiale, et dont le lien avec certaines formes de cancers et autres maladies est avéré [1] . Dow veut utiliser ce produit toxique en association avec le principal herbicide chimique, le Roundup. C'est une arme double : ce que l'un ne tue pas l'autre l'achève.

Better Earth

Poutine : « l'Europe a confié sa souveraineté à l'OTAN »

Putin
© Sputnik/Aleksey NikolskyiRussian President Vladimir Putin gives interview to Rossiya 1 TV anchor Vladimir Solovyov.
Dans une interview tirée du documentaire "Ordre mondial" diffusé ce dimanche par la chaîne de télévision Rossia 1, le président russe a expliqué ce qui devrait animer les pays sur le grand échiquier des relations internationales, a dévoilé les principes essentiels de la politique russe et s'est prononcé sur l'éventualité d'une guerre mondiale.

Sur les intérêts comme clé de voûte des politiques extérieures

Vladimir Poutine estime que ce sont les intérêts qui jouent un rôle prépondérant dans les relations entre les Etats et ceci indépendamment du degré d'estime qu'ils ont les uns pour les autres.

Ainsi, selon le président russe le problème de l'Europe réside dans le fait qu'elle ne mène pas une politique étrangère indépendante.

"Elle (l'Europe, ndlr) a confié une partie de sa souveraineté, peut être une des parties les plus importantes de sa souveraineté, à l'Alliance (...), mais en réalité c'est au leader de l'Otan qu'elle l'a confiée, à savoir aux Etats-Unis", a précisé le président russe dans le documentaire "Ordre mondial" diffusé samedi par la chaîne de télévision Rossia 1.

Dollars

Dans quel état se trouve véritablement le système financier ?

Six années durant, le monde a fonctionné dans l'idée complètement absurde que les banques centrales avaient pu remédier à la crise de 2008.
financial markets
© AP
Tous les arguments venus défendre cette idée ont défié tout bon sens. Un enfant pourrait deviner tout seul qu'il est impossible de résoudre le problème de la dette en en émettant davantage. De la même manière, toute personne dotée d'un cerveau pourrait vous dire qu'une poignée d'intellectuels sans aucune expérience du monde réel et qui n'ont jamais monté une entreprise ou créé un emploi n'est pas en mesure de sauver l'économie.

Mais beaucoup d'argent dépend de notre croyance en cet amas de mensonges. C'est pourquoi les médias, les banques et les politiciens se font une joie de nous les répéter. Nous pourrions facilement aller jusqu'à dire que le capital et le pouvoir que détiennent ceux qui se trouvent au plus haut de la pyramide découlent de cette fiction.

Il n'est donc pas surprenant qu'aucun d'entre eux daigne admettre les faits : la Fed et les autres banques centrales n'ont pas seulement aucune idée de quelle solution apporter au problème, elles n'ont aussi aucune raison de le faire. Mais penchons-nous sur les faits :

Pistol

Big Brother : perquisitions en masse, oppression en masse

police
Cela fait maintenant un peu plus d'un mois que le gouvernement PS a instauré l'état d'urgence permettant aux services de police et de renseignement de mener des perquisitions et des assignations à résidence de manière illimitée, sans passer par la justice. L'état d'urgence d'une durée de 3 mois, qui doit être adopté de manière permanente par la modification de la constitution ces prochaines semaines, donne un aperçu du régime policier en train de se mettre en place.

Depuis un mois, selon le ministère de l'Intérieur, 2700 perquisitions ont été menées. Ceci inclut 120 perquisitions quotidiennes pendant les 10 premiers jours et une quarantaine en moyenne au début du mois de décembre. Depuis le 13 novembre, 360 arrêtés d'assignation à résidence ont été signés par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.
Des pouvoirs illimités ont été accordés aux préfets, à la police et aux renseignements soit disant pour lutter contre le terrorisme mais ce n'est là que la raison prétextée officiellement. Sur les 2700 perquisitions administratives menées, outre les saisies diverses et les assignations à résidence, seules deux enquêtes préliminaires ont été ouvertes par la section antiterroriste du parquet de Paris.