Les Maîtres du MondeS


Eye 1

La criminalisation d'internet en France

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© InconnuNous avons besoin de l’État pour nous protéger du chaos, pourtant, sans contrôle, tout État est un Léviathan prêt à nous dévorer observait Hobbes. Si les nouvelles lois anti-terroristes visent à adapter la législation aux pratiques de recrutement actuelles, le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, en a profité pour faire adopter des dispositions violant la liberté constitutionnelle d’expression
Un internaute ne peut connaître à l'avance le contenu d'une page internet qu'il consulte. Il n'existe pas de définition neutre du « terrorisme ». Pourtant, en France, les nouvelles disposition législatives anti-terroristes criminalisent le fait de consulter des pages qu'un magistrat pourrait considérer comme faisant l'apologie du terrorisme.

En moins de deux ans, la France a connu une inflation de lois antiterroristes. D'abord la Loi de programmation militaire, promulguée le 13 novembre 2014, dont nous avons rendu compte dans un précédent article [1], ensuite cette Loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme du 14 novembre 2014 et ensuite la Loi sur le Renseignement définitivement adoptée par l'Assemblée nationale le 24 juin 2015 [2].

La loi de programmation militaire fusionne droit pénal et droit de la guerre et confond ainsi intérieur et extérieur de la nation. Elle instaure un état martial numérique en autorisant le gouvernement à attaquer les systèmes informatiques de ses ressortissants et à capturer, sur simple demande administrative, les informations et documents des utilisateurs et non plus seulement leurs données de connexion.

Gold Bar

Ces pays européens qui rapatrient leur or

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© Sputnik. Vitaliy Bezrukikh
Les banques centrales européennes retirent leur or de la Réserve fédérale des Etats-Unis (FED), dont les stocks de métaux précieux ont beaucoup diminué ces derniers temps.

Les stocks d'or de la Réserve fédérale des États-Unis (FED) ont diminué jusqu'au niveau le plus bas de ces dernières décennies, les pays étrangers retirant leur or, confié autrefois à la FED. Ce processus de rapatriement est propice à l'économie mondiale, estime l'économiste américain Lew Rockwell.

"La FED et les partisans de sa politique économique diront que l'or ne joue aucun rôle monétaire. Mais pourquoi alors tant d'or est-il stocké à la FED, encore qu'il ne s'agisse pas que de l'or appartenant à l'Amérique, mais aussi à d'autres pays? A signaler que les empires avaient l'habitude de garder chez eux l'or de leurs colonies ou des pays dépendants", a relevé le fondateur et président du Ludwig von Mises Institute.

Et d'ajouter que la décision des gouvernements étrangers de retirer leur or de la FED de New York ne plaisait évidemment pas trop à Washington, mais était très important pour l'indépendance des pays concernés.

Che Guevara

Jeremy Corbyn est le nouveau leader du parti travailliste

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Le parti travailliste britannique a un nouveau patron depuis aujourd'hui. Jeremy Corbyn a recueilli 59,5% des voix des membres du parti et succède ainsi à Ed Milliband, battu lors des dernières législatives du mois de mai.

«Je voudrais remercier tous ceux qui ont pris part à ces élections démocratiques», a déclaré Jeremy Corbyn dans son discours de victoire. Cette élection «a montré que notre parti et notre mouvement, passionné, démocrate, varié, était uni et résolument déterminé dans notre quête d'une société meilleure et juste pour tous», a-t-il poursuivi.

Jeremy Corbyn s'est imposé devant trois autres prétendants avec 59,5% des voix. Les trois autres candidats se sont retrouvés loin derrière : 19% pour Andy Burnham, 17% pour Yvette Cooper et seulement 4,5% pour Liz Kendall.

Le nouveau chef des travaillistes bénéficie d'une expérience parlementaire de 32 années. Il était entré à la chambre des Communes en tant que député d'arrière ban mais aujourd'hui il est devenu le fer de lance de l'opposition face aux Conservateurs de David Cameron.

Mais selon certains observateurs, il devra avant tout remettre de l'ordre dans son parti avant de pouvoir influer sur la politique du gouvernement britannique car, depuis la démission d'Ed Milliband en mai dernier après la défaite du parti lors des législatives anticipées, les travaillistes britanniques étaient dépourvus de meneur.


Propaganda

11 Septembre : 14 ans de mensonge et de propagande d'état

Traduction : Résistance 71

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© Inconnu
Des millions de réfugiés des guerres de Washington sont en train de submerger l'Europe. Le massacre de 14 ans et continuel des musulmans par Washington et la destruction de leurs pays sont des crimes de guerre duquel la théorie conspirationniste officielle du gouvernement américain des attentats du 11 Septembre 2001 à New York fut le catalyseur. Les évidences factuelles ainsi que la science ne soutiennent aucunement la théorie conspirationniste de Washington. La commission sur le 11 Septembre n'a pas du tout mené une enquête. Elle ne fut pas autorisée à enquêter. La commission s'est réunie pour écouter l'histoire officielle du gouvernement et l'a couché sur le papier. Par la suite, le président et le vice-président de cette commission ont tous deux affirmé qu'elle "fut créée pour échouer."

Pour une explication factuelle des attentats du 11 Septembre, regardez ce documentaire: http://www.youtube.com/watch?v=OsoY3AIRUGA&feature=youtu.be. Ici vous avez un exposé fait par l'association "Pilotes pour la vérité sur le 11 Septembre": http://www.youtube.com/watch?v=-Laaq44SDgg. Ici, vous avez un examen extensif de bien des aspects des évènements ayant eu lieu en ce 11 Septembre 2001: http://www.luogocomune.net/site/modules/sections/index.php?op=viewarticle&artid=167

Pistol

La guerre Minority Report, maintenant, avec les « éliminations préventives »

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© Inconnu
La guerre est la simple continuation de la politique par d'autres moyens. La décision prise par François Hollande de mener des frappes en Syrie contre des djihadistes présumés montre une nouvelle fois l'actualité de la citation attribuée au Général Clausewitz. Traquer et identifier les terroristes potentiels sur le territoire français par une surveillance renforcée d'Internet, liquider purement et simplement ceux opérant sur le territoire syrien et le tout au mépris des principes du droit national ou international sont les deux faces d'une même politique que n'aurait pas reniée George W. Bush. Créatrice d'instabilité géopolitique et de chaos intérieur, elle alimente la menace même qu'elle prétend combattre comme le montrent les exemples Irakien, Lybien et Syrien. Le terrorisme est en grande partie une réaction, directe ou indirecte, à l'ingérence occidentale. Totalement contre-productif, l'interventionnisme impérialiste n'en est pas moins pratiqué avec un zèle qui ne se dément pas. Au bénéfice de qui ?

Vader

Les États-Unis rejoignent rétrospectivement le côté fasciste de la Seconde Guerre mondiale

Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

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Lors de la célébration commémorative à Beijing, jeudi 3 septembre, marquant le 70e anniversaire de la libération de la Chine du joug de l'agresseur japonais, terminant ainsi la Seconde Guerre mondiale dans le Pacifique, les États-Unis ont ostensiblement évité de se retrouver côte à côte avec la Chine, leur ancien allié pro-démocratique de l'époque. Et à la place, ils ont a posteriori changé de camp, pour se ranger aux côtés des anciens fascistes, les puissances de l'Axe, le Japon lui-même, mais aussi l'Allemagne.

La diplomatie internationale est fortement axée sur le symbolisme historique, une chose que tous les gens impliqués dans la diplomatie internationale comprennent. La diplomatie internationale concerne constamment l'histoire et la fabrication de l'histoire ; c'est la substance même de la diplomatie ; et le symbolisme historique dans cet événement diplomatique particulier était clair : les États-Unis, de manière rétrospective, ont quitté le côté allié anti-fasciste, et sont passés du côté de l'Axe fasciste ; les États-Unis s'identifient maintenant avec les nations de l'Axe - les agresseurs. Les États-Unis ne s'identifient plus aux nations qui ont été agressées.

Bomb

Avertissements américains pour une dangereuse escalade en Syrie...

Traduction : SLT

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© Inconnu
Le président Barack Obama a averti la Russie vendredi concernant son soutien au président syrien Bashar Assad, en pointant l'accumulation récente d'équipement et de personnel militaire russe en Syrie comme un effort pour soutenir le leader assiégé.

"La stratégie qu'ils poursuivent dès maintenant de soutenir Assad est une erreur", a déclaré M. Obama lors d'une réunion avec du personnel militaire étatsunien.

Selon l'AP, Obama condamne le renfort russe en Syrie comme entravant l'action de la coalition atlantiste contre l'État islamique (EI) alors que la Russie par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Lavrov, déclare que l'on ne peut battre l'EI sans des troupes au sol en soutien des forces militaires d'Assad :
"Vous ne pouvez pas vaincre l'État islamique par des frappes aériennes uniquement...Il est nécessaire de coopérer avec les troupes au sol et l'armée syrienne est la force terrestre la plus puissante et efficace pour lutter contre l'EI."...

Commentaire: On pourra aussi réfléchir sur les commentaires de De Defensa :

« (...) Pat Lang fait un commentaire rapide de cette dépêche où il apporte certaines indications venues de ses propres sources, indiquant qu'il y a à un effort puissant au sein de l'administration Obama pour établir une position de confrontation directe éventuelle avec la Russie, de faire dans tous les cas tout ce qui est possible pour contrecarrer l'effort russe qui est considéré comme effectif et désormais en cours. Lang termine son commentaire rapide par cette exclamation «What on earth do we think we are doing?», ce qui pourrait se traduire en adaptant par quelque chose comme ceci: "Mais est-ce que nous nous rendons compte vraiment de ce que nous sommes en train de faire?" (Dans le texte de Lang, WH signifie White House, et IMO "In My Opinion".)

(...) Dans un commentaire récent, (le 3 septembre 2015) sur le même site Sic Semper Tyrannis, Lang avait rapporté des précisions significatives sur la situation au sein de l'administration Obama. Selon ses sources, l'administration est en mode d'"autopilote" sur les problèmes cruciaux de politique étrangère, ce qui implique les portes grandes ouvertes aux pressions de l'affectivisme et des influences hystériques et bellicistes qui sont à la fois renforcées sinon produites par cet affectivisme, à la fois utilisatrices de cet affectivisme pour faire avancer le programme d'un affrontement général. Plus que jamais, la Russie est l'objet suprême autant de l'hystérie que du bellicisme qu'on relève, jusque dans les réunions les plus décisives à l'intérieur de l'administration Obama.

Cet emballement du jugement et de l'orientation de la politique US est effectivement circonscrit à cette période du début septembre, puisque le 1er septembre 2015 le porte-parole de la Maison-Blanche observait encore lors de son briefing quotidien, à propos de l'hypothèse d'un engagement accentué des Russes contre Daesh, engagement qui doit se faire prioritairement en Syrie: «...There's a 37-some-odd-country coalition that's taking the fight to ISIL. We would welcome Russia to be more involved in that effort.» Puis la narrative a complètement basculé et l'engagement russe est devenu une réalité incontestable en même temps qu'un effort déterminé pour renforcer Assad contre tous les principes qui ont animé les agitations affectivistes des années 2011-2012, et contre l'opposition mythique, démocratique et vertueuse que l'on agite depuis cette période avec d'autant plus d'énergie qu'elle est opérationnellement inexistante. Ce renversement est complètement fascinant, à la fois dans sa puissance et dans son complet illogisme. Il n'existe plus aucune appréciation rationnelle dans ce qui sert de direction aux USA, et qui n'est en fait que le résultat d'un aggloméré de forces diverses où dominent évidemment, à cause de la puissance que donne l'absence de mesure, les plus irrationnelles, les plus hystériques, etc., - plus que jamais sous l'empire de l'affectivisme.

(...) La situation peut donc effectivement évoluer vers la gravité de ce qu'on a connu lors de la crise du 25 octobre 1973, dont nous rappelions l'intensité le 3 septembre 2015, - c'est-à-dire la plus grave crise entre les USA et la Russie durant la Guerre froide, avec la crise des missiles de Cuba d'octobre 1962. DEBKA le signale le 9 septembre 2015, mais en omettant beaucoup de chose, bien dans sa manière («Explicit American threats of a military showdown with Russia over the Middle East is the sort of language not heard for four decades since the 1973 Yom Kippur War which Israel fought against Egypt and Syria.»); c'est-à-dire, en omettant de signaler bien entendu la responsabilité israélienne dans cette crise de 1973, - mais on en a vu d'autres, - mais surtout en omettant de signaler la différence extraordinaire des conditions, l'absence extraordinaire d'enjeu aujourd'hui par comparaison à l'enjeu de 1973 qui représentait un véritable et gravissime "dérapage" de l'équilibre des forces établissant la règle de conduite de la Guerre froide, etc. La crise actuelle, ou la crise telle qu'elle se dessine entre les USA et la Russie n'est bâtie sur rien, ne signifie rien, parfait exemple de l'"histoire pleine de bruits et de fureurs, écrite par un idiot et qui ne signifie rien" que nous rappelions encore le 9 septembre 2015, - sauf, évidemment, car il faut bien qu'il y ait quelque chose de sérieux dans cette confusion colossale, - le risque réel d'un affrontement entre les deux puissances nucléaires.

Deux commentaires généraux peuvent être proposés. Il faut d'abord signaler une étrange contradiction, - ou bien, plutôt qu'"étrange", une contradiction finalement logique tant elle s'ajuste à la contradiction générale qui caractérise cette époque (et alors, c'est bien l'époque qui est "étrange". Au moment où les USA, dans cette phase d'autopilotage complètement influencée par l'affectivisme porté au stade de l'hystérisme belliciste, évolue comme on les voit, les Européens évoluent à grande vitesse pour une acceptation de faire entrer Assad dans le jeu politique syrien, et de donner à la Russie une place très importante. Cette évolution européenne correspond évidemment à la phase précédente, la version de la semaine dernière de la politique extérieure des Etats-Unis, - puisqu'effectivement, les USA change de politique extérieure à peu près toutes les semaines, au gré des vents divers et de l'indifférence d'Obama.

Le second commentaire concerne l'attitude russe. Il est évident que, depuis quatre-cinq jours, les Russes ne cherchent plus du tout à contrecarrer l'offensive narrativiste lancée contre eux (la narrative "l'invasion russe de la Syrie"). Ils donnent les précisions qu'il faut (exécutions de contrats anciens avec la Syrie, alimentation de la Syrie en matériels, présence de personnel russe essentiellement technique et logistique, etc.). Ils ne se donnent plus guère la peine de démentir furieusement les tonnes d'affirmation de "présence importante", d'ores et déjà réalisée ou à venir très rapidement, voire même d'affirmer qu'iols répondront à toute demande d'aide supplémentaire de Damas (voir Lavrov, le 10 septembre 2015). La différence est considérable quand on compare leur attitude de communication pour démentir furieusement toute présence russe en Ukraine. Tout se passe comme si les Russes commençaient à penser qu'en face d'une telle inconséquence, d'une telle irresponsabilité dans le chef de la direction US, peut-être est-il devenu nécessaire de dire quelque chose comme: "Eh bien soit, puisque vous le dites, on y va, toujours selon nos buts affichés (défense de la structure gouvernementale du régime Assad, lutte prioritaire contre Daesh), et l'on verra bien ce qui arrive, - si l'on essaie d'intercepter un avion de transport russe ou d'interférer dans le passage des Dardanelles par un navire russe". A un certain moment, devant le Système déchaîne et l'affectivisme qui pulvérise toute attitude logique et responsable, il est évident que la sagesse même est de confronter les sources de ce désordre aux conséquences de leurs actes... »


Eye 2

Guerre au cash : abolir, asservir

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Le Financial Times veut le pouvoir absolu pour les États et les banques centrales.

Dans un article paru anonymement et intitulé « Pour en finir avec une autre relique barbare » le Financial Times cherche à faire croire que les problèmes économiques actuellement rencontrés seraient la conséquence de la thésaurisation d'argent liquide par les ménages. Le quotidien britannique emploie le même vocabulaire de mépris que pour l'or, qui représentait - avant l'abandon du gold standard en 1971 - le dernier rempart contre les politiques inflationnistes sans limites des banques centrales.

Pour stimuler l'économie, le journal suggère qu'il faudrait forcer les ménages à dépenser plutôt que d'épargner en donnant aux banques centrales le pouvoir d'imposer des taux d'intérêt négatifs. Bien entendu une telle politique est impossible si les citoyens conservent la liberté de convertir leur épargne bancaire en argent liquide. Cela ne ferait donc que renforcer la thésaurisation comme le montre l'expérience suisse, plongeant l'économie dans une spirale déflationniste.

Propaganda

Mensonges, propagande : l'exemple du vol MH17

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© InconnuTrajectoire du vol MH17 et des 10 précédents vol : le contrôle aérien de Kiev a nettement dérouté l’avion vers le nord…
Il y a un peu plus d'un an, le crash du vol MH17 au dessus de l' en , déclenchait une intense campagne de propagande. Avant même que ne soit localisés tous les débris de l'appareil, les et l'UE lançait une intense campagne accusant la Russie et les forces de défense populaire du Donbass, alors sous le feu de l'armée pro UE de la junte de Kiev. Chacun se souvient des accusations brandies sur la foi de sources aussi solides que ... les réseaux sociaux.

Depuis, malgré une résolution adoptée au conseil de sécurité de l'ONU demandant une enquête impartiale sous l'égide des nations unies, les investigations sont conduites par une obscure commission dirigées par les Pays-Bas (membre de l'OTAN et de l'UE, soutien notoire de la junte de Kiev) auquel participe en tant qu'enquêteur l'Ukraine, tandis que l'organisation international de l'aviation en est exclu. Des accords de confidentialité ont même été signés, comme l'a révélé la Malaisie, pays relégué en marge de l'enquête. une enquête dont on ne peut que douter de l'impartialité, puisqu'elle est conduite par des pays dont les autorités ont déjà désigné un coupable avant même d'avoir commencé le moindre début d'enquête !

Bomb

En pleine crise migratoire, la seule réponse de l'Occident est de bombarder la Syrie

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La France vient d'annoncer qu'elle réalisera des vols exploratoires sur le territoire de la Syrie, un pays souverain, sans le consentement des autorités de Damas. Le prétexte avancé : bombarder des campements du groupe extrémiste État islamique. Cette décision intervient alors qu'un drame humanitaire a lieu en Europe car des vagues d'immigrants fuient la guerre et la misère.

En même temps, au Royaume Uni, une campagne médiatique contre le gouvernement légitime de Bashar Al Asad a pris de l'ampleur. De l'avis du vice ministre syrien des Affaires étrangères, Faysal Mikdad, cette campagne pourrait favoriser le flux de mercenaires et de terroristes au Moyen Orient.

Tout laisse à penser que ni Paris ni Londres n'ont pris conscience des causes des vagues de réfugiés qui arrivent en Europe. La majorité d'entre eux veulent échapper aux guerres imposées depuis l'étranger.