OF THE
TIMES
Par Régis Ollivier - Lieutenant-colonel (ER) - Le 25 avril 2020
La Gendarmerie nationale est une des plus anciennes institutions françaises. Elle est l'héritière de la Maréchaussée, corps de militaires chargé de la police et de la justice aux armées depuis le Moyen Âge, qui est progressivement devenu une force de police compétente pour l'ensemble de la population sur la quasi-totalité du territoire français. Elle conserve des attributions de justice extraordinaire (dite « prévôtale ») jusqu'à la Révolution. Source Wikipédia
De la Maréchaussée il ne reste rien. Mais que reste-t-il de la Gendarmerie nationale depuis qu'en 2009 elle est passée par la grâce de Nicolas Sarkozy sous le joug quasi-total du ministère de l'Intérieur et surtout après le passage à la tête de ce ministère de Manuel Valls et de Philippe Castaner. Je vous ferai grâce de mon opinion sur lequel est le moins pire des deux.
Mais venons-en à l'objet de ma lettre ouverte que vous lirez certainement car vous avez le temps.
Il me revient chaque jour davantage et ce depuis le début de la mise en place du confinement pour tous et de l'instauration d'un sauf-conduit appelé « Attestation de Déplacement Dérogatoire ADD » des dérives, des dérapages, disons des excès de zèle émanant le plus souvent des membres de la Gendarmerie nationale en ce qui concerne les verbalisations où chacun des représentants de la loi y va de sa petite interprétation des textes du décret. Et les PV s'accumulent bien souvent sur les têtes grises de nos grands anciens sans défense. C'est tellement facile. Tellement plus facile que d'aller verbaliser les racailles des banlieues qui vous narguent lors de rodéos nocturnes sur lesquels vous n'osez pas intervenir. J'ai les vidéos.
"On se dirige nettement vers un esclavage légal"Docteur en droit, Valérie Bugault publie un ouvrage détonnant : "Les raisons cachées du désordre mondial" chez Sigest. Elle explique comment depuis l'époque des grandes découvertes, les Etats sont peu à peu devenus des coquilles vidées de toute légitimité politique. Car en effet, les démocraties actuelles ne représentent plus les intérêts des peuples mais ceux des grands détenteurs de capitaux basés à la City de Londres et organisés comme des mafias. Mais Valérie Bugaut propose des échappatoires au sombre destin promis par les banquiers. Passionnant !

Commentaire: Lire aussi :