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lun., 26 juin 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Enfant de la Société
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People 2

La loi sur les transgenres adoptée au Canada : une menace pour le droit des femmes et des enfants


Comment: Signe du déclin de la société occidentale, en plein délire postmoderne : le 16 juin 2017, le Sénat canadien a adopté le projet de loi C-16 qui interdit la discrimination contre les « personnes transgenres ».




Propagande pro-transgenre dans la presse.
Le projet de Loi C-16 en est à sa dernière étape au Sénat. Ce projet de loi modifiera la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel, en introduisant les concepts « d'identité et d'expression de genre » à la liste des motifs de distinction illicite.

De prime à bord, le projet de loi semble une bonne chose pour prévenir la discrimination. Or, celui-ci fera perdre des droits acquis par les femmes au fil du temps. En entrevue à l'aut'journal, Diane Guilbault, la vice-présidente de l'organisme « Pour le droit des femmes Québec (PDF-Québec), explique les menaces que cette loi fait planer au-dessus de la tête des femmes.

Commentaire: L'intérêt des enfants est le cadet des soucis des dégénérés postmodernes. L'aboutissement de la logique libérale/postmoderne semble être la légalisation de pratiques de plus en plus ignobles, considérées depuis toujours comme taboues (à juste titre) par les sociétés traditionnelles :
[L]a doctrine postmoderne peut aboutir à la normalisation de tout et n'importe quoi, y compris d'une pathologie aussi repoussante que la pédophilie.
La chute de la civilisation occidentale : la « gender fluidity », signe annonciateur de l'Enfer postmoderne


Cow Skull

OGM : mensonges, encore des mensonges, toujours des mensonges


Commentaire: Il y a suffisamment d'études scientifiques indépendantes qui confirment la nocuité des OGM pour que l'on puisse considérer ces derniers comme une menace majeure pour l'humanité, rien de moins. Nous avons tous en tête les études de Séralini et ses cobayes qui développent malformations, tumeurs et cancers lorsqu'ils sont nourris avec des plantes transgéniques. Nous connaissons les politiques de fraudes et de corruption des grandes compagnies comme Monsanto et consorts. Nous savons que les agriculteurs sont prisonniers, esclaves pour ainsi dire, de ces firmes de biotechnologie, grandes bio-pirates devant l'Éternel, qui n'hésitent pas à poursuivre, intimider, menacer et détruire la vie des paysans lorsqu'il s'agit de brevets, de contrats, de marchés, de surfaces cultivées, de surfaces cultivables. Nous savons aussi que l'agriculture vivrière et l'agriculture biologique n'ont pas leur place dans cette vision moderne cauchemardesque de l'agriculture industrielle.

On pourra consulter dans la rubrique "Santé", les articles qui parlent de l'alimentation et réaliser qu'il n'y a rien d'anodin à consommer des OGM, en particulier quand on prend conscience que notre santé, physique bien sûr, mais aussi aussi mentale -et finalement spirituelle ?- dépend de ce que nous avalons. Pour comprendre que nous y sommes, et jusqu'au cou :

© Inconnu
Vous rappelez-vous les affirmations péremptoires de Big Biotech, affirmant que les aliments génétiquement modifiés étaient la principale raison pour laquelle le monde jouissait de la nourriture avec moins de résidus de pesticides ? Eh bien, il s'avère que ces promesses étaient comme toutes les autres revendications biotechnologiques - sans fondement.

Ce qui s'est réellement passé, c'est qu'une classe de pesticides nuisibles a simplement été remplacée par une autre. Une augmentation massive des néonicotinoïdes toxiques a remplacé les insecticides chimiques utilisés précédemment.

Ce n'est pas la première fois qu'une étude scientifique révèle que Monsanto et ses semblables provoquent vraiment une utilisation accrue des pesticides, mais une nouvelle étude souligne spécifiquement comment la biotechnologie a entraîné une « augmentation rapide » de l'utilisation d'insecticides néonicotinoïdes - en particulier dans le maïs génétiquement modifié et les cultures de soja. De quelle augmentation parlons-nous pour répondre à tous ceux qui veulent prétendre qu'il n'y a pas de preuve « statistique » contre l'agriculture OGM ?

Robot

Des experts prédisent que l'Intelligence Artificielle va dominer les humains dans moins de 50 ans

La question de l'IA qui va remplacer les employés humains est devenue l'un des sujets les plus chauds de l'actualité, et pour cause, les études continuent de faire l'éloge du potentiel de croissance et de richesse que présente l'IA en raison de l'augmentation de la productivité. En même temps, d'autres rapports mettent en garde contre les menaces de l'emploi et l'aggravation de l'inégalité des salaires entre les salariés qualifiés et ceux moins qualifiés.

En dépit de ces alertes, rien ne semble arrêter le progrès technologique. Selon une dernière étude publiée par les prestigieuses universités de Yale et d'Oxford, l'IA devrait dépasser les humains dans tous les domaines en moins de 50 ans. Pour arriver à cette prédiction, les deux universités se sont tournées vers des spécialistes de l'intelligence artificielle du monde entier. Ces derniers estiment que l'IA devrait nous dominer d'ici 2062, la probabilité de cette prédiction a été de 50 %. Néanmoins, il faudra attendre encore plus d'un siècle jusqu'à 2137 pour voir l'IA dominer toutes les activités humaines.

L'intelligence artificielle devrait maitriser beaucoup d'activités bien avant cette date. Dès 2024, les spécialistes s'attendent à ce que les machines deviennent meilleures que les humains dans la traduction des langues. De même, elles devront dominer des activités comme la rédaction de dissertations de lycée avant 2026, conduire un camion avant 2027 et remplacer les humains au commerce avant 2031. Les machines seront même aptes à écrire des livres best-sellers dès 2049 et à s'occuper de la chirurgie en 2053. En réalité, tous les jobs occupés par les humains seront automatisés dans les prochains 120 ans, ont dit les participants au sondage.

Le sondage de l'étude menée par les deux universités a été envoyé aux spécialistes de l'IA qui ont publié en 2015 des recherches dans l'une des deux grandes conférences de la discipline (la Conference on Neural Information Processing Systems et l'International Conference on Machine Learning). Au total, 352 chercheurs ont participé à l'étude.

Ces résultats ont « des conséquences sociales de grande portée », a dit Katja Grace de la Machine Intelligence Research Institute à Berkeley en Californie. Comment les enseignants vont-ils agir si l'on sait que les dissertations générées par ordinateur seront impossibles à distinguer des dissertations rédigées par les élèves, par exemple ?

Néanmoins, les humains seront toujours là pour gérer les problèmes qui suivront le déploiement de l'IA. Les spécialistes ont donné une probabilité de 5 % seulement de disparition de notre espèce, et ce malgré l'engouement des médias et le débat très tendu des dangers de l'IA.

Snakes in Suits

Non, non, non, les politiciens ne veulent pas notre bien


Commentaire: On pourra se rappeler que l'homme politique dépense une grande partie de son énergie -la partie restante étant, en général, dévouée à tirer profit de son statut- à convaincre encore et encore les citoyens de son utilité, de son intégrité. C'est bien là, remarquons-le, son grand tour de force. Le raccourci est fort simple : parler réussite et sécurité à la populace en promettant à cette dernière quelques mirages consommables qui la rendront momentanément satisfaite. A l'horizon, l'autre mirage, celui du bonheur et de la justice pour tous, que l'on promet d'atteindre à coup de lois, de règlements, de normes, de statuts, de réglementations, d'arbitrage, de consignes, de discipline, d'ordre, de solutions, de conventions. Rien de tout cela ne fonctionne, bien entendu. Depuis quelques décennies, on observe même une très nette aggravation des maux de notre société, et, suivant la même courbe, une dégradation des discours politiques, toujours plus mensongers, creux, stupides, symptomatiques de désordres psychologiques de plus en plus manifestes.

Non, les politiciens ne veulent pas notre bien. Ils ne peuvent, pour la plupart, servir de modèle et sont incapables de proposer un idéal de vie sociale et spirituelle qu'une existence entière consacrée à la recherche du pouvoir n'aura pas irrémédiablement corrompu. Et pour cause :

Prétendre en tant que candidat à un poste électif vouloir assurer le bonheur de la population, est un procédé démagogique qui permet de tromper une partie de la population.

Le bonheur n'est pas une notion universelle mais relative

Le personnel politique se comporte comme si sa conception idéaliste du bonheur devait être imposée à tout un chacun. Dans un style qui lui est propre, le bloggeur Hazukashi a parfaitement résumé la situation :

« On reproche à la politique d'être devenue une lutte cynique, une série de basses stratégies pour conquérir le pouvoir et le conserver. Mais il y a une autre conception, pire encore, qui se cache derrière. Sa dimension altruiste. Celle du jeune idéaliste pur et dur. Cette pulsion de l'homme-pieuvre qui veut votre bonheur, qui veut le bonheur de tout le monde, qui veut surtout que vous adoptiez sa conception du bonheur pour réaliser la paix sur Terre en vous englobant de tous ses tentacules comme dans un film pornographique Japonais... »

Airplane

Une panne de courant bloque l'intégralité de l'aéroport de Bruxelles

Dès 5h du matin le 15 juin, l'aéroport de Bruxelles était fortement perturbé après une importante panne de courant. Si certains vols ont pu décoller, la majorité des avions sont restés cloués au sol. Les passagers eux, ont dû attendre à l'extérieur du terminal, où de l'eau leur a été distribuée.
© richardrevyn / Instagram
Une panne de courant à l'aéroport de la capitale de l'Europe. Ça promet, cet été.
Des passagers excédés ont fustigé le manque d'information donnée par l'aéroport, comme l'a rapporté le média belge RTL. A 7h, ni le compte Twitter, ni le site web de l'aéroport, ne donnaient d'explication sur l'origine de la panne.

Bell

Méchants, méchants : La coalition occidentale confirme l'utilisation de munitions au phosphore blanc en Irak et en Syrie

Sur les deux théâtres d'opérations militaires de Raqqa, en Syrie, et de Mossoul, en Irak, les Etats-Unis ont décidé de recourir au phosphore blanc. L'ONG HRW s'inquiète de l'utilisation de telles armes dans des zones urbaines densément peuplées.
© Capture d'écran YouTube
Bombardements au phosphore blanc sur Raqqa en Syrie
Le phosphore blanc est un explosif, mais ses capacités incendiaires (cœur de l'explosion) sont nettement supérieures au napalm. Le phosphore qui ne brûle pas s'échappe sous la forme d'un nuage corrosif, ce qui le classe dans la catégorie des armes chimiques.

Lors d'utilisations offensives, les concentrations de phosphore sont si élevées que le nuage blanc en question est souvent beaucoup plus meurtrier que l'explosion. ( Source )

Eye 1

État d'urgence dans le droit commun : aux oubliettes nos libertés !


Commentaire: L'État d'urgence, c'est un peu comme la métaphore de la grenouille qui nage dans une marmite sur le feu : eau froide d'abord, agréable, eau tiède, qui passe encore, eau chaude, désagréable, eau brûlante, douloureuse et dangereuse, eau bouillante, cuisante. Un changement si lent et progressif que lorsqu'il est temps de réagir, le batracien, nous, en l'occurrence, n'en n'a plus la force... ou l'envie. L'État d'urgence renouvelé pour la énième fois suscite de moins en moins de réaction et d'opposition. C'est normal : pour une majorité de français, autres que ceux qui se prennent matraques, bottes et menottes sur le crâne et autour des poignets, rien ne change vraiment, au quotidien. La question est donc : à quel stade de la cuisson sommes-nous ?

A un stade avancé, c'est certain :

L'état d'urgence est un dispositif d'exception visant à réduire les libertés publiques fondamentales, notamment celles de réunion et de manifestation. Réactivé après les attentats du 13 novembre 2015, il est censé en théorie répondre à la menace terroriste. Dans les faits, il s'applique à ce qu'on appelle les « troubles à l'ordre public » : depuis sa dernière mise en oeuvre, il a permis d'interdire des centaines de manifestations, notamment les mobilisations contre la loi travail, d'ordonner des interdictions individuelles de manifester (près d'un millier), de réaliser des milliers de perquisitions administratives et des centaines d'assignations à résidence hors de tout cadre judiciaire dont seules une extrême minorité ont donné lieu à des mises en examen pour des faits associés au terrorisme.

Pas de djihadistes, donc, mais des militants écologistes, des restaurateurs, des personnes figurant comme « mis en cause » dans le Traitement des Antécédents Judiciaires (qui regroupe près d'un Français sur cinq...), des fidèles d'une mosquée, des maraîchers bio ou de simples manifestants dont l'indocilité pouvait perturber la bonne marche de l'exercice du pouvoir, notamment lors de la tenue de la COP21 ou du passage en force de la loi travail. Amnesty International note à propos de l'état d'urgence dans l'un de ses rapports :
« des stratégies de maintien de l'ordre sont mises en place qui impactent fortement des droits fondamentaux dans l'objectif de prévenir des risques qui pourraient avoir lieu, sans aucune preuve concrète et solide que des événements dangereux pour la nation vont en effet arriver et que la seule solution pour y faire face est la restriction d'un ou de plusieurs droits fondamentaux ».

Fire

Un incendie monstre ravage un immeuble de 30 étages à Londres

Des nuages de fumée grise et une tour enflammée comme une torche: deux cents pompiers ont lutté cette nuit contre un incendie monstre qui s'est déclaré dans le quartier de North Kensington, dans l'ouest de Londres. Les services hospitaliers londoniens ont annoncé qu'une trentaine de blessés ont été admis dans cinq hôpitaux.

© Mrazish
La Tour Infernale à Londres
Les flammes ont submergé une tour de logements du Lancaster West Estate, du deuxième au 27e et dernier étage, ont précisé les pompiers de Londres sur Twitter.

Megaphone

Israël va réduire sa fourniture d'électricité à Gaza

Le gouvernement israélien réuni en format restreint a décidé dans la soirée du 11 juin de réduire de trois quarts d'heure l'approvisionnement quotidien en électricité de la bande de Gaza, dont les habitants ne reçoivent au mieux que trois ou quatre heures de courant par jour.
© Mohammed Salem
Des Palestiniens dans une rue de Gaza lors de la coupure de courant
Gilad Erdan, ministre israélien de la Sécurité intérieure, a confirmé l'information sur la radio militaire en la justifiant par les dissensions qui minent les différents courants palestiniens. Pour lui, il s'agit du corollaire d'une décision de l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, rivale du Hamas, qui a décidé de réduire de façon significative ses paiements pour l'électricité qu'Israël livre à Gaza. « Il serait illogique qu'Israël paye une partie de la facture », a-t-il précisé.

Eye 1

Une fin de l'état d'urgence... dans nos rêves


Commentaire: Il y a de plus en plus de lois pour protéger le citoyen des attaques terroristes, il y a de plus en plus de terrorisme. Les lois sont donc inefficaces. Mais les lois sont maintenues, et même renforcées. Diantre, se dit-on : si l'on risque de mourir toujours plus et si les terroristes terrorisent toujours plus, à quoi ça sert ? On réfléchit 2 minutes et l'on finit par comprendre que les attentats, la peur et la terreur sont une manne pour l'homme politique moderne. Du pain bénit, un trésor. Qui fournissent à nos dirigeants, donc, l'occasion de supprimer les libertés d'une populace dont ils se méfient viscéralement. C'est qu'il n'en faudrait pas beaucoup pour que celle-ci, un jour libre, heureuse, sereine, n'en viennent rapidement à réaliser que ses dirigeants sont inutiles, nuisibles et psychologiquement dérangés. En bons parasites sociaux qu'ils sont, prêts à tout pour que leur imposture ne soit pas découverte, les politiciens fabriquent un "état d'urgence". Une expression qui semble traduire étrangement, de façon "souterraine", ce qui semble être finalement leur état d'esprit... acculé.

Pour l'Etat d'urgence qui ne sera sans doute jamais levé, ses causes immédiates et ses conséquences tout à fait concrètes :

© Inconnu
Les dernières déclarations de l'Elysée suggèrent que l'état d'urgence ne serait pas renouvelé après le mois de novembre prochain. Promesse à la Pyrrhus, puisque, simultanément, est annoncée une énième révision de la législation antiterroriste et la migration de dispositions dérogatoires vers le droit commun.

L'inspiration de cette annonce revêt presque une dimension universelle, puisque, simultanément, Theresa May a annoncé que « si les lois de défense des droits de l'homme nous empêchent de le faire, nous changerons ces lois pour pouvoir le faire. »

Pourtant, notre nouveau Président de la République, dans son ouvrage Révolution, avait eu des mots encourageants pour nous convaincre que, plus que son prédécesseur, mieux que les autres, il avait perçu la dimension perverse du piège tendu par les terroristes, c'est-à-dire nous contraindre, à bas-bruit et sournoisement, à saborder nos principes et brimer nos valeurs, en sacralisant l'exception. Le projet de loi qui se dessine, inédit dans sa portée liberticide, contredit sévèrement cette intuition. Il suppose l'extraction vers le droit commun de dispositions contenues dans la loi de 1955 relative à l'état d'urgence ayant vocation à demeurer exceptionnelles car temporaires et, avec elles, leur inefficacité et leurs effets toxiques en primes.
Le piège se referme en effet peu à peu et ce alors même que, sans impact sur cette opinion publique vitrifiée, se succèdent les avis de la Commission consultative des Droits de l'homme, les rapports parlementaires critiques, des prises de parole évidemment discrètes des hauts-fonctionnaires des services de sécurité de l'Etat. Tous relèvent unanimement le caractère inefficace, voire contreproductif de l'état d'urgence mais demeurent étrangement inaudibles.