« Dis-moi comment tu traites La Femme, et je te dirai qui tu es. »
Marek Halter (1)
En ce 8 mars, « Journée de La Femme », ou plus précisément « Journée des Nations Unies pour les Droits de La Femme et la Paix Internationale », ayons une pensée pour une femme dont on n'évoque jamais le sort dans les médias de l'Empire : Aafia Siddiqui.
Quelques courageux s'y sont essayés, en dehors des véhicules traditionnels de l'appareil de désinformation. Notamment, dans les médias indépendants anglophones (2) et francophones (3). Il est vrai que le Pakistan, c'est loin.
Oui, Aafia Siddiqui est Pakistanaise. Diplômée en neurosciences d'une des plus prestigieuses universités des USA, le MIT (Massachussetts Institute of Technology). Elle s'était spécialisée dans les modes d'apprentissage des enfants et sur les thérapies de la dyslexie.
Mariée, mère de trois enfants : deux garçons et une fille. Partageant son temps entre ses consultations, car elle était médecin avant tout, ses recherches, son enseignement. Musulmane pratiquante, elle trouvait le temps d'animer des actions caritatives, collectant des fonds, organisant des secours, pour les démunis et les exclus de la société.
Commentaire: La semaine dernière, deux bébés sont également morts en France, à l'hôpital de Montauban, à la suite de vaccinations. Évidemment, les autorités n'établissent « aucun lien » de cause à effet...