Le Conseil national de transition avait annoncé dimanche la découverte de restes de victimes de la prison d'Abou Salim, à Tripoli. Mais sur place, certains proches n'ont trouvé lundi que des os de mammifères.
C'est à la mi-février, à Benghazi, à l'appel des familles de disparus de la prison Abou Salim, à Tripoli, et qui protestaient contre l'arrestation de leur avocat, que la révolution avait commencé. L'écho des disparus d'Abou Salim dans l'opinion est toujours vif, à tel point que lundi le défilé des familles qui avaient perdu un proche était incessant sur les lieux supposés « du massacre de masse ».
Othmen Abdeljelil, responsable de la commission des disparus, avait convié, dimanche, « les correspondants étrangers » à juger « par eux-mêmes de la véracité des crimes commis » par le régime. « Ensuite, les restes des corps ont été balancés sur le terrain à côté de la prison », avait-il affirmé.
Mais derrière l'enceinte de l'établissement, rien ne laisse supposer la présence d'ossements. Pourtant, ils étaient encore une trentaine, hier à la mi-journée, à gratter d'un bout de bois le sol sablonneux de ce terrain vague. Mais pas d'équipe médicale sur les lieux, qui aurait pu certifier aux familles totalement perdues que ce fémur ne pouvait appartenir qu'à un mammifère de 500 kilos. Pas de pelle mécanique pour excaver le sable
Commentaire: Depuis le début de la catastrophe de Fukushima SOTT avait posé la question du Plutonium qui n'était jamais évoqué. Cette fois c'est confirmé, le plutonium est donc présent dans les rejets émis par la centrale. C'est extrêmement grave car le plutonium, a une durée de vie qui peut être considéré comme infinie or il suffit qu'une infime particule pénètre dans le corps pour que cela déclenche un cancer.