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COVID-19, s'est-on trompé ? - Professeur Sucharit Bhakdi

Pf Sucharit Bhakdi
Pf Sucharit Bhakdi
Le prof. Dr. Sucharit Bhakdi explique les faits. Directeur de l'Institut de Microbiologie médicale et d'Hygiène à l'Université Johannes Gutenberg de Mayence pendant 22 ans, il est l'un des infectiologues les plus respectés au monde, et l'un des chercheurs les plus cités en Allemagne.

Les dangers du Covid-19 ont été complètement surévalués, en le rendant coupable de décès dont il n'est pas responsable (co-morbidité). Il juge que pour son pays, l'Allemagne, les moyens de subsistance des individus sont menacés pour conjurer un danger inexistant. Et que les mesures imposées s'avèrent un désastre pour la population, faisant d'énormes dégâts, mais n'apportant aucun bénéfice.

Il s'explique dans cette interview réalisée par Sibylle Haberstumpf, et soutenue par Julian Jeschonowski et Christian Kwoczek.

Les Corona Virus sont avec nous depuis des temps immémoriaux et jouent un rôle négligeable en médecine.

L'affirmation selon laquelle le COVID-19 est une variante virale particulièrement dangereuse est née de l'interprétation non critique et incorrecte des données de cas collectées au niveau international. La vérité est que le virus du COVID-19 n'est pas fondamentalement différent de ses frères et sœurs, et qu'il n'est pas le virus dévastateur qu'on voudrait qu'il soit.

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Pour le professeur allemand Gérard Krause, épidémiologiste, le confinement provoque au final une augmentation de la mortalité

Gérard Krause
Gérard Krause
Gerard Krause est professeur en épidémiologie et chef du département au Helmholtz Centre for Infection Research. Il alerte sur le fait que les mesures de confinement pourraient provoquer plus de décès que le virus lui-même: Mehr Tote durch Anti-Corona-Maßnahmen als durch Virus?
(Plus de décès dus aux mesures anticorona qu'aux virus lui-même ?)
« Nous devons maintenir ces mesures aussi courtes et aussi légères que possible, car elles pourraient éventuellement causer plus de maladies et de décès que le coronavirus lui-même. Nous savons que le chômage, par exemple, provoque des maladies et même une augmentation de la mortalité. Cela peut aussi conduire les gens au suicide. La restriction de la liberté de circulation est susceptible d'avoir un impact négatif supplémentaire sur la santé publique. Il n'est pas si facile de calculer directement de telles conséquences, mais elles se produisent quand même et elles peuvent être plus graves que les conséquences des infections elles-mêmes.[...] »

Stormtrooper

Pr Perronne : « La France est en train de dérailler. En Allemagne les médecins sont libres. Ici tout est fliqué, j'ai l'impression de vivre sous une dictature. »

Christian Perronne
Christian Perronne
Christian Perronne est professeur de maladies infectieuses et tropicales et spécialiste de la maladie de Lyme. Le Pr Perronne a été membre de l'OMS et président de la commission des Maladies Transmissibles du Haut Conseil de la santé publique. Le Tweet :

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Maître Carlo Brusa : « Le confinement est illégal et cela aura des conséquences énormes ! »

carlo brusa
Maître Carlo Brusa, invité une nouvelle fois sur la chaine YouTube Putsch Media, explique en quoi le décret qui a fixé le confinement des français est TOTALEMENT ILLÉGAL !! Et qu'il en est de même de la part de toutes les pseudo-démocraties sur la planète. Époustouflant !!

Ici le décret de loi concernant le confinement en date du 23 mars 2020.

Une fois de plus la démonstration par un professionnel de la loi de l'amateurisme de notre gouvernement, mais aussi son autoritarisme et sa violence envers la population. C'est un gouvernement qui ne connaît que le mensonge et la répression sous toutes les formes possibles. Source

« Un peuple qui élit des corrompus, renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice. » - Orwell

Chess

Quelle est l'honnêteté du décompte des décès liés au coronavirus ? Un médecin et sénateur de l'Etat du Minnesota témoigne

Sen. Dr. Scott Jensen
© valleynewslive
Le Dr Scott Jensen est à la fois médecin et sénateur de l'État du Minnesota. Hier, il a été interviewé par une chaîne de télévision locale et a lancé une bombe : lui, et probablement tous les autres médecins du Minnesota, ont reçu une lettre de sept pages du ministère de la santé du Minnesota qui donne des conseils sur la façon de classer les décès par COVID-19. La lettre disait que si un patient mourait, par exemple d'une pneumonie, et qu'on pensait qu'il avait été exposé au COVID-19, le certificat de décès devait indiquer que le COVID-19 était la cause du décès, même si le patient n'avait jamais été testé, ou n'avait jamais été testé positif, pour cette maladie.

Le Dr Jensen a trouvé que cela était irrégulier et contraire à la pratique habituelle pour remplir les certificats de décès. Elle semble destinée à gonfler le nombre de décès dus à la grippe de Wuhan ; il est difficile de voir un autre objectif potentiel. Le plus surprenant dans cet échange est le choc exprimé par l'interviewer. Voici la vidéo :

Commentaire: Ce médecin n'est pas le seul à avoir remarqué qu'il y a un problème avec la façon de compter les cas décédés du Covid. Voir aussi :


Chalkboard

SOTT Focus: 8 AUTRES experts s'interrogent sur la panique liée au coronavirus

eight more experts coronavirus
Voici notre troisième groupe d'experts médicaux en dissidence du "consensus" politico-médiatique.

1e groupe : Covid-19 : 12 experts remettent en question la nécessité d'un confinement mondial
2e groupe : Sceptiques du Covid-19 : 10 AUTRES experts médicaux de premier plan s'opposent au discours officiel des gouvernements et des médias

* * *
Le Dr John Lee est un histopathologiste consultant anglais à l'hôpital général de Rotherham et a été professeur de pathologie clinique à l'école de médecine de Hull York. Il est surtout connu du grand public en tant que co-présentateur (avec Gunther von Hagens) de Anatomy for Beginners (diffusé au Royaume-Uni sur Channel 4 en 2005), Autopsy : Life and Death (Channel 4, 2006) et Autopsy : Emergency Room (Channel 4, 2007).

Ce qu'il dit :
Mais il y a un autre problème, potentiellement encore plus grave : la façon dont les décès sont enregistrés. Si une personne meurt d'une infection respiratoire au Royaume-Uni, la cause spécifique de l'infection n'est généralement pas enregistrée, à moins que la maladie ne soit une "maladie à déclaration obligatoire" rare.

Ainsi, la grande majorité des décès dus à une maladie respiratoire au Royaume-Uni sont enregistrés comme bronchopneumonie, pneumonie, vieillesse ou une désignation similaire. Nous ne faisons pas vraiment de tests pour la grippe ou d'autres infections saisonnières. Si le patient a, par exemple, un cancer, une maladie des neurones moteurs ou une autre maladie grave, cela sera enregistré comme la cause du décès, même si la maladie finale était une infection respiratoire. Cela signifie que les certifications britanniques sous-estiment normalement les décès dus à des infections respiratoires.

Examinons maintenant ce qui s'est passé depuis l'apparition du Covid-19. La liste des maladies à déclaration obligatoire a été mise à jour. Cette liste - qui contient également la variole (disparue depuis de nombreuses années) et des maladies telles que l'anthrax, la brucellose, la peste et la rage (que la plupart des médecins britanniques ne verront jamais de toute leur carrière) - a été modifiée pour inclure le Covid-19. Mais pas la grippe. Cela signifie que tout test positif pour le Covid-19 doit être notifié, alors que ce n'est pas comme cela que ça se passe pour la grippe ou la plupart des autres infections.

- How deadly is the coronavirus? It's still far from clear ("Le coronavirus est-il mortel ? C'est encore loin d'être clair"), The Spectator, 28 mars 2020

Fire

Les agents de sécurité, ceux qui savaient

Il y a un an, la cathédrale Notre-Dame brûlait. L'incendie était-il évitable ? À en croire les agents chargés de la sécurité, oui. Ils ont tenté de donner l'alerte, mais personne ne les a écoutés.
Notre Dame de Paris
© manhhai (CC BY 2.0)
Ils sont nombreux à avoir assuré la sécurité incendie de Notre-Dame. Nombreux, car le turn-over est important, comme souvent dans les « boîtes de sécurité ». Ils savaient que le système de sécurité n'était pas à la hauteur. Ils l'ont dit et redit. En vain.

« Vous trouvez normal que Notre-Dame de Paris soit moins protégée qu'un centre commercial ? » s'offusque cet agent, resté en poste plusieurs années. « Un centre commercial qui accueille autant de public que la cathédrale, c'est un chef d'équipe et onze agents de sécurité. À Notre-Dame, d'année en année, on nous a réduit les effectifs incendie, à la fin il n'en restait plus qu'un. » Un seul agent, coincé dans son local, condamné à surveiller le poste de contrôle. En cas d'alarme, il doit prévenir ses collègues en charge de Vigipirate, dont l'un est un salarié du diocèse et l'autre dépend du ministère de la Culture. Il devra leur décrire l'incident et le site concerné pour qu'ils s'y rendent. Ce 15 avril 2019, l'agent semble n'avoir pas indiqué le bon endroit. Il était nouveau, mais il n'avait pas le droit de quitter son poste pour s'approprier la topographie des lieux, pourtant réputée difficile à appréhender.

Crusader

The global debt crisis and the privatization of the state or the globalization of poverty

food pantry line
Lines form outside food pantry
Has the pandemic been used to precipitate the world into a spiral of massive unemployment, bankruptcy and despair? There is a serious health crisis that must be duly addressed. And that's a top priority. But another important dimension must be taken into account.

Millions of people have lost their jobs and the savings they saved throughout their lives. In developing countries poverty and despair reign supreme.

While containment is presented to the population as the only way to resolve a global public health crisis, its devastating economic and social consequences are being ignored.

Commentaire: Remark:


People

Confinement. Les dénonciations s'accumulent : « Il prend toujours l'apéro chez mon voisin ! »

Les dénonciations entre voisins vont bon train en Normandie, durant cette période de confinement. Certains confinés se sentent investis d'une mission judiciaire. Détails.

denonciation
© RT/76actuLes forces de l’ordre de Normandie reçoivent régulièrement des messages de dénonciation au sujet de voisins, durant cette période de confinement.
Vous mettez vos chaussures de course, vous passez la barrière pour sortir le chien, vous parlez avec un ami de l'autre côté de la haie et vous vous sentez épié ? Ce n'est peut-être pas seulement de la paranoïa. Votre voisin est peut-être en train de scruter vos faits et gestes, en cette période de confinement. Certains par simple activité occupationnelle, mais pour d'autres, une vocation d'auxiliaire de justice vient de naître. Et les dénonciations (délations ?) vont bon train, en Normandie.

« Un réseau de je ne sais quoi »

Entendons nous bien, il n'a pas été constaté un déferlement d'appel au 17, mais le nombre de messages adressés aux forces de l'ordre a considérablement bondi. Ainsi, il y a ce monsieur de Bréauté (Seine-Maritime) qui, « malgré le confinement », ne comprend pas « le nombre de passages » sur une route qu'il n'hésite pas à nommer. Lucie, quant à elle, n'hésite pas à dénoncer ces « p... de vieux » qui ne « respectent pas la distanciation » dans son supermarché.

Commentaire: Murmures imprudents : Comment le peuple allemand a utilisé et abusé de la Gestapo


People

Coronavirus - « Les gens confinés se prennent pour des policiers » : les appels au 17 pour délation explosent à Strasbourg

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© Leyla Vidal/MAXPPPDepuis le début du confinement, les centres opérationnels qui gèrent les appels au numéro d’urgence de la police et de la gendarmerie sont saturés.
C'est l'un des effets pervers du contexte sanitaire et social actuel. Les appels pour dénoncer le non-respect des mesures de confinement sont en recrudescence dans les centres d'appels d'urgence de la police et de la gendarmerie.

était il y a trois semaines, au début du confinement. En rentrant chez elle après une longue journée de travail, Chloé, infirmière habitante d'Eschau (Bas-Rhin), a découvert un message surprenant sur la porte de son immeuble. Une lettre signée par le syndic de copropriété rappelant aux habitants du bâtiment, essentiellement des couples âgés, qu'ils devaient respecter les règles de confinement et ne pas faire rentrer leurs concubins, non résidents.

"Etant la seule dans ce cas, je me suis tout de suite sentie montrée du doigt", rapporte la jeune femme en colère et décontenancée. "Ce sont forcément des voisins qui ont prévenu le syndic. Ça veut dire que les gens se surveillent. Je me suis même dit qu'ils allaient appeler la police".
Les gens se mettent au balcon et ils surveillent
- Sylvain André, référent Grand Est du syndicat Alternative police -

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