Les Maîtres du MondeS


Magnify

La France aux 596 comités...

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© Inconnu
L'Etat déborde d'imagination pour inventer des comités qui coûtent chers à la France. Ceci démontre que les ministères concernés sont incapables de diagnostiquer les évolutions économiques et sociales de leur environnement et d'en définir des objectifs de solution.

La décision publique s'appuie plus que jamais sur des rapports d'experts et commissions de tout genre qui est avant tout un joli moyen de botter en touche où de masquer le temps nécessaire pour qu'une promesse s'étiole d'elle-même. Le nombre de ces instances citées par le chef de l'État est telle que l'on se demande ce que font ces ministères en attendant les résultats des rapports des commissions, comités et conseils.

A quoi servent ces machins et pourquoi ne sont-ils pas réintégrés à l'Assemblée Nationale ou aux différents ministères ?

Commentaire: Quelques liens pour brosser le tableau de cette administration française devenue monstrueuse :

- La France et son administration psychopathique
- Corruption dans l'administration française : un risque bien réel
- Patriot Act français : la loi liberticide qui permet à l'administration d'avoir accès à vos données personnelles a été votée
- Corruption dans la société française : Quand l'administration couvre l'évasion fiscale
- L'administration - La maison qui rend fou


Bad Guys

Le martinet américain aussi pour la Hongrie

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© PoligrafLe FMI et l’UE enterrent la Hongrie
Après l'entourage de Poutine, voici un nouveau leader européen, dont les proches vont recevoir la fessée de Papa Obama, montrant ainsi que l'ingérence ouverte américaine dans les affaires intérieures d'un pays souverain, même faisant partie de l'Union Européenne, ne connait plus de limites.

Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, voit son entourage politique immédiat frappé d'interdiction d'entrée sur le territoire américain : « Un signe supplémentaire de l'irritation de Washington envers M. Orban, ouvertement critiqué désormais par les autorités américaines pour ses limitations des libertés démocratiques, mais aussi pour ses déclarations en faveur de la Russie durant la crise ukrainienne. » [1]

Mais peut-être aussi pour cette autre raison :

« Au cours de la réunion de l'Asia-Europe meeting (ASEM) à Milan, la semaine dernière, le premier ministre hongrois a poussé à ce qu'un maximum d'accords de libre-échange soient établis entre l'Union européenne et les pays asiatiques, prétendant que les exportations seraient favorisées si 'ces activités n'étaient pas pénalisées par des droits de douane'. Viktor Orban a souligné que les participants ont fait référence aux deux continents, comme à une seule unité. Leurs économies devraient être intégrées par le développement d'infrastructures, d'accords de libre-échange et d'investissements réciproques. Relier ces économies est bien plus important que d'essayer de s'en prendre aux modèles de gestion anti-crise de pays spécifiques, a-t'il insisté. » (Allusions évidentes à l'interventionnisme européen et américain dans les affaires intérieures hongroises, NdT) [2]

Bad Guys

Ingérence étasunienne par le biais des ONG

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© Inconnu
Lorsque la Russie a décidé de légiférer sur la question des ONG financées par l'étranger, les ONG et les médias occidentaux ont présenté ce projet de loi, depuis adopté, comme une « loi anti-ONG ». Ils annoncèrent même que cette loi constituait une atteinte à la « liberté d'expression », usant pour ce faire de tout un tas d'approximations et de mensonges sur sa finalité. Après l'avoir combattue dans les médias, les ONG, encadrées par l'administration Obama se sont engagés dans une véritable lutte politique contre la décision souveraine de l'Etat russe. Au nom de ce combat, le président Obama a tenu un discours révélateur sur le rôle accordé aux ONG dans la diplomatie américaine, confirmant ce que de nombreux chercheurs affirment depuis très longtemps : à savoir que les Etats-Unis cherchent à dissimuler leurs liens financiers avec les ONG dans le monde et qu'ils s'ingèrent effectivement dans les affaires intérieures des Etats par ce biais.

Les Etats-Unis affirment depuis près de 30 ans que le « respect pour les droits de l'homme » est la « pierre angulaire de la paix mondiale ». C'est en ces termes que Ronald Reagan présentait l'engagement diplomatique des États-Unis devant l'assemblée générale des Nations Unies le 22 septembre 1986[1]. C'est également sous l'Administration Reagan que fut créée la National Endowment for Democracy(NED) quelques années plus tôt. Elle a pour mission officielle de « promouvoir la démocratie à l'échelle internationale » comme elle l'indique son site internet et dispose d'un impressionnant réseau mondial d'ONG auxquelles elle accorde de généreux subsides. Mais l'organisation, financée presque intégralement par le congrès des États-Unis[2], s'est surtout illustrée par des ingérences répétées dans des processus politiques étrangers. Un de ses fondateurs, Allen Weinstein, déclarait en 1991 « ce que la NED fait aujourd'hui, nous le faisions avec la CIA vingt ans auparavant. »[3]. Si une organisation avec de telles perspectives finance des centaines d'ONG dans le monde, comment ne pas s'attendre à ce que les États victimes de ces ONG s'y opposent ?

Hourglass

L'UE, à la croisée des chemins

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© Création Latuff 2014 (operamundi)
Cette fois, les Russes en ont marre. L'interminable campagne d'agressions du Bloc atlantiste, jusqu'à la vulgarité des injures proférées ces derniers jours, ont convaincu Moscou qu'il n'y avait plus rien à espérer de l'Ouest. Le dégel n'est plus à l'ordre du jour. Pourtant connu pour sa pondération, le premier ministre Medvedev l'a signifié en s'interrogeant publiquement sur la «santé mentale» d'Obama après que celui-ci ait osé ranger la Russie dans la catégorie des «menaces contre l'humanité», avec Daesh et l'Ebola (1). Poutine himself a ensuite été jusqu'à lancé un avertissement, certes encore à fleuret moucheté mais néanmoins très clair, sur un risque de conflit nucléaire (2). Sourd et aveugle, le Bloc atlantiste n'a rien compris de ce revirement. La rupture entre les deux géants est pourtant consommée (3). Coincée entre les deux, l'Europe est à la croisée des plus importants chemins de son Histoire.

USA

Obama combat l'épidémie d'Ebola avec un Tsar et des soldats

Traduit par SLT

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Un homme sans protection a été vu sur le Tarmac alors qu’il accompagnait l’infirmière infectée par l’Ebola (en combinaison jaune) pour un vol vers Atlanta
Le public continue d'être rassuré que le virus Ebola ne soit pas un problème pour les Etats-Unis, CNN a rapporté que Barack Obama avait nommé un tsar de l'Ebola. Le tsar n'est pas un membre du personnel médical, mais un avocat qui a servi comme chef de cabinet du vice-président Biden.

Peu importe que les théories du complot se répandent plus vite que le virus Ebola. Et comme tout le monde le sait, les complots pourraient être vrais.

Le professeur de droit Francis Boyle, de l'Université de l'Illinois, un expert des perfidies du gouvernement étatsunien, nous rappelle que la Sierra Leone et le Libéria, les pays les plus touchés par l'épidémie d'Ebola, sont deux pays ouest-africains qui accueillent des laboratoires US de guerre biologique. Le Professeur Boyle se demande comment la maladie, qui est principalement associée à la République Démocratique du Congo dans la région équatoriale africaine a pu atteindre l'Afrique de l'Ouest à des milliers de kilomètres de là.
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Le même homme en route vers Atlanta dans la même ambulance que la victime contaminée par Ebola.
La réponse de Washington est elle-même surprenante. Le régime Obama a envoyé 4.000 soldats étatsuniens en Afrique de l'Ouest pour lutter contre le virus Ebola. Les soldats n'ont pas la formation ou l'équipement nécessaire pour lutter contre le virus Ebola. Pourquoi exposer 4.000 Etatsuniens à une épidémie ? Cette décision apparemment inutile a éveillé des soupçons selon lesquels Washington aurait envisagé d'exposer les troupes au virus Ebola afin de tester des vaccins ou des traitements sur ces troupes.

USA

La guerre du pétrole des Saoudiens contre la Russie, l'Iran et les USA

Traduit par Daniel pour Vineyardsaker.fr

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L'Arabie saoudite a déclenché une guerre économique contre certains producteurs de pétrole. Derrière cette stratégie se cache le véritable objectif de la maison des Saoud. Mais est-ce que cela va fonctionner ?


Le vice-président de Rosneft, Mikhail Leontyev [1], a déclaré ceci : « Les prix peuvent être manipulés (...). L'Arabie saoudite a commencé à accorder de grosses réductions sur le pétrole. C'est de la manipulation politique et l'Arabie saoudite se fait manipuler, ce qui pourrait finir mal. »

Une correction s'impose. Les Saoudiens ne se font pas manipuler. La maison des Saoud lance en fait des missiles Tomahawks du baratin, en répétant qu'elle est à l'aise avec le pétrole à 90 $ le baril, avec le pétrole à 80 $ le baril pour les deux prochaines années, et même [2] avec un prix du baril oscillant entre 50 $ et 60 $ pour ses clients asiatiques et nord-américains.

La réalité, c'est que le prix du brut Brent est déjà en deçà de 90 $ le baril parce que l'économie de la Chine et de l'ensemble de l'Asie a commencé à ralentir, quoiqu'à un degré moindre qu'en Occident. La production est toutefois demeurée élevée, surtout en Arabie saoudite et au Koweït, et ce, malgré la très faible quantité de pétrole libyen et syrien sur le marché, et le fait que l'Iran a été contraint de réduire ses exportations d'un million de barils par jour en raison de la guerre économique que lui livre les USA à coup de sanctions.

Attention

En Moldavie, il est désormais illégal d'être prorusse

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La Cour constitutionnelle moldave a décidé que seule l'idéologie proeuropéenne était légale en politique étrangère, écrit mercredi le quotidien Kommersant.

Une décision prise en marge de celle sur la constitutionnalité de l'accord d'association entre la république moldave et l'UE. La cour a ainsi proclamé "a priori anticonstitutionnelles" toutes les autres orientations idéologiques, à la veille d'élections législatives perçues comme un référendum sur l'orientation de la politique étrangère du pays. Après cette décision de la Cour constitutionnelle, la Moldavie pourrait simplement ne plus avoir le choix.

C'est lundi, après la publication du verdict sur le site officiel de la Cour consitutionnelle, que son caractère scandaleux a été mis au jour: "Le processus d'intégration européenne de la République moldave correspond à l'identité constitutionnelle de la République moldave et toute orientation contraire est a priori anticonstitutionnelle".

Airplane

Génocide : 96% des personnes assassinées par les États-Unis au Pakistan sont des civils

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Le président Barack Obama a largement développé la technique des assassinats ciblés. Chaque jour, il participe à une réunion de son état-major dans un sous-sol de la Maison-Blanche pour décider quelles seraient ses prochaines victimes, a révélé le New York Times [1].

Le prix Nobel de la Paix justifie son action en déclarant qu'il ne fait qu'éliminer les responsables de la nébuleuse terroriste Al-Qaïda [2].

Selon une étude du Bureau of Investigative Journalism, menée conjointement avec Amnesty International, Reprieve et le Centre for Civilians in Conflict, durant l'année écoulée, les États-Unis ont assassiné illégalement au Pakistan 2 379 personnes. Seules 704 victimes ont pu être identifiées. Parmi elles, seules 84 étaient connues comme membres d'Al-Qaïda, soit 4 % du nombre des victimes [3].

Avec un budget annuel de plus de 10 milliards de dollars, l'UsSoCom intervient illégalement dans 78 États, principalement le Pakistan, l'Afghanistan et le Yémen, pour « éliminer la menace terroriste » [4].

Eye 1

L'armée aura des crédits en forte augmentation pour la surveillance

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L'armée demande 2 milliards d'euros pour son programme de gestion des ondes hertziennes et de surveillance des communications, dont 600 millions à investir dans des moyens d'interception et de traitement des données collectées.

C'est certainement l'effet du nombre croissant de champs de bataille investis par l'armée française, et de la lutte contre le terrorisme, qui avait justifié il y a un an l'adoption d'une loi de programmation militaire offrant de nouveaux pouvoirs de surveillance à l'Etat. A l'occasion du projet de loi de finances pour l'année 2015, actuellement à l'examen à l'Assemblée Nationale, le ministère de la Défense demande aux parlementaires d'accorder une ligne budgétaire en très forte augmentation pour le programme d'interception des signaux électromagnétiques (SIGINT).

En effet, selon l'annexe budgétaire (.pdf) relative aux programmes de "gestion et valorisation des ressources tirées de l'utilisation du spectre hertzien, des systèmes et des infrastructures de télécommunication de l'Etat", le ministère de Jean-Yves Le Drian demande 2 milliards d'euros pour le programme n°762. Il s'agit du programme intitulé "Optimisation de l'usage du spectre hertzien et interception et traitement des émissions électromagnétiques". L'an dernier, en raisons de ressources exceptionnelles liées à la vente de licences de fréquences hertziennes, la loi de finances n'avait prévu que 11 millions d'euros de crédits pour ce programme en 2014, après une ligne de 698 millions d'euros ouverte pour 2013.

Gear

Meilleur du Web: Quand la Russie tourne le système contre lui-même

Partie française traduite par Dominique Muselet pour vineyardsaker

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© Yuri Kochetkov / Agence européenne des photos de presseA Moscou, lundi 6 octobre 2014, dans le grand magasin GUM, un vendeur montre des sweat-shirts à l’effigie du président russe Vladimir Poutine
Pour illustrer semble-t-il notre article du 14 octobre 2014 [1], nous présentons plusieurs situations exemplaires illustrant le climat de la Russie sous l'influence de cette dimension spirituelle dont nous parlons dans le texte cité. Ces situations sont très diverses et touchent différentes activités, et souvent des activités développées selon des modèles-Système. On a alors des situations singulières où l'application de procédures ressortant d'activités-Système courantes produit des situations d'influence et des courants psychologiques collectifs chargés de sentiments patriotique, de volonté de rétablir les puissantes racines culturelles russes, d'opposition au bloc BAO au nom de la patrie russe, etc., c'est-à-dire au bout du compte d'un ensemble formant une dynamiques spécifiquement antiSystème.

1/ L'anniversaire de Poutine (62 ans) a été fêté par un déferlement d'achat de vêtements dans les magasins à la mode à Moscou, précisément des T-Shirt à l'effigie du président russe, et hostiles aux sanctions du bloc BAO. Le succès de ces ventes de promotion a été extraordinaire autant que leur organisation, signifiant que le monde en général hostile aux valeurs qui sont ici référencées en question (le patriotisme et tout ce qui a rapport à lui), que ce soit la mode, le prêt-à-porter, le corporate power [pouvoir corporatiste] qui est derrière, a réussi cette opération en épousant justement des thèmes absolument contraires à ceux que prône le Système, et rencontrant complètement le sentiment du public. C'est un aspect remarquable, quand on connaît le nivellement transnational, le conformisme-Système pseudo-progressiste autour des mêmes thèmes sociétaux et déstructurants de ces activités (dont le mantra [incantation magique] anti-poutinien est le plus remarquable aujourd'hui), et ces activités faisant partie de la partie du monde de la communication le plus asservi au Système. Qu'il s'en soit devenu complètement étranger comme on l'a vu à Moscou témoigne de la puissance du courant patriotique auquel nous nous référons.